Messages Bibliques

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Sa Parole Lundi 18 novembre

Prenez le temps de vous reposer ! “J’ai envisagé tous les ouvrages que mes mains avaient faits, et la peine que j’avais prise à les faire ; et voici que tout est vanité et poursuite du vent…” Ecc 2. 11 Que vous soyez pasteur, ancien d’une église ou aide-soignant, la même règle s’applique à vous tous : vous ne pouvez pas répondre aux demandes de tous ! Acceptez la nécessité de vous reposer, de vous détendre régulièrement, même si ces activités semblent peu “spirituelles”. Un pasteur annonça un jour qu’il n’allait pas prendre de vacances cet été-là, car il avait trop de choses à régler. Il ajouta qu’après tout Satan ne prenait jamais de vacances ! L’un de ses paroissiens rentra chez lui et se mit à relire les Evangiles pour voir quelle avait été l’attitude de Jésus. Il nota qu’en trois ans de ministère Jésus s’était éloigné dix fois des foules pour se ressourcer, sans compter les nuits de repos et les journées de Sabbat. La semaine suivante il demanda à son pasteur : “Dites-moi, quel exemple préférez-vous suivre, celui de Satan ou celui de Jésus ?” N’oubliez pas que le mot récréation signifie “recréation”, un temps pour renouveler votre énergie autant que pour approfondir vos relations avec les vôtres. Selon une légende, l’apôtre Jean avait apprivoisé une perdrix. Un jour un chasseur qui passait le vit en train de nourrir la perdrix dans sa main et lui dit : “Je suis étonné que vous vous amusiez ainsi. Vous n’avez pas de plus importantes tâches à faire concernant la Parole de Dieu ?” L’apôtre lui demanda à son tour : “Vous gardez votre arc toujours tendu ?” Le chasseur répondit : “Non, bien sûr, sinon l’arc serait vite inutile. Je détends la corde quand je ne suis pas en train de chasser.” L’apôtre acquiesça : “Moi aussi je détends ainsi la corde de mon esprit !” Sachez relativiser l’importance de vos tâches, et prenez le temps de vous détendre !

La Bonne Semence Lundi 18 novembre 2019

Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

Romains 5. 8

Christ… est mort pour tous afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité.

2 Corinthiens 5. 15

J’étais dans une cage

Guitariste d’un groupe de musique rock, auteur d’albums tirés à des millions d’exemplaires, il était pourtant dépendant et prisonnier de l’alcool et des drogues dures. Idole des jeunes, possédant la richesse, la gloire, il sombre un jour dans une profonde dépression que son addiction aux drogues ne pourra jamais atténuer. Désespéré, incapable de sortir de cet esclavage, il s’adresse enfin à Dieu par une fervente prière et fait alors une magnifique rencontre avec Jésus Christ qui le délivre de ses dépendances.

Il annonce alors publiquement qu’il a choisi de suivre Dieu. Après des années de vie chrétienne, il témoigne à chaque occasion de la puissance de Christ dans sa vie. Il raconte que sa vie était en lambeaux et comment l’amour de Jésus l’a délivré de l’emprise de la drogue et de l’alcool dont il était esclave.

Il déclare : “Dans cette vie d’addictions, j’étais dans une cage. Une partie de moi voulait rester dans cette cage, ne voulant pas en être libérée. Une autre partie de moi souhaitait en sortir. Mais je ne le pouvais pas. Une parole de Jésus m’a délivré de l’enfermement dans lequel je me trouvais ; il est venu m’ouvrir la porte et m’a proposé de sortir. Ce qui se passe à ce moment-là, c’est qu’il te révèle son amour et lorsque tu ressens cet amour en toi, cela te motive : tu veux devenir libre pour toi et pour lui. Car en fait, il te dit : “Je suis mort pour te libérer”.”

(d’après une biographie de Brian Welch)

 

Sa Parole Dimanche 17 novembre

Satan sait chanter une douce berceuse pour nous endormir ! “Je me suis fait tout à tous, afin d’en sauver de toute manière quelques-uns.” 1 Co 9. 22 Jon Bloom raconte avoir rencontré dans un pays où la persécution contre les chrétiens est intense un couple engagé dans l’évangélisation parmi les musulmans. Ce couple dirige un groupe de convertis dont le nombre s’accroît rapidement malgré le danger réel. Annoncer l’Evangile dans un tel pays leur fait courir des risques graves. Chaque matin quand ils se séparent, ils reconnaissent que c’est peut-être la dernière fois qu’ils se voient. Elle sait qu’elle risque, si elle est arrêtée, d’être torturée et violée. Lui sait qu’il subira des brutalités innommables avant d’être exécuté. Pourtant pour eux “vivre c’est Christ et mourir un gain” (Ph 1. 21). Prier avant de dévoiler leur foi à quiconque est d’une importance capitale pour éviter toute erreur, et pour cela ils font totalement confiance à l’Esprit de Dieu pour les guider vers les personnes dont le cœur a été préparé par l’Esprit Lui-même. Jon Bloom ajoute que ce couple a eu l’occasion d’aller vivre aux Etats Unis, mais qu’au bout d’un certain temps la femme a demandé à son mari de retourner vivre dans leur pays d’origine. Quand il lui a demandé pourquoi elle se sentait ainsi poussée à quitter les Etats-Unis où ils étaient en sécurité, elle répondit : “Il me semble entendre ici une douce berceuse que Satan ne cesse de chanter pour endormir les chrétiens. Et j’ai peur de m’endormir ! S’il te plaît, retournons chez nous !” Elle voulait partir pour échapper au danger qui lui semblait plus grave que toute persécution : l’indifférence et la léthargie spirituelle. Avons-nous perdu tout sentiment d’urgence quand il s’agit d’amener des âmes à Christ ? Ou, comme cet homme l’a dit à Jon Bloom : “Si vous ne parlez pas de Jésus aux gens que vous côtoyez, c’est parce que vous ne vous souciez pas de leur destinée éternelle !”

La Bonne Semence Dimanche 17 novembre 2019

Dieu est grand, et nous ne le connaissons pas.

Job 36. 26

À toi, Éternel, est la grandeur, et la force, et la gloire, et la splendeur, et la majesté ; car tout, dans les cieux et sur la terre, est à toi.

1 Chroniques 29. 11

Dieu est grand

“Dieu n’est pas grand” est le titre d’un livre où l’auteur cherche à prouver qu’il n’y a pas de Dieu. La Bible, bien au contraire, rend témoignage à la grandeur de Dieu : “Nul n’est semblable à toi, ô Éternel ! Tu es grand, et ton nom est grand en force. Qui ne te craindrait, Roi des nations ? Car cela t’est dû” (Jérémie 10. 6). Dieu a démontré sa grandeur par la création de l’univers : “C’est lui qui a fait la terre par sa puissance, qui a établi le monde par sa sagesse, et qui, par son intelligence, a étendu les cieux” (Jérémie 10. 12). Refuser ce témoignage vérifiable par tous, et ne pas rendre gloire à Dieu, c’est rester dans la futilité de nos pensées, livrés aux convoitises de notre cœur (Romains 1. 21-24).

Mais Dieu s’est fait connaître d’une manière plus merveilleuse encore en venant sur la terre. De Jésus, né de la vierge Marie, il est dit : “Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut” (Luc 1. 32). Toute sa vie a démontré sa grandeur. Les foules étaient étonnées de la puissance de Dieu en voyant les miracles qu’il accomplissait (voir Luc 9. 43).

Par-dessus tout, c’est la profondeur de son amour que nous devrions reconnaître. “Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que lui a laissé sa vie pour nous” (1 Jean 3. 16). La Bible nous dit : Dieu est « grand en bonté et en vérité…, pardonnant l’iniquité, la transgression et le péché » (Exode 34. 6, 7). Que personne ne méprise « les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu le pousse à la repentance » (Romains 2. 4).

 

Sa Parole Samedi 16 novembre

Testez votre colère ! “Ne péchez pas en laissant la colère vous contrôler.” Ep 4. 26 Si vous ne savez pas comment contrôler votre colère, vous ressemblez au propriétaire d’une Ferrari qui ferait tourner le moteur à plein régime pour démarrer sur les chapeaux de roues avant de découvrir que son bolide n’a pas de freins ! La Bible nous avertit : “Ne péchez pas en laissant la colère vous contrôler, afin de ne pas donner au diable l’occasion de vous dominer.” Si vous ne voulez pas contrôler votre colère, vous permettez à Satan de mettre les pieds chez vous et ensuite vous aurez bien du mal à le chasser ! Avant de prononcer des paroles que vous regretterez plus tard, posez-vous les trois questions suivantes : 1- Quelle bonne raison ai-je de me mettre en colère ? Il est facile de se laisser emporter lorsqu’une remarque un peu désobligeante nous est faite ou lorsque des enfants insupportables se frottent à notre épiderme ! La colère, pour être d’une quelconque utilité, doit être à la fois contrôlée et constructive. Ecoutez : “L’esprit de l’homme que contrôle l’Esprit-Saint, connaît la vie et la paix” (Rm 8. 6). Au lieu de laisser libre cours à la colère, essayez de vous comporter comme Jésus, avec bonne grâce et gentillesse. 2- Est-il nécessaire d’impliquer d’autres personnes ? La colère touche toujours les autres cars, dans une dispute, il est naturel de vouloir prendre parti pour l’un ou l’autre. Impliquer d’autres personnes est souvent un moyen détourné d’exalter son égocentrisme et d’excuser ses mauvaises manières. 3- La satisfaction de laisser libre cours à ma colère vaut-elle la peine d’en supporter les conséquences après ? La Bible dit : “Une réponse aimable apaise la colère, mais une parole brutale l’excite” (Pr 15. 1). La colère a le don de provoquer l’exagération. Elle sait nous faire dire des choses que nous ne pourrons jamais retirer. Les paroles prononcées sous l’effet de la colère ont une portée qui souvent nous dépasse. Elles continuent à diviser et à faire souffrir plus longtemps que nous ne pouvons l’imaginer. D’où l’importance d’apprendre à contrôler notre colère, légitime ou pas !

La Bonne Semence Samedi 16 novembre 2019

Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? Jésus, l’ayant entendu, leur dit : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin d’un médecin, mais ceux qui se portent mal… Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.

Matthieu 9. 11-13

Nous avons mangé et bu avec lui (1)

Au sujet de Jésus, l’apôtre Pierre témoigne : “Nous… avons mangé et bu avec lui après sa résurrection” (Actes 10. 41). Dans la Bible, souvent Dieu invite les siens à partager un repas en sa présence. Nous trouvons cette notion de repas depuis le début de la Bible (Genèse 18. 8 ; 24. 54… Exode 24. 11…) jusqu’à la promesse de manger avec Jésus dans son royaume (Luc 22. 30). Elle nous donne une idée de la proximité que Dieu désire avoir avec les croyants.

Luc, attentif à souligner l’humanité de Jésus, mentionne souvent les repas que Jésus a partagés avec ceux qui l’invitaient, quelles qu’aient été par ailleurs leurs convictions religieuses ou leurs motivations. (Ce sera le sujet des six prochains samedis.) Il a accepté l’hospitalité de ses amis, tels Marthe, Marie et Lazare (Luc 10. 38), celle des collecteurs d’impôts méprisés, mais aussi celle des pharisiens qui ne croyaient pas en lui. Cette attitude de Jésus était bien connue, au point qu’on l’appelait « un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des pécheurs » (Luc 7. 34).

Ce qui était vrai lorsque Jésus était sur la terre l’est encore aujourd’hui. Jésus attend que nous l’invitions et il accepte de venir chez nous. N’est-ce pas inouï ? Dans le dernier livre de la Bible, cette parole bouleversante de Jésus s’adresse à chacun : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe : si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre la porte, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Jésus attend à la porte de notre vie. C’est cela la foi : ouvrir à Jésus qui appelle.

(suite le samedi)

 

Sa Parole Vendredi 15 novembre

Ce qu’implique la repentance (2) “Moi, Je reprends et Je châtie tous ceux que J’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi !” Ap 3. 19 Le plus beau chant de repentance est sans doute le psaume 51 où David décrit les étapes de son changement intérieur après sa faute avec Bathchéba. Examinons-les : 1- Il reconnaît enfin la noirceur de son péché. “O Dieu ! Fais-moi grâce selon Ta bienveillance… efface mes crimes ; lave-moi complètement de ma faute, et purifie-moi de mon péché. Car je reconnais mes crimes, et mon péché est constamment devant moi” (v. 3-5). Notez que David ne se condamne pas en tant que personne, mais qu’il reconnaît ses crimes. C’est un point que ne comprennent pas les non-croyants : détester le péché ne signifie pas détester le pécheur. L’autoflagellation de certaines religions n’est pas un concept biblique. 2- Il implore le pardon divin et la purification de son péché : “Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur ; lave-moi, et je serai plus blanc que la neige” (v. 9). Dieu est seul capable de nous restaurer, de nous purifier. Rien de nos actions ne saurait abolir nos péchés. David aurait facilement offert tous les sacrifices possibles et imaginables s’ils avaient pu effacer ses crimes. Il savait que cela était impossible. 3- Il recherche la présence de Dieu. “O Dieu ! Crée en moi un cœur pur… Ne me rejette pas loin de Ta face, ne me retire pas ton Esprit Saint” (v. 12-13). Pierre qui venait de renier son Maître “sortit, et dehors il pleura amèrement” (Mt 26. 75). Un cœur brisé est la preuve d’humilité que Dieu souhaite voir en nous : “Le Seigneur est proche de ceux qui ont le cœur brisé” (Ps 34. 18). 4- Il annonce sa décision de changer sa manière de vivre. “J’enseignerai tes voies à ceux qui se révoltent, et les pécheurs reviendront à toi. O Dieu, Dieu de mon salut ! délivre-moi du sang versé, et ma langue acclamera Ta justice… Ouvre mes lèvres, et ma bouche proclamera Ta louange “v. 15-17). Oui, Dieu peut toujours se servir d’un cœur vraiment repentant !

La Bonne Semence Vendredi 15 novembre 2019

Ils ont pansé la plaie… légèrement, disant : Paix, paix ! Et il n’y avait pas de paix.

Jérémie 6. 14

Voici, je lui appliquerai un pansement et des remèdes, et je les guérirai, et leur révélerai une abondance de paix et de vérité.

Jérémie 33. 6

Soins infirmiers

Chacun sait que, pour soigner une plaie, il faut commencer par la nettoyer soigneusement. Une plaie mal nettoyée va s’infecter. Il faudra alors enlever le pansement, et nettoyer plus à fond. Le patient souffrira davantage, et la cicatrisation en sera retardée.

La Parole de Dieu fait allusion à ces principes élémentaires. Elle compare les croyants à des brebis qui peuvent être blessées et dont il faut alors soigner les plaies. Une plaie ou une blessure, dans la Bible, évoquent une souffrance, ou aussi un mauvais état moral. La nettoyer, c’est lui appliquer l’action purifiante de la Parole de Dieu en profondeur, afin que les causes du mal soient éliminées. Là aussi, si on nettoie trop superficiellement ou si on panse hâtivement la plaie, elle s’infectera. Le mal empirera, il faudra “rouvrir”, c’est-à-dire revenir sur des circonstances douloureuses, et la guérison s’en trouvera retardée.

Par contre, lorsqu’une blessure a reçu les soins appropriés, il faut la panser, c’est-à-dire la couvrir et la protéger pour qu’elle cicatrise. Si nous “rouvrons” sans cesse une blessure chez un croyant, en revenant sur des choses qui ont été réglées, nous le ferons souffrir inutilement. Prenons donc soin les uns des autres avec délicatesse. Demandons au Seigneur, le “grand Pasteur des brebis” (Hébreux 13. 20), la sagesse nécessaire pour soigner ses brebis de manière adaptée. Ne pansons pas hâtivement une plaie qui n’a pas été désinfectée à fond, mais ne nettoyons pas non plus indéfiniment une plaie qui doit être pansée…

Sa Parole Jeudi 14 Novembre

Ce qu’implique la repentance (1) “La tristesse selon Dieu produit un changement radical qui mène au salut…” 2 Co 7. 10 Deux mots grecs du Nouveau Testament sont traduits par repentance. Le premier metanoia se trouve dans la bouche de Jean le Baptiste quand il “prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés” (Mc 1. 4). Ce mot veut dire changement radical de pensée, ou d’opinion. Le deuxième concerne Judas qui, après la condamnation de Jésus, “se repentit, et rapporta les trente pièces d’argent… en disant : j’ai péché…” (Mt 27. 3- 4). Ce mot signifie avoir des remords. Le théologien A. Robertson a fait remarquer que Judas n’a exprimé que des regrets, et “ces regrets n’étaient pas suffisants pour démontrer un vrai changement de pensée et de manière de vivre (metanoia).” La vraie repentance exige de reconnaître ses péchés, demander le pardon de Dieu, puis changer de manière de pensée et de mode de vie. C’est rebrousser chemin quand vous vous rendez compte que vous avez pris le mauvais chemin. Si, à un croisement vous avez pris à gauche, pour retrouver le bon chemin, celui de droite, vous devez faire exactement le même chemin en sens inverse, jusqu’au croisement. Remarquez qu’une telle exigence enseigne patience et humilité. Job, lui un homme droit et intègre, s’écrie : “Je me repens sur la poussière et sur la cendre…” (Jb 42. 6). Job n’avait pas à avoir des remords à propos de péchés, pourtant il s’humilie devant Dieu et reconnait la grandeur divine. Sa manière de penser à propos de Dieu et son mode de vie ne seront plus les mêmes qu’avant. Satan fera son possible pour vous convaincre que revenir en arrière est futile, que Dieu ne vous a pas attendu et vous a abandonné, que Sa grâce ne peut plus rien pour vous. Ce qui est un mensonge, car “que le méchant abandonne sa voie… qu’il revienne au Seigneur, qui aura compassion de lui…” (Es 55. 7). Qu’attendez-vous ?

La Bonne Semence Jeudi 14 novembre 2019

C’est moi, l’Éternel, qui fais retourner en arrière les sages et qui fais de leur connaissance une folie.

Ésaïe 44. 24, 25

Foi ou incrédulité

Damaris avait appris de sa mère à prier et à se confier en Dieu. Cette mère priait beaucoup pour sa fille. Le père, professeur d’université, avait l’habitude de dire : “Chacun peut faire son salut à sa façon. Fais ce qui est bien, et n’aie peur de personne. Personnellement, je ne peux pas croire en Dieu, et je m’en trouve bien.”

Damaris, ballottée entre eux deux, n’arrivait pas à se décider. À 17 ans, elle tomba malade ; sa maladie était inguérissable. Sa mère cherchait des forces dans la prière et suppliait Dieu pour que sa fille croie en lui. Le père ne supportait pas cette épreuve, il était complètement démuni.

Un jour où les parents étaient assis près du lit de leur fille, Damaris dit à son père : “Tu sais que mon état est grave. Dis-moi donc qui a raison, toi ou maman ? Y a-t-il un Dieu, ou même un Sauveur ? Y a-t-il une vie éternelle et un espoir de nous revoir, ou n’y a-t-il rien de tout cela ?”

Le père pâlit, en proie à une lutte intérieure intense. Tout à coup il prit la main de sa fille et dit d’une voix étranglée : “Je ne croyais pas. Mais maintenant je te supplie : Si tu le peux, crois en Jésus comme ta maman ! Je vois qu’il y a des moments où l’on ne peut pas subsister sans la foi.”

Après de nombreux combats intérieurs, Damaris montra que Jésus avait trouvé le chemin de son cœur, elle avait mis sa confiance en lui, il était son Sauveur. Elle ne souhaitait plus qu’une chose : revoir son père au ciel.

(d’après Näher zu Dir 2016)

 

Sa Parole Mercredi 13 novembre

Gardez le contact avec la source ! “Que celui qui a soif vienne et boive de l’eau de la vie…” Ap 22. 17 “Combien de temps pourrez-vous tenir ?” Telle était la question que les soldats de Babylone posaient aux habitants de Jérusalem, alors qu’ils s’apprêtaient à mettre le siège devant la ville encerclée. Nabuchodonosor venait de couper l’acheminement de leur ravitaillement. Plus rien ne pouvait entrer dans Jérusalem. Combien de temps pouvaient-ils tenir ? Un mois s’écoula, puis deux, puis toute une année. Ils tenaient toujours ! Comment cela était-il possible ? Le secret de leur résistance résidait dans leur approvisionnement en eau venue de sources cachées à l’extérieur des murs de la ville. Le roi Ezéchias avait fait creuser, à travers le rocher, un aqueduc souterrain long de 600 mètres qui amenait l’eau des sources jusqu’à une citerne, appelée le Réservoir de Siloam, située à l’intérieur des murs. Sans cet aqueduc, le peuple de Dieu aurait été obligé de se rendre. Une leçon importante pour nous aujourd’hui découle de cette anecdote. Pour vivre une vie de victoires, il nous faut d’abord déterminer quelle est la véritable source de notre vie, ensuite y soutirer chaque jour l’eau nécessaire à notre survie, et la protéger envers et contre tout. Si votre sécurité, votre force, votre assurance, votre stratégie pour surmonter les difficultés dépendent d’une autre source que Dieu, vous êtes bien mal loti et très vulnérable ! Tout ce dont vous avez besoin vient de Dieu : protégez jalousement vos relations avec Lui, car Satan fera tout pour les affaiblir. Un jour sans lire la Parole de Dieu est plus qu’un oubli, c’est la recette idéale pour une catastrophe. Ne pas s’approcher de Lui par la prière est de la folie pure ou de l’arrogance ! Peut-être n’avez-vous pas encore connu d’épreuve vraiment difficile ! Mais le jour où vous connaîtrez la fournaise de l’épreuve, où trouverez-vous la force de résister ? Si votre œuvre résiste sans Lui, était-elle d’origine divine ? Et si elle ne l’est pas, elle disparaîtra ! (1 Co 3. 13). Gardez donc toujours le contact avec votre source qui est Dieu !

La Bonne Semence Mercredi 13 novembre 2019

Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux… Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur… Je leur déclarerai : Je ne vous ai jamais connus.

Matthieu 7. 21-23

Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.

Actes 16. 31

Alors, venez et montez !

Le 30 juin 1859, l’équilibriste Jean-François Gravelet, connu sous le surnom de Charles Blondin, traversa les chutes du Niagara sur une corde de 330 mètres, devant des milliers de spectateurs enthousiastes. Il renouvela l’exploit dix-sept fois, en y ajoutant des variantes : sur des échasses, en poussant une brouette, avec un sac sur les épaules, en faisant des sauts périlleux, etc. On raconte qu’il s’adressa à un spectateur dans la foule : “Croyez-vous que je puisse traverser avec un homme sur mon dos ?” L’homme acquiesça avec enthousiasme.

“Alors, venez et montez”, répondit Blondin. Mais l’homme refusa tout net. Il croyait aux capacités du funambule, seulement sa confiance était théorique et ne l’impliquait pas personnellement. Il n’était pas prêt à confier sa vie à Blondin.

Cet homme nous fait penser aux personnes qui sont enthousiastes si on leur parle de Jésus Christ. Elles l’appellent “le Sauveur du monde”, et ont une grande estime pour lui. Mais, lorsqu’il s’agit de s’impliquer et de lui confier leur vie, il n’y a plus personne.

C’est une chose de croire que Jésus Christ est “le Sauveur, mort pour les péchés du monde”. C’est bien autre chose de le croire pour vous-même, et de lui confier la question de vos péchés, et de votre salut. Si votre foi n’est que théorique, si elle ne vous engage pas, elle ne vous sauvera pas non plus !

Faites confiance à Jésus Christ pour vous-même, croyez en lui pour la libération de votre âme. Il vous conduira sain et sauf à travers le précipice de la mort, jusqu’à l’autre rive, celle de la vie éternelle.

 

Sa Parole Mardi 12 novembre

Exprimez davantage votre joie ! “Il remplira ta bouche de cris de joie et tes lèvres de chants d’allégresse.” Jb 8. 21 Il n’y a rien de tel qu’une dose d’humour pour surmonter les moments difficiles de la vie. Un médecin a dit que l’humour était une forme de “jogging” de l’esprit : excellent pour la santé ! Il permet en fait un élargissement des artères, un apaisement du cœur et consolide notre aptitude à lutter contre les maladies. Comme l’affirme la Bible : “Un cœur joyeux est un excellent remède…” (Pr 17. 22). Une attitude positive devant la vie vous procurera bien davantage qu’une attitude négative. Si, face à une situation difficile et confuse, vous ne cessez d’ajouter de l’huile sur le feu, vous ne ferez que perdre le respect des autres. Par contre si vous demeurez calme au plus fort de la crise, et que vous conservez votre sens de l’humour, les autres se mettront à apprécier votre contrôle de la situation en coopérant davantage et en exprimant leur loyauté à votre égard. Jésus a dit : “Le voleur ne vient que pour dérober et détruire… Moi Je suis venu afin qu’elles aient la vie” (Jn 10. 10). Ne laissez pas Satan dérober votre joie ! Bien sûr les problèmes de la vie sont parfois sérieux, mais vous ne les résoudrez pas en les exagérant, ou en ne considérant que leurs aspects négatifs. Par contre, abandonnez vos problèmes entre les mains de Dieu et contemplez les résultats ! Job a dit : “Il remplira ma bouche de cris de joie…” Vous souvenez-vous de l’histoire de Job et de sa femme ? S’il a pu dira cela après toutes ses épreuves, vous pouvez certainement en faire autant ! Ecoutez : “Un cœur joyeux rend le visage serein. Mais quand le cœur est triste, il est difficile de sortir de la déprime” (Pr 15. 13 TM). Il est possible de trouver une raison de sourire, même dans les pires situations, à condition de savoir Qui est à vos côtés !

La Bonne Semence Mardi 12 novembre 2019

L’Esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, parce que l’Éternel m’a oint pour apporter de bonnes nouvelles aux débonnaires : il m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers l’ouverture de la prison.

Ésaïe 61. 1

Choisi pour servir Dieu en prison (2)

Messages de chrétiens persécutés

“Après avoir été jeté en prison, j’ai dû subir pendant des heures un rude interrogatoire. On me conduisit enfin dans une cellule crasseuse, dans laquelle se trouvaient d’autres prisonniers. C’était un groupe pathétique d’êtres humains sales et affamés. Ils devenaient soudain mes compagnons pour un temps indéterminé.

Un homme me regarda et me demanda : “Pourquoi êtes-vous ici ?” Je me le demandais aussi. Il n’y avait pas d’autre raison que la cause de l’évangile de Jésus Christ.

Je réalisai alors que le Seigneur m’avait placé parmi ces captifs, parce qu’ils étaient là sans aucune espérance. Ils ne souffraient pas seulement de faim physique, mais aussi de faim spirituelle. Je commençai à parler de ma foi en Dieu, et leur réaction fut incroyable !

Deux des prisonniers étaient des chrétiens découragés. Dès que je commençai à parler de l’amour et du pardon, ils se mirent à pleurer. Ils tombèrent à genoux, confessant leurs péchés et versant d’amères larmes de repentance. Dans les trois mois qui suivirent, plusieurs prisonniers acceptèrent le Sauveur.

La cellule de prison sombre, sale et malodorante, se transforma en un lieu lumineux. Le changement fut tel que deux gardiens acceptèrent aussi le Seigneur. Cet endroit où l’on entendait des jurons fut transformé en un sanctuaire rempli de chants de louange et d’espérance.

Nous pouvons tous porter du fruit à l’endroit où nous sommes. Pour la gloire de Dieu et pour le salut des autres.”

Frère Jacob (Mozambique)

 

Sa Parole Lundi 11 novembre

Ne prenez que le strict nécessaire ! “Voici, Je vous envoie… Ne portez ni bourse, ni sac, ni souliers, et ne saluez personne en chemin.” Lc 10. 3-4 Avez-vous remarqué que Jésus a demandé à Ses disciples de ne pas prendre de bourse, c’est-à-dire de ne pas accumuler de richesses matérielles, de pas prendre de sac, c’est-à dire de ne pas s’embarrasser d’engagements en tous genres, de pas prendre de souliers, c’est-à-dire de ne pas s’encombrer de bagages inutiles qui risqueraient de les ralentir, de ne saluer personne, c’est-à-dire de ne pas gaspiller de temps sur le chemin ? Enfant de Dieu, n’accumulez pas de richesses matérielles ! Dieu bénira l’homme ou la femme qui Lui diront : “Je me servirai de chaque centime que Tu me donnes au-delà de mes besoins, pour raconter à d’autres l’histoire que tant ne connaissent pas, ou pour aider ceux dont les besoins sont si loin d’être satisfaits.” Imaginez-vous devant le tribunal de Christ, debout à côté d’un énorme tas d’argent que vous n’avez pas investi ici, alors que des multitudes mouraient de faim partout dans le monde, sans avoir entendu le nom de Jésus-Christ ; que pourriez-vous Lui dire pour votre défense (2 Co 5. 10) ? Pas de bagages inutiles ! “Rejetons tout fardeau… et courons avec persévérance dans la course qui nous est ouverte” (He 12. 1). Si quelque chose d’autre attire votre attention, vous risquez d’en être influencé. Et si vous en êtes influencé, vous risquez d’en devenir l’esclave. Satan déteste l’idée que vous puissiez terminer votre mission avec succès. Aussi gardez les yeux fixés sur votre but, sans vous laisser distraire par des choses sans grand intérêt. Et ne gaspillez pas votre temps ! Remettez en question toute relation qui ne contribue pas à votre avancement spirituel. Paul a dit : “Si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez pas de relations avec lui” (2 Th 3. 14). L’heure est tardive, et la mission urgente. Attendre trop longtemps est impensable !

La Bonne Semence Lundi 11 novembre 2019

J’entendis la voix du Seigneur qui disait : Qui enverrai-je, et qui ira pour nous ? Et je dis : Me voici, envoie-moi.

Ésaïe 6. 8

Comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler sans quelqu’un qui prêche ?

Romains 10. 14

Choisi pour servir Dieu en prison (1)

Messages de chrétiens persécutés

“J’étais très tourmenté par les problèmes rencontrés par mes compatriotes qui enduraient de grandes souffrances sous un gouvernement totalitaire. Des prédicateurs étaient exécutés, des chrétiens jetés en prison, des Bibles brûlées.

Je pris la décision de rendre visite aux chrétiens qui vivaient dans des endroits isolés pour les encourager et leur donner de nouvelles Bibles. Je dus voyager en voiture et en convoi pour me rendre dans l’un de ces endroits, car il était trop dangereux de voyager seul. Le convoi fut arrêté à un poste de contrôle. Quelques soldats en armes m’arrêtèrent. Ils confisquèrent tout : ma voiture, mes effets personnels, mon argent et toutes les Bibles. Puis ils me firent monter dans un véhicule militaire et m’emmenèrent en prison.

La première question que je posai à Dieu fut la suivante : “Mais Seigneur, pourquoi moi ? Je veux te servir, mais comment puis-je te servir en prison ?”

Alors je me souvins d’une rencontre que j’avais eue dans cette région avec quelques prédicateurs. Ils se faisaient beaucoup de souci pour les nombreuses personnes qui étaient en prison. Nous avions décidé de prier et de demander à Dieu de remplir quelqu’un d’amour pour ces prisonniers, et de le leur envoyer avec l’évangile du salut. À ce moment-là, je ne m’étais pas rendu compte que j’étais la personne qui leur apporterait l’évangile. Nous pouvons devenir la réponse à nos propres prières.”

(la suite demain)

Sa Parole Dimanche 10  novembre

De quoi êtes-vous certain ? “Nous avons auprès de Lui cette assurance que si nous demandons quelque chose selon Sa volonté, Il nous écoute.” 1 Jn 5. 14 Nous pouvons être certains que les promesses suivantes ont été faites pour chacun d’entre nous qui croyons en Jésus-Christ comme notre Sauveur. Dieu a dit que Sa volonté était de nous sauver, non seulement nous, mais aussi notre famille : “Repentez-vous et que chacun d’entre vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, à cause du pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants…” (Ac 2. 38-39), et aussi : “Tous tes fils seront disciples de l’Eternel, et grande sera la prospérité de tes fils” (Es 54. 13). Dieu affirme aussi que Sa volonté est de vous guérir de vos maladies : “Je ne te frapperai d’aucune des maladies dont J’ai frappé les Egyptiens, car Je suis le Seigneur qui te guérit” (Ex 15. 26). Dieu dit aussi qu’Il veut vous bénir et vous faire prospérer : “Vous serez de la sorte enrichis à tous égards, pour toute espèce de libéralités…” (2 Co 9 11). Ou plus simplement : Je vous enrichirai et vous rendrai prospère afin que vous puissiez vous montrer généreux ! Au lieu de vous demander si Dieu a entendu vos prières, relisez les mots de Jean cités plus haut : “Il nous écoute !” Cessez de dire : “J’espère que Dieu a entendu ma prière”. Cessez de douter de Sa promesse. David a écrit : “Quand les justes crient, Dieu les entend, et Il les délivre de toutes leurs détresses” (Ps 34. 18). Si vous vous demandez : “Est-ce que Dieu exaucera ma prière ?” votre prière a-t-elle été faite en accord avec Sa parole ? At-elle été faite avec foi ? Si vous répondez par l’affirmative à ces deux questions, alors vous pouvez être certain que votre prière sera exaucée. Mais attention, cela ne veut pas dire que votre requête sera automatiquement réalisée ! Il connaît mieux que vous-même ce dont vous avez besoin. Soyez donc confiant que tout ce qu’Il a promis Il l’accomplira dans votre vie

La Bonne Semence Dimanche 10 novembre 2019

Jésus s’en alla avec ses disciples au-delà du torrent du Cédron, où était un jardin, dans lequel il entra, lui et ses disciples. Et Judas aussi, qui le livrait, connaissait le lieu ; car Jésus s’y était souvent assemblé avec ses disciples.

Jean 18. 1, 2

Judas connaissait le lieu

Tout en étant Dieu, Jésus Christ était sur la terre un homme de prière. Il montrait l’exemple à ses compagnons et leur apprenait à prier (Luc 11. 1-4 ; 22. 39, 40). Souvent, de passage à Jérusalem, il avait conduit ses disciples dans un jardin situé sur une colline d’où l’on voyait la ville. Là, il avait prié avec eux et les avait enseignés. Judas faisait partie du groupe. Lui aussi était allé dans ce jardin et avait assisté à ces moments de douce intimité et de communion. Il allait avec le groupe, mais son cœur était ailleurs. Il avait entendu Jésus annoncer le message de Dieu. Pourtant, lorsque les chefs juifs cherchent comment se saisir de Jésus, il accepte de trahir son Maître en échange de trente pièces d’argent…

C’est une bonne habitude d’avoir des moments et des lieux de prière. C’est une bonne habitude d’assister à des offices où la Bible est lue. Nous connaissons le lieu… mais où en est notre cœur ? Quelle est notre relation profonde avec Jésus Christ ? Judas connaissait le lieu, mais c’est par le baiser du traître qu’il désigne Jésus à la foule armée qui l’accompagne dans la nuit…

Vous êtes nombreux, enfants et jeunes gens qui allez avec vos parents à un lieu de culte, le dimanche : c’est une bonne chose, un privilège, une heureuse habitude. Mais resterez-vous loin de Jésus, comme Judas, ou vous attacherez-vous à lui sincèrement pour le prier, l’écouter, l’adorer ?

Sa Parole Samedi 9 novembre

Est-ce la faute à vos parents ? (2) “Je garde constamment les yeux fixés sur le Seigneur. Puisqu’Il est à mes côtés, je demeure inébranlable” Ps 16. 8 Vous connaissez le dicton mainte fois répété : “tel père tel fils”. Vouloir rejeter l’influence de ses parents ou grands-parents est un leurre. Mais toute influence peut être combattue. Rien ne vous oblige à agir comme vos parents et à suivre la même route qu’eux. Vous n’êtes pas responsable de leurs fautes, pas plus qu’ils ne sont responsables des vôtres. La Bible affirme : “Les enfants ne seront pas punis pour les péchés de leurs parents, les parents ne seront pas punis pour les fautes de leurs enfants. Celui qui agit bien sera récompensé pour ses actions justes, celui qui est mauvais sera puni pour ses actions mauvaises’ (Ez 18. 20). La vie est faite de choix et vous devrez accepter les conséquences de vos décisions, bonnes ou mauvaises. C’est à vous de décider le chemin que vous allez suivre : le chemin étroit en compagnie de Jésus, ou le large qui mène à la perdition. Vos parents ne peuvent pas faire ce choix pour vous. Cependant ils peuvent vous guider, vous encourager, vous donner un exemple à suivre, car au-delà des mots, le plus important est la conduite des parents. Dr Sala rapporte cette anecdote intéressante : un père avait décidé d’inviter son fils à l’accompagner pour la première fois dans son restaurant favori où il venait souvent boire plus que de raison avec ses amis. Le serveur demande au jeune garçon : “Qu’est-ce que vous aimeriez boire, jeune homme ?” L’adolescent répond : “Ce que papa boit d’habitude !” Le père, pensant à ses dernières beuveries dans l’établissement, avale sa salive avant de déclarer, avec son plus beau sourire : “Alors ce sera deux Coca Cola.” N’écoutez jamais la voix de ceux qui vous diront qu’ils sont sous l’emprise d’une malédiction ancestrale, ou que vous n’êtes pas vraiment libre puisque sous le fardeau des péchés de vos parents. Ce ne sont que des mensonges de Satan

La Bonne Semence Samedi 9 novembre 2019

La parole de notre Dieu demeure à toujours.

Ésaïe 40. 8

Mon âme est attachée à la poussière ; fais-moi vivre selon ta parole.

Psaume 119. 25

Ta parole m’a fait vivre

Un psaume entier de la Bible est consacré à montrer la place que la Parole de Dieu doit avoir dans notre vie. Ce Psaume 119, le plus long chapitre de la Bible, est une prière. La plupart de ses 176 versets mentionnent l’Écriture sainte sous des noms différents. Il vaut la peine de faire une lecture attentive de ce psaume.

La Parole de Dieu est ce qui maintient, de façon sûre, la communion avec le Dieu d’amour, le Dieu vivant et vrai. Son message s’adresse à chacun, quel que soit son âge ou son état moral. Ce psaume nous invite à cacher, c’est-à-dire à enraciner, la Parole divine dans notre cœur, à mémoriser des textes appropriés, qui seront nos “armes” pour le “mauvais jour”, le jour où viendra la tentation (Éphésiens 6. 13, 17). Si, dans ce monde de ténèbres morales, je garde soigneusement ces enseignements, alors ils seront “une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier” (v. 105). Dans l’épreuve, le chrétien y trouvera un grand réconfort : “C’est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m’a fait vivre” (v. 50).

Elle est aussi une source d’émerveillement sous le regard de Dieu : “Tes témoignages sont merveilleux ; c’est pourquoi mon âme les observe”. Je trouverai donc beaucoup de joie à sa lecture : “L’entrée de tes paroles illumine, donnant de l’intelligence aux simples” (v. 129, 130). “Tes témoignages… sont la joie de mon cœur” (v. 111).

 

Sa Parole Vendredi 8 novembre

Est-ce la faute à vos parents ? (1) “Marchez toujours sur le chemin que le Seigneur votre Dieu vous a montré…” Dt 5. 33 Depuis longtemps les psychologues discutent des facteurs qui influencent le comportement des hommes. L’hérédité est-elle plus importante que l’environnement dans lequel les enfants sont élevés ? Dans les années cinquante, l’opinion qui prévalait était que nous sommes le produit de notre environnement, de notre éducation, de la compagnie que nous fréquentons. Aujourd’hui l’hérédité semble être considérée comme plus importante. Que nous dit la Bible ? Lot était le neveu d’Abraham, avait vécu longtemps près de lui et sans nul doute appris beaucoup de son oncle. Issu des mêmes gènes, Lot ressemblait à Abraham quant à la foi et la valeur morale. Pierre le décrit comme un “juste, profondément affligé par la conduite débauchée de ces criminels” (2 P 2. 7). Il avait certes compromis son intégrité en venant vivre dans Sodome, mais néanmoins n’avait pas renié ses origines. Dieu, plein de compassion, envoya deux de Ses anges pour l’extraire de la situation corrompue dans lequel il se trouvait. Il est intéressant de comparer la vie des quatre rois de Juda, Osias, son fils Jotam, son petit-fils Achaz et son arrière-petit-fils Ezéchias. Le premier fut obéissant à Dieu pendant la majeure partie de sa vie, avant de se laisser aller et d’encourir la colère divine. Son fils marcha avec le Seigneur, alors que les actions de son propre fils Ahaz déplurent profondément à Dieu. Ahaz ferma le temple et multiplia les autels à des dieux païens. En fait, il est considéré comme l’un des plus mauvais rois de Juda, avec Manassé. Enfin son fils Ezéchias monta sur le trône. Il se dépêcha de détruire les autels érigés par son père, restaura le culte à Dieu en purifiant le temple et célébra la Pâque qui avait été abandonnée des années auparavant. Tout l’opposé de son père, Ezéchias “fit ce qui est bon, droit et fidèle devant le Seigneur, son Dieu” (2 Ch 31. 20).

La Bonne Semence Vendredi 8 novembre 2019

Le Seigneur… mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et manifestera les intentions des cœurs.

1 Corinthiens 4. 5

Belle apparence

En 2016, le service des espaces verts de Genève a dû abattre un hêtre pourtant splendide. L’arbre était rongé par un champignon. Pourquoi détruire un si bel arbre ? Ce hêtre menaçait de s’écrouler sous son propre poids, mais aussi de contaminer les arbres alentour.

Comme ce hêtre, nous pouvons forcer l’admiration de notre entourage. Pourtant notre attitude extérieure ne cache-t-elle pas souvent de bien sombres secrets en nous ?

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il n’a pas cherché à impressionner. Il vivait comme quelqu’un qui n’a “ni forme, ni éclat” ; il n’y avait pas d’apparence en lui qui attire les regards (Ésaïe 53. 2). Ce qui frappait, c’étaient ses paroles et ses actes, traduisant une bonté vraie. Ses paroles atteignaient leur but, accomplissaient de grandes délivrances.

Le regard que porte le Seigneur sur chacune de ses créatures est différent de celui que portent les hommes. Ceux-ci ne voient que l’apparence, mais Lui regarde le cœur. Or, dit-il, “le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur” (1 Samuel 16. 7 ; Jérémie 17. 9, 10). Ce cœur est “rongé” par le mensonge, l’orgueil, la haine, le mal. Dieu va-t-il procéder à l’égard de l’homme comme le jardinier de Genève ? Non ! Il nous invite à venir à Jésus. Par le sacrifice de sa vie parfaite sur la croix, Jésus a réglé la question du mal qui est en nous et dont nous ne pouvons pas nous débarrasser tout seuls. Celui qui croit en lui est lavé, sanctifié, justifié au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu (1 Corinthiens 6. 11).

Sa Parole Jeudi 7 novembre

Sans le toucher de Sa main… “Heureux sont ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru !” Jn 20. 29 Si vous avez besoin d’une preuve ou d’un signe pour croire ce que Dieu vous affirme, vous risquez de ne pas recevoir ce que Dieu veut que vous acceptiez en vous appuyant seulement sur Sa Parole. Thomas avait vu Jésus mourir. Difficile ensuite de réfuter une telle évidence. Aussi avait-il décidé de ne croire que ce qu’il pourrait voir ou vérifier. Si votre foi a subi un contrecoup, vous serez peut-être enclin à vous accrocher aux réalités évidentes et immédiates. Jésus accepta de bonne grâce de fournir à Thomas la preuve qu’il réclamait, tout en ajoutant : “Heureux sont ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru !” Il n’en demeure pas moins vrai que la réalité de la résurrection de Jésus n’aurait pas été mise en cause le moins du monde si Thomas n’avait pu Le voir ou Le toucher ce soir-là. Le problème de Thomas c’est qu’il acceptait seulement ce qu’il pouvait comprendre à un niveau humain, par l’intermédiaire de ses cinq sens ! Par contre quand Marie de Magdala rencontra Jésus devant la tombe, Celui-ci lui dit : “Ne Me touche pas, mais va vers Mes frères et dis-leur…” (Jn 20. 17). Un jour Marie avait lavé les pieds de Jésus avec ses larmes et les avait essuyés de ses cheveux. Le toucher était donc important pour elle. Si elle avait pu toucher Jésus ce matin-là, cela aurait confirmé tout ce qu’elle avait entendu et cru auparavant. Pourtant, Jésus lui demanda de croire en Sa parole, pas en Sa chair ressuscitée. Il lui demanda d’aller témoigner sans ressentir le toucher de Sa main, sans donc la preuve physique que Thomas avait exigée. Nous sentons parfois la main du Seigneur sur nous, prête à calmer nos frayeurs, à raffermir notre cœur, à nous assurer qu’Il est là près de nous et qu’Il est toujours aux commandes. Ressentir cette main sur notre épaule nous a souvent empêchés de tout abandonner. Mais Il nous demande aussi parfois de Lui faire confiance sans ressentir Sa présence ou Son toucher. C’est alors que nous atteignons un niveau supérieur de foi.

La Bonne Semence Jeudi 7 novembre 2019

Vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez, soit du péché pour la mort, soit de l’obéissance pour la justice.

Romains 6. 16

Délivre-nous du mal.

Matthieu 6. 13

Nos chaînes

La force “surhumaine” accordée par Dieu à Samson lui procurait une liberté peu commune. Mais en profitant de cette liberté, il s’est laissé lier par le mal (Juges 16).

Qu’en est-il pour nous, croyants ? À la croix Christ a vaincu Satan. La résurrection de Christ atteste qu’il a fait perdre toute puissance à celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14). Cela signifie que si je crois au sacrifice de Christ, j’ai une vie de vraie liberté. Pourtant, combien je me reconnais dans Samson ! N’y a-t-il pas dans ma vie des liens que je me suis mis ou que je me suis laissé mettre, des liens avec ce qui est contraire à la volonté de Dieu, je le sais bien ? Ces liens m’empêchent de vivre la pleine délivrance que Jésus me donne. Ces chaînes se forment dans mon cœur par les convoitises que je laisse se développer. Quelquefois ce n’est rien de bien méchant au départ, pourtant c’est ma volonté personnelle qui agit et non celle de Dieu. Quand je m’en rends compte, j’en suis tout triste.

Quand le mal triomphe, il ôte la joie que je trouve en Christ car je me reproche mes faiblesses.

Alors, que faire ? Baisser les bras en disant que de toute façon Dieu sait très bien que je suis faible ? Non, Dieu m’aime trop pour me laisser dans cette situation, il veut mon bien. Courage ! Dieu donne la force de dire non, ou bien de fuir ce qui me fait pécher. Quelle joie de triompher par lui !

Au contraire Samson a “fermé les yeux” sur ces liens qu’il ne voulait pas voir, jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour lui. Il a perdu sa liberté pour sa vie sur la terre.

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