Méditation 21 mai — Soir.

Voici, j’apprends qu’il y a du blé en Égypte ; {#Ge 42 :2}

La famine a atteint toutes les nations, et il a paru inévitable que Jacob et sa famille puissent souffrir de grands besoins ; mais le Dieu de prévoyance, qui n’oublie jamais ceux qui sont l’objet de son amour, avait mis en réserve un grenier pour son peuple en avertissant les Égyptiens de la disette, et en les conduisant à mettre de côté le blé pendant les années d’abondance. Jacob n’espérait que peu la délivrance de la part de l’Égypte, mais il y avait du grain dans les silos pour lui. Croyant, même si toutes les choses sont apparemment contre toi, soit assuré que Dieu a fait une réservation sur ta part ; dans la liste de tes chagrins il y a une clause de sécurité. D’une manière ou d’une autre il te délivrera, et quelque part il pourvoira à tes besoins. D’où viendra ta délivrance peut être une chose très inattendue, mais l’aide te viendra assurément quand tu croiras être à l’extrémité, et tu glorifieras le nom du Seigneur. Si les hommes ne te nourrissent pas, les corbeaux le feront ; et si la terre ne te fournit pas de blé, le ciel laissera tomber la manne. Sois donc d’un bon courage, et repose-toi tranquillement dans le Seigneur. Dieu peut faire lever le soleil à l’ouest s’il le veut, et faire de la source de la détresse un canal de joie. Le blé en Égypte était tout dans les mains du bien-aimé Joseph ; il ouvrait ou fermait les greniers à volonté. Et de la même manière les richesses de la providence sont toutes dans le pouvoir absolu de notre Seigneur Jésus, qui les dispensera avec libéralité à son peuple. Joseph était largement prêt à secourir sa propre famille ; et Jésus est constant dans ses soins fidèles pour ses frères. Notre affaire est de suivre l’aide qui nous est fournie : nous ne devons pas nous asseoir dans le découragement, mais nous devons agir. La prière nous portera bientôt dans la présence de notre Frère royal : une fois devant son trône nous avons seulement à demander et à recevoir : ses provisions ne sont pas épuisées ; il y a encore du blé : son cœur n’est pas dur, il nous donnera ce blé dont nous avons besoin. Seigneur, pardonne notre incrédulité, et ce soir contrains-nous à attendre largement de ta plénitude et à recevoir grâce pour grâce.

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