Méditation a la bonne heure 22 septembre

Satan lui-même se déguise en ange de lumière.   

2 Corinthiens 11.14           

  Paul avertit les destinataires de son épître au sujet de tous ceux qui se réclament de l’Evangile et qui sont en réalité de faux apô­tres. Ils peuvent paraître suffisamment cré­dibles pour que les brebis soient momen­tanément égarées, si elles reçoivent leur en­seignement contenant le poison de la gloire de l’homme. Pourtant, dans la pratique, il est possible d’en discerner les traces : si la brebis est conduite dans une forme d’asservissement au soi-disant berger, si ce dernier est au centre de la vie de ceux qui le suivent, s’il les traite avec arrogance ou s’il cherche en priorité son propre profit, la lumière qu’il apporte ne peut être celle de l’Evangile ; méfions-nous, car une copie a toujours les apparences du véritable ! L’Evangile pur et simple est centré sur Christ, le seul médiateur entre Dieu et les hommes (1 Timothée 2.5).

Méditation a la bonne heure 21 septembre

Nous amenons toute pensée captive à l’obéissanceau Christ.                              2 Corinthiens 10.5                                                                                                          La vie du croyant est une continuelle dé­couverte de la liberté qu’il possède en Christ. Durant son pèlerinage sur terre, il lui faut ce­pendant combattre les restes du péché de son existence passée. Pour cela, dès qu’il les iden­tifie, il ne doit pas tenter d’en venir à bout par ses propres forces ; ce serait le meilleur moyen de s’épuiser et de se décourager. Puisque les mauvaises attitudes trouvent leur origine dans le monde de la pensée, il convient de réagir à ce niveau. Pour cela, la promesse de l’Evangile est le développement d’une puissance capable de renverser des forteresses d’idéologie, de rai­sonnements et de pensées qui s’opposent en réalité au Christ et à son règne dans les cœurs. Il suffit donc de les lui amener par la foi en sa personne et en son œuvre pour que son règne continue de s’étendre par sa force souveraine.

Méditation a la bonne heure 20 septembre

Dieu aime celui qui donne avec joie.2 Corinthiens 9.7Les croyants sont souvent prisonniers de principes légalistes au sujet de ce qu’ils donnent, ou plus exactement de ce qu’ils rendent au Seigneur au niveau de leurs finances. Plutôt que de fixer un pourcentage des revenus comme cela se faisait à l’époque de l’Ancien Testament avec la dîme, la parole de Dieu souligne ici l’état d’esprit de celui qui donne. Il est essentiel que celui-ci soit empreint de joie ; non pas soumis à une obligation ou une contrainte quelconque, mais pleinement engagé dans un service qui se fait de bon cœur (Luc 11.41). La joie faisant partie du fruit de l’Esprit (Galates 5.22), c’est dans une grande intimité avec Dieu par son Esprit que le croyant est à même d’utiliser pour sa gloire ce qu’il lui confie. Seigneur, dispose ainsi nos cœurs à semer en vue d’une moisson abondante ! Amen !

Méditation a la bonne heure 19 septembre

Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ qui pour vous s’est fait pauvre de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis.  2 Corinthiens 8.9               La richesse de notre Seigneur Jésus-Christ dépasse tout ce qu’on peut imaginer, tant nous sommes incapables de concevoir le concept d’infini dans les possessions. Il nous faut cepen­dant comprendre qu’il se soit fait pauvre à la mesure de cette richesse ; son abaissement n’en est que plus impressionnant ! Surtout, il s’agissait pour lui de s’abaisser jusqu’à nous, pauvres pé­cheurs, qui n’avons trouvé comme moyen d’ac­cueil que les crachats, les injures, la moquerie et finalement l’exécution sur la croix. Mais dans sa souveraine et incompréhensible grâce, il uti­lise précisément cette croix pour donner accès à ses plus grandes richesses et ainsi élever son peuple au rang de cohéritier avec lui. Implorons son aide afin que nous puissions à notre tour partager notre abondance en lui !

Méditation 18 septembre

Votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu.  2 Corinthiens 7.9

La perte de la joie du salut est un des si­gnes spirituels du croyant qui a des péchés non confessés. Il ne peut en effet être à l’aise s’il attriste le Saint-Esprit qui est en lui ; à cause de cela, il est à son tour attristé de son atti­tude envers Dieu. Dans son amour, ce dernier lui fait sentir combien son péché est digne de châtiment ; par l’Esprit, le croyant voit donc l’horreur de son péché mais aussi Jésus-Christ, lui qui a payé par ses souffrances et sa mort sur la croix le prix de ce péché-là aussi. De la tristesse, le croyant passe à la repentance, une œuvre salutaire produite souverainement en Christ en vue du rétablissement du rétro­grade. La tristesse selon Dieu a donc en pers­pective de rendre la joie du salut, au contraire de la tristesse selon le monde qui entraîne sa victime vers la mort.

Méditation a la bonne heure 17 septembre

Je serai leur Dieu et ils se­ront mon peuple. 2 Corinthiens 6.16 Quand le maître de l’univers, à qui appar­tient toute la création, emploie un pronom possessif pour parler de son peuple, il indique qu’il fait pour lui une distinction du reste des hommes. Son peuple, c’est cet ensemble de personnes qu’il chérit d’un amour sans commune mesure avec celui qu’il déverse ce­pendant avec abondance sur ceux qui le mé­prisent. L’amour que Dieu exerce envers son peuple est un amour filial, l’affection intime qu’il porte sur son cœur, comme le pectoral placé sur la poitrine du souverain sacrificateur (Exode 28.29) l’illustrait si bien. En Christ, il lui a tout donné, jusqu’à lui-même. C’est pour­quoi, leur relation est on ne peut plus insépa­rable : il est et il sera leur Dieu pour l’éternité. Accorde-nous, ô notre Dieu, aujourd’hui d’ap­précier davantage les privilèges que tu nous accordes en Christ !

Méditation a la bonne heure 16 septembre

Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. 2 Corinthiens 5.21Nous nous émerveillons chaque jour de l’amour sans mesure de Dieu pour des pécheurs, en ce qu’il a envoyé son Fils unique prendre sur lui à la croix le châtiment qu’ils méritaient. Sans jamais avoir péché, Christ a donc pris la place des pécheurs et eux ont reçu en échange sa justice parfaite ; et parce qu’ils en sont revêtus, Dieu les accueille favorablement pour l’éternité. Mais Jésus-Christ n’a pas seulement pris la place des pécheurs, il a aussi pris la place de l’horrible péché qui séparait Dieu de son peuple ; tout le dégoût, le rejet et la parfaite haine qu’il a de l’iniquité (Hébreux 1.9), il les a fait tomber sur Christ en le considérant comme s’il était le péché lui- même. C’est à ce prix qu’il considère chacun de ses enfants comme parfaitement juste, sans péché, au point qu’ils sont en Christ justice de Dieu.

Méditation a la bonne heure 15 septembre

Nous refusons les cachotteries honteuses ; nous ne nous conduisons pas avec fourberie et nous n’altérons pas la parole de Dieu. 2 Corinthiens 4.2 Les hommes religieux qui n’aiment en réalité pas le Seigneur se caractérisent par une conduite double ; ils sont en privé différents de ce qu’ils veulent paraître en public. Leur attitude n’est donc pas transparente et sincère, mais elle reflète plutôt les stratégies d’hommes qui se servent de l’Evangile afin d’obtenir pour eux-mêmes des gains ou de la gloire. Ces personnes finissent toujours par corrompre le beau et simple message du Christ crucifié pour y ajouter des œuvres, des traditions ou des philosophies humaines ; elles réduisent ainsi la force de la grâce souveraine de Dieu en Christ et lui volent la gloire qui lui est due. Malgré ce qu’elles prétendent, la parole de Dieu ne constitue pas à leurs yeux la seule autorité pour annoncer le glorieux message de l’Evangile qui doit absolument être centré sur Christ (cf. 2 Corinthiens 4.6).

Méditation a la bonne heure 14 septembre

Nous tous, qui le visage dévoilé, reflétons comme un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire. 2 Corinthiens 3.18 La gloire du Seigneur est le but et le dé­lice suprême de tout enfant de Dieu. Il la verra d’une façon parfaite lorsqu’il sera dans le ciel à contempler son Sauveur face à face ; mais en attendant, il la voit par la foi en Christ et c’est par ce moyen que l’Esprit le transforme. Le chrétien évite donc de perdre du temps dans sa vie en ce monde quand il recherche avec assiduité par la foi ce qu’il verra de fa­çon parfaite dans le ciel. Ceux qui ne recher­chent pas dès ici-bas la gloire du Seigneur ne sauraient se plaire au ciel, où elle remplira tout l’espace. C’est pourquoi, en contemplant dès aujourd’hui la gloire de Dieu en Christ, le croyant a l’immense honneur et privilège de la refléter, comme un miroir, devant les hommes. Que Dieu fasse encore ainsi aujourd’hui briller la lumière de son Evangile !

Méditation a la bonne heure 13 septembre

Nous sommes, en effet, pour Dieu le parfum de Christ.
2 Corinthiens 2.15
La présence de Christ dans son cœur donne au croyant d’évoluer parmi ses semblables d’une façon spécifique : partout où il passe, il laisse en réalité un parfum spirituel d’une grande valeur, que les individus n’ap¬précient pas de la même manière ; pour ne pas dire de façon complètement opposée ! En effet, l’incroyant sent l’odeur de son injustice, de sa condamnation et de son jugement ; la putréfaction de son péché, les vapeurs de sa corruption remontent à la surface de son âme, quand Christ se révèle à lui par le biais de ses disciples. Mais ces odeurs désagréables de mort sont changées en odeur merveilleuse de vie quand les élus reçoivent leur Sauveur dans leur cœur ; c’est alors l’atmosphère du ciel qui s’installe dans leur environnement, comme des prémices du paradis à venir.