Méditation

17 novembre

Asa  s’égare                                                                                          Car l’Éternel parcourt toute la terre du regard pour soutenir ceux dont le cœur est tourné vers lui sans partage. 2CHRONIQUES 16.9

La seule façon de vivre pieusement et justement est de vivre dans la dépendance de Dieu.                                                                                                      – Iean Calvin

2 Chroniques 16

DE LA PAROLE… Le roi de Juda, Asa, arrière-petit-fils de Salomon, était un homme remarquablement moderne. Non pas qu’il disposait de la technologie ou des données historiques qui sont les nôtres, mais son approche des problèmes correspondait à celle de notre époque.Il avait bien commencé son règne avec ses réformes spirituelles et sa dévotion envers Dieu, mais il a fini dans l’infidélité passive. Il avait ôté les idoles du milieu de son peuple, mais il ne les avait pas ôtées de son propre cœur. Et il a fini par oublier Dieu.Deux fois, dans le chapitre 16, Asa commet une erreur stupide. Il place chaque fois sa confiance ailleurs qu’en Dieu. Quand le roi d’Israël l’attaque, il pactise avec les Syriens pour bénéficier de leur protection. Le prophète Hanani vient alors le trouver avec le message du verset 9 : Dieu cherche des personnes qui l’aiment de tout leur cœur pour les soutenir. Il veut bien sauver. Il n’est pas réticent -sauf si nous ne lui sommes pas attachés. Asa aurait dû retenir cette leçon, mais de nouveau il choisit une autre voie. Lorsqu’il tombe gravement malade, il ne se rap­proche pas de Dieu mais des docteurs. Il consulte uniquement les guérisseurs. Asa cherchait l’aide des rois et des médecins, et celle de Dieu en dernier recours. Il se serait facilement coulé dans le moule de notre société actuelle.

… AUX ACTES Vers qui vous tournez-vous quand vous avez des ennuis ? Faites-vous l’erreur de consulter les docteurs sans prier Dieu, sauf si la médecine échoue ? Pensez-vous que notre espoir de paix se trouve principalement entre les mains des poli­ticiens et des puissants de ce monde ? Pensez-vous que le rôle de Dieu consiste surtout à combler les insuffisances de la science, de la technologie, de l’économie, de nos stratégies commerciales et des autres domaines des compétences humaines ?La science, les lois, les affaires et tous les autres aspects du savoir-faire moderne ne sont pas d’emblée en conflit avec Dieu. En soi, ils n’ont rien de mauvais. Mais ils ne peuvent, tout sim­plement pas faire l’objet de notre espérance. Évitez l’erreur d’Asa : Dieu est toujours notre premier recours.

16 novembre

Une sécurité assurée

Le Seigneur continuera à me délivrer de toute entreprise mauvaise et me sauvera pour son royaume céleste. 2 TIMOTHÉE 4.18

Aucun soldat du Christ n’a jamais été déclaré disparu ou mort au combat.     – J. C. Ryle

2 Timothée 4.16-18

DE LA PAROLE… Êtes-vous un inquiet ? Bienvenue au club ! C’est le cas de l’humanité entière. Bien sûr, certains le nieront et donneront effectivement l’impression d’être insouciants. Mais, au fond d’eux-mêmes, ils ont peur, peur d’un drame, d’un rejet, et sûrement du jour de leur mort. L’anxiété humaine est universelle. Nous sommes nés dans l’insécurité d’un monde en rupture avec Dieu et enclin au péché. Dieu offre la sécurité.C’est certainement l’élément le plus profondément positif de la Bonne Nouvelle. L’Évangile a consolé tant de cœurs parce qu’il touche aux besoins les plus profonds de notre cœur. Notre faim de communion, d’amour, d’engagement et de sens – tous ces besoins sont comblés par notre héritage en Christ. Mais aucun ne semble nous préoccuper autant que la sécurité. Nous craignons l’échec, la blessure, la solitude, les dettes et la mort. Or, avec Paul nous pouvons affirmer : « Le Seigneur continuera à me délivrer de toute entreprise mauvaise et me sauvera pour son royaume céleste. »

Peut-être pensez-vous que ce verset ne s’adressait qu’aux chrétiens les plus spirituels du royaume de Dieu, ou bien aux chrétiens battus et emprisonnés pour l’Évangile. En effet, pour de nombreux serviteurs de Dieu persécutés, cette promesse est un précieux secours. Mais c’est aussi à nous qu’elle s’adresse. Tous ceux qui vivent pour Jésus feront l’objet d’attaques de l’ad­versaire. C’est un fait. Et Dieu promet de délivrer tous ceux qui vivent pour Jésus. C’est aussi un fait.

… AUX ACTES II n’existe malheureusement aucune limite aux craintes que nous pouvons éprouver. Certaines personnes sont plus troublées que d’autres. Si vous êtes un inquiet, répétez souvent ce verset.Mémorisez-le. Il ne s’agit pas d’un truc psy­chologique, mais d’un entraînement à intégrer une vérité absolue. Cette vérité peut pénétrer au plus profond de votre être et insuffler à votre cœur une merveilleuse confiance ancrée dans la Parole – et Jésus a affirmé que la Parole ne pouvait être anéantie (Jean10.35). Croyez en sa Parole. Auprès de Jésus, vous êtes en sécu­rité.

15 novembre

L’épreuve est inévitable Supportez vos souffrances : elles servent à vous corriger. C’est en fils que Dieu vous traite. HÉBREUX 12.7

Les âmes les plus fortes sont forgées dans l’épreuve ; les caractères les plus trempés sont cousus de cicatrices.                                                                              – E. H. Chapin

Hébreux 12.1-11

DE LA PAROLE… Dans les épreuves, nous prions Dieu de nous secourir. Lorsque les circonstances nous accablent, nous prions pour une délivrance. Presque tous les domaines de la vie peuvent présenter des difficultés- la santé, les relations, le travail – et nous demandons alors à Dieu d’arranger ce qui ne va pas. Nous faisons monter vers lui des prières inquiètes. Mais nous oublions un principe fondamental : l’épreuve participe à la sanctification. Dieu veut réaliser certaines choses en nous qui ne peuvent l’être dans un cadre idyllique. Nous considérons le recours à la discipline comme un moyen que Dieu utilise pour ramener un chrétien égaré. Or elle ne concerne pas seulement ceux qui ont chuté, mais aussi ceux que Dieu prépare à une réussite plus étincelante encore. Comme un père humain use de discipline pour éduquer ses enfants, notre Père céleste s’en sert avec nous. Seuls ceux qui sont déjà parfaits peuvent éviter les épreuves que Dieu permet. Qui est parfait? Personne. Les épreuves viendront et Dieu les utilisera le temps qu’il juge nécessaire. Nous prions Dieu de nous délivrer de ce monde déchiré. Mais il ne le fera pas. Nous vivrons notre vie avec des cicatrices, et parfois même des blessures ouvertes. Nous ne pouvons connaître sa grâce tant qu’il ne nous aura pas mis à l’épreuve. Si nous représentons notre Père miséricordieux dans un monde brisé, nous devons réellement vivre dans ce monde brisé. Nous devons connaître les difficultés qui nécessitent la grâce. Nous n’avons aucune alternative.

… AUX ACTES Demandez-vous sans cesse à Dieu de faire le ménage dans votre vie ? D’éclairer les coins sombres et d’embellir ce qui est moche ? C’est acceptable ; il comprend nos préoccupa­tions, mais ne vous attendez pas à la perfection. Le monde parfait auquel nous aspirons est pour plus tard, pour un futur glorieux. Dieu n’a pas l’intention de nous laisser vivre dans le bien-être et le confort, car cela ne nous prépare pas à cette gloire future. Non, il veut que nous gardions en mémoire notre faiblesse,pour mieux nous souvenir de sa grâce. Apprenez à bien supporter ces rap­pels.

14 novembre

Un reflet de la grâce Soyez solidaires des saints qui sont dans le besoin. Poursuivez l’hospitalité. ROMAINS 12.13 (NBS)

Celui qui donne avec joie ne pèse pas le prix de son don. Son cœur est heureux et se réjouit pour celui à qui le don est fait.                                                                                                         – Julienne de Norwich

Romains 12.9-13

DE LA PAROLE… L’Évangile, bien que spirituel, a des implications matérielles d’une portée considérable. Il nous commande de fixer nos regards sur des réalités éternelles plutôt que passagères et il nous appelle à nous détacher toujours plus de ce qui nous asservissait autrefois.Une façon de développer cette vision et ce déta­chement consiste à pratiquer une générosité volontaire envers autrui. La Bible ne nous autorise jamais à laisser les choses matérielles creuser l’écart entre nous et nos frères et sœurs en Christ. Pourtant l’Église laisse perdurer parmi ses membres des hiérarchies com­plexes et des distinctions rigides de classes sociales. Non,Jésus n’était pas un communiste, et la Parole de Dieu ne nous contraint pas à instaurer une égalité absolue entre tous ceux qui croient. Mais elle nous commande de partager. Celui qui possède beaucoup doit veiller à aider celui qui a peu. Les récits du Nouveau Testament nous incitent à rechercher des occasions de générosité, et non à donner à contrecœur seulement lorsque l’occasion se présente. Pourquoi est-ce un impératif dans la famille spirituelle chré­tienne? Parce que notre communion fraternelle doit refléter le royaume de Jésus. Nous devons donner un avant-goût du paradis sur terre. Nous avons à refléter la gloire que Dieu manifeste quand il répond à nos besoins. Cela signifie que pour Limiter, nous devons répondre aux besoins des autres. Le Dieu généreux nous appelle à la générosité. Dieu, qui pratique l’hospitalité et nous accueillera dans son ciel à bras ouverts, nous appelle à accueillir notre prochain de la même façon.

… AUX ACTES II est parfois difficile de voir le ciel sur notre terre. Mais l’Église doit s’assurer que le royaume de Dieu est visible. Cette mission divine nous est donnée par celui qui nous a appelés à l’imiter dans tous les domaines de notre vie. Comment Jésus a-t-il montré le ciel ? Il a touché et guéri, nourri et abreuvé, enseigné et éduqué, pardonné et donné sa vie. Ses disciples ne peuvent pas faire moins. Partagez sur terre comme vous partagerez au ciel. Que l’hospitalité du ciel soit la mesure de votre hospitalité ici-bas. Montrez que le royaume de Dieu habite en vous.

13 novembre

Un remède dans l’épreuve

Réjouissez-vous dans l’espérance. Endurez dans la détresse. Consacrez-vous assidûment à la prière. ROMAINS 12.12 (NBS)

L’espérance est la faculté de rester joyeux dans des circonstances que nous savons désespérées.                                                                                         -G. K. Chesterton  

Romains 12.9-13 

DE LA PAROLE… Quand les nuages menacent, nous sommes découragés. Cette réaction est naturelle. Nos yeux qui voient venir l’orage nous disent de courir nous mettre à l’abri, de lutter pour survivre sinon nous mourrons. Nous faisons confiance à ce que nos yeux nous disent. Nous laissons ces informations pénétrer notre cœur et s’y enraciner, malgré la souffrance qu’elles impli­quent.Paul nous donne un remède à notre détresse. Il nous indique comment trouver la joie, la patience et la foi. Nous ne devons pas placer notre espérance en ce que voient nos yeux, car leur vision est trop pessimiste. Nous devons placer notre foi en Dieu. Quand les nuages arrivent, c’est auprès de lui que nous trouvons refuge. Nous avons un choix à faire : laisser les nuages voiler sa face ou demander à Dieu de masquer les nuages. Accorder trop d’im­portance aux nuages revient à surestimer nos problèmes et à sous-estimer Dieu. Notre vision est si facilement déformée. Nous sommes tellement retors que nous voyons dans les ténèbres notre vérité la plus sûre et dans la lumière de Dieu un refuge incertain. Une telle aberration est un moyen garanti de nous diriger vers le désespoir. Nous devons plutôt accepter la Parole et l’Esprit de Dieu, sans tenir compte des nuages menaçants. La promesse divine doit toujours être prioritaire.Notre pensée ne sera pas transformée tant que nous n’aurons pas ajusté notre vision.

… AUX ACTES Alors, quel est le remède ?
Premièrement, nous devons fixer les yeux sur l’espérance et y trouver notre
joie. Dieu nous a donné un aperçu de la réalité : sa force, la promesse de son
soutien, sa récompense éternelle. Pourquoi laisserions-nous quelques nuages
ébranler ces certitudes ? Deuxièmement, nous devons supporter l’épreuve avec
patience. Mêmes si ces réalités sont cachées pour un temps, elles apparaîtront
bientôt au grand jour. Troisièmement, nous devons être fidèles dans la prière –
non parce que notre prière est bien formulée donc efficace, mais parce que Dieu
est efficace. Si nous acceptons ce remède, le chan­gement sera remarquable :
les nuages perdront beaucoup de leur importance.

12 novembre

L’enthousiasme spirituel

Ne soyez pas paresseux, mais empressés. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur, comme des esclaves. ROMAINS 12.11 (NBS)

Romains 12.9-13

Faites briller avec ferveur votre flamme et l’on viendra de loin pour la voir brûler                                                                     – John Wesley

DE LA PAROLE… Jésus a reproché un jour à une Église d’être tiède. Les Laodicéens n’étaient ni froids ni bouillants, et Jésus a réagi sévèrement. Il n’accepte pas cet état (Apocalypse 3.15-16). La tiédeur spirituelle éloigne du cœur de Dieu. À plusieurs reprises dans l’Ancien Testament, dans Ésaïe notamment, il est dit que Dieu accomplira sa volonté avec ardeur. Il est un Dieu ardent et il n’y a rien de tiède en lui. Il est résolument opposé au péché. Il aime passionnément ceux qui lui font confiance.Sa sainteté, sa compassion, sa grâce, sa disponibilité, sa protection – tous les attributs de Dieu sont décrits dans la Bible comme parfaits. Il n’est pas un peu amical, partiellement saint, la plupart du temps omniscient, ou vaguement sage. Il est tout, pleinement. Nous sommes ses enfants. Ce serait un non-sens de croire que Dieu ait pu donner à ses enfants un esprit différent du sien.Nous ne pouvons l’imaginer passionné et ardent, tout en restant amorphes nous-mêmes. S’il est ardent, nous devons être ardents. S’il intervient avec zèle, nous devons servir avec zèle. L’amour de Jésus l’a amené à laver les pieds de ses disciples et il a été cloué sur la croix. Et nous ? Le Saint-Esprit a envoyé Paul dans tout l’Empire romain malgré toutes sortes d’opposition. Ne nous inviterait-il pas à la même dynamique ? Les premiers croyants sont morts pour leur foi sur des bûchers et dans les arènes.L’accepterions-nous ?

… AUX ACTES À quel point êtes-vous zélé ?Recherchez-vous le royaume de Dieu et sa justice avec passion ? Si le royaume habite en vous et si votre communion avec lui est réelle, vous serez effectivement passionné pour lui. Nous ne pouvons pas être à la fois pleinement remplis du Saint-Esprit mais tièdes dans notre amour ou notre service. Son Esprit et notre apathie ne peuvent coexister ; il n’y a rien de commun entre les deux. Comme dit l’expression : les chiens ne font pas des chats ! Dieu, qui se donne à fond, aura des enfants qui se donnent à fond.

11 novembre

L’affection fraternelle

Quant à l’affection fraternelle, soyez pleins de tendresse les uns pour les autres. Soyez les premiers à honorer les autres. ROMAINS 12.10 (NBS)

Romains 12.9-13

La valeur d’un homme n’est pas dansle nombre de ses serviteurs, mais dans son aptitude à servir les autres.         – D. L. Moody

DE LA PAROLE… Paul exhortait ainsi les Philippiens: « Ne faites rien par ambition personnelle ni par vanité ; avec humilité, au contraire, estimez les autres supérieurs à vous-mêmes » (Phi­lippiens 2.3,NBS). L’Église de la ville de Philippes avait connu des conflits internes et Paul leur proposait le remède. La vraie humilité consiste à faire passer notre intérêt personnel après celui des autres. Ce n’est pas naturel, mais c’est à l’image du Christ.

Jésus n’a-t-il pas dit à ses
disciples que pour le suivre, ils devaient chaque jour se charger de leur croix
? (Luc 9.23) L’acte de porter sa croix doit donc se répéter au quotidien. Celui
qui n’accepte pas de souffrir pour le péché d’autrui, qui ne supporte pas
d’être dérangé, et qui ne sacrifie pas sa vie pour ses amis, n’a pas
grand-chose en commun avec Jésus. Nos projets sont le plus souvent centrés sur
nous-mêmes. Le projet de Jésus est toujours orienté vers l’autre.

Il y a bien des années, sur
une colline de Judée, Jésus a mis en œuvre un projet dont nous étions le
centre. Si ce rendez-vous n’avait pas eu lieu, aujourd’hui, nous ne serions pas
vivants spi­rituellement. Si nous ne suivons pas son exemple, nous ne pouvons
pas l’appeler notre modèle et notre Seigneur. Le cœur des chrétiens doit être
plein de compassion envers les frères et les sœurs en Christ, et il doit
désirer l’honneur de l’autre. C’est la façon de vivre dans le royaume, et le
monde nous observe pour voir si ce royaume en vaut la peine.

… AUX ACTES Nous devons montrer au monde une voie
diffé­rente. Il ne croit plus en l’utopie de la fraternité, mais bien que les
chrétiens ne soient pas parfaits dans cette vie, grâce à l’Esprit de Dieu, ils
peuvent grandir en amour. Nous sommes, pour tou­jours, liés au Christ avec tous
les autres croyants du monde entier.

Jusqu’où le bien-être de
l’autre vous préoccupe-t-il ? Encouragez-vous vos frères et sœurs dans le
Christ ? Ou recherchez-vous avant tout votre propre épanouissement ? Nous
devons construire nos relations avec eux, et ne pas nous contenter d’une amitié
de voisinage. Jésus a agi ainsi, et nous sommes à lui. Dieu, qui est fidèle,
nous appelle à la fidélité dans nos relations.

10 novembre

Une nouvelle culture

Détestez le mal, attachez-vous au bien. ROMAINS 12.9 (BFC)

Romains 12.9-13Celui qui voit la beauté de la sainteté (…) voit la chose la plus grande et la plus importante au monde. -Jonathan Edwards

DE LA PAROLE… Un homme partit vivre dans un pays étranger, et il s’y plut. Il en demanda alors la citoyenneté et, n’ayant aucun lien proche avec son ancienne patrie, se mit à vivre comme les habitants de son nouveau pays. Il se mit à porter leurs vêtements et à pratiquer leurs coutumes, il apprit leur langue et adopta leur alimentation. Il ne garda rien de son passé et épousa tous les usages de son environnement définitif. Il se donna une nouvelle identité. C’est ce que Dieu nous demande de faire. Nous avons quitté le royaume des ténèbres et sommes devenus citoyens du royaume de lumière. Nous devons abandonner les vêtements de notre vieille nature et revêtir notre nouvel habit. Nous sommes en train d’adopter une culture différente et de voir notre nature se transformer. Les choses anciennes sont passées ; toutes choses sont devenues nouvelles. Quand Paul nous dit de détester le mal et de nous attacher au bien, il ne nous donne pas un simple conseil amical. Il cherche à illustrer notre transformation. Nous devons « fuir le mal avec horreur » (v. 9, TOB). Les actes des ténèbres n’ont pas cours dans notre nouvelle patrie ; ils ne correspondent pas à notre nouvelle vision du monde. Puis nous devons nous attacher au bien, nous y cramponner et ne jamais lâcher. Il doit être notre obsession. Nous devons poursuivre la foi avec un zèle débordant.

… AUX ACTES II est rare qu’un changement aussi spectaculaire se produise, mais pour les chrétiens qui en font l’expérience, il représente une bénédiction bien plus grande qu’une progression lente et mesurée. La sanctification est l’œuvre de toute une vie, mais bénis soient ceux qui empruntent les chemins les plus courts. Ils sont plus rapidement utiles dans le royaume de Dieu et manifestent avec éclat sa puissance. La foi authentique est radicale. Traînez-vous dans une ornière spirituelle ? Ayez le mal en horreur, attachez-vous à ce qui est bien. Haïssez le péché et adoptez la culture du royaume de lumière. L’engagement total est toujours la meilleure façon d’y entrer

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