Méditation a la bonne heure 27 juillet

C’est par beaucoup de tribu­lations qu’il nous entrer dans le royaume de Dieu.

Actes 14.22

Affermir les croyants en leur parlant des tribulations qui leur sont réservées peut pa­raître curieux, voire à proscrire, selon de nom­breux cercles religieux. Pourtant, c’est bien ce que font Paul et Barnabas. Ce qui est donc curieux, c’est cette « omission » parmi ceux qui se réclament du Christ. Lui-même a dit que le serviteur n’est pas plus grand que son maître (Jean 15.20) et qu’il faut s’attendre à des per­sécutions, de l’opposition et de la haine de la part des incrédules ; la vie chrétienne est d’ail­leurs souvent présentée comme un combat spirituel (Ephésiens 6.10-18). Les tribulations ont souvent pour fonction de nous pousser à implorer le secours de celui qui tient tout en sa main ; il nous faut donc être affligés, afin que notre foi éprouvée brille dans ce monde de ténèbres et, à terme, se trouve être un sujet de louange en Jésus-Christ.

Méditation a la bonne heure 26 juillet

Mais Elymas, le magicien – c’est ainsi que se traduit son nom – leur résistait et cherchait à détourner de la foi le proconsul.

Actes 13.8

Alors qu’il est en train de témoigner de l’Evangile, le chrétien fait très souvent l’expérience d’avoir près de lui un fervent opposant à la foi. Il existe en effet autour de nous de nombreux «Elymas» qui semblent être là juste pour contrer notre témoignage. Ils sont en quelque sorte les ambassadeurs de l’enfer, cherchant à détourner autant que possible, les hommes des voies du Seigneur. Mais Dieu leur fixe des limites ; Elymas subit physiquement l’aveuglement qu’il avait tenté d’apporter spirituellement, comme pour manifester la nature de son œuvre de ténèbres. Sa confusion parviendra à son sommet lorsqu’il constatera que l’Eternel a même utilisé ces circonstances pour que le proconsul devienne chrétien ! Les œuvres des ténèbres sont toujours sous le contrôle de Dieu, participant malgré elles à son dessein en Christ.

Méditation a la bonne heure 25 Juillet

Hérode le fit rechercher, mais ne le trouva pas ; il fit juger les gardes, et donna l’ordre de les exécuter.

Actes 12.19

Les acteurs importants de la société sont certainement, d’une façon plus pointue que les autres, confrontés aux actions souveraines de Dieu dans les événements du monde. En effet, l’homme qui a de grandes responsabilités est aussi un proche témoin de ce qu’il ne contrôle pas ! Hérode devrait reconnaître la main de Dieu dans la surprenante disparition de Pierre. Au lieu de cela, le roi préfère nier l’action et donc l’existence même de Dieu ; il fait juger les malheureux gardes, comme s’ils étaient coupables de la disparition de Pierre. Et comme pour faire totalement disparaître le témoignage de l’intervention de Dieu dans cette affaire, il les fait même exécuter. Je suis reconnaissant de ce que, malgré tous les ef-forts de l’athée, le témoignage de Christ continuera jusque dans l’éternité future.

Méditation a la bonne heure 24 Juillet

Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens.

Actes 11.26

Le monde observe les croyants. Il regarde leur façon de vivre et discerne souvent assez distinctement ce qui les caractérise. A Antioche, ce qui est remarqué chez les disciples, c’est leur attachement à Christ. Ce n’est pas une dénomination particulière, un bâtiment quelconque, une façon spéciale de s’habiller ; non, ce que le monde voit chez eux, c’est un comportement à l’image de leur maître, c’est leur proximité avec les Ecritures, au point qu’ils y voient partout « ce Nazaréen ». Ils prônent leur appartenance à Christ ? Alors, nous les appellerons chrétiens ! Et moi, quand le monde me regarde, que distingue-t-il ? Voit-il se dessiner les traits de mon Sauveur ? Et s’il n’utilisait qu’un seul mot pour parler de moi, utiliserait-il également le mot « chrétien »? Que ce soit la seule marque distinctive que je laisse en ce monde !

Méditation a la bonne heure 23 juillet

Lorsque Pierre entra, Corneille, qui était allé à sa rencontre, tomba à ses pieds et se pros­terna. Mais Pierre le releva et dit : Lève-toi ; moi aussi, je suis un homme.

Actes 10.25-26

Nous avons ici un exemple des plus mar­quant pour nous souvenir qu’il n’existera jamais sur terre un homme devant qui nous devions nous prosterner. Le seul qui en est digne est Homme et Dieu à la fois : notre Seigneur Jésus- Christ. Toute autre personne qui réclamerait un tel honneur cherche en réalité à se substituer à lui. Or, dans ces temps qui sont les derniers, nous savons qui est celui qui veut prendre la place de Christ (2 Thessaloniciens 2.3-4). C’est pourquoi, l’apôtre Pierre lui-même nous in­dique, par son attitude avec Corneille, combien nous devons bannir toute forme d’idolâtrie. Que Dieu nous donne la grâce de rester ferme devant ceux qui attendent qu’on se prosterne devant eux et qu’il nous donne de nous pros­terner de tout notre cœur et dans toutes nos attitudes devant lui seul, en Christ seul.

Méditation a la bonne heure 22 juillet

Et le Seigneur lui dit : Lève- toi, va dans la rue appelée la droite, et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse

Actes 9.11

Les chrétiens s’interrogent parfois sur la manière dont ils vont pouvoir « toucher » leurs semblables avec le message de l’Evangile. Certains passent beaucoup de temps et d’énergie à chercher les meilleures stratégies et les dernières techniques de communication en vue de la conversion des âmes. Bien qu’il y ait une réelle place pour ces choses (dans la mesure où les principes bibliques sont respectés), notre texte du jour nous interpelle sur l’œuvre du Dieu qui sauve souverainement : il conduit très précisément celui qui doit témoigner de Christ auprès des élus ; le chrétien est conduit vers la rue, vers la porte et enfin vers la personne choisie par lui afin qu’elle reçoive positivement le message de l’Evangile. Il me suffit donc de proclamer Christ autour de moi pour être sûr qu’au temps marqué par Dieu, les élus viendront à lui.

Méditation a la bonne heure 21 Juillet

Mais Pierre lui dit : Que ton argent aille à la perdi­tion avec toi, puisque tu as pensé acquérir le don de Dieu à prix d’argent.

Actes 8.20

Les mots tranchants de Pierre diffèrent complètement du discours utilisé par de nom­breux religieux. Eux sont toujours prêts à ac­cepter les divers avis au sujet de la foi, de la façon de l’obtenir et de la garder. Lui tient trop en estime la personne et l’œuvre de Christ pour tolérer qu’on y ajoute quelque chose. Le salut est par la grâce seule, au moyen de la foi seule, en Christ seul. Tout ce qu’on veut y ajou­ter vient du malin. Si l’homme pouvait acheter son salut d’une manière ou d’une autre, Christ serait mort pour rien (Galates 2.21). Surtout, tous ceux qui pensent acquérir le don de Dieu au prix d’une œuvre de l’homme, aussi infime soit-elle, sont sur la voie de la perdition. Que Dieu nous garde avec un cœur droit dans la véritable foi évangélique, pour l’honneur et l’amour de son beau nom.

Méditation a la bonne heure 20 Juillet

Mais Dieu était avec lui et le tira de toutes ses tribulations.

Actes 7.10

En citant successivement les patriarches et en arrivant à la situation de Joseph, Etienne vient à parler de tribulations, relevant ainsi que la vie de ce patriarche a été marquée de choses difficiles à vivre comme la jalousie, le rejet, la prison et l’oubli. Mais il ne cherche pas l’apitoiement de ceux qui l’écoutent, ce que beaucoup font lorsqu’ils parlent de réalités dures à vivre ; non, il souligne que Dieu est avec ceux qui souffrent. Ce n’est d’ailleurs jamais aussi clair qu’à la croix, lorsque Christ est pendu au bois pour des pécheurs comme nous : il est tellement avec les pécheurs qu’il prend leur place ! Ainsi, plus encore que d’être avec ses enfants, Dieu en Christ /es tire aussi de toutes leurs tribulations. Approchons-nous donc de celui qui est si proche, en tout temps, en Christ.

Méditation a la bonne heure 19 Juillet

En ces jours-là, comme les disciples se multipliaient, les Hellénistes murmurèrent contre les Hébreux, parce que leurs veuves étaient négligées dans le service quotidien.

Actes 6.1

Nous apprenons ici une chose importante : lorsque des âmes se convertissent au Seigneur Jésus, lorsque la paix de Dieu atteint les cœurs, la guerre gagne en intensité par ailleurs. Le murmure de quelques-uns au sujet du soin à apporter aux plus faibles montre que très vite, pour de « bonnes » raisons, des tensions peu­vent naître au sein des assemblées. Puisque de telles situations sont quasiment inévitables, ce qui importe alors, c’est notre réaction en qua­lité de chrétiens. Comme les apôtres, il nous faut savoir entendre les reproches. Chercher aussi, s’il y a lieu, à répondre aux besoins qu’ils soulignent. Mais surtout, trouver en Christ la réaction qui glorifie son nom et contribue aux progrès de l’Evangile, non seulement dans notre vie mais aussi dans celles des autres.

Méditation a la bonne heure 18 juillet

Et chaque jour, au temple et dans les maisons, ils ne cessaient d’enseigner et d’annoncer la bonne nouvelle du Christ- Jésus

Actes 5.42

L’Evangile de notre Seigneur Jésus-Christ n’est pas une affaire du dimanche seulement ; il est le pain dont a besoin mon âme chaque jour. Il en est en effet question au temple, dans la communion des saints, mais aussi dans les maisons, au cœur de la famille, là où je suis connu sans doute plus intimement, avec mes qualités et mes défauts. Christ doit être annoncé partout et en tout temps, à commencer par moi-même : oui, chaque jour, je dois annoncer à mon âme les richesses insondables de Christ (Ephésiens 3.8) et les communiquer dans mon cercle proche, comme en mission éloignée. Quelle bonne nouvelle en effet, pour les pécheurs, que Dieu lui-même ait pourvu complètement et souverainement au salut de tous ceux qui se repentent et placent leur confiance en Christ seul pour leur salut éternel !