Messages Bibliques

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Sa Parole Vendredi 6 Décembre

Battez-vous pour l’obtenir ! (1) “Maintenant, donne-moi cette montagne dont le Seigneur a parlé ce jour-là…” Jos 14. 12 Il y a des gens qu’aucun obstacle ne semble pouvoir arrêter ! Quelles que soient les difficultés, ils refusent de s’avouer vaincus. L’homme qui se présenta à Josué ce jour-là aurait pu déclarer : “J’ai 85 ans… et j’ai bien mérité ma retraite. Donne-moi cette oasis bien calme pour y passer mes vieux jours !” Cela faisait plus de 40 ans qu’il se battait aux côtés de Moïse et de Josué. Mais les années n’avaient altéré ni son courage ni sa foi. Dieu lui avait promis “la terre qu’avaient foulée ses pieds” (Dt 11. 22-24), lors de l’expédition des 12 espions. Il ne faisait donc que réclamer cette promesse. Le Seigneur vous a-t-il fait une promesse semblable ? Qu’attendez-vous pour la réclamer et conquérir ce qui vous est dû ? Quand Dieu promet quelque chose, cela ne veut pas dire que vous l’obtiendrez sans rien faire ! Dix des espions, sans compter tous les soldats adultes à cette époque, moururent sans bénéficier de la moindre des bénédictions divines. Ne les imitez pas. Votre âge n’a pas d’importance, pour Celui qui peut vous faire prendre votre envol comme les aigles (Es 40. 31). Caleb reçut son héritage et partit à l’assaut de la montagne (Hébron). Et qui défendait cette montagne ? Ces fameux géants dont les autres espions avaient eu si peur ! Pour remporter la victoire et obtenir ce que Dieu vous a promis, vous devrez vous aussi lutter contre de nombreux “géants” (dépression, peur du ridicule, moqueries de ceux qui vous connaissent, maladie, divorce peut-être, perte d’êtres chers…), mais par la grâce de Dieu vous pouvez arriver au sommet de la montagne. Qu’arriva-t-il ensuite à Caleb ? Nous ne le savons pas, mais selon les mots du général MacArthur : “les vieux soldats ne meurent jamais ; ils s’éclipsent doucement de la scène !” Sa parole pour vous aujourd’hui : battez-vous pour obtenir ce qu’Il vous a promis, sans jamais sonner la retraite !

La Bonne Semence Vendredi 6 décembre 2019

Soutiens-moi selon ta parole, et je vivrai ; et ne me laisse pas être confus en mon espérance.

Psaume 119. 116

J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.

Psaume 119. 162

Est-ce que Dieu peut être aussi mon Père ?

Mme Li vivait chez l’un de ses fils, en Chine. Comme ils étaient très pauvres, elle couchait dans l’étable avec les chèvres, mais cela ne l’empêchait pas d’être heureuse. Elle avait entendu parler de Jésus pour la première fois au début des années 1960, alors qu’elle venait de se casser la jambe en travaillant dans un champ. Elle était restée clouée au lit pendant huit mois. Mais un jour, elle a improvisé deux béquilles pour aller chez une de ses connaissances dans un village voisin, où elle a eu l’occasion de rencontrer un chrétien. C’était au plus fort de la révolution culturelle et le christianisme était alors strictement interdit.

Mme Li a été profondément touchée par le témoignage de cet homme. Il s’adressait à Dieu comme s’il s’agissait d’un père aimant. À la fin du moment de prière, la vieille dame a posé beaucoup de questions : “Qui est ce Dieu ? Est-ce qu’il peut être mon père à moi aussi ?” Elle a accepté Jésus pour son Sauveur, et par la suite a participé à des réunions secrètes régulières, au cours desquelles on lisait des passages de la Bible. Elle ne savait pas lire, pourtant elle aurait bien voulu posséder elle-même le précieux livre.

Bien des années plus tard, alors qu’elle approchait des 96 ans, elle apprit qu’on distribuait des Bibles dans une église. Sans hésiter, elle se mit en chemin, malgré une assez longue distance. Lorsqu’enfin elle eut sa Bible en main, un grand sourire illumina son visage : “Maintenant que j’ai ma propre Bible, je vais pouvoir demander à ma famille de me la lire tous les jours.”

Sa Parole Jeudi 5 Décembre

La louange vous tirera d’affaire ! ”Je Te célébrerai parmi les nations, Seigneur, je chanterai en l’honneur de Ton nom.” 2 S 22. 50 Célébrer le Seigneur en chantant à haute voix en l’honneur de Son nom est facile quand aucune difficulté ne se profile à l’horizon. Mais lorsque nous sommes plongés dans une crise nous faisons tout sauf célébrer Celui qui peut et veut nous tirer d’affaire ! Or c’est quand nous avons le plus besoin de Le louer que nous oublions de le faire ! Paul et Silas eurent le bon réflexe. Une fois en prison, ils s’empressèrent de louer le Seigneur. Trois résultats découlèrent de leur louange : 1- Dieu intervint et les portes de la prison s’ouvrirent miraculeusement devant eux. 2- Les autres prisonniers et le gardien de la prison prêtèrent attention à ce que chantaient Paul et Silas (v. 25 et 27). 3- Plusieurs personnes furent sauvées (v. 32-34). Remarquez que David a dit : “Je Te célèbrerai parmi les nations…” Pour avoir le plus d’impact, mieux vaut célébrer et chanter les louanges de Dieu en public ! N’est-ce pas ce que les groupes de l’Armée du Salut ont coutume de faire ? Quand le roi Josaphat dut affronter une armée bien supérieure à la sienne, il plaça des chanteurs en avant-garde de son armée, à qui il ordonna de célébrer le Seigneur “car sa fidélité dure pour toujours” (2 Ch 20. 21). 1- Dieu intervint et les troupes ennemies s’entretuèrent. 2- Les hommes de Juda furent remplis de joie et de confiance en Dieu et retournèrent à Jérusalem sans cesser de célébrer leur Dieu. De tels événements défient la logique, certes, mais Dieu ne vous demande pas de tout comprendre, seulement de Lui faire confiance et d’obéir. Après tout si vous devez être opéré, demanderez-vous au chirurgien de tout vous expliquer en détail avant de vous confier à lui ? Un dernier point : la louange rend Satan inopérant. Avant sa chute Satan devait être un chef de louange (“On a fait descendre ton orgueil au séjour des morts, avec le son de tes luths” (Es 14. 11). Imaginez ce qu’il doit ressentir maintenant quand vos louanges s’élèvent devant Dieu, un privilège qu’il a perdu et ne pourra jamais retrouver !

 

La Bonne Semence Jeudi 5 décembre 2019

(Job dit à Dieu 🙂 Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens.

Job 42. 5, 6

Si je connais tous les mystères et possède toute la connaissance… mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien.

1 Corinthiens 13. 2

L’amour de soi

“L’amour de soi… Cette inimitable saveur que l’on ne trouve qu’à soi-même…” Cette réflexion de Paul Valéry ne s’applique-t-elle pas à l’auto-satisfaction ? Ce sentiment consiste à être contents de nous-mêmes, à nous aimer à cause de nos qualités, de nos vertus. L’estime de soi et la confiance en soi sont des atouts valorisés dans notre société actuelle car elles montrent une certaine force de caractère qui permet de réussir. Mais en occupant nos pensées, elles risquent de favoriser l’orgueil, la suffisance, le mépris des autres.

La Bible affirme que “le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie 17. 9), elle montre l’incapacité de l’homme à se transformer lui-même, mais elle fournit l’antidote à notre orgueil, à notre ego.

Dieu veut orienter notre capacité d’aimer vers ceux qui nous entourent. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » , nous dit la loi divine (Marc 12. 28-31). Le chrétien qui a reçu une vie nouvelle par la foi réalise que le Fils de Dieu, Jésus, l’a aimé et s’est livré lui-même pour lui à la croix (Galates 2. 20). Il essaie de répondre à la demande de Jésus : “Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés” (Jean 15. 12).

Si l’amour pour Dieu est le mobile de notre vie, il devrait produire en nous l’amour pour notre prochain, nous incitant à nous oublier et à ne pas vivre égoïstement pour nous-mêmes.

 

Sa Parole Mercredi 4 Décembre

Voulez-vous contrôler votre colère ? “Ne te mets pas en colère trop vite, seuls les sots se mettent en colère facilement.” Ecc 7. 9 A quoi bon se mettre en colère ? Un sage a dit : “Chaque minute où vous vous laissez emporter par votre colère équivaut à soixante secondes de bonheur perdu !” La colère a deux conséquences : 1- elle augmente vos chances de souffrir d’une maladie cardiaque, risque de vous empêcher de dormir et provoque de l’anxiété et de la dépression. L’adrénaline et le cortisol augmentent dans votre sang, votre cerveau ralentit le flux sanguin dans certains organes pour le concentrer dans vos muscles, en vue d’un exercice physique plus important. 2- elle vous dépossède de votre pouvoir de contrôle et c’est la personne ou l’événement responsables de votre colère qui prend le dessus sur vous. Vous devenez l’esclave de ce qui a motivé votre colère. C’est pourquoi vous devez contrôler vos émotions pour rester maître de vos attitudes. Paul a écrit : “Ne gardez pas dans votre cœur le mal qu’on vous a fait. Ne vous énervez pas, ne vous mettez pas en colère, faites disparaître de chez vous les cris, les insultes, le mal sous toutes ses formes… Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ” (Ep 4. 31-32). Deborah Smith Pegues suggère les actions suivantes pour contrôler votre colère : 1- trouvez-en l’origine, ou l’émotion qui l’a déclenchée. 2- reconnaissez sous quelle forme vous exprimez d’habitude votre colère (Criez-vous ? Jurez-vous ? Boudez-vous…) 3- inspirez profondément et expirez en priant ainsi : “Merci Père de m’aider” ou “Je reçois Ta paix dans mon cœur.” 4- analysez votre langage. Demandez, sans rien exiger. Des paroles douces calmeront la situation. 5- décidez de pardonner à tout prix. Même si vos émotions subsistent longtemps, vous saurez que vous avez vraiment pardonné, si vous ne souhaitez plus voir la punition de celui qui vous a offensé. 6- évitez la compagnie de gens vindicatifs ou qui se complaisent à critiquer ou à se plaindre. Puis priez : “Père, montre-moi dans chaque circonstance négative, l’occasion de me développer au lieu d’exprimer mon amertume. Au nom de Jésus, Amen.”

La Bonne Semence Mercredi 4 décembre 2019

La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu.

1 Corinthiens 1. 18

Pourquoi je ne veux pas lire la Bible

– Je ne comprends pas ce que je lis.

Certains passages de la Bible peuvent vous sembler difficiles à comprendre, compliqués ou trop abstraits. L’évangéliste Spurgeon disait : “Il est merveilleux de voir comment un texte de la Bible, dur comme une pierre, émet des étincelles lorsqu’il est frappé de l’acier de la prière”. Avant de lire, demandez à Dieu, qui a pleinement inspiré ce texte, de vous le faire comprendre.

– La religion ne m’intéresse pas.

La Bible n’est pas un traité de doctrines religieuses, elle nous parle de Jésus, révélation du Dieu vivant. Il a dit : “Celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14. 9). Allez-vous vous priver de découvrir ce que le Dieu d’éternité veut vous révéler de lui-même ?

– J’ai la conscience tranquille, je suis quelqu’un d’honnête, je n’ai pas besoin qu’on me fasse la morale.

En lisant la Bible, vous découvrirez que votre honnêteté et vos mérites ne pèsent rien devant la sainteté de Dieu. Mais vous y verrez aussi que Dieu ne vous donne pas des règles à suivre pour améliorer votre conduite ; bien mieux, il vous propose de vous transformer en profondeur et de vous rendre capable de lui plaire.

– Je n’ai ni envie ni besoin de connaître un Dieu invisible qui ne s’occupe pas de moi.

Si Dieu ne s’intéressait pas à vous, il n’aurait pas donné son Fils pour vous sauver ! Or c’est ce qu’il a fait, et l’évangile est la merveilleuse histoire de l’intérêt qu’il vous porte. Ne passez pas à côté de ce message d’amour !

 

Sa Parole Mardi 3 Décembre

Choisissez d’estimer les autres “Avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes.” Ph 2. 3 Certains chrétiens déclarent que notre société encourage l’esprit de supériorité et favorise la création de groupes élitistes. Par exemple, les anciens d’élèves d’écoles prestigieuses recherchent la compagnie de leurs pairs. Ainsi se forment les couches “supérieures” de la société qui ne se “mélangent” pas avec celles considérées inférieures. Une telle attitude n’est pas nouvelle. Au temps de Moïse et de Josué Dieu ordonna aux 70 anciens du peuple de se rassembler devant Lui afin de recevoir une onction spéciale (Nm 11. 25-29). Quand l’Esprit les toucha, ils se mirent à prophétiser. Or deux d’entre eux étaient restés dans leur tente sans se rassembler avec les autres. L’esprit les toucha également et ils se mirent à prophétiser eux aussi. Josué réagit en demandant à Moïse de les en empêcher. Parce que les deux anciens ne s’étaient pas rassemblés avec les autres Josué voulait les exclure des bénédictions divines. Ne faisons-nous la même erreur parfois ? Parce que nous ne comprenons pas la façon d’agir de Dieu, nous avons tendance à rejeter ceux qui ne partagent pas nos opinions. Jésus fit face au même état d’esprit lorsque Jean Lui déclara que les disciples avaient rencontré quelqu’un chassant les démons en Son nom, mais qu’ils avaient voulu l’en empêcher, car “il ne faisait pas partie de notre groupe” (Mc 9. 38-40). Jésus affirma : “Ne l’en empêchez pas… En effet, celui qui n’est pas contre nous est pour nous”. Soyons reconnaissants de la grâce qui nous a été accordée en Jésus, sans nous sentir supérieurs à d’autres parce que nous agissons de manière différente. Paul déclare : “Mais ce que je suis, je le dois à la grâce de Dieu et Sa grâce à mon égard n’a pas été vaine. Au contraire, j’ai travaillé plus qu’eux tous : non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi” (1 Co 15. 10). En fin de compte, estimer les autres plus que nous-mêmes est le plus sûr moyen de ne pas tomber dans ce travers !

La Bonne Semence Mardi 3 décembre 2019

Si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie !

Romains 5. 10

Soyez réconciliés avec Dieu !

2 Corinthiens 5. 20

Réconciliés avec le Dieu de paix

Deux amis se disputent. Leur relation, auparavant bonne, devient tendue, au bord de la rupture. Ils cessent de se parler, la communication est devenue trop difficile. Ces amis deviennent petit à petit des inconnus l’un pour l’autre. Un tel dénouement ne peut être évité que par la réconciliation. L’amitié et l’harmonie sont alors rétablies.

Mais Dieu a-t-il besoin de se réconcilier avec nous, ou est-ce nous-mêmes qui avons besoin d’être réconciliés avec lui ? N’est-ce pas nous qui sommes ennemis de Dieu ? (voir verset du jour).

En effet, notre relation avec Dieu a été brisée par le mal que nous faisons, chacun, entraînés par le mensonge, l’orgueil, l’égoïsme, etc.

Pourtant c’est Dieu qui a pris l’initiative de la réconciliation avec ses créatures, même ennemies. Envoyé par Dieu, Jésus Christ a pris sur lui tous nos péchés. Il a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20) pour que nous puissions être en paix avec Dieu. C’est à ce prix qu’elle a été fondée, pour toujours et pour tous ceux qui croient.

La réconciliation est une vérité merveilleuse. Lorsque nous devenons chrétiens, tout change dans notre relation avec Dieu. Nous étions ses ennemis, nous sommes devenus ses amis. Nous étions condamnés à cause de nos péchés, maintenant nous sommes pardonnés. Nous étions en guerre contre Dieu, maintenant nous avons une paix “qui surpasse toute intelligence” (Philippiens 4. 7).

 

Dans ses Pas 2 DÉCEMBRE

Ne vous laissez pas acheter

Ne te laisse pas tenter par ses bons plats, car il se pourrait que ces mets soient décevants. PROVERBES 23.3

Proverbes 23.1-3

Le dieu d’un homme est celui pour lequel il vit, celui pour lequel il est prêt à donner tout son temps, son énergie et son argent. Ce qui le stimule et l’enflamme – voilà son dieu. – Martyn Loyd-Jones

 

DE LA PAROLE… Dans la mythologie grecque, il est fait mention de sirènes, créatures à moitié humaines qui chantaient des mélodies si belles que les marins de passage étaient entraînés jusqu’à leur île. L’appel était irrésistible, mais la fin désastreuse pour les marins qui se trouvaient projetés contre les rochers.

De même, le monde nous offre toutes sortes de délices. Les pratiques religieuses ascétiques nous commandent de les éviter, mais les Écritures nous apprennent que Dieu nous a donné de bonnes choses pour que nous en jouissions (1 Timothée 6.17 ; Jacques 1.17). Cependant, la nature humaine nous fait rapidement franchir les limites du plaisir pour nous asservir à ces mêmes choses. Il n’y a qu’un petit pas entre jouir d’un don de Dieu et tomber dans une dépendance coupable. Que nous soyons à la table d’un roi ou du « dominateur de ce monde » (Jean 14.30 ; 16.11), nous risquons de nous laisser acheter et de développer des appétits qui nous empêchent de suivre la pleine volonté de Dieu.

Comment discerner entre les plaisirs que Dieu nous accorde et les tentations que l’ennemi utilise pour nous asservir ? Certains bienfaits peuvent rapidement se transformer en maîtres implacables. Jésus a dit que lorsque nous péchons, nous devenons esclaves de notre péché (Jean 8.34), ce que Paul développe dans Romains 7 en décrivant la frontière entre ce qui est bon et ce qui ne l’est pas : « Tout m’est permis, c’est vrai, mais je ne veux pas me placer sous un esclavage quelconque » (1 Corinthiens 6.12). Ce ne sont pas les règles qui importent, mais celui que nous acceptons comme maître.

… AUX ACTES Voilà la clé : ne laissez jamais rien ni personne vous dominer, si ce n’est Dieu. Ce monde, avec ses richesses et son pouvoir, veut acheter notre affection, et des puissances spiri­tuelles chercheront à nous asservir. Leur but est de compromettre notre amour pour Dieu et notre service dans son royaume. Ignorez le chant des sirènes et écoutez le beau chant de notre Seigneur. Il nous a déjà achetés au prix fort. Ne vous laissez jamais acheter par autre chose.

Sa Parole Lundi 2 Décembre

Ayez davantage d’assurance ! “N’abandonnez pas votre assurance…” He 10. 35 Voulez-vous acquérir de l’assurance ? Suivez les trois conseils suivants : 1- déterminez votre propre valeur en fonction de l’opinion que Dieu a de vous, pas en fonction des autres. Dieu a prouvé que vous aviez beaucoup d’importance à Ses yeux, d’abord en vous créant à Son image, et en vous dotant de talents créatifs, ensuite en envoyant Son fils vous racheter en mourant sur la croix. Même si vous aviez été la seule personne en vie à ce moment-là, Il n’aurait pas agi différemment. Vous êtes donc d’une valeur inestimable à Ses yeux ! Ces deux vérités devraient constituer les fondations de votre propre estime. 2- recherchez la compagnie de gens qui sauront vous encourager, pas vous décourager ! Ne vous laissez pas envahir par ce que les Américains appellent “le complexe de Charlie Brown”. Dans la célèbre bande dessinée, le personnage de Lucy se campe un jour devant Charlie Brown pour lui asséner les mots suivants: “Toi, Charlie Brown, tu n’es que le pire des joueurs dans le grand jeu de la vie, le trou zéro de n’importe quel terrain de golf. Tu ressembles à une canne à pêche échouée au fin fond d’un lac perdu. Tu rates tous tes buts, tu te casses la figure dès que tu t’élances des starting-blocks. Tes courses finissent avant d’avoir commencé !” Pas étonnant, avec une amie telle que Lucy, que le pauvre Charlie se soit senti un peu écrasé par la vie ! Si vous voulez acquérir de l’assurance, fuyez ce genre de personnes, entourez-vous de gens capables de faire jaillir le meilleur de vous-même. 3- cessez de vous comparer aux autres. Vous êtes à la hauteur de la tâche que Dieu veut vous confier. Il vous a équipé et préparé pour l’accomplir avec efficacité. Découvrez donc les talents qu’Il vous a donnés, développez-les, puis servez-vous-en pour Sa plus grande gloire !

La Bonne Semence Lundi 2 décembre 2019

Mon secours vient d’auprès de l’Éternel, qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra pas que ton pied soit ébranlé ; celui qui te garde ne sommeillera pas.

Psaume 121. 2, 3

Regarder vers Dieu

“J’ai longtemps habité dans le sud de la France, près des calanques de Marseille, et je me souviens des promenades en mer que nous faisions parfois au printemps. Le bateau n’était pas très large mais nous étions nombreux à nous y entasser en faisant confiance au capitaine. Lors d’une traversée, de fortes vagues, des courants contraires nous ont surpris. Pour moi qui ne savais pas nager, quelle angoisse ! Le capitaine voyait sur nos visages notre trouble et nous a crié : « Regardez en haut, regardez le ciel. Oubliez les vagues ! » Nous avons repris confiance.

Cette phrase m’est restée. Ne serait-ce pas le secret pour ma vie ? Dans les moments de trouble ou sur la mer parfois agitée de la vie, quand je perds pied, je lève alors les yeux vers Dieu car il est tout-puissant.

Dieu m’aime et a tout fait pour me sauver. Il veut d’abord donner la vie éternelle et cette vie est dans son Fils, Jésus, qui est mort pour effacer les péchés de ceux qui croient en lui. Cette vie nouvelle nous permet de regarder en haut, nous ouvre le ciel où nous voyons Jésus, Sauveur et garant de notre vie avec lui pour toujours.

Mais Dieu est aussi là tous les jours avec nous, même si nous ne le voyons pas. Il connaît nos soucis, nos angoisses mêmes, et les traverse avec nous. Il les porte pour nous. Il veut nous apprendre à nous confier pleinement en lui.”

Dieu est là, vraiment là, bien plus proche qu’on ne croit.

Sa bonté nous fait revivre, et sa grâce nous délivre.

Dieu est là, vraiment là, lui qui était et qui est ;

Il sera toujours le même, Dieu est là.

Sa Parole Dimanche 1er décembre –

Commencez par enlever la pierre ! “Jésus dit : enlevez la pierre !” Jn 11.39 Une large pierre fermait l’entrée de la tombe de Lazare. Avant de ressusciter Son ami, Jésus donna l’ordre d’enlever cette pierre. Nous pouvons en tirer une leçon pour nous aujourd’hui : Dieu sera prêt à restaurer ce que vous avez perdu, une fois que vous aurez accepté de débarrasser de votre vie les obstacles qui l’encombrent encore. Qu’est-ce qui se trouvait juste derrière cette pierre tombale ? Un cadavre qui sentait très mauvais ! Jean a écrit : “Si notre cœur ne nous accuse pas, nous sommes pleins de confiance devant Dieu” (1 Jn 3. 21). Nous pouvons nous approcher de Lui en toute confiance si nous avons appris à nous débarrasser de tout ce qui peut nous séparer de Lui et cela exige beaucoup de courage de notre part. Comment vivre une vie profonde et riche en Sa présence si nous n’acceptons pas de faire ce nettoyage ? Dieu est capable de nous rendre ce que la vie nous a enlevé. Il peut restaurer ce que nous avons perdu, mais seulement si nous sommes prêts à regarder la vérité en face. Le roi David fut la source d’une puanteur effroyable : celle de l’adultère et du meurtre. Peut-être pensez-vous que vos fautes ne sentent pas aussi mauvais, néanmoins, si vous voulez que Dieu réponde à vos prières, reconnaissez-les d’abord humblement devant Lui. C’est un David repentant et humilié qui écrivit plus tard : “Si j’avais pensé à mal, le Seigneur ne m’aurait pas écouté. Mais Dieu m’a écouté, Il a été attentif à ma prière” (Ps 66. 18-19). Si vous voulez aider un alcoolique ou un drogué, le problème à gérer n’est pas seulement la nature ou la gravité de sa dépendance, mais aussi tout ce qu’il essaye de cacher derrière sa dépendance. Le lui faire toucher du doigt peut prendre des mois, voire des années de thérapie patiente. Comprenez donc qu’aucun changement n’interviendra dans votre vie, tant que vous n’aurez pas “enlevé la pierre” pour permettre à Dieu de s’occuper de ce qui se cache derrière

La Bonne Semence Dimanche 1 décembre 2019

(Jésus dit à son Père 🙂 Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité.

Jean 17. 17

Ta Parole est la vérité

La vérité ne peut se trouver ailleurs qu’en Dieu. Lui seul, le Créateur, connaît tout puisqu’il est à l’origine de tout ; lui seul reste le même ; lui seul peut juger de tout, il est la référence absolue et parfaite. Il est celui qu’on ne peut pas connaître s’il ne se révèle pas.

Nous, humains, nous connaissons bien peu de chose, nous changeons, nous sommes limités et imprégnés par le mal. Comment pourrions-nous saisir les pensées de Dieu ? Mais Dieu est plein de bonté envers l’homme, et il se révèle à lui. Il lui a donné sa Parole, complétée durant des siècles jusqu’à former ce livre unique : la Bible.

Pour les croyants, la Parole de Dieu, lue et reçue, fait connaître les pensées de Dieu, et les aide à abandonner ce qui n’est pas conforme à sa volonté.

La Bible n’est pas un recueil des lois que Dieu entend voir respecter par ses créatures. C’est le moyen par lequel le Saint Esprit nous communique la révélation de ses multiples caractères. Elle nous montre que Dieu est saint et miséricordieux, mais qu’il doit aussi punir le mal. Sa parole est aussi celle qui guérit. Elle contient des promesses pour le présent et pour l’éternité. Elle présente également des récits, des exemples, des témoignages qui mettent la vérité de Dieu à la portée de la compréhension limitée de ses enfants. Par-dessus tout, elle nous parle de celui en qui et par qui Dieu s’est révélé : Jésus Christ, le pain de vie.

Sa Parole Samedi 30 novembre

La foi, tout simplement ! “Je l’ai amené à Tes disciples, mais ils n’ont pas pu le guérir !” Mt 17. 16 Avez-vous remarqué que beaucoup de personnes, lorsqu’elles ont des ennuis, s’empressent d’en rejeter la responsabilité sur quelqu’un d’autre, pasteur, amis, collègues, patron, famille, ou sur leur enfance, leur éducation, leur apparence physique, leur position sociale, ou sur toute autre excuse plus ou moins vraisemblable ? Quand cet homme s’approcha de Jésus, ce fut pour Lui dire que son fils tombait fréquemment dans les flammes ou dans l’eau, et qu’il l’avait amené aux disciples afin que ceux-ci le guérissent, mais qu’ils en avaient été incapables. Il ne Lui dit pas : “Peut-être mon enfant a-t-il hérité de moi ce problème ou cette maladie ?” Ni ne suggéra : “J’aurais peut-être dû m’occuper davantage de lui ou l’élever d’une autre façon”. Il lui était bien plus naturel de transférer sa responsabilité en tant que père sur les épaules des disciples qui, à cette époque, étaient eux-mêmes de jeunes “apprentis” dans la foi. La leçon de cette histoire : nous ne pourrons jamais résoudre nos problèmes tant que nous chercherons des boucs émissaires. Les disciples demandèrent à Jésus pourquoi ils n’avaient pu accomplir les mêmes miracles que Lui (Mt 17. 19). Ce qui reviendrait à dire de nos jours : “Pourquoi ne puis-je me libérer de mes dettes ?” Ou encore : “Pourquoi ma vie ne suit elle pas les plans que j’ai élaborés ?” A cela Jésus répond encore aujourd’hui : “Parce que vous avez bien trop peu de foi…” (v. 20). Même si votre foi paraît quelque peu enfantine aux yeux des autres, vous devez avoir ce genre de foi qui ne se soucie pas du qu’en-dira-t-on et qui se moque des critiques des autres. C’était le genre de foi que possédait un homme comme Noé qui “fit exactement ce que Dieu lui avait prescrit” (Gn 6. 22).Il aurait pu dire : “Même si tout le monde me prend pour un fou, je vais pourtant faire confiance à Dieu et bâtir ce bateau puisqu’Il m’a ordonné de le faire.” Paul a écrit: “Après avoir combattu jusqu’à la fin, tenez encore fermement votre position” (Ep 6. 13), car votre position dépend de ce que Dieu vous a dit et qu’au cœur de la bataille seule compte la Parole de Dieu !

La Bonne Semence Samedi 30 novembre 2019

La grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

Jean 1. 17

Au moment où Jésus entrait, un jour de sabbat, dans la maison d’un des chefs des pharisiens pour prendre un repas, ceux-ci l’épiaient.

Luc 14. 1

Invitations de pharisiens (3)

Les pharisiens s’appliquaient à suivre strictement la loi de Moïse et toutes les traditions religieuses. Ils se sont pourtant fortement opposés à Jésus. Trois fois cependant, Luc nous dit que Jésus a pris un repas chez un pharisien (Luc 7. 36 ; 11. 37 ; 14. 1). Ce cadre privilégié des repas permettait à Jésus de montrer qu’il apportait la grâce et la vérité de la part de Dieu.

Lors d’un de ces repas, Jésus accueille une femme méprisée et lui dit que ses péchés sont pardonnés (Luc 7. 48). Une autre fois il guérit un malade le jour du sabbat (Luc 14. 4). La troisième fois il prononce des paroles sévères : “Vous les pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, mais au-dedans vous êtes pleins de rapine et de méchanceté” (Luc 11. 39).

Dans ces trois cas, nous voyons la sagesse divine de Jésus. S’il manifeste la grâce de Dieu en pardonnant et en guérissant, il rend aussi témoignage à la vérité dans un contexte hostile. Les pharisiens sont alors confrontés à leur hypocrisie et à la dureté de leur cœur. Déjà dans le cas du festin chez Lévi (Luc 5. 27-31), leurs réactions de réprobation montrent les dangers d’une religion coupée de sa source. Cela allait les conduire à mettre à mort Jésus, comme leurs ancêtres avaient tué les prophètes.

Amis chrétiens, une telle attitude nous interpelle. Prions Dieu afin que nos traditions ne fassent pas obstacle à son amour. La grâce de Dieu veut pardonner et libérer. Invitons Jésus dans notre maison, il nous conduira à ouvrir notre porte à ceux qui le cherchent, pour leur faire du bien.

 

Sa Parole Vendredi 29 novembre

Familles monoparentales, Dieu vous aime ! “Je me souviens de la foi sincère qui est en toi. C’était déjà celle de ta grand-mère Loïs et de ta mère Eunice…” 2 Tm 1. 5 Elever des enfants correctement n’est jamais facile dans le meilleur des cas, mais que dire lorsque vous êtes seul (ou seule) pour accomplir une telle tâche ? Considérez Timothée, le jeune homme que l’apôtre Paul prit sous son aile et qui continua l’œuvre de l’apôtre plus tard. Il était né d’un mariage entre une mère juive croyante et un père grec disparu au moment où Paul le rencontre. Probablement converties lors du premier voyage missionnaire de l’apôtre dans la ville de Lystre, sa grand-mère Loïs et sa mère Eunice avaient rempli leur rôle en lui transmettant leur foi en Jésus. Si vous transmettez à vos enfants le même héritage, vous les aurez mis sur le bon chemin pour découvrir Jésus Christ. Même si votre vie en tant que parent unique s’avère parfois impossible à assumer, faites confiance à Dieu pour vous épauler. Ne cherchez pas à tout faire vous-même. Appuyez-vous sur la famille de Dieu dont c’est la responsabilité de vous aider et de vous encourager. David a écrit : “Dieu donne une famille à ceux qui étaient abandonnés” (Ps 68. 7). Poursuivant la tâche de la mère de Timothée, Paul devint le père spirituel du jeune homme, l’engagea à ses côtés dans la mission qu’il poursuivait avant de l’encourager à jouer son propre rôle dans l’œuvre du Seigneur. Paul pour ainsi dire remplaça le père que Timothée n’avait peut-être pas connu. Rien n’arriva par hasard ! Entre les mains de Dieu Paul devint l’instrument de la conversion des deux femmes, puis de l’enseignement du jeune homme. Le plan divin se poursuivit avec l’engagement de Timothée aux côtés de l’apôtre. Parent, faites de votre mieux et confiez à Dieu vos enfants. N’espérez pas devenir un parent parfait. Aucun ne peut prétendre l’être. La seule chose vraiment importante c’est que vous laissiez à vos enfants l’héritage de votre foi. Dieu fera le reste !

La Bonne Semence Vendredi 29 novembre 2019

(Jésus a dit 🙂 Jérusalem, Jérusalem, la ville qui tue les prophètes et qui lapide ceux qui lui sont envoyés, que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble sa couvée sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !

Luc 13. 34

Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie.

Jean 5. 40

J’ai voulu… Vous n’avez pas voulu

N’avez-vous jamais entendu quelqu’un dire : “Je ne peux pas croire, je n’arrive pas à avoir la foi” ? Dans les versets cités aujourd’hui, Jésus suggère qu’il s’agit en réalité d’un refus délibéré.

Déjà bien longtemps avant la venue de Jésus sur la terre, Dieu avait envoyé des prophètes à son peuple désobéissant pour le ramener à lui. Mais “ils n’ont pas écouté mes paroles quand je leur ai envoyé mes serviteurs les prophètes… ; et vous n’avez pas écouté, dit l’Éternel” (Jérémie 29. 19). Jérusalem, la capitale, a même souvent été le lieu des réactions les plus violentes contre les messagers de Dieu. Ainsi, un certain Zacharie a été “lapidé avec des pierres par l’ordre du roi” – il était pourtant le cousin du roi (2 Chroniques 24. 20-22). Et durant sa vie sur la terre Jésus a tout fait pour rassembler le peuple d’Israël “sous ses ailes”, comme une poule le fait avec ses poussins. Dans toutes ces occasions, le constat est le même : ils n’ont pas voulu ! Et nous, voulons-nous nous approcher de Dieu ?

Dans le deuxième verset du jour, Jésus va plus loin et nous montre où conduit cette volonté qui s’oppose à lui dans le cœur de l’homme : “Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie”. Car c’est là l’enjeu : la vie éternelle ! Comme il l’a fait autrefois par la bouche de Moïse, Dieu nous met devant un choix : “J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives” (Deutéronome 30. 19).

Qu’allons-nous choisir ?

 

Sa Parole Jeudi 28 novembre

Restez positifs ! “Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses…” Lc 11. 13

Pour évoquer les bontés de Dieu à l’égard de tous, Jésus prend l’exemple de Ses auditeurs capables de donner du pain et non des serpents ou des pierres à leurs enfants qui ont faim. L’argument est étrange, d’autant qu’il prend comme point d’appui une réalité qui n’est pas faite pour nous flatter : “Si donc méchants comme vous l’êtes …” Cette constatation n’est pas la plus agréable qui soit pour des gens, comme nous tous, qui font ce qu’ils peuvent pour éduquer correctement leurs enfants et répondre à leurs besoins élémentaires. Serions-nous à ce point méchants, que cela devienne un axiome, une évidence flagrante pour le Christ ? Pas si mauvais, puisque nous savons tout de même donner de bonnes choses ! Lorsque nous voyons les marques d’amour au sein d’un couple, de la tendresse dans une fratrie, ou les gestes d’amitié et de gentillesse entre différentes personnes ; lorsque nous sommes témoins des actions humanitaires et des œuvres solidaires suscitées lors de catastrophes ; que nous notons toutes les recherches pour faire avancer la médecine et reculer les maladies ; lorsque nous voyons le beau dont sont capables les humains, même ceux qui ne manifestent aucun attrait pour l’Évangile, nous devrions saluer cela avec reconnaissance. Il ne faut pas noircir le tableau exagérément et ainsi ignorer ce qui doit être enregistré avec gratitude. Il nous faut reconnaître l’empreinte divine en tout homme, même chez le plus décevant, quand bien même cette trace est si légère qu’elle semble absente. David, le roi qui a connu la gloire comme la détresse, de nombreux ennemis et autant de courtisans, a appris la chose suivante : “L’Éternel est bon envers tous les hommes et plein de tendresse pour toutes ses créatures” (Ps 145. 9) C’est cette empreinte qui fait que tout n’est pas perdu, aux yeux de Dieu. Qu’il en soit ainsi pour les nôtres.

La Bonne Semence Jeudi 28 novembre 2019

(Le Seigneur a dit à Paul 🙂 Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse.

2 Corinthiens 12. 9

(Paul écrit aux Philippiens 🙂 Je peux tout en celui qui me fortifie.

Philippiens 4. 13

Moi, je ne pourrais pas !

Un évangéliste, commentant l’expression : “Ma grâce te suffit”, avait affirmé que la grâce de Dieu était suffisante pour faire face à tout. L’un de ses auditeurs vint le trouver le lendemain et, pour le mettre dans l’embarras, lui demanda à brûle-pourpoint :

– Possédez-vous une grâce suffisante pour mourir en martyr ?

– Non, fut la réponse immédiate. Mais j’ai aujourd’hui la grâce suffisante pour assumer la réunion pour laquelle on m’a invité…

Chrétiens, nous nous tourmentons facilement à l’idée d’avoir à traverser une épreuve difficile à supporter. Nous nous émerveillons à l’idée que des martyrs ont pu monter sur le bûcher en chantant des cantiques. Nous nous étonnons de voir un ami chrétien partir paisiblement pour subir une intervention chirurgicale lourde et risquée. “Moi, je ne pourrais pas ! ” pensons-nous.

Et nous oublions que le Dieu de ces martyrs, ou celui de notre ami, est aussi le nôtre. Si nous comptons sur lui, il ne manquera pas de nous accorder, en temps voulu, la grâce nécessaire pour traverser à son honneur les circonstances qu’il nous envoie (1 Corinthiens 10. 13).

S’il nous donnait à l’avance les forces et le courage nécessaires pour tout affronter, nous risquerions de nous croire très forts, et d’oublier que nous avons besoin de lui. Dieu aime que ses enfants fassent appel à lui, jour après jour, pour les grandes choses comme pour les petites. Il nous invite avec bonté à bannir le souci lié au lendemain. “À chaque jour suffit sa peine”, nous dit Jésus (Matthieu 6. 34).

 

Sa Parole Mercredi 27-Novembre

Consacrez-Lui votre vie. “Consacrez-vous, parce que demain, le Seigneur fera des choses extraordinaires au milieu de vous.” Jos 3. 5 Mark Batterson écrit : “Il n’y a rien que Dieu ne puisse accomplir à travers la vie d’un chrétien qui s’est consacré totalement à Lui. Nous voulons accomplir des choses extraordinaires pour Dieu, mais ce n’est pas notre rôle. C’est le Sien. Notre rôle est d’abandonner tout ce que nous sommes, tout ce que nous possédons entre les mains de Jésus, notre Seigneur. Et si nous nous en tenons à notre rôle, Dieu accomplira le Sien. La promesse divine, vieille de trois mille ans, est toujours valable pour nous aujourd’hui !” Cette promesse Dieu l’a faite à Josué, juste avant la traversée du Jourdain, porte d’entrée de la Terre Promise. A qui était-elle destinée ? Pas seulement aux prêtres qui porteraient l’arche de l’Alliance d’une rive à l’autre, mais à tous les enfants d’Israël. A travers leur consécration Dieu accomplirait des miracles incroyables. Qu’est-ce que la “consécration” ? C’est un engagement solennel à suivre Dieu et à Lui obéir dans tous les détails de notre vie. En voici un exemple dans cette note, rédigée le 12 janvier 1723 par Jonathan Edwards, théologien et prédicateur du 18ème siècle : “Je prends aujourd’hui l’engagement solennel, écrit de ma main, de me donner entièrement à Dieu Lui abandonnant tout ce que je possède. Je promets de ne jamais plus m’appartenir, d’agir comme quelqu’un qui n’a plus aucun droit sur lui-même dans quelque domaine que ce soit. Et je fais le vœu de trouver ma joie et mon bonheur seulement dans la présence de Dieu, sans rechercher ailleurs une quelconque source de plaisir, même fugace.” Dieu veut accomplir des choses extraordinaires dans votre vie et à travers vous. La seule chose qu’Il attend de vous, c’est que vous Lui consacriez votre vie, une fois pour toutes ! B-1 an : Am 7-9 & 1 P 1 B-2 ans : Ps 140 B-1 an : Ab & 1 P 2 B-2 ans :

La Bonne Semence Mercredi 27 novembre 2019

La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu.

1 Corinthiens 1. 18

Il connaissait le refrain

Tibor travaille dans une scierie en Hongrie. Comme tous les jours, il chante des cantiques en coupant les énormes troncs d’arbres. Son chant préféré est repris en chœur par les ouvriers qui l’entourent. Le chef d’équipe, énervé, l’avertit : « Si je t’entends encore chanter ça, je te mets à la porte, ainsi que ceux qui chanteront avec toi » .

Quelques semaines plus tard, Tibor chante encore. Au même moment, le chef d’équipe traverse l’atelier. Tibor sait qu’il va perdre sa place, mais… il n’en croit pas ses oreilles : le chef d’équipe reprend le refrain. Se tournant vers Tibor, il lui dit : « Tu vois, tu m’as rendu fou avec tes histoires, mais maintenant je crois en Jésus ! »

Oui, l’évangile est « une folie pour ceux qui périssent » , parce qu’ils ne le croient pas. Mais pour ceux qui sont sauvés, l’évangile est “la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16). Ce n’est donc pas par la sagesse des hommes que l’on peut connaître Dieu.

Alors “il a plu à Dieu, par la folie de la prédication, de sauver ceux qui croient” (1 Corinthiens 1. 21).

Il suffit d’un instant d’écoute vraie et sincère devant Dieu – de croire – pour que la lumière de Dieu pénètre dans notre esprit et transforme complètement notre manière de voir, d’apprécier et d’agir. Voilà ce qui s’est passé dans le cœur en rébellion de cet homme : il détestait ce cantique, et voici qu’il le chante de tout son cœur pour louer Dieu.

« Nous prêchons Christ crucifié…, Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu » (1 Corinthiens 1. 23, 24).

 

Sa Parole Mardi 26 Novembre

Il est votre forteresse “Il est le Dieu vivant et II subsiste toujours ! Son royaume ne sera jamais détruit…” Dn 6. 27 Le jour où le château de votre vie se lézarde et menace de s’écrouler, quand tout ce que vous avez construit au cours des années se réduit en poussière sous vos yeux, comment garder la tête froide et faire preuve de courage ? David et ses hommes, de retour chez eux après une courte campagne militaire, découvrirent que des ennemis avaient tout emporté, femmes, enfants, biens, troupeaux… Ils ne purent que hurler leur désespoir et pleurer toutes les larmes de leur corps. La réalité de la vie ici-bas peut s’avérer brutale. C’est le moment où vous vous adressez à Dieu en Lui demandant pourquoi Il a permis qu’une telle catastrophe s’abatte sur vous. La colère et le ressentiment vous aveuglent au point que vous êtes prêt à rendre Dieu responsable de votre situation. Le prophète Nahoum aurait compris votre sentiment, lui qui vécut pendant les heures les plus sombres de l’histoire du peuple hébreu, sous le règne du plus pervers des rois de Juda, Manassé. Le royaume de Juda était alors sous la coupe des Assyriens et la situation était désespérante. Pour redonner courage à Son peuple, le Seigneur se sert de Nahoum pour expliquer que la ville de Ninive, capitale de l’Assyrie, va bientôt subir le jugement divin. Face à une telle situation, le prophète s’écrie : “Le Seigneur est bon, Il est une forteresse au jour de la détresse ; Il connaît ceux qui trouvent en Lui un abri” (Na 1. 7). 1- Dieu est bon. Il ne recherche pas la mort du pécheur, mais sa repentance. Il n’est pas la source du mal et ni de la tragédie de votre vie. Il est la bonté personnifiée. 2- Il est aussi une forteresse imprenable et Il vous y attend. Il connaît tous ceux qui se réfugient dans Sa présence. Vous ne faites pas partie d’une grande foule anonyme, car Il vous connaît personnellement. Ecoutez ce que vous dit David : “Goûtez et voyez comme le Seigneur est bon. Il est heureux, celui qui s’abrite en Lui !” (Ps 34. 9).

La Bonne Semence Mardi 26 novembre 2019

J’ai eu une crainte, et elle est venue sur moi, et ce que j’appréhendais m’est arrivé.

Job 3. 25

Exposez vos requêtes à Dieu par la prière… et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

Philippiens 4. 6, 7

Ce que je craignais

La semaine dernière notre fils a fait un rêve : il était au volant de sa voiture qui zigzaguait sur la route. Le matin, il a raconté son rêve à sa femme. Le samedi, en partant en week-end avec leurs trois enfants, ils ont fait de l’aquaplaning sur l’autoroute : la voiture a heurté les barrières de sécurité plusieurs fois. Personne n’a été blessé, mais la voiture est irréparable.

La coïncidence est surprenante, mais le verset du jour montre que parfois ce que nous appréhendons arrive vraiment.

Job “n’était pas tranquille, ni en repos”, et ce qu’il craignait lui est arrivé. Par une longue maladie, le patriarche est éprouvé dans sa foi, avec de profondes remises en cause spirituelles. Mais il reste fidèle à Dieu, qui se révèle alors à lui directement en lui faisant contempler sa grandeur dans la nature. À la fin de l’épreuve Job peut s’écrier : “Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu” (Job 42. 5). Il connaît alors la paix – cette paix que le Seigneur donne, qui est au-dessus des circonstances de la vie, et va jusque dans l’éternité. Il n’a plus de crainte du lendemain.

Qu’en est-il pour moi ? Inquiétude, doute, peines cachées, craintes, appréhensions m’envahissent-elles ? Le Seigneur désire me libérer en recevant ma prière, ma confession, mon trouble. Il a dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix… Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif » (Jean 14. 27). Il veut m’apaiser, il m’aime, “il fait toutes choses bien” (Marc 7. 37). Faisons-lui confiance.