Partager sur facebook
Facebook

 Dans ses Pas 6 DÉCEMBRE

 Votre identité

Vous êtes le sel de la terre. (…) Vous êtes la lumière du monde.

MATTHIEU 5.13-14

Matthieu 5.13-16

Selon le Nouveau Testament, Dieu veut que l’Église soit un peuple qui le reflète.

– Stanley J. Grenz

 DE LA PAROLE… Jésus vient de monter sur une colline où il a rassemblé quelques disciples. Les premiers mots qu’il leur adresse sont surprenants. Pour atteindre un état de béatitude, il faut passer par la pauvreté, le chagrin, la docilité, la faim et la soif, la miséricorde, la pureté, le pacifisme et la persécution. Les êtres humains ne sont pas enclins à rechercher ce genre d’épreuve. Néanmoins, une telle façon de vivre représente l’ordonnance divine prescrite comme remède à la personnalité humaine brisée par la chute. Jésus poursuit son discours avec quelques déclarations plus prometteuses. « Vous êtes le sel de la terre », leur dit-il, et aussi « la lumière du monde ». Ces paroles sont plus positives, faites pour stimuler l’amour-propre de l’auditoire. Mais les déclarations de Jésus concernant notre identité nous mettent aussi face à nos responsabilités. Ceux qui le suivent ont accepté la lourde mission d’influencer la situation désastreuse du monde. Le principe est le suivant : le peuple de Dieu est essentiel à la réalisation du royaume en ce monde. L’avènement de son royaume est directement lié à l’activité de ses ambassadeurs. Ceux qui écoutent Jésus, qui ont des oreilles pour entendre la vérité et agir, véhiculent l’activité de Dieu dans ce monde. Ils sont sel et lumière. Ils sont ceux qui préservent, qui donnent de la saveur, qui illuminent et qui montrent la seule et véritable lumière. En accomplissant ainsi son œuvre à travers les indignes pécheurs rachetés que nous sommes, Dieu fait preuve de beaucoup de grandeur, d’humilité et d’amour. Il a récupéré les rejetés de la société pour réaliser une recréation extraordinaire.

 

… AUX ACTES Nos vies sont largement déterminées par notre perception de notre nouvelle identité. De ce fait, Jésus commence son grand sermon par des mots destinés à aligner notre vision de nous-mêmes avec sa vérité. Nous ne pouvons jamais vraiment aborder la réalité – celle de Dieu – tant que nous n’avons pas compris comment il nous voit et commencé à vivre en conséquence. Nous sommes appelés à être son sel et sa lumière dans ce monde obscur.

Dans ses Pas 5 DÉCEMBRE

 Productivité et sens profond

Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, et cela par égard pour le Seigneur. COLOSSIENS 3.23

Colossiens 3.23-25

Le travail devient adoration lorsqu’il est accompli pour le Seigneur.

– Anonyme

 DE LA PAROLE… Des enquêtes ont montré que plus de la moitié des employés ne sont pas satisfaits de leur situation professionnelle. Le sentiment est plus profond qu’un simple mécontentement. Nous nous interrogeons sur la valeur de notre travail. Il est plus facile de trouver du sens à certains métiers plutôt qu’à d’autres, mais la plupart des activités finissent par présenter une certaine absurdité. Que notre travail soit aussi prévisible que le travail à la chaîne, aussi intense qu’une responsabilité économique ou politique, aussi sérieux que l’éducation des enfants, nous sommes tenaillés par le désir du « plus » : être plus, faire plus, obtenir plus de résultats. Au fond, nous avons besoin d’être importants. L’apôtre Paul travaillait parfois comme fabricant de tentes. Que nous reste-t-il de la production de ses tentes ? Leur forme ? Leur qualité ? Leur quantité ? Nous ne savons rien de tout cela. Le travail de ses mains n’a laissé aucune trace dans ce monde. Cependant, nous savons beaucoup de choses sur la manière dont il menait ses affaires et se comportait avec ses contemporains. L’héritage qu’il a laissé est magnifique et nous continuons à l’étudier encore aujourd’hui. Zachée était un homme de petite taille qui a renoncé aux pratiques malhonnêtes de sa profession de percepteur d’impôts lorsque Jésus est venu lui montrer le droit chemin. Il n’a pas laissé à la postérité le souvenir d’affaires florissantes. L’empire qu’il servait a disparu depuis longtemps. Les registres qu’il tenait ont été détruits. Il ne reste rien des projets financés par les sommes qu’il percevait. Mais la manière dont il a mené ses affaires après sa rencontre avec Jésus est un des plus beaux témoignages de la Parole de Dieu.

 

… AUX ACTES Ne vous méprisez pas. Ce qui compte aux yeux de Dieu, ce n’est pas votre productivité, mais la manière dont vous travaillez. Le sentiment d’épanouissement personnel dépend souvent du travail de nos mains. Mais notre activité n’est que le contexte qui nous permet de poursuivre l’œuvre véritable de notre existence. Ce qui compte, c’est l’Évangile. Vivez-le de tout votre cœur, même au travail.

Dans ses Pas 4 DÉCEMBRE

Psaume 31

 Une confiance essentielle

Mais moi, ô Éternel, je me confie en toi. Je dis : « C’est toi qui es mon Dieu. » Mes destinées sont dans ta main. PSAUME 31.15-16

Celui qui est porté par la grâce de Dieu peut dormir sur ses deux oreilles.– Thomas a Kempis

 DE LA PAROLE… David était anxieux. Traqué et méprisé, honteux et abattu, il s’est alors tourné vers Dieu. Entre le désespoir des premiers versets de ce psaume et la force des derniers, le cœur de David a retrouvé courage dans la nature même de Dieu. C’est ainsi que ses prières de désespoir se sont changées en louanges résolues. Il s’est rendu compte que ce refuge qu’il avait trouvé était absolument digne de confiance et, dans son for intérieur, il a su que Dieu était bon. Nous pouvons comprendre David. Comme lui, il nous arrive d’être anxieux. C’est comme si nous vivions dans une ville assiégée (v. 22) – physiquement, spirituellement, financièrement ou mentalement. Cela peut être la maladie, la colère, la pauvreté ou une autre épreuve, et nous avons l’impression que jamais ça ne finira. Le sentiment d’être assiégé affecte peu à peu les autres domaines de notre vie. Nous cherchons alors refuge en Dieu, mais notre foi est encore faible. Il nous faut sans cesse nous rappeler qui il est. Nous devons lire des psaumes comme celui- ci et écouter les témoignages de l’intervention de Dieu dans des circonstances analogues. Puis arrive le moment – en général quand nous n’avons plus d’autre choix que de capituler – où la puissance de Dieu et sa fidélité s’imposent à nous. La confiance transforme alors notre désespoir en louange.

 

… AUX ACTES Tôt ou tard, vous serez submergé par les circonstances. Dieu le permettra afin de vous obliger à vous tourner vers lui. Lui ferez-vous confiance ? On ne peut grandir dans la foi sans faire ce choix de renoncement à soi dans le feu de l’épreuve. Il ne suffit pas d’avoir autrefois déclaré sa confiance. Dieu va la tester et, pour beaucoup d’entre nous, le seul moyen de nous reposer en Dieu est d’être d’abord complètement submergés.

Notre vulnérabilité s’intensifiera jusqu’à ce que nous comprenions que nous pouvons, et que nous devons, lui faire confiance. C’est la seule solution. Nous pouvons alors lâcher prise et accepter que nos circonstances lui appartiennent. Nous pouvons nous détendre enfin, respirer, et savoir en nous-mêmes que Dieu est absolument digne de confiance.

Dans ses pas 3 DÉCEMBRE

 Faiblesse de l’orgueil, force de l’humilité

L’Eternel renverse la maison des orgueilleux, mais il protège la propriété de la veuve. PROVERBES 15.25

L’orgueil sépare l’homme du ciel ; l’humilité l’y conduit. – Brigitte de Suède

 Proverbes 3.34 ; 15.25

 DE LA PAROLE… Dans les librairies, le rayon « développement personnel » est généralement bien fourni, car l’être humain est toujours à la recherche de plus de sécurité, d’instruction, de talents et de revenus. Nous souhaitons avoir une bonne santé mentale, des relations humaines plus riches, des passions plus intenses, un peu d’aventure au quotidien et un niveau de vie plus élevé. Dieu lui-même a mis ces désirs dans notre cœur. Pourtant, Dieu s’oppose à nos stratégies d’épanouissement, car nous nous focalisons alors sur notre propre personne. En effet, nous voulons, pour nous-mêmes, être meilleurs, plus forts, plus intelligents, plus riches… et cela au moyen de stratégies personnelles et de beaucoup d’efforts. Dieu ne s’oppose pas à la stratégie et à l’activité, bien au contraire, mais il déteste l’orgueil présent si souvent dans ce genre de démarche. Ce proverbe est marqué par un remarquable contraste. L’homme orgueilleux habite une maison. Elle est sans doute très belle, ou du moins robuste. Ses murs sont certainement épais, l’intérieur élégant et les fondations solides. Comment le savons- nous ? Parce que cet homme est orgueilleux. Et les gens orgueilleux ne se contentent pas de deuxième choix. La maison de la veuve, en revanche, n’est sans doute pas extraordinaire. Peut-être n’a-t- elle pas de murs qui entourent sa propriété, ni de système d’alarme, ni de gardien. En somme, rien pour empêcher qui que ce soit de lui dérober le peu qu’elle possède. L’homme orgueilleux est protégé tandis que la veuve est complètement vulnérable. Il est l’incarnation de la force. Elle est l’incarnation de la faiblesse. Lequel des deux est le plus en sécurité ? Selon le proverbe ci- dessus, c’est la veuve. Les murs épais de l’orgueilleux seront abattus par Dieu lui-même. Quant à la veuve, Dieu gardera lui- même sa maison. Oui, Dieu soutient la personne humble.

… AUX ACTES Alors que nous avons l’assurance qu’une force divine peut nous préserver de la vulnérabilité, pourquoi avons- nous recours la plupart du temps à nos propres forces ? Sommes-nous tout simplement trop orgueilleux pour être dépendants ? Nous avons le choix entre l’autosuffisance et l’aide de Dieu. Nous ne pouvons pas jouir des deux à la fois. La question n’est pas difficile : que préférez-vous ?

Dans ses Pas 2 DÉCEMBRE

Ne vous laissez pas acheter

Ne te laisse pas tenter par ses bons plats, car il se pourrait que ces mets soient décevants. PROVERBES 23.3

Proverbes 23.1-3

Le dieu d’un homme est celui pour lequel il vit, celui pour lequel il est prêt à donner tout son temps, son énergie et son argent. Ce qui le stimule et l’enflamme – voilà son dieu. – Martyn Loyd-Jones

 DE LA PAROLE… Dans la mythologie grecque, il est fait mention de sirènes, créatures à moitié humaines qui chantaient des mélodies si belles que les marins de passage étaient entraînés jusqu’à leur île. L’appel était irrésistible, mais la fin désastreuse pour les marins qui se trouvaient projetés contre les rochers.

De même, le monde nous offre toutes sortes de délices. Les pratiques religieuses ascétiques nous commandent de les éviter, mais les Écritures nous apprennent que Dieu nous a donné de bonnes choses pour que nous en jouissions (1 Timothée 6.17 ; Jacques 1.17). Cependant, la nature humaine nous fait rapidement franchir les limites du plaisir pour nous asservir à ces mêmes choses. Il n’y a qu’un petit pas entre jouir d’un don de Dieu et tomber dans une dépendance coupable. Que nous soyons à la table d’un roi ou du « dominateur de ce monde » (Jean 14.30 ; 16.11), nous risquons de nous laisser acheter et de développer des appétits qui nous empêchent de suivre la pleine volonté de Dieu.

Comment discerner entre les plaisirs que Dieu nous accorde et les tentations que l’ennemi utilise pour nous asservir ? Certains bienfaits peuvent rapidement se transformer en maîtres implacables. Jésus a dit que lorsque nous péchons, nous devenons esclaves de notre péché (Jean 8.34), ce que Paul développe dans Romains 7 en décrivant la frontière entre ce qui est bon et ce qui ne l’est pas : « Tout m’est permis, c’est vrai, mais je ne veux pas me placer sous un esclavage quelconque » (1 Corinthiens 6.12). Ce ne sont pas les règles qui importent, mais celui que nous acceptons comme maître.

… AUX ACTES Voilà la clé : ne laissez jamais rien ni personne vous dominer, si ce n’est Dieu. Ce monde, avec ses richesses et son pouvoir, veut acheter notre affection, et des puissances spiri­tuelles chercheront à nous asservir. Leur but est de compromettre notre amour pour Dieu et notre service dans son royaume. Ignorez le chant des sirènes et écoutez le beau chant de notre Seigneur. Il nous a déjà achetés au prix fort. Ne vous laissez jamais acheter par autre chose.

Dans ses Pas 1er DÉCEMBRE

Proverbes 21.5 Esaïe 25.1

 Des projets réfléchis

 Les projets d’un homme actif sont profitables, mais agir avec précipitation, c’est courir vers le dénuement. PROVERBES 21.5

Avoir un but consistant, c’est ce qui donne un sens à la vie. (…) Un bateau à la dérive est toujours emporté dans le sens du courant. – Charles H. Parkhurst

 DE LA PAROLE… « Ouvrage hâté, ouvrage gâté. » Ce vieux dicton est aussi une vérité biblique. Les gens prompts et efficaces qui veulent accomplir de grandes choses, ne peuvent pas agir de manière désordonnée. L’efficacité exige un plan, et la hâte est l’ennemie de l’efficacité. Recréés à l’image de Dieu, nous pouvons ainsi prendre exemple sur lui. La Bible fait souvent référence aux plans de Dieu. Nous parlons de son plan du salut, des événements de la fin des temps et de bien d’autres projets. Dieu savait certainement ce qu’il allait faire au deuxième jour de la création après qu’il en eut fini avec le premier. Dans sa sagesse infinie, il poursuivait un but dès le commencement. Ses intentions étaient réfléchies. Dieu n’agit pas à la hâte, et nous devons suivre son exemple. Dieu apprécie la spontanéité, mais il s’oppose à la négligence. Philippe a réagi de manière spontanée lorsque Dieu l’a placé sur la route de Gaza. Pierre a aussitôt obéi quand Dieu lui a dit d’aller voir Corneille, et Paul a quitté l’Asie pour la Macédoine lorsque Dieu l’a réorienté. Les personnes qui élaborent des plans et refusent de s’en éloigner quoi qu’il arrive, divinisent leur projet. Nous devons toujours placer Dieu au-dessus de nos projets. Mais, dans le respect de son autorité, il veut nous voir vivre avec sagesse dans ce monde. Et la sagesse nous pousse à poursuivre un but qui lui plaise.

 … AUX ACTES Réfléchissez à votre gestion du temps. Êtes-vous efficace ? Ne croyez pas que Dieu veuille nous voir travailler comme des robots et réprimer toute individualité. Il souhaite, cependant, que nous soyons souples et disponibles lorsqu’il nous dirige. Il ne nous encourage pas pour autant à nous laisser porter par le hasard, mais s’attend à ce que nous ayons un but, comme lui-même a un but. En effet, le Dieu qui a dressé un plan pour accomplir ses objectifs, engendre des enfants qui dresseront aussi des plans pour accomplir des objectifs, les siens si possible. Sans objectif, nous sommes dans l’errance, même lorsque notre temps est bien rempli. Dieu nous appelle à viser plus haut et à réfléchir à la manière d’y arriver.

Dans ses Pas 1er DÉCEMBRE

Proverbes 21.5 Esaïe 25.1

 Des projets réfléchis

 Les projets d’un homme actif sont profitables, mais agir avec précipitation, c’est courir vers le dénuement. PROVERBES 21.5

Avoir un but consistant, c’est ce qui donne un sens à la vie. (…) Un bateau à la dérive est toujours emporté dans le sens du courant. – Charles H. Parkhurst

 DE LA PAROLE… « Ouvrage hâté, ouvrage gâté. » Ce vieux dicton est aussi une vérité biblique. Les gens prompts et efficaces qui veulent accomplir de grandes choses, ne peuvent pas agir de manière désordonnée. L’efficacité exige un plan, et la hâte est l’ennemie de l’efficacité. Recréés à l’image de Dieu, nous pouvons ainsi prendre exemple sur lui. La Bible fait souvent référence aux plans de Dieu. Nous parlons de son plan du salut, des événements de la fin des temps et de bien d’autres projets. Dieu savait certainement ce qu’il allait faire au deuxième jour de la création après qu’il en eut fini avec le premier. Dans sa sagesse infinie, il poursuivait un but dès le commencement. Ses intentions étaient réfléchies. Dieu n’agit pas à la hâte, et nous devons suivre son exemple. Dieu apprécie la spontanéité, mais il s’oppose à la négligence. Philippe a réagi de manière spontanée lorsque Dieu l’a placé sur la route de Gaza. Pierre a aussitôt obéi quand Dieu lui a dit d’aller voir Corneille, et Paul a quitté l’Asie pour la Macédoine lorsque Dieu l’a réorienté. Les personnes qui élaborent des plans et refusent de s’en éloigner quoi qu’il arrive, divinisent leur projet. Nous devons toujours placer Dieu au-dessus de nos projets. Mais, dans le respect de son autorité, il veut nous voir vivre avec sagesse dans ce monde. Et la sagesse nous pousse à poursuivre un but qui lui plaise.

 … AUX ACTES Réfléchissez à votre gestion du temps. Êtes-vous efficace ? Ne croyez pas que Dieu veuille nous voir travailler comme des robots et réprimer toute individualité. Il souhaite, cependant, que nous soyons souples et disponibles lorsqu’il nous dirige. Il ne nous encourage pas pour autant à nous laisser porter par le hasard, mais s’attend à ce que nous ayons un but, comme lui-même a un but. En effet, le Dieu qui a dressé un plan pour accomplir ses objectifs, engendre des enfants qui dresseront aussi des plans pour accomplir des objectifs, les siens si possible. Sans objectif, nous sommes dans l’errance, même lorsque notre temps est bien rempli. Dieu nous appelle à viser plus haut et à réfléchir à la manière d’y arriver.

Dans ses Pas 30 novembre

Proverbes 14.12 Deutéronome 30.19

 Le chemin de Dieu

… une voie qui, finalement, mène à la mort.

PROVERBES 14.12

Portez la croix avec patience, dans une parfaite soumission et à la fin, c’est elle qui vous portera. – Thomas à Kempis

DE LA PAROLE… Selon la Bible, les voies de l’homme le mènent à la mort. Ce verset est souvent appliqué au salut, mais sa portée est bien plus large. Il s’applique à tous nos choix. Nous sommes sans cesse confrontés à des arbitrages entre notre volonté personnelle et la volonté de Dieu. Et les choix peuvent être très subtils entre la voie de la facilité et la voie difficile, entre les petits compromis et la vérité absolue. Nous ne réalisons pas le sérieux de la direction que nous avons prise. La voie de l’homme mène à la mort, tandis que la voie de Dieu mène à.… eh bien, à la mort. Avez-vous songé à cela ? Si nous recherchons notre satisfaction en nous accrochant à nos fausses valeurs, nous allons vers la mort. Si nous nous soumettons à Jésus, nous devons mourir. Mais les conséquences de la mort dans ces deux situations ne sont pas les mêmes. Ce monde nous offre « la vie », puis la mort éternelle. Dieu nous offre « la mort », puis la vie éternelle. L’insensé choisit « la vie » de ce monde, la vie festive, la vie de l’affranchissement de toute responsabilité. Le sage choisit Dieu. Oui, cela signifie une croix – une croix quotidienne et douloureuse, un chemin difficile fait de renoncement à notre propre volonté et de soumission à celle de Dieu. Mais à la fin, ce chemin mène à la vie.

… AUX ACTES  Dieu nous appelle à rechercher sa volonté. Un monde hostile et un ennemi menteur tentent de nous convaincre que la volonté de Dieu implique des sacrifices innombrables pour un profit incertain. Nous pensons que nous risquons de beaucoup souffrir pour un bénéfice très aléatoire. Nous avons du mal à voir la bénédiction au-delà de la croix. Mais quel autre choix réaliste s’offre à nous ? Cette croix que nous portons peut-être douloureuse et conduire au sacrifice – ce n’est pas la voie facile. Mais c’est la seule voie. Le choix consiste soit à vivre hors de la volonté de Dieu, ce qui équivaut à mille morts, soit à vivre une vie bénie dans la soumission au Seigneur compatissant. Quelle « vie » choisissons-nous quand nous optons pour notre propre volonté ? Un sentiment de satisfaction, peut-être, mais qui ne durera pas. La vie dans le royaume de Dieu durera éternellement.

Partager sur facebook
Facebook

Dans ses Pas 29 novembre

Juges 21.25

Le chemin de la facilité

 Bien des hommes pensent être sur le bon chemin…

PROVERBES 14.12

DE LA PAROLE… Lorsque nous devons choisir entre la facilité et la difficulté, que préférons-nous ? Nous optons pour la facilité. Mais nos choix ont des conséquences d’une grande portée et Dieu a son avis sur la question. Et ce n’est pas une surprise de découvrir que sa volonté n’a pas grand-chose à voir avec la facilité.

Je ne suis pas né pour faire ce que je veux. Je suis né pour adorer et obéir. – C. S. Lewis

En général, nous ne sommes pas attirés par la difficulté, sauf si une bonne récompense nous attend. Le plus souvent, nous empruntons le chemin du moindre effort. Nous travaillons pour une cause qui nous sert, ou même pour une cause altruiste qui nous passionne. Mais les intérêts de Dieu sont rarement considérés. Nous ne sommes pas sensibles à ses intérêts, peu familiers des pratiques du royaume et souvent indifférents à la gloire de son nom. Nous sommes des adeptes de la facilité.

Cette tendance est naturelle chez l’humanité déchue. Certains idéaux culturels et parfois nos aînés plus expérimentés, tentent de nous instruire différemment. Mais comme les Israélites sans foi ni loi à l’époque des Juges, chacun fait souvent « ce qui lui semble bon » (Juges 21.25). Jamais Dieu ne nous a demandé de faire ce qui semblait bon à nos propres yeux, et nous l’oublions. Il nous demande de faire ce qui est bon à ses yeux. Avant que le Saint-Esprit ne remplisse notre vie de son amour, nous étions privés de discernement spirituel et guidés par des pensées humaines. Cela pouvait ressembler à une indépendance gratifiante. Mais en vérité, cette manière de vivre était dangereuse.

… AUX ACTES Examinez dans la Bible les voies de Dieu. Si la difficulté est un signe que nous vivons en dehors de la volonté divine, alors l’apôtre Paul faisait fausse route (ses épreuves sont détaillées en 2 Corinthiens 6.4-10). Si l’obéissance était toujours facile, l’empressement d’Abraham à sacrifier Isaac aurait été dénué de sens. Non, notre Dieu nous appelle à affronter des situations difficiles. Nous n’aimons pas cela, mais nous devons nous y habituer. C’est une composante provisoire, mais certaine, du royaume de Dieu : la voie qui semble bonne ne l’est pas tou­jours.

Dans ses pas 28 novembre

Psaume 39.5-7

 Comprendre la vie

O Eternel, fais-moi savoir quand finira ma vie, quel est le nombre de mes jours, afin que je sache à quel point ma vie est éphémère. PSAUME 39.5

Se préparer pour notre dernier jour devrait être le souci de chaque jour.

– Matthew Henry

DE LA PAROLE… Combien de temps vous reste-t-il à vivre ? Cette question donne à réfléchir, car nous n’en connaissons pas la réponse. Nous ne pouvons pas le savoir, sauf révélation divine particulière réservée à un très petit nombre. Que nous soyons en parfaite santé ou en phase terminale d’une maladie, nous ne pouvons pas savoir combien de temps il nous reste à vivre sur cette terre. Les diagnostics des médecins sont sujets à erreur. Une personne en bonne santé peut être tuée dans un accident de la route. Seul Dieu connaît le jour de notre départ d’ici-bas.

Nombreux sont ceux qui préféreraient ne pas aborder cette question. Elle est beaucoup trop morbide à leurs yeux. Mais David veut savoir ; il demande à Dieu une révélation, pour lui rappeler combien sa vie est éphémère. Comprenons bien, il ne demande pas nécessairement de connaître la date de sa mort. Il souhaite simplement recevoir un sens de l’urgence qui reflète la brièveté de notre vie. Il désire apprécier chaque instant.

Nous devrions faire de même. Loin d’être une pensée morbide, comprendre la brièveté de notre vie terrestre nous aidera à saisir l’essentiel. Nous commencerons à lutter pour ce qui est important et à renoncer à ce qui ne l’est pas. Nous pourrons définir nos vraies priorités. Questionnez ceux qui n’ont que peu de temps à vivre. Le sentiment de la fragilité de la vie peut conduire à un changement radical de l’échelle des valeurs.

… AUX ACTES Voulez-vous relever le défi ? N’attendez pas le diagnostic d’un médecin. Osez et choisissez vous-même une date. « De combien de temps ai-je besoin pour vivre en fonction de mes vraies priorités ? » Un an ? Cinq ans ? Six mois ? À vous de décider. Faites-le et vivez comme s’il ne vous restait plus qu’un an, ou le temps que vous aurez choisi. Supposons, par exemple, que Dieu vous rappelle dans un an. Vos priorités vont certainement changer. Votre relation avec Dieu et avec les autres va se transformer. Commencez à vivre à la lumière de l’éternité et vous comprendrez la vie que Dieu vous a donnée.

27 Novembre

Psaume 105.1-7

 

La foi se souvient

 Souvenez-vous des merveilles qu’il a accomplies ! Rappelez-vous ses prodiges et les jugements qu’il a prononcés. PSAUME 105.5

La reconnaissance naît dans le cœur de celui qui prend le temps de se souvenir des bontés passées. – Charles Edward Iefferson

 DE LA PAROLE… Nombreux sont ceux qui attendent, pour être reconnaissants, d’avoir un motif précis de gratitude. C’est un travers de l’humanité déchue. Nous sommes impatients de recevoir ce que nous désirons et toujours bien conscients de ce que nous n’avons pas encore reçu. Pour la majorité d’entre nous, en fin de compte, le verre est toujours à moitié vide.

Comment remédier à cela ? La solution se trouve dans les Écritures. Nous devons nous souvenir. Dieu nous presse de dire et de redire ses bontés passées. Chaque fois que nous commençons à être obnubilés par ce qui nous manque, souvenons-nous de ce que nous avons reçu. Le changement d’attitude qui en résultera sera remarquable. La joie reviendra et la foi se renforcera.

Le Psaume 105 présente un résumé de l’histoire d’Israël depuis l’appel d’Abraham jusqu’aux victoires de David. Il rappelait aux Israélites que Dieu avait conçu un plan grandiose pour son peuple et qu’il le mènera à son terme. Il les encourageait à se souvenir des miracles passés. Il les aidait à voir Dieu comme celui qui pourvoit à leurs besoins, qui les libère, les protège et qui est leur force, leur guerrier et même davantage, pour le cas où ils l’auraient oublié. En effet, les êtres humains sont prompts à l’oubli. Ce psaume suscitait en eux le sentiment d’avoir une destinée et leur donnait confiance en la capacité de Dieu à les conduire. Il créait le contexte d’une vraie adoration.

… AUX ACTES Nous avons besoin de tels rappels. Nous oublions facilement la providence de Dieu, son salut et son amour. Nous craignons toujours qu’il ne puisse pas nous protéger, ni entendre notre prière. Nous redoutons qu’il abandonne son plan pour nous. Le fait de se remémorer ses œuvres nous aidera à nous débarrasser de ces mensonges. Cela développera en nous tout ce dont nous avons besoin pour croire en lui et l’adorer à nouveau.

Essayez de dresser une liste de vos sujets de reconnaissance. Souvenez-vous des bontés divines du passé et écrivez-les. Essayez ainsi de composer vos propres psaumes. Puis relisez-les souvent. Mettez-les en musique si cela vous aide. Saturez votre esprit de la bonté de Dieu et vous serez étonné de réaliser comme il est bon.

Dans ses Pas 26 novembre

La foi est reconnaissante

Cherchez le Seigneur et sa force, recherchez-le constamment ! PSAUME 105.4 (NBS)

Psaume 105.1-7

La foi sans reconnaissance manque de force et de détermination.

– John Henry Jowett

DE LA PAROLE… La foi sans reconnaissance est comme une question sans réponse. Elle se présente à Dieu avec ses attentes, mais n’a nullement l’assurance qu’il répondra. Elle sait qu’il peut agir pour le bien, mais elle ne sait pas s’il le fera effectivement. Elle oublie le Dieu du passé et essaye en vain de comprendre le Dieu du présent et de l’avenir. Cette foi-là est fragile.

La foi reconnaissante ne se contente pas de s’approcher du Seigneur, elle s’attend à lui. Elle sait vraiment qui il est. Elle se souvient de sa miséricorde passée. Elle vient à Dieu avec ses attentes, ne sachant pas comment il va y répondre, mais confiante que Dieu va agir. Elle n’a aucun doute quant à l’action divine. Elle croit en sa grâce.

Il n’est pas nécessaire qu’on nous rappelle de chercher Dieu. Nous le faisons spontanément, surtout quand nous sommes en difficulté. Ce qui nous pose problème, c’est de savoir comment le chercher. Les lettres de Paul recommandent à maintes reprises d’adresser à Dieu des prières de reconnaissance. La foi que Jésus a toujours valorisée est celle qui reconnaît sans hésitation qui il est. Il est possible que nous ayons de nombreuses questions quand nous nous approchons de Dieu, mais une chose est sûre : sa bonté ne nous pose pas question. Notre gratitude pour ce qu’il a fait dans le passé nous préparera à reconnaître ce qu’il fera pour l’avenir. Elle nous gardera en harmonie avec son cœur.

… AUX ACTES Votre vie de prière est-elle remplie de crainte et de perplexité ? Vous demandez-vous si Dieu sera bon pour vous ? Il n’y a pas de place pour une telle incertitude. L’Écriture exprime pleinement sa bonté. Portez votre regard au-delà des épreuves, et reconnaissez que Dieu accorde la vie et la rédemption. Il y a toujours de nouvelles bénédictions à découvrir – beaucoup plus que nous ne pouvons en compter.

La reconnaissance fortifie la foi. Celui qui est reconnaissant comprend le Dieu qui est fort. Il voit le visage de Dieu et il n’a pas peur. Non seulement il espère en sa bonté, mais il s’y attend.

Dans ses Pas 25 novembre

Psaume 105.1-7

La joie de la reconnaissance

 Que le cœur de ceux qui sont attachés à l’Eternel soit rempli de joie !

PSAUME 105.3


La meilleure façon de montrer ma gratitude envers Dieu est de tout accepter avec joie, même mes problèmes. – Mère Theresa

 DE LA PAROLE… Le cœur de ceux qui cherchent le Seigneur est souvent hésitant et agité. Pourquoi nous approchons-nous de Dieu de cette façon ? Parce que nous ne savons pas comment nous serons reçus. Nous savons qu’il est rempli d’amour, mais nous savons aussi qu’il est saint. S’il est près de nous, il est aussi transcendant, totalement différent de ce que nous pouvons imaginer. Il est lumière, mais il est entouré par « des nuées sombres et l’obscurité » (Psaume 97.2). Personne ne peut expliquer la grandeur de Dieu qu’il a entrevue. Le mystère est trop grand. Ainsi cherchons-nous parfois Dieu avec un peu de crainte, voire du pessimisme, car nous ne savons pas trop ce qu’il nous réserve.

Le Psaume 105 nous donne des indications précises. Oui, Dieu est mystérieux, pleinement transcendant et insondable dans sa sainteté. Mais nous pouvons toujours nous approcher de lui avec joie. Nous pouvons nous réjouir parce que nous savons que tout ce qu’il fait est bon. Ses actes peuvent être incompréhensibles, déroutants, mais ils sont ô combien bénéfiques. Dieu ne rejette jamais celui qui vient à lui, même s’il le connaît à peine.

Comment cela nous aide-t-il ? Comme Adam et Ève, notre tendance naturelle est de nous cacher de la présence de Dieu. Certes, nous ne nous dissimulons pas dans des fourrés espérant ainsi échapper à son regard, mais nous ne sommes pas pleinement ouverts à sa présence. Nous arrangeons nos prières pour qu’elles sonnent justes à ses oreilles, nous déguisons nos actes pour paraître dignes devant lui et nous ornons notre culte pour lui plaire.

… AUX ACTES C’est ainsi que, par moments, nous cachons des choses. Nous nous approchons de Dieu avec hésitation, contrairement à l’invitation de l’auteur de l’épître aux Hébreux (4.16). Nous sous-estimons la grâce divine.

La reconnaissance nous permet de ne jamais sous-estimer Dieu. Elle nous rappelle ce qu’il a fait, ce qu’il a pardonné et ce qu’il a promis. Elle reconnaît qui il est et elle nous conduit joyeusement dans sa présence.

Dans ses Pas 24 novembre

Psaume 105.1-7

Un acte de reconnaissance

Louez le Seigneur, dites bien haut qui est Dieu, annoncez aux autres peuples ses exploits. PSAUME 105.1 (BFC)

L’action de grâce c’est bien ; une vie de reconnaissance c’est mieux.

– Matthew Henry

DE LA PAROLE… Nous savons, tant par les Écritures que par notre cœur, que Dieu mérite toute notre reconnaissance. Comment ne pas manifester de la gratitude si nous comprenons les implications profondes de sa grâce ? Effectivement, Paul relie la gratitude à une véritable connaissance de Dieu et à un profond désir de le glorifier (Romains 1.21). Il s’agit d’un principe biblique incontournable. Être conscient de ce que Dieu a accompli conduit à la reconnaissance.

Qu’est-ce que cela signifie concrètement ? S’agit-il simplement d’une attitude de cœur ? C’est un bon début, mais allons plus loin. Quand nous sommes vraiment reconnaissants envers quelqu’un, nous voulons agir en sa faveur. Ressentons-nous le même élan envers Dieu ? Notre reconnaissance nous pousse-t-elle à désirer lui offrir un présent en signe d’adoration ? S’il en est ainsi, nous trouvons dans le Psaume 105 un exemple de cadeau qui plaît à Dieu : nous pouvons raconter ses exploits.

La grâce de Dieu est profondément personnelle, mais elle n’est pas du domaine privé. L’Écriture nous rappelle que Dieu veut être connu parmi nos familles et parmi les nations. Du peuple franchissant la mer Rouge aux bénéficiaires des miracles de Jésus, la réponse logique à la grâce de Dieu a toujours été un profond désir de la proclamer. Ce que nous entrevoyons de cette gratitude dans la Bible est un témoignage spontané de sa bonté. Si aucune envie profonde d’en parler ne nous habite, c’est peut- être que nous n’avons pas vraiment conscience de ses œuvres. Sa bonté est trop grande pour que nous gardions le silence.

… AUX ACTES Souhaitez-vous que d’autres sachent combien Dieu est bon ? Si oui, alors vous avez compris et reconnu son œuvre en vous et vous en êtes reconnaissant. Dans l’allégresse débordante du début de ce psaume, nous découvrons une adoration directe et verticale offerte à Dieu, mais aussi une relation horizontale avec les autres pour annoncer ce que nous connaissons de lui. Nous devons « raconter sans cesse toutes ses merveilles » (v. 2). Le don de Dieu est du domaine public. Il est digne de la meilleure réputation que nous puissions lui faire.

Dans ses Pas 23 novembre

2 Corinthiens

6.14 – 7.1

Analyse d’un lâcher-prise : la foi

Mes amis, puisque nous possédons ce qui nous a été promis en ces termes, purifions-nous de tout ce qui corrompt le corps et l’esprit, pour mener ainsi une vie pleinement sainte en révérant Dieu.

2 CORINTHIENS 7.1

Je ne veux pas simplement posséder la foi ; je veux une foi qui me possède. – Charles Kingsley

DE LA PAROLE… La vie selon la chair et la vie selon la foi sont totalement inconciliables. La première nous pousse à rechercher ce qui devrait nous apporter plaisir, sécurité et amour. La seconde nous renvoie à Dieu. Ces deux chemins sont si semblables dans notre vie quotidienne que nous avons souvent tendance à les confondre. Parfois même, pensons-nous que Dieu nous a donné nos idoles pour nous consoler. Peut-être l’a-t-il fait, mais c’était avant que nous en soyons dépendants et qu’elles deviennent des idoles. Maintenant il nous faut les abandonner. Ces deux chemins s’éloignent tellement l’un de l’autre qu’ils ne peuvent en aucun cas coexister. Nous devrons choisir l’un ou l’autre. De la même manière que nous ne pouvons pas conduire en même temps sur deux routes différentes, nous ne pouvons pas non plus suivre Dieu et nos idoles. Choisir l’un, c’est rejeter l’autre. Nous ne pouvons adorer Dieu comme un complément à tous les conforts, plaisirs, valeurs et dépendances émotionnelles sur lesquels nous avons bâti notre vie. Tout cela doit être abandonné pour laisser Dieu régner. La foi comprend cette vérité et permet de tout lâcher pour ne s’attacher qu’à Dieu. Les relations, le statut social, les biens, les passe-temps sont de merveilleux cadeaux de notre Père, mais ils ne sont pas notre trésor. Dieu seul peut l’être. Aucun autre trésor ne convient ni ne peut nous satisfaire pleine­ment. Voilà ce qu’est la foi. Dieu vaut plus que tout.

 … AUX ACTES La foi a le pouvoir de tout soumettre à Jésus, et pas seulement lors des moments de louange au culte, mais aussi quand nous sommes au travail le lundi ou à la maison le samedi. La foi sait détecter nos idoles et discerner combien elles sont vaines. La foi est assez clairvoyante pour comprendre que, quelle qu’en soit la difficulté, l’obéissance restera toujours le meilleur choix et l’unique façon de recevoir la bénédiction divine. Dieu nous a tracé le chemin. Quand nous cherchons notre satisfaction ailleurs qu’en lui, nous cherchons dans la mauvaise direction et nous nous laissons prendre au mensonge. Une vie de foi recherche la grandeur de Dieu, à tout prix.

Dans ses pas 22 NOVEMBRE

2 Corinthiens 6.14 – 7.1

 Analyse d’un lâcher-prise : la confiance

Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur, le Tout-Puissant. 2 CORINTHIENS 6.18

L’obéissance est fille de la confiance.

– John Climacus

 DE LA PAROLE… Nous ne pourrons pas rendre les armes tant que nous n’aurons pas accepté de faire confiance. En effet, il est difficile d’envisager de renoncer au pseudo-confort dans lequel nous avons vécu jusqu’à présent, pour la bénédiction invisible de Dieu. Personne ne peut lâcher cette pseudo-sécurité s’il ne comprend pas cette vérité fondamentale : Dieu a promis d’être notre Père et nous pouvons compter sur lui. Rien de ce qu’il nous demandera ne sera mauvais pour nous. Tout ce qu’il nous deman­dera produira une réelle bénédiction.

Le croyez-vous vraiment ? Si vous êtes mort au péché et si vous croyez que les instructions de Dieu sont pertinentes, c’est que vous avez commencé à comprendre que les choses qui comp­taient auparavant pour vous étaient sans grande valeur. Ces vanités sont comparables à un bibelot en plastique qu’une personne refuserait d’échanger contre un diamant parce qu’elle s’y est attachée au fil du temps. Dès l’aube de notre vie, nos idoles s’imposent à nous. Pourquoi nous sommes-nous accrochés aussi longtemps à ce qui n’en valait pas la peine ? Dans notre relation avec Dieu, une confiance exercée devient toujours une confiance comblée. Nous ne chercherons pas à reconsidérer nos sacrifices, car il nous donne toutes les raisons, sur le long terme, d’être satisfaits de les avoir faits. La bénédiction qui suit l’obéissance vaut toujours bien plus que le prix à payer.

… AUX ACTES Manquez-vous de confiance pour lutter effica­cement contre le péché et l’idolâtrie ? Vous accrochez-vous à des habitudes, à des biens ou à des affections humaines, craignant que Dieu vous demande un jour d’y renoncer et que vous trouviez ce sacrifice trop lourd ? Ce sont encore les idoles qui vous mentent. L’ennemi a convaincu nos premiers parents que Dieu n’agissait pas au mieux de leurs intérêts, qu’il leur refusait quelque chose de grande valeur. Ne soyez pas dupes d’une telle calomnie à propos de votre Père céleste. Un bon père veut toujours ce qu’il y a de meilleur pour ses enfants et la bonté de notre Père n’a pas de limites. Ses bénédictions, quand nous obéissons, sont extraordinaires. Il est vraiment digne de notre confiance, contrai­rement à nos idoles.

Dans ses Pas 21 NOVEMBRE

2 Corinthiens 6.14 – 7.1

Analyse d’un lâcher-prise : la mort

 C’est pourquoi : Sortez du milieu d’eux, séparez-vous d’eux, dit le Seigneur.

2 CORINTHIENS 6.17

Une sainte soumission (…) met à mort notre être naturel et le fait obéir à l’Esprit. – St François d’Assises

 DE LA PAROLE… Lorsque toutes les idoles se sont révélées factices et les mensonges vides de sens, c’est que nous sommes prêts à abdiquer. Nous cessons de nous accrocher à ces illusions qui devaient nous donner la vie, car elles ne l’ont pas fait. D’une certaine façon, nous sommes prêts à mourir. Depuis longtemps, nous savions que les promesses de Dieu sont incomparables, face à ce qu’offre le péché. À présent, nous sommes prêts à mettre cette conviction à l’épreuve. Nous voulons passer d’une foi intellectuelle à une foi conforme à l’enseignement biblique – la foi agissante. Le moment est venu de joindre l’acte à la parole.

Le renoncement à nos idoles peut sembler un chemin douloureux. Nous ignorons où cela nous conduira. Cette ignorance peut parfois nous ramener à ce que nous avons abandonné. Nous déposons ces soi-disant trésors, puis nous les reprenons à nouveau, à maintes et maintes reprises. Cela aggrave notre sentiment de culpabilité et rend le changement plus difficile. Ces idoles ont développé des racines profondes dans notre cœur. Il faudra plus qu’un traitement d’appoint pour arracher la mauvaise herbe. Plus la plante est grande, plus les racines sont profondes et l’effort pour la déraciner difficile. Lorsque les idoles disparaissent, ça fait mal. C’est normal. Cela fait partie de la croix que Jésus nous demande de porter si nous voulons être ses disciples. Elles laisseront un grand vide. Prions pour que Dieu le remplisse.

 

… AUX ACTES Êtes-vous morts ? Nous savons que notre corps pécheur a été cloué sur la croix quand Jésus s’est substitué à nous. Mais en pratique, notre nature pécheresse n’a pas dit son dernier mot, n’est-ce pas ? En effet, renoncer à nos faux dieux revenait à sacrifier des choses qui devaient nous apporter du réconfort. Or, bientôt nous oublions les nombreuses peines causées par ce « réconfort » et comment il nous a détournés de notre marche avec Dieu. Nous pensons que nos mauvaises habitudes vont nous manquer et que nous allons sombrer dans la nuit. Mais la nuit est nécessaire. Nous devons capituler, être vidés, lâcher nos idoles. Nous savons que Dieu nous y appelle. Nous devons passer par cette mort-là.

Dans ses Pas 20 NOVEMBRE

2 Corinthiens

 6.14 – 7.1

 Analyse d’un lâcher-prise : les mensonges

Quel accord peut-il exister entre le Temple de Dieu et les idoles ?

2 CORINTHIENS 6.16

 Obéir signifie marcher droit, que nous en ayons envie ou non.– D. L. Moody

DE LA PAROLE… Nous connaissons la solution à notre idolâtrie : nous devons y renoncer et nous abandonner à Dieu. Notre problème n’est pas de savoir ce que nous devons faire, mais de l’accomplir effectivement. Si la première démarche est intellectuelle, la seconde est une question de volonté. Nous laissons souvent nos désirs limiter notre degré de lâcher-prise. Nous croyons que nous devons obéir à Dieu, mais le voulons-nous vraiment ? Pas en ce qui concerne nos jardins secrets que nous préservons jalou­sement. Vous savez quelles sont vos faiblesses. Chacun connaît ses propres péchés.

Chacun sait aussi la comédie qu’il se joue pour justifier ses idoles. Nous savons les excuser. Nous prétendons que ce ne sont que des dépendances physiques ou des blessures émotionnelles. Mais en aucun cas, les considérons-nous comme des questions spirituelles ! Peut-être excusons-nous nos péchés classifiés comme « mineurs » parce que « Je ne suis, après tout, qu’un être humain », ou bien pour éviter de « faire la sainte-nitouche » ou encore parce que nous voulons « comprendre les réalités de notre monde ». Ou, tout simplement, considérons-nous comme acquise la grâce de Dieu, plus grande que tous nos péchés.

Que cachent ces tentatives désespérées de nous accrocher à nos idoles ? Sous-jacent à cette lutte, un doute subtil nous pousse à nous occuper de nos propres besoins au cas où Dieu ne le ferait pas. Même si nous voulons être soumis à Dieu, nous chérissons aussi nos péchés. Nous croyons qu’ils vont pallier quelque chose que Dieu ne peut pas faire. Nous pensons recevoir de cette manière la « vie ». Nous croyons que nous serons plus épanouis si nous prenons en main certaines petites questions. Alors nous nous « accrochons » et tentons de nous convaincre et de convaincre notre Dieu que nous faisons bien, ou du moins mieux que la plupart des gens. Mais ce n’est pas son avis.

… AUX ACTES Nous devons laisser nos mensonges et reconnaître le vrai problème. Nos faiblesses, nos dépendances et nos complexes sont des péchés, des entraves à la vie abondante que Dieu promet. Plus nous essayons de nous convaincre du contraire, plus nous reportons les bénédictions du lâcher-prise.

Dans ses Pas 19 NOVEMBRE

2 Corinthiens

6.14 – 7.1

Analyse d’un lâcher-prise :

l’idolâtrie

La lumière peut-elle être solidaire des ténèbres ?

2 CORINTHIENS 6.14

Est idolâtrie tout ce qu’un homme cherche, honore ou exalte plus que Dieu. – William Ullathorne

 DE LA PAROLE… Dans cette épître, Paul recommande aux Corinthiens de rompre avec les influences contraires à la loi de Dieu, car la lumière et les ténèbres sont incompatibles. Le principe est valable aussi bien pour nos relations avec les autres que pour notre être intérieur. Si la lumière et les ténèbres ne peuvent cohabiter dans l’Église qui est le temple de Dieu, elles ne peuvent cohabiter non plus en nous qui sommes les pierres composant ce temple. Si nous participons à la fois au royaume de la lumière et à celui des ténèbres, comment pourrons-nous porter du fruit ? Dieu exige la pureté.

Depuis toujours, l’être humain est confronté à ce problème. Bien après notre décision de suivre Jésus, nous continuons à lutter contre le péché. La décision était bonne mais la mise en œuvre difficile. Or, c’est de la mise en œuvre que dépend la bénédiction – exceptionnelle ou médiocre. La décision de laisser Jésus être notre Seigneur doit devenir un véritable mode de vie. Nous ne pouvons prétendre vivre dans la lumière et nous accrocher à l’obscurité dans notre cœur. Il nous faut lâcher prise.

Ces zones d’obscurité qui existent souvent en nous ternissent notre témoignage. Nous les appelons « défauts de caractère » ou « faiblesses humaines ». En réalité, ce sont des idoles. Il peut s’agir d’esclavages inquiétants tels que la colère, la cupidité compulsive, les désirs débridés ou bien des déséquilibres relativement mineurs dans les domaines de l’alimentation, de la gestion du temps, des loisirs, etc. Quelle que soit leur gravité, ce sont nos champs de bataille. Ce sont des points d’incompatibilité entre notre créateur et nous. Ce sont des tests pour savoir ce que nous voulons vraiment : obéir ou non.

… AUX ACTES Tous les chrétiens ont connu des luttes contre l’idolâtrie. Plusieurs font rage encore aujourd’hui, et certaines peut-être dans votre cœur. La question n’est pas de savoir s’il s’agit de grands ou de petits péchés mais si nous avons suffisamment foi en Dieu pour lui obéir, même dans les petites choses. Choisir notre volonté contre la sienne est toujours une idolâtrie.

Dans ses Pas 18 NOVEMBRE

Esdras 8.21-23

Esdras est honoré

J’aurais eu honte de demander à l’empereur de nous fournir une escorte de soldats et des cavaliers pour nous protéger contre l’ennemi pendant la route. ESDRAS 8.22

Une foi ferme en la providence universelle de Dieu est la solution à tous nos problèmes sur cette terre. – B. B. Warfield

 

DE LA PAROLE… Esdras a fait ce qu’Asa avait omis de faire. Dans le danger, il a cherché Dieu. Asa avait conclu des alliances pour sa protection et consulté des docteurs pour sa guérison – des actes qui rejetaient Dieu à la dernière place. Esdras, lui, était décidé à honorer le Seigneur. Après avoir décrit à l’empereur de Babylone la bienveillance et la puissance de Dieu, il ne pouvait faire injure à la réputation qu’il venait d’affirmer. Il savait que ses actions parleraient plus fort que les mots. La Bible nous apprend qu’il a prié, et Dieu a répondu. Ainsi, Esdras nous enseigne que Dieu honore la dépendance à son égard.

… AUX ACTES Êtes-vous de ceux qui font confiance à Dieu pour les guérir, puis demandent aux autres de prier pour leur guérison ? Êtes-vous de ceux qui savent que Dieu prend soin de nous, mais qui lui demandent d’intervenir seulement s’ils y pensent ? Êtes-vous de ceux qui affirment que Dieu les protège, et l’instant d’après investissent beaucoup d’argent dans les meilleurs systèmes de sécurité ? Êtes-vous un Asa ou un Esdras ?

Les efforts que nous fournissons pour répondre à nos besoins ne sont pas des péchés. Rien dans la Bible n’interdit de consulter un médecin, de faire de bons placements financiers ou de verrouiller nos portes. Le péché est avant tout dans notre cœur. Où avons-nous placé notre confiance ? De qui ou de quoi dépendons-nous ? Lorsque nous nous mettons au service de Jésus, battons-nous en retraite au premier danger parce que nous ne sommes pas tout à fait sûrs que Dieu nous protège ? Évitons-nous la dépense parce que nous ne sommes pas tout à fait sûrs qu’il pourvoira ? Le péché nous a-t-il conduits à n’évaluer notre bien-être qu’en termes matériels et stratégiques, et non selon les valeurs de Dieu en qui nous croyons ?

Dieu est premier. L’effort humain est second, voire négligeable. En Dieu nous avons placé notre confiance. L’effort humain se situe au niveau de notre obéissance à Dieu. Nous ne pouvons pas proclamer notre foi puis ajouter à nos prières nos propres stratégies. La foi croit ce que Dieu dit. Honorez-le avec votre foi et il vous honorera avec lui-même.

Dans ses Pas 17 NOVEMBRE

2 Chroniques 16

Asa s’égare

 Car l’Éternel parcourt toute la terre du regard pour soutenir ceux dont le cœur est tourné vers lui sans partage. 2 CHRONIQUES 16.9

 La seule façon de vivre pieusement et justement est de vivre dans la dépendance de Dieu. – Jean Calvin

DE LA PAROLE… Le roi de Juda, Asa, arrière-petit-fils de Salomon, était un homme remarquablement moderne. Non pas qu’il disposait de la technologie ou des données historiques qui sont les nôtres, mais son approche des problèmes correspondait à celle de notre époque. Il avait bien commencé son règne avec ses réformes spirituelles et sa dévotion envers Dieu, mais il a fini dans l’infidélité passive. Il avait ôté les idoles du milieu de son peuple, mais il ne les avait pas ôtées de son propre cœur. Et il a fini par oublier Dieu.

Deux fois, dans le chapitre 16, Asa commet une erreur stupide. Il place chaque fois sa confiance ailleurs qu’en Dieu. Quand le roi d’Israël l’attaque, il pactise avec les Syriens pour bénéficier de leur protection. Le prophète Hanani vient alors le trouver avec le message du verset 9 : Dieu cherche des personnes qui l’aiment de tout leur cœur pour les soutenir. Il veut bien sauver. Il n’est pas réticent – sauf si nous ne lui sommes pas attachés.

Asa aurait dû retenir cette leçon, mais de nouveau il choisit une autre voie. Lorsqu’il tombe gravement malade, il ne se rapproche pas de Dieu mais des docteurs. Il consulte uniquement les guérisseurs.

Asa cherchait l’aide des rois et des médecins, et celle de Dieu en dernier recours. Il se serait facilement coulé dans le moule de notre société actuelle.

… AUX ACTES Vers qui vous tournez-vous quand vous avez des ennuis ? Faites-vous l’erreur de consulter les docteurs sans prier Dieu, sauf si la médecine échoue ? Pensez-vous que notre espoir de paix se trouve principalement entre les mains des poli­ticiens et des puissants de ce monde ? Pensez-vous que le rôle de Dieu consiste surtout à combler les insuffisances de la science, de la technologie, de l’économie, de nos stratégies commerciales et des autres domaines des compétences humaines ?

La science, les lois, les affaires et tous les autres aspects du savoir-faire moderne ne sont pas d’emblée en conflit avec Dieu. En soi, ils n’ont rien de mauvais. Mais ils ne peuvent, tout simplement pas faire l’objet de notre espérance. Évitez l’erreur d’Asa : Dieu est toujours notre premier recours.

Dans ses pas 16 NOVEMBRE

2 Timothée 4.16-18

Une sécurité assurée

Le Seigneur continuera à me délivrer de toute entreprise mauvaise et me sauvera pour son royaume céleste. 2 TIMOTHÉE 4.18

Aucun soldat du Christ n’a jamais été déclaré disparu ou mort au combat. – J. C. Ryle

DE LA PAROLE… Êtes-vous un inquiet ? Bienvenue au club ! C’est le cas de l’humanité entière. Bien sûr, certains le nieront et donneront effectivement l’impression d’être insouciants. Mais, au fond d’eux-mêmes, ils ont peur, peur d’un drame, d’un rejet, et sûrement du jour de leur mort. L’anxiété humaine est universelle. Nous sommes nés dans l’insécurité d’un monde en rupture avec Dieu et enclin au péché. Dieu offre la sécurité. C’est certainement l’élément le plus profondément positif de la Bonne Nouvelle. L’Evangile a consolé tant de cœurs parce qu’il touche aux besoins les plus profonds de notre cœur. Notre faim de communion, d’amour, d’engagement et de sens – tous ces besoins sont comblés par notre héritage en Christ. Mais aucun ne semble nous préoccuper autant que la sécurité. Nous craignons l’échec, la blessure, la solitude, les dettes et la mort. Or, avec Paul nous pouvons affirmer : « Le Seigneur continuera à me délivrer de toute entreprise mauvaise et me sauvera pour son royaume céleste. »

Peut-être pensez-vous que ce verset ne s’adressait qu’aux chrétiens les plus spirituels du royaume de Dieu, ou bien aux chrétiens battus et emprisonnés pour l’Evangile. En effet, pour de nombreux serviteurs de Dieu persécutés, cette promesse est un précieux secours. Mais c’est aussi à nous qu’elle s’adresse. Tous ceux qui vivent pour Jésus feront l’objet d’attaques de l’adversaire. C’est un fait. Et Dieu promet de délivrer tous ceux qui vivent pour Jésus. C’est aussi un fait.

… AUX ACTES II n’existe malheureusement aucune limite aux craintes que nous pouvons éprouver. Certaines personnes sont plus troublées que d’autres. Si vous êtes un inquiet, répétez souvent ce verset. Mémorisez-le. Il ne s’agit pas d’un truc psychologique, mais d’un entraînement à intégrer une vérité absolue. Cette vérité peut pénétrer au plus profond de votre être et insuffler à votre cœur une merveilleuse confiance ancrée dans la Parole – et Jésus a affirmé que la Parole ne pouvait être anéantie (Jean 10.35). Croyez en sa Parole. Auprès de Jésus, vous êtes en sécurité.