Méditation à la bonne heure du 9 mai

9 mai

Je dis : Qui me donnera des ailes comme à la colombe ? Je m’envolerais et je trouverais une demeure

Psaume 55.7

David était fatigué de lutter contre l’ennemi ; le guerrier sentait ses forces l’abandonner. La meilleure des choses à faire, en pareille situation, est de répandre son cœur devant le Dieu de grâce. Peu importe si l’expression ne se traduit que par des soupirs, car ils disent parfois plus que des mots bien articulés. Le Seigneur nous connaît mieux que nous-mêmes et sait lire ce que nous avons dans le cœur. De plus, il est le Dieu de l’alliance qui nous assure toujours la provision de grâce suffisante pour faire face à toutes nos circonstances. Pourquoi donc désirer les ailes de la colombe pour fuir la réalité? Que le Saint-Esprit ramène le serviteur fatigué vers l’arche qui se trouve en Christ; c’est en lui seul que se trouve le véritable repos et c’est par lui seul que le croyant renouvelle ses forces.

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