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Sa Parole Mardi 7 Avril 2020

Que ton règne vienne… (1) “Que ton règne vienne…” Mt 6. 10 Jésus nous a donné l’exemple d’une courte prière pour nous enseigner comment prier (Mt 6. 9-13 ; Lc 11. 2-4). Beaucoup d’entre nous, élevés dans une famille chrétienne, avons appris par cœur cette prière et l’avons récitée à maintes reprises. Pour être honnêtes, à l’avoir répétée si souvent au cours de notre enfance, nous avons cessé peu à peu de penser à sa signification. Dans ces quelques phrases, Jésus nous a laissé une liste de simples requêtes à adresser à Dieu, notre Père, six au total. La première est de prier pour l’avènement du royaume de Dieu. Combien de fois avons-nous médité sur l’importance de ces quelques mots : “que Ton règne (ou Ton royaume) vienne” ? Avons-nous vraiment compris qu’en prononçant ces mots nous réclamons le retour de Jésus-Christ sur notre terre et l’établissement de Son royaume ici-bas (Ap 20) ? Nous prions ainsi pour que Jésus revienne en tant que Roi des rois et Seigneur des seigneurs ! L’espoir le plus extraordinaire et glorieux pour nous tous est contenu dans cette requête. La prophétie d’Esaïe 9. 6-7 s’accomplira alors littéralement lorsque Jésus reviendra régner : Cet “enfant qui nous est né, Dieu Lui a confié l’autorité… Il doit étendre Son autorité et assurer une paix sans fin. Il occupera le siège royal de David et régnera sur Son royaume, pour l’affermir et le maintenir en établissant le droit et la justice de Dieu, dès maintenant et pour toujours”. Pour le moment Satan, le père du mensonge, est le leader de notre monde en perdition (Jn 12. 31 et 16. 11). Bien que vaincu par Christ à la croix, l’heure de sa destruction n’a pas encore sonné, et il tourne comme un lion enragé à la recherche de quelqu’un à dévorer (1 P 5. 8). Le jour où Jésus apparaîtra en tant que roi et juge suprême, Satan sera lié pour mille ans et mis hors-jeu. Ne nous lassons donc pas de prier que cette prophétie s’accomplisse vite : “Que Ton règne vienne…”

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La Bonne Semence Mardi 7 avril 2020

(Jésus dit 🙂 Moi, je suis le cep, vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit ; car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire.

Jean 15. 5

C’est moi qui vous ai choisis et qui vous ai établis, pour que vous alliez et que vous portiez du fruit.

Jean 15. 16

Séparés de moi, vous ne pouvez rien faire

Lecture proposée : Jean 15. 1-16

C’est ce que Jésus affirme. Il ne dit pas : “Vous ne pouvez pas faire grand-chose”, mais : “Vous ne pouvez rien faire”. Tout le bien réalisé par les croyants vient de Dieu, et de lui seul. Nous devons accepter cette vérité, et avoir conscience que nous sommes les objets de sa grâce.

Si nous ne recevons pas simplement cette parole du Seigneur, il devra, à travers les difficultés qu’il permettra, nous convaincre que nous sommes incapables de faire le bien par nous-mêmes. Avoir appris cette leçon est la condition nécessaire pour que le Seigneur dans sa grâce puisse agir par nous. La grâce de Dieu ne nous imposera pas d’être très actifs, de faire des actions qui pourraient nous apparaître bonnes. Bien plutôt, elle nous enseignera quelles dispositions de pensée et attitudes de cœur permettent à Dieu d’agir en nous et par nous. Mais nous sommes faibles : Jésus nous donne la clé pour recevoir la force et la sagesse dont nous avons besoin. “Demeurez en moi”, nous dit-il. Autrement dit, entretenons nos liens avec lui en lisant sa Parole. Restons unis à lui par l’Esprit Saint dans nos pensées, nos soupirs, nos prières, nos louanges. Ainsi seulement nous pourrons porter du fruit, “beaucoup de fruit”, et ce fruit demeurera jusque dans l’éternité.

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Sa Parole Lundi 6 Avril 2020

Une femme de vraie foi. “Noé entra dans l’arche avec ses fils, Sem, Cham et Japhet, et avec eux, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils” Gn 7. 13 Nous ne connaissons ni son nom ni les dates de sa naissance et de sa mort. Nous ignorons tout de ses origines, mais nous savons qu’elle était la femme d’un des hommes les plus importants de son époque, même si ses contemporains ne cessaient de le ridiculiser. Reconnu pour sa foi puissante, son mari, Noé, est cité par Dieu comme l’un des trois personnages de l’Ancien Testament les plus renommés pour leur foi (Ez 14. 20). Plus tard Jésus et Pierre parleront tous les deux de Noé en le citant en exemple (Lc 17. 26-27 ; 2 P 2. 5). La femme de Noé vécut à une époque de corruption morale sans précédent. Elever trois enfants dans la crainte de Dieu ne devait pas être facile. Non seulement les tentations étaient partout pour détourner ses trois garçons du droit chemin, mais en plus les moqueries et les vexations de leurs camarades d’école pouvaient les décourager. “Madame Noé” devait être une femme particulièrement courageuse et affermie dans sa propre foi pour ne pas jeter l’éponge et dire à son mari, comme la femme de Job : “Maudis Dieu et meurs !” (Jb 2. 9). Elle ne le quitta pas alors que tous le traitaient de fou, elle ne discuta pas non plus sa décision de construire une arche et de s’y enfermer plus tard. Elle ne se plaignit pas d’avoir à tout abandonner de sa vie passée ni de recommencer une vie dans un monde bien différent où elle n’avait plus d’amis ni de voisins. Notre époque est pleine de “madame Noé”, des femmes de foi qui se battent pour élever leurs enfants dans la crainte de Dieu au sein d’une famille soudée, des femmes qui épaulent leur mari tout en travaillant parfois loin de chez elles. Le mariage selon Dieu est un partenariat entre deux individus à la personnalité différente, mais unis pour accomplir la mission que Dieu leur a confiée. “Souvenez-vous de la femme de Noé” aurait pu nous dire Jésus !

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La Bonne Semence Lundi 6 avril 2020

(Jésus a dit 🙂 Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.

Luc 6. 40

Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète.

Jean 15. 11

Les béatitudes, un portrait de Jésus (10)

En filigrane, les béatitudes présentent le portrait de Jésus, de sorte que plus elles seront présentes dans notre vie chrétienne, plus nous laisserons voir la personne du Christ. Sur la terre, Jésus n’avait pas d’endroit où reposer sa tête (Matthieu 8. 20), il a vécu dans la pauvreté (2 Corinthiens 8. 9). Il a été “doux et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Jésus est, par excellence, celui qui procure la paix, car il a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20). Humilié, persécuté, il a été l’homme de douleurs (Ésaïe 53. 3). En même temps, il connaissait une plénitude de joie, qu’il communiquait à ses disciples (Jean 15. 11).

Pour vivre les béatitudes, il nous faut d’abord avoir cru en Jésus. Nous pourrons alors accepter ses paroles avec joie comme le projet de Dieu pour notre vie, comme la direction qui nous est montrée, la promesse qui nous est faite. Nous pourrons entendre ces béatitudes sans être découragés par leur exigence, mais comme un appel à nous mettre en route sur le chemin que Jésus a ouvert.

“Apprends-nous, Seigneur, à vivre selon les béatitudes… Apprends-nous à distinguer, grâce à elles : l’essentiel de l’accessoire, l’important du dérisoire, l’éternel de l’éphémère et le primordial du secondaire. Délivre-nous de toutes les peurs : la peur d’être dupe, la peur de perdre un privilège, la peur de manquer, la peur de souffrir. Alors nous pourrons nous livrer entièrement aux béatitudes et entrer ainsi dans ton Royaume, le Royaume de l’Amour” (Gilbert Cesbron).

(fin)

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Sa Parole Dimanche 5 Mars

N’ignorez pas le pouvoir de Satan ! “Pardonnons… afin que nous ne soyons pas dupes de Satan.” 2 Co 2. 10-11 L’image que vous avez de Dieu détermine votre manière de vivre et beaucoup de vos attitudes. Et quelle image avez-vous de Satan ? S’accorde-t-elle avec le portrait que la Bible nous dévoile sur notre “adversaire, le diable, qui rôde comme un lion rugissant, cherchant qui dévorer” (1 P 5. 8) ? Le diable et ses sbires étaient présents à chaque étape de la vie et du ministère de Jésus. Loin de les ridiculiser ou de minimiser leur pouvoir, Jésus luttait pour libérer de l’esclavage de Satan les âmes qu’Il rencontrait (Luc 13.16). Il enseignait que l’ennemi cherche sans cesse à détourner les gens de la vérité (Jean 8. 44) et du salut (Luc 8. 12). Ses disciples affirmèrent plus tard que Jésus “parcourait le pays en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable” (Ac 10. 38). Pouvons-nous affirmer, comme Paul, que nous connaissons les intentions de Satan ? Remarquez le mot “connaissons”. Loin de céder à des émotions dangereuses de peur incontrôlée devant la puissance satanique ou au contraire d’exaltation exagérée à l’idée que Dieu nous a donné tout pouvoir sur l’ennemi, Paul déclare que nous devons “connaître” les plans de Satan. Ce qui exige une lecture assidue de la parole de Dieu. Toutes les maladies mentales, dépressions, tendances suicidaires ne sont pas nécessairement liées aux puissances des ténèbres. La Bible n’enseigne pas cela. Nous devons donc exprimer de la prudence et tester “les esprits” comme le faisaient les Béréens (Ac 17. 10-11). Mais nous ne devons pas non plus tomber dans l’autre extrême qui serait d’adopter la culture de notre temps pour laquelle rien n’existe en dehors des réalités physiques déterminées par la science. La clef de notre réussite, Paul nous la dévoile dans sa lettre aux Ephésiens (6. 10-13). Sa parole pour vous aujourd’hui est finalement “demeurez fermes”

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La Bonne Semence Dimanche 5 avril 2020

Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit la lumière, qu’elle était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres. Et Dieu appela la lumière Jour ; et les ténèbres, il les appela Nuit. Et il y eut soir, et il y eut matin : premier jour.

Genèse 1. 3-5

Dieu et la création

Dieu dit par le prophète Ésaïe : “À qui me comparerez-vous et m’égalerez-vous ou m’assimilerez-vous, pour que nous soyons semblables ?” (46. 5). Comparer Dieu et ce qu’il a créé a-t-il un sens ? Certainement, pour faire ressortir sa suprématie et sa grandeur.

Dieu a tout créé à partir du néant. L’homme parvient à faire, à concevoir et à fabriquer beaucoup de choses, mais seulement à partir de matériaux existants. Il a besoin de peinture et d’une toile pour peindre. Pour construire une maison, il lui faut un plan, des briques, du mortier. Produire, même le plus simple des objets, peut nécessiter les connaissances et l’expertise de plusieurs personnes.

Dieu est vraiment tout-puissant. Dieu sait tout. Sa connaissance et son intelligence sont sans limite. Personne ne peut se comparer au Dieu qui a le pouvoir de créer à partir de rien et qui est présent partout en même temps, ce qui lui permet de placer l’objet qu’il a créé à l’endroit de son choix. Dieu est unique, souverain.

La Bible décrit l’acte créateur dans le premier chapitre de la Genèse. On peut y lire que Dieu a tout simplement ordonné d’exister à l’univers et à tout ce qui s’y trouve ! Il est difficile de concevoir comment quelqu’un pourrait prononcer quelques mots et faire apparaître un objet. Il est encore plus difficile d’imaginer que quelqu’un puisse ordonner à l’univers tout entier d’exister par une simple parole. Et pourtant, Dieu l’a fait ! Bien plus, il a voulu se révéler à nous, ses créatures.

Ne vaut-il pas la peine de connaître un si grand Dieu ?

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Sa Parole Samedi 4 Avril 2020

Apprenez les leçons du palmier ! “Les justes pousseront tels que le palmier.” Ps 92. 13

Si vous avez besoin d’être encouragé, pensez au palmier ! 1- On peut attaquer son tronc sans parvenir à le tuer. Pour la majorité des arbres, la sève qui se trouve juste sous l’écorce véhicule tous les éléments nutritifs nécessaires à leur survie : si vous coupez une bande d’écorce autour de leur tronc tous les arbres meurent, excepté le palmier. Même sans écorce, il continue à vivre et à pousser, car sa sève coule en son cœur. Imitez-le ! Ne laissez pas les circonstances triviales de la vie vous faire dérailler de votre destin. Demeurez les yeux fixés sur les promesses que Dieu vous a faites, même si elles tardent à se réaliser ! 2- Le vent peut courber le palmier en deux sans parvenir à briser son tronc. Les ouragans les plus féroces abattent la plupart des arbres, mais pas le palmier. Il résiste aux vents les plus violents, même si ses palmes en viennent à toucher le sol. Après le passage de la tempête, il se redresse, plus solide que jamais. Vous avez été créé pour pouvoir courber l’échine sous les tempêtes de la vie, sans pour autant être brisé. Dieu a promis qu’Il “vous fortifiera pleinement… pour que vous puissiez tout supporter et persévérer jusqu’au bout, dans la joie” (Col 1. 11). En apprenant à persévérer malgré les difficultés vous découvrez que Dieu est prêt à vous confier davantage de responsabilités et de bénédictions. 3- La profondeur de ses racines excède la hauteur de son tronc. Alors que la majorité des racines des arbres ne s’enfoncent que de quelques mètres, au plus, sous le sol, celles du palmier sont capables d’aller très profond chercher l’eau dont il a besoin. David a écrit : “Comme un cerf soupire après l’eau des ruisseaux, de même mon âme soupire après toi, ô mon Dieu” (Ps 42. 1). Le plan de Dieu est que vous établissiez de profondes racines, que vous restiez toujours “greffé” sur Lui, que vous ne soyez jamais déraciné par les épreuves, que vous portiez du fruit sans jamais être balayé par les tempêtes. Si vous devez affronter une crise difficile, ne dites pas : “Pourquoi, ô mon Dieu, as-Tu permis cela ?” mais plutôt : “Que veux-Tu m’apprendre à travers ces difficultés ?” Puis faites-Lui confiance et redressez-vous après l’orage, plus solide qu’avant !

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La Bonne Semence Samedi 4 avril 2020

Il est réservé aux hommes de mourir une fois – et après cela le jugement.

Hébreux 9. 27

Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car [toi, Éternel,] tu es avec moi.

Psaume 23. 4

C’est fini

La mort est là, tout près. On n’y a pas trop pensé jusqu’ici, sauf un peu aux enterrements des autres, mais l’idée que ça pourrait nous arriver, on l’a vite enfouie le plus loin possible dans notre esprit. Parce qu’il faut avouer que la mort, cette plongée dans l’inconnu, fait peur…

Hier, le médecin a été suffisamment clair sur le diagnostic, même si, un peu gêné, il n’a pas voulu donner d’échéance. Il a confirmé ce qu’on ressentait intérieurement, après des mois de lutte contre la maladie. D’ailleurs, pas besoin de diagnostic médical, il suffit de voir le regard ému des proches, pour comprendre, dans ce mélange de compassion et de fatalisme, que c’est fini.

C’est fini ?

Non, avant que mon esprit ne sombre dans une torpeur inéluctable, il me reste une décision à prendre. Si jusqu’ici j’ai toujours laissé Dieu de côté, si j’ai vécu ma vie sans me soucier de lui, parce que pour moi la religion n’était que des contraintes absurdes, un conditionnement de l’esprit destiné simplement à culpabiliser les gens…, je peux choisir de ne rien faire, et affronter seul la mort et ce qui suivra. Mais je peux aussi changer d’avis et me tourner vers Jésus en lui demandant de m’accompagner pour cette ultime étape.

Aujourd’hui, je n’ai plus honte de laisser de côté ma fierté, pour dire à Jésus : “Toute ma vie, je n’ai pas voulu de toi, je mériterais que tu me laisses tout seul, mais maintenant j’ai peur, et j’ai besoin de toi… Tu pardonnes, je le sais, tu me prendras par la main et tu me porteras dans ton ciel.”

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Sa Parole Vendredi 3 avril 2020

Habituez-vous à prier (2) “Il fit ce qui était droit… mais avec un cœur qui n’était pas entièrement dévoué.” 2 Ch 25. 2 Lorsque vous priez : “Améliore-moi, Seigneur !”, dans quels domaines précis souhaitez-vous qu’Il intervienne ? Etes-vous honnête en ce qui concerne vos finances ? Lui donnez-vous la dîme de vos revenus ? Vous trouvez-vous parfois dans des situations compromettantes ou immorales ? Dites-vous toujours la vérité, même si cela risque de vous coûter cher ? Passez vous assez de temps avec votre famille ? Vous est-il facile de dire : “Je me suis trompé, je suis sincèrement désolé…” ou vous cherchez-vous toujours des excuses ? Etes-vous prisonnier de mauvaises habitudes qui risquent d’affecter votre santé, votre emploi ou votre marche avec Christ ? Bien des chrétiens feraient des milliers de kilomètres pour recevoir “une parole” de prophétie ou de guérison, mais sont incapables de passer une heure entière en compagnie de Dieu seul à seul ou d’affronter avec courage les sentiments qui les éloignent de la présence divine. N’oubliez pas que, si vous vous approchez de Lui, certaines attitudes qui naguère ne provoquaient aucun remords en vous commenceront soudain à vous mettre mal à l’aise, des phrases malencontreuses par exemple, qui risquent de causer du tort aux autres ou de flatter votre amour-propre ou encore de contredire la parole de Dieu. Parfois Dieu est obligé de s’éloigner apparemment de nous afin que nous nous mettions à Le rechercher avec davantage de sincérité. La quête de Dieu rend notre cœur sensible à Ses paroles. Sinon nous risquons de nos enliser dans nos habitudes religieuses, Il est possible de suivre tous les meilleurs rituels du monde tout en laissant son cœur se refroidir un peu plus chaque jour. Réfléchissez bien à ces mots : “Il fit ce qui était droit… mais avec un cœur qui n’était pas entièrement dévoué” (2 Ch. 25. 2). Voilà ce qui lui manquait : un cœur totalement dévoué ! Et le vôtre, est-il entièrement dévoué à Dieu ?

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La Bonne Semence Vendredi 3 avril 2020

Toujours prier et ne pas se lasser…

Luc 18. 1

Il y a de l’espoir pour un arbre : s’il est coupé, il repoussera encore, et ses rejetons ne cesseront pas. Si sa racine vieillit dans la terre, à l’odeur de l’eau il poussera, et il fera des branches comme un jeune plant.

Job 14. 7-9

Toujours prier et ne pas se lasser

“Ma mère est devenue chrétienne lorsque j’étais enfant, et moi-même, j’ai reçu Jésus dans ma vie à l’âge de neuf ans. Plus tard, à l’adolescence, mes copines à l’école avaient leurs copains, et j’ai voulu faire comme elles. Ma conscience me le reprochait car je savais que cela n’était pas bien aux yeux de Dieu. Je désirais lui plaire mais j’étais tentée par tout ce que faisaient mes copines. J’ai parlé de mes problèmes à des amis chrétiens et j’ai lu plusieurs textes dans la Bible sur ce sujet. J’ai prié le Seigneur et il m’a délivrée de la tentation.

Quelques années plus tard, ma mère m’a dit qu’elle ne voulait plus suivre Dieu. J’ai été très triste, je me suis mise à genoux pour demander au Seigneur de dénouer cette situation. J’ai prié avec des larmes et je l’ai supplié de me donner une réponse, un encouragement. J’ai ouvert ma Bible et j’ai lu le texte de Job cité en tête de ce feuillet. C’était exactement ma réponse. J’ai réalisé que si je suivais le Seigneur et si je me confiais en la puissance de l’Esprit Saint (l’approche de l’eau), il pourrait y avoir de l’espoir pour elle comme il y en avait pour l’arbre.

J’ai continué à prier pour ma mère. Je savais que je devais simplement faire confiance au Seigneur. Il m’a donné la paix, même si cette période n’a pas été facile pour moi. Le Seigneur a répondu : un an et demi plus tard, maman est revenue à lui. Elle est maintenant missionnaire en Italie, ce qu’elle avait désiré toute sa vie. J’aimerais vous encourager, amis chrétiens, à prier sans vous lasser pour vos proches. Le Seigneur vous exaucera.”

Claudia

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Sa Parole Jeudi 2 Mars 2020

Habituez-vous à prier (1) “Priez sans cesse.” 1 Th 5. 17

Si vous êtes prêt à respecter chacun des commandements divins, mais que vous êtes négligent lorsqu’il s’agit de passer du temps en prière avec Dieu, cela prouve que votre amour pour Christ s’est refroidi, que vous êtes arrogant, vous estimant capable d’affronter la plupart des difficultés de la vie tout seul, sauf peut-être dans les cas extrêmes, et que vous êtes devenu insensible au fait que Dieu aimerait passer du temps en votre compagnie. “Mais j’ai tant à faire !” diront certains. Vos choix en matière d’occupations démontrent ce qui est important à vos yeux. Si vous négligez la prière, c’est parce que vous ne vous êtes pas rendu compte de son importance ou bien parce que vous êtes devenu ignorant de l’état spirituel de votre cœur. John Wesley a dit : “Dieu n’agit qu’en réponse à nos prières.” Par la prière vous confiez toute situation entre les mains de Dieu, sinon qui la contrôlera ? Vous, vraiment ? Alors bonne chance ! Paul nous a conseillé de prier sans cesse. Nous pouvons prier n’importe où, à n’importe quel moment, à propos de n’importe quoi. Nos prières peuvent être silencieuses ou verbales, longues ou courtes, prononcées en public ou en privé. Prier sans cesse veut simplement dire rester à tout moment en contact avec Dieu. Avez-vous besoin d’analyser et de recalibrer votre vie de prière ? Si oui, répondez honnêtement à ces trois questions : 1- Priez-vous souvent ? Si vous ne vous souvenez plus de la dernière occasion où vous vous êtes approché de Dieu, votre vie a perdu sa direction et sa protection. Vous vivez sans discipline et sans guide. 2- Etes-vous sincère quand vous priez ? Vos prières reflètent-elles davantage la liturgie de votre église que la réalité de votre vie ? Peut-être connaissez-vous mal la Personne à qui vous vous adressez ! 3- Quelle est la profondeur de votre foi ? Vous demandez-vous parfois si vos prières changeront quoi que ce soit dans votre vie ? Après tout, diront certains, si Dieu décide de toute façon chaque événement de ma vie, à quoi bon Lui en parler ! En vérité pourquoi prier ? Parce que prier n’est pas seulement faire plaisir à Dieu, c’est aussi nous enrichir et nous procurer Sa paix !

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La Bonne Semence Jeudi 2 avril 2020

Quand vous aurez fait tout ce qui vous a été commandé, dites : Nous sommes des esclaves inutiles ; ce que nous étions obligés de faire, nous l’avons fait.

Luc 17. 10

Son maître lui dit : Bien, bon et fidèle esclave ; tu as été fidèle… : entre dans la joie de ton maître.

Matthieu 25. 21

Inutile, mais fidèle

Dans ces deux citations de l’évangile, Jésus fait allusion à la relation maître-esclave, courante à cette époque. L’esclave est entièrement au service de son maître, qui ne lui est donc pas redevable pour son travail. Quand il a fait tout ce que son maître lui a commandé, il n’a fait que son devoir, et n’a pas de raison de s’en vanter…

Jésus invite ses disciples à servir dans cet état d’esprit : “Dites : nous sommes des esclaves inutiles…” Remarquons que ce n’est pas le maître qui dit à l’esclave qu’il est inutile, c’est l’esclave qui le dit, et c’est bien différent !

Chrétiens, Jésus Christ est notre Sauveur, il est aussi à juste titre notre Seigneur et notre Maître (Jean 13. 13). L’apôtre Paul, de même que Pierre ou Jacques le frère de Jésus, aimait se nommer “esclave de Jésus Christ” (Romains 1 ; 2 Pierre 1 ; Jacques 1). Jean le Baptiseur ne s’estimait pas digne de délier, en se baissant, la courroie des sandales de Jésus (Marc 1. 7). C’est réellement un honneur et un bonheur de servir le Seigneur, et il convient de le servir humblement.

En effet, s’il est digne d’être obéi et servi, Jésus Christ est un bon maître, au-delà de toute expression, et il apprécie le dévouement et la fidélité de ses serviteurs. Le Seigneur ne manquera pas d’encourager et de récompenser le serviteur fidèle. Cela, non pas en fonction de l’importance du service, mais de la fidélité avec laquelle il aura été accompli.

Au jour des récompenses, au ciel, lui-même fera mettre à table ses serviteurs et, “s’avançant, il les servira” (Luc 12. 37).

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Sa Parole Mercredi 1er avril 2020

Gardez-vous des idoles ! “Gardez-vous de tout ce qui risque de prendre la place de Dieu…” 1 Jn 5. 21 Le jour où les Israélites se mirent à se plaindre de la manne, “Il envoya contre eux des serpents venimeux…et un grand nombre d’Israélites moururent” (Nb 21. 6). Ils ne finirent pas se repentir et supplièrent Dieu de les délivrer des serpents. Ce dernier commanda à Moïse de façonner un serpent de bronze, de le monter sur une perche afin que tout Israélite mordu par un serpent soit guéri, simplement en levant les yeux vers l’image de bronze. C’était une proposition extraordinaire, mais qui prouva son efficacité ! Qu’advint-il de ce serpent de bronze ? Nous lisons qu’Ezéchias “fracassa le serpent de bronze que Moïse avait fabriqué, car les Israélites s’étaient mis à brûler des parfums en l’honneur de ce serpent…” (1 R 18. 4). Pendant des siècles ils l’avaient trimballé partout, le protégeant et le polissant avec vénération jusqu’au jour où ils commencèrent à l’adorer ! Ce qui avait été le symbole de la bénédiction divine était devenu une simple idole. Pensez-vous que cela ne pourrait jamais vous arriver ? L’apôtre Jean a écrit : “Gardez-vous de tout ce qui risque de prendre la place de Dieu dans vos cœurs.” N’importe qui et n’importe quoi peuvent devenir des idoles dans votre cœur : votre église, vos enfants, votre époux ou épouse, votre emploi, votre maison, votre voiture, votre éducation… Certes il n’y a rien de mal à apprécier toutes ces bonnes choses, à condition qu’aucune ne prenne la place de Dieu dans votre cœur. Jésus a dit : “Votre cœur sera toujours là où seront vos richesses” (Lc 12. 34). Et encore : “La bouche exprime ce dont le cœur est plein” (Mt 12. 34). Ce qui occupe la majorité de votre temps, qui demande le plus de votre énergie et de votre argent, ce qui remplit le plus votre esprit et vos rêves, c’est ce qui exprime le mieux le fond de votre cœur ! Christ tient “à occuper en tout la première place” (Col 1. 18), sans souffrir la moindre exception !

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La Bonne Semence Mercredi 1 avril 2020

(L’apôtre Paul écrivait 🙂 J’endure des souffrances jusqu’à être lié de chaînes comme un malfaiteur ; toutefois la parole de Dieu n’est pas liée.

2 Timothée 2. 9

Le Seigneur s’est tenu près de moi et m’a fortifié, afin que par moi la prédication soit pleinement accomplie et que toutes les nations l’entendent.

2 Timothée 4. 17

Sa compagnie dans ma prison

“On peut très vite se retrouver incompris et isolé ! Nous éprouvons la solitude quand nous perdons un être bien-aimé. Nous nous sentons seuls quand nous sommes oubliés, ou même méprisés ou rejetés. Mais le Seigneur Jésus nous invite à nous approcher de lui. Et surtout, c’est lui qui s’approche de nous. Pendant toute la période où j’ai été emprisonnée à cause de ma foi chrétienne, j’ai senti comme jamais la présence de Jésus à mon côté. Lorsque la solitude devenait pesante, je commençais à parler à mon Seigneur. Ce fut à l’intérieur de ces murs épais, qui me coupaient de tout contact avec les autres, que j’ai vraiment fait l’expérience que rien ne pouvait me séparer de l’amour de Dieu. J’ai aussi compris que Dieu avait permis que je sois en prison pour que je puisse communiquer l’évangile à ceux qui ne l’avaient jamais entendu. Dieu m’a donné de m’élever au-dessus de mes peines pour parler de Jésus aux autres prisonniers. En un an, vingt-cinq d’entre eux ont accepté le Christ comme leur Sauveur. “La Parole de Dieu n’est pas liée.” Elle est puissante et accorde même la liberté à notre esprit dans les périodes de détresse et d’emprisonnement. Nous sommes des exclus de la société aux yeux des hommes, mais des ambassadeurs du ciel pour Dieu.

Ouvre nos yeux, Seigneur, pour que nous puissions voir les choses comme toi tu les vois.”

(Une chrétienne du Mozambique)

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Sa Parole Mardi 31 Mars 2020

Jésus est le seul à posséder la réponse ! “Je suis le chemin, la vérité et la vie…” Jn 14. 6 Quand Paul affirme : “Nous connaissons en partie seulement” (1 Co 13. 9), il n’exprime aucun doute quant à sa foi, il explique simplement la vérité ! Dieu tamponne certains de Ses dossiers de la mention : “A expliquer plus tard”. Thomas découvrit la vérité concernant la résurrection bien après les autres, mais il la découvrit quand même ! Un auteur chrétien a écrit : “Les gens qui ont peu souffert dans leur vie sont souvent ceux qui proclament le plus facilement des jugements à l’emporte-pièce. Leurs opinions n’acceptent aucun ajustement. Ils vivent dans leur tour d’ivoire, insouciants des problèmes qui affectent le reste des hommes, fiers de leur supériorité et refusant d’accepter la moindre de leur faiblesse. Mais si quelqu’un de leur entourage meurt soudain tragiquement, s’ils perdent leur emploi ou s’ils doivent affronter le divorce, tout à coup leur tour d’ivoire s’écroule et la réalité vient bouleverser leur vie tranquille. Mille questions se mettent à les hanter, auxquelles ils ne peuvent apporter aucune réponse. Horrifiés, ils découvrent des choses qu’ils avaient choisi d’ignorer et qu’ils ne peuvent plus éviter, et se retrouvent pris dans une spirale qui les engloutit peu à peu. Leurs opinions trop simplistes ne leur sont plus d’aucun secours. Ils sont soudain confrontés à une situation brûlante qui éclipse toutes les réponses fallacieuses et artificielles sur lesquelles ils avaient bâti leur vie. Ainsi s’explique l’attitude de Jésus face à Thomas et ses doutes. Le Maître ne lui dit pas : “Relis tes notes, et tu découvriras que J’ai déjà couvert ce sujet lors de Mon discours sur la montagne des Oliviers !” Jésus dit plutôt à Thomas que ses questions ne pouvaient trouver de réponses qu’en Lui, puisqu’Il était le chemin, la vérité et la vie. Après la mort de Jésus, Ses disciples s’étaient enlisés dans leur deuil, désemparés et effrayés de l’avenir, jusqu’au moment où Jésus s’était présenté à eux. Tout avait alors pris une couleur différente.” De même vous trouverez en Sa présence des réponses aux questions qui vous hantent, des réponses que Lui seul peut vous apporter, à condition que vous vous approchiez de Lui !

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La Bonne Semence Mardi 31 mars 2020

Pour moi, vivre, c’est Christ, et mourir, un gain ; mais si j’ai à vivre dans le corps, il en vaut bien la peine.

Philippiens 1. 21, 22

Le temps de mon départ est arrivé ; j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.

2 Timothée 4. 6, 7

Le temps de mon départ

L’apôtre Paul a été à deux reprises emprisonné à Rome. Chaque fois c’était dans l’attente d’un jugement au tribunal de l’empereur, et chaque fois il est resté paisible et actif pour son Seigneur. Il a parlé de lui à ceux qu’il rencontrait, il a écrit des lettres aux églises locales. Mais il y a une différence entre les deux emprisonnements : lors du premier, l’apôtre savait qu’il allait retrouver la liberté, alors que la deuxième fois il a compris que son départ de ce monde était proche. Effectivement, il a été condamné et il a laissé sa vie pour Christ.

Comment l’apôtre a-t-il su cela avant même d’être jugé par l’empereur ? C’était un secret entre lui et son Seigneur.

La première fois, il était prêt à mourir, comme il était prêt à rester pour servir le Seigneur. Mais en pensant aux croyants de la ville de Philippes qui avaient besoin de lui, il comprend qu’il sera libéré. Il écrit : “Je sais… que je demeurerai auprès de vous tous pour votre progrès et la joie de votre foi” (Philippiens 1. 25).

La deuxième fois, les circonstances sont accablantes, car l’apôtre ressent la solitude. Mais il reste ferme et confiant, convaincu que sa situation est dans les meilleures mains qui soient, celles de Jésus Christ. Il sait qu’il va mourir, mais il regarde plus loin, plus haut ! Il écrit que le Seigneur le “conservera pour son royaume céleste” : il est prêt à quitter ce monde en vainqueur, et il termine sa lettre par la louange : “À lui la gloire, aux siècles des siècles ! Amen” (2 Timothée 4. 18).

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Sa Parole Lundi 30 Mars 2020-

Soyez un auditeur attentif ! “Chacun devrait être prompt à écouter mais lent à parler…” Jacques 1.19 Quelqu’un a dit : “Dieu nous a donné deux oreilles, mais une seule bouche parce que nous avons deux fois plus besoin d’écouter que de parler !” Ce qui signifie que nous devons nous montrer prompts à apprendre à écouter, mais lents à parler. Savoir écouter les autres, aide à l’établissement de bonnes relations avec eux, mais savoir écouter doit s’apprendre, ce n’est pas un talent que nous recevons à notre naissance. Voici quelques suggestions pour vous aider à mieux écouter les autres : 1- Ecoutez sans interrompre votre interlocuteur. Résistez à la tentation de finir ses phrases ou de vous emparer de la conversation. Forcez-vous à simplement écouter ! 2- Ecoutez afin de mieux comprendre. Essayez de suivre le point de vue de votre interlocuteur, de comprendre ses émotions, ses motifs, ses besoins, son raisonnement. Ecouter signifie entendre ce qu’il dit vraiment, ce qu’il ressent, ce qu’il pense et non pas ce que vous imaginez à sa place. Apprenez à poser des questions telles que : “Que voulez-vous dire vraiment ?” “Vous ai-je bien compris… ?” “Que ressentez-vous ?” Ne faites aucune supposition, vérifiez les faits ! 3- Ecoutez sans porter le moindre jugement. Ne tirez pas de conclusions hâtives. Si vous ne comprenez pas, continuez à écouter. “Celui qui répond avant d’avoir écouté agit comme un insensé et s’attire des moqueries des autres” (Pr 18. 13 TP). Vous comprendrez si vous écoutez plus longtemps. 4- Ecoutez sans essayer de corriger, de dénigrer ou de rejeter l’opinion des autres. Evitez des phrases telles que “Ce n’est pas vrai, cela ne s’est pas passé ainsi…” ou “Vous êtes beaucoup trop sensible, vous imaginez trop…” Vous ne ferez que mettre votre interlocuteur dans une position défensive. 5- Valorisez l’opinion des autres. Acceptez l’existence d’opinions différentes des vôtres. Une phrase comme : “Si je vous comprends bien, vous pensez… Ai-je raison ?” accroîtra leur confiance et les aidera à accepter les solutions que vous voulez offrir !

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La Bonne Semence Lundi 30 mars 2020

Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux.

Matthieu 5. 10

Si on vous insulte pour le nom de Christ, vous êtes bienheureux, car l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous.

1 Pierre 4. 14

Bienheureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice (9)

C’est avec émotion que nous entendons cette dernière béatitude : “Bienheureux ceux qui sont persécutés”. En effet, combien de chrétiens aujourd’hui souffrent à cause de la justice, à cause de leur fidélité à Dieu, à sa volonté. Ne les oublions pas dans nos prières. Leur exemple nous encourage à sortir de nos peurs pour être témoins du Christ. Il est parfois tentant de limiter notre fidélité à Dieu à ce qui peut paraître socialement convenable, par peur des moqueries voire des persécutions. Mais Jésus nous appelle au courage et à l’acceptation lucide du risque. Celui qui est heureux, ce n’est pas celui qui “cache son drapeau”, c’est celui qui a la liberté d’aller jusqu’au bout à la suite du Christ.

Les qualités décrites dans les sept premières béatitudes : humilité, sérieux, douceur, pureté de cœur, soif de justice, miséricorde, désir de paix… auraient dû attirer la sympathie. Or les disciples de Jésus sont rejetés précisément parce qu’ils ressemblent à leur Maître. “Ils ont à la fois vu et haï aussi bien moi que mon Père”. “S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi”, dira Jésus à ses disciples (Jean 15. 24, 20).

Leur persévérance dans l’épreuve est un effet de l’espérance qui les anime. S’ils se réjouissent, c’est parce que cette liberté et ce courage leur sont donnés. Le Royaume leur appartient déjà. Leur joie dans l’épreuve est aussi un signe que l’Esprit de Dieu repose sur eux (verset du jour). Patience, courage et joie viennent en effet du Saint Esprit.

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Sa Parole Dimanche 29 Mars 2020

L’amour incroyable de Dieu “Afin que vous puissiez comprendre l’étendue incroyable de l’amour de Christ…” Ep 3.18 LM George Matheson, alors adolescent, apprit de la bouche d’un médecin qu’il était en train de perdre la vue. Il poursuivit malgré tout ses études et obtint une licence à l’âge de dix-neuf ans. A la fin de ses années de théologie, il était devenu complètement aveugle. Pour mettre le comble à son désespoir, sa fiancée lui renvoya sa bague de fiançailles avec cette note cruelle : “Je ne me vois pas liée par les chaines du mariage à un simple aveugle.” Matheson ne se maria jamais. Il devint un puissant prédicateur, inspiré et plein de poésie, vécut une vie absorbante et riche, sans jamais surmonter complètement sa solitude. Certains événements, comme le mariage de sa sœur, lui rappelèrent parfois son lointain amour perdu. Ce n’est que dans l’amour incroyable de Dieu qu’il découvrit le réconfort dont il avait tant besoin. Ainsi écrivit-il l’un de ses plus beaux poèmes, au soir du 6 juin 1882 : “O cet amour qui ne m’abandonnera jamais ! C’est devant Toi que je laisse mon âme fatiguée, c’est à Toi que j’offre cette vie qui n’a de valeur qu’en Toi, c’est au fond de cet océan sans fond que je souhaite trouver la vraie richesse de cette vie retrouvée…” Réfléchissez à l’amour d’Osée pour sa femme Gomer. Alors qu’elle papillonne d’amant en amant, elle détruit sa vie peu à peu jusqu’au jour où elle se retrouve mise en vente au marché des esclaves. Et qui vient proposer de la racheter ? Osée lui-même ! Dieu s’est servi de cette histoire pour expliquer la profondeur incroyable de Son amour pour Son peuple. Il dit à Osée : “Aime-la comme Dieu aime les enfants d’Israël…” (Osée 3.1). L’amour que Dieu a pour vous est tout à fait incroyable. Vous ne pourriez pas en être digne même si vous étiez l’homme le plus beau, le plus intelligent, ou le plus fidèle du monde (ou la femme la plus belle…). Vous ne pouvez pas non plus le perdre, même si vous êtes le pire des ratés de la terre ! Mais vous pouvez être le plus aveugle des humains et ne pas vous rendre compte qu’Il vous aime autant! N’agissez surtout pas ainsi !

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La Bonne Semence Dimanche 29 mars 2020

Jésus leur parla encore : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Jean 8. 12

Au pied de la croix

“Père, (priait Jésus sur la croix,) pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font” (Luc 23. 34).

Mais qui sont ces gens qui l’ont condamné et crucifié ?

Ils sont tous très différents : les religieux du peuple juif, mais aussi les occupants romains de la Palestine d’alors, des nantis et des pauvres, la foule qui l’a suivi et écouté pendant plus de trois ans, de simples passants, les soldats qui l’ont crucifié…

Chacun de ces groupes, symboliquement, représente encore les hommes d’aujourd’hui. Face à la croix de Jésus, il y a le clergé de l’époque qui ne veut pas de lui, car il ne rentre pas dans le système religieux qu’ils ont institué. Il y a les hommes politiques : Pilate, le gouverneur romain, accepte de le condamner pour plaire à la foule qui hurle : “Crucifie-le !” Il sait pourtant que Jésus est innocent ; mais le libérer, ce serait s’opposer à la masse, et c’est trop dangereux pour l’ordre public… Et qui compose cette foule ? Oh, des gens ordinaires… mais les chefs veulent sa mort, et la foule suit. Comment se désolidariser d’un groupe aussi véhément ?

Si Jésus était crucifié aujourd’hui, que ferais-je, moi, face à la croix ? Ferais-je partie de ceux qui veulent éteindre la lumière qu’il répandait sur le monde ? Plein de compassion et d’amour, il nous disait aussi la vérité sur notre état intérieur : le péché nous sépare de Dieu, et nous devons passer par la repentance pour nous approcher de lui. Crierais-je avec la foule ?

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Sa Parole Samedi 28 Mars 2020

De quelle écharde souffrez-vous ? (3) “Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit…” 2 Co 12. 8 Vous est-il arrivé d’implorer le Seigneur pour qu’Il vous guérisse ou vous délivre de quelque épreuve, et d’avoir ressenti une profonde frustration parce que vos prières semblaient être vaines ? Vous n’êtes pas le seul ou la seule ! Paul a supplié trois fois le Seigneur de le débarrasser de son écharde, sans pourtant en être délivré. Vous ne manquez pas de foi lorsque vous priez que Dieu vous guérisse, et Dieu ne vous punit pas en refusant de vous guérir. Prier est notre privilège en tant qu’enfant de Dieu, et Ce dernier aime nous écouter. S’Il choisit de répondre de manière différente, c’est parce qu’Il a Ses raisons. Remarquez que Dieu donna à Paul une réponse claire seulement après sa troisième prière : “Ma grâce te suffit…” Paul ne prêta-t-il attention à la voix de Dieu qu’à ce moment-là ? Parfois nous sommes tellement pris par notre épreuve que nous oublions d’écouter Dieu ! Peut-être vous trouvez-vous dans une situation similaire. Vous avez prié et supplié le Seigneur de vous délivrer, mais vous n’avez pas encore choisi le silence pour pouvoir L’écouter. Dieu ne crie pas, n’élève pas la voix. Il tient à ce que nous fassions silence dans notre cœur pour entendre “le doux murmure” de Sa voix (1 R 19. 12). CS Lewis a écrit que Dieu communique avec nous à travers nos souffrances plus qu’à travers nos plaisirs. Paul adopta une attitude radicalement différente après avoir entendu le message divin. Avant, son seul désir était d’être débarrassé de son écharde. Après, il se rendit compte qu’une puissance surnaturelle était à sa disposition lorsqu’il devait affronter des problèmes bien au-dessus de ses moyens. La puissance de Dieu lui permettait de surmonter l’inévitable. Et il en ira de même pour vous, si vous entendez la voix de Dieu vous dire : “Ma grâce te suffit…”

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La Bonne Semence Samedi 28 mars 2020

Je suis trouvé de ceux qui ne me cherchaient pas.

Ésaïe 65. 1

La vraie lumière était celle qui, venant dans le monde, illumine tout homme.

Jean 1. 9

Comme une lumière qui explose

“Je suis né dans une famille anticléricale, hostile même à l’idée que Dieu puisse exister. Jusqu’à 23 ans, je n’avais jamais entendu parler de Dieu. Un jour, au travail, je suis tombé par hasard sur un évangile. À l’époque, je me posais plein de questions sur Jésus. Je cherchais des certitudes sur l’authenticité historique de cet homme venu au monde dans ce village perdu de l’Empire romain et qui a changé l’histoire de l’humanité.

Quand j’ai lu cet évangile, ç’a été comme une lumière qui explose soudainement. J’ai eu la certitude que Dieu était là, présent, et qu’il existait un autre monde, un monde réel, si réel même que le nôtre, par rapport à lui, n’était qu’une ombre destinée à se dissoudre. Moi, ancien athée, je me trouvais dans une dimension où tout était clair, évident, indéniable. C’était comme une force irrésistible qui m’a obligé à regarder la réalité avec le regard de la foi, une lumineuse certitude d’avoir vu la vérité, avec toute sa force, toute son évidence. Une vérité qui m’a été montrée sans que je ne l’aie ni attendue ni méritée.

En lisant les évangiles, toutes mes convictions, mes préjugés, mon snobisme intellectuel, mon aspiration au libertinage sexuel, partaient en morceaux. Ce fut une expérience foudroyante et très dure, à la fois tendre et violente. Un vrai mystère ! Les évangiles ont provoqué en moi un vrai choc, tant les questions qui se posent à travers Jésus sont denses et éclairantes.”

(d’après Vittorio Messori)

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Sa Parole Vendredi 27 Mars 2020

De quelle écharde souffrez-vous ? (2) “Pour que je ne sois pas trop orgueilleux…” 2 Co 12. 7 Il est inutile de spéculer sur la raison qui a conduit Dieu à lui infliger cette écharde. Paul déclare sans fausse modestie que pour l’empêcher de se glorifier des révélations extraordinaires qu’il avait reçues de Dieu, une écharde lui a été infligée, “un messager de Satan envoyé pour le tourmenter”. Merritt écrit : “Avez-vous remarqué combien il nous est difficile de rester proches de Dieu quand tout nous réussit dans la vie ? Nous nous imaginons que notre réussite est la conséquence de nos talents et que Dieu nous bénit car nous Lui somme fidèles. Nous devons lutter contre cette tendance à nous enfler d’orgueil ainsi. Dieu peut se servir de n’importe quoi, à la fois pour nous bénir et manifester Sa gloire. Parfois ce que nous considérons comme une blessure devient, entre Ses mains, un moyen de nous aider. En réalité Dieu équilibre dans notre vie bénédictions et fardeaux. Il remplit nos mains de Ses bénédictions et alourdit notre dos de fardeaux. Les épreuves sont des réalités de la vie que nous ne pouvons éviter… Sois-vous êtes au centre d’une tempête, soit vous sortez d’une tempête, soit vous êtes sur le point d’en essuyer une !” A la question : “Pourquoi Dieu équilibre-t-Il ainsi bénédictions et fardeaux ? Merritt répond ainsi : “Si Dieu ne faisait que remplir vos bras de bienfaits, leur poids vous ferait inévitablement tomber la tête en avant. S’Il chargeait sans cesse des fardeaux sur vos épaules, leur poids vous ferait tomber sur votre dos. Alors Il équilibre les deux pour vous aider à tenir debout !” Jésus est notre exemple, n’est-ce pas ? Considérez les bénédictions que Jésus a connues au cours de Son ministère : de nombreux miracles, des auditoires attentifs à Ses paroles, des amitiés fortes, une suite de succès au cours de Ses trois années de ministère. Mais Il souffrit aussi de revers et de blessures cruelles : trahison, abandon, ridicule, culminant à la souffrance atroce de la Croix sur laquelle Il porta tous nos péchés. De plus, Il continue à porter nos blessures et nos souffrances, car Il est présent au cœur de chacune de nos épreuves. Soyez-en certain !

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La Bonne Semence Vendredi 27 mars 2020

Le Christ Jésus… s’est anéanti lui-même, prenant la forme d’esclave, étant fait à la ressemblance des hommes ; et, trouvé quant à son aspect comme un homme, il s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix.

Philippiens 2. 5-8

Nous et les autres

Un philosophe du 20e siècle a eu cette expression lapidaire qui en dit long sur l’égoïsme humain : “L’enfer, c’est les autres”. Non, l’enfer selon la Bible, ce n’est pas les autres, ce sera bien plutôt le face-à-face avec soi-même et avec ses souvenirs les plus misérables, dans les tourments et dans une éternelle absence de Dieu.

Mais il est vrai que le contact avec autrui est bien souvent dans ce monde une source de frustrations, de conflits intérieurs ou d’antagonismes ouverts. On le voit déjà dans la famille, dans l’activité professionnelle… et aussi dans toutes les sphères de la société. Pourquoi ? Est-ce que nous ne cherchons pas à nous faire une place, et pas la plus mauvaise, aux dépens de ceux qui nous entourent ?

Quel contraste avec l’attitude du Seigneur Jésus Christ ! Lui qui était au-dessus de tout, le Créateur, s’est anéanti lui-même en prenant la forme d’un homme sur cette terre, où il a toujours pris la dernière place.

Notre Seigneur a toujours montré ces deux qualités qui sont indissociables : l’humilité et l’esprit de service. Si nous suivons son exemple, nos contacts avec les autres changeront de caractère : non seulement nous ne chercherons pas à nous imposer, ce qui entraîne en général des réactions de rejet chez les autres, mais on pourra voir en nous quelques ressemblances avec Jésus : sa patience, son dévouement, sa bonté. “Ainsi vous serez les fils de votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 45).

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Sa Parole Jeudi 26 -Mars 2020

De quelle écharde souffrez-vous ? (1) “Il m’a été donné une écharde dans la chair…” 2 Co 12. 7 De nombreuses hypothèses ont été émises pour expliquer ce que pouvait être l’écharde dans la chair de l’apôtre Paul. Certains ont pensé qu’il s’agissait d’un handicap, d’une maladie chronique, d’une mauvaise vue, d’un problème de langage, ou même d’un groupe de critiques dont le seul but était de saper le témoignage et la réputation de l’apôtre. Pourquoi Paul a-t-il choisi de ne pas nous le révéler ? James Merritt propose l’explication suivante : “Si son problème avait été une mauvaise vue, ceux d’entre nous qui jouissent d’une vue parfaite auraient pensé : “cela ne me concerne pas”. Un handicap de langage ? Les experts en communication auraient considéré cette écharde comme étrangère à leurs problèmes. Une maladie chronique ? Ceux d’entre nous qui ont une excellente santé auraient ignoré les conseils de Paul. Si la Bible ne nous dévoile pas quelle était l’écharde de Paul c’est probablement parce que, quelles que soient nos difficultés, le même Dieu qui a permis à Paul de surmonter son épreuve nous permettra de remporter la victoire.” En nous cachant les détails de ce handicap, l’Esprit de Dieu voulait nous faire comprendre que la vérité de ce passage biblique transcende toute maladie, affliction ou épreuve. Dieu est capable de nous faire traverser n’importe quelle épreuve, car Sa grâce est suffisante pour nous aider, et Sa puissance s’exprime d’autant mieux que nous sommes faibles. (v. 7). Peut-être votre ”écharde” a-t-elle un nom, celui d’une personne qui ne cesse de vous harceler, de vous critiquer, de vous décourager, ou celui d’un enfant difficile que vous n’arrivez pas à aider ou à contrôler ? Vous avez besoin, avant tout, d’un niveau de grâce et d’amour supérieur à la normale, aussi confortez-vous dans l’assurance “que nous pouvons nous approcher du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce en vue d’un secours opportun” (He 4. 16).

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La Bonne Semence Jeudi 26 mars 2020

Soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné.

Éphésiens 4. 32

Reconnaître ses fautes

“Pendant qu’il travaillait à son chef-d’œuvre : “La dernière cène”, Léonard de Vinci eut une dispute avec un passant. Il l’invectiva et le menaça en lui montrant les poings. Puis il retourna à ses pinceaux pour peindre le visage de Jésus. Mais il lui fut impossible de donner un seul coup de pinceau tant il était en colère. Alors, il rattrapa l’homme qu’il avait offensé pour lui demander pardon. Il put alors peindre dans la paix.” (raconté par Gérard Fuller)

De même, nous ne pouvons pas refléter le caractère du Seigneur Jésus dans nos paroles et par nos actes si nous ne savons pas reconnaître nos torts devant celui que nous avons offensé.

Ma demande de pardon doit être sincère, basée sur des faits pour lesquels je reconnais mes torts. Si je dis seulement : “Je te demande pardon si je t’ai blessé”, au fond, je n’admets aucune faute envers l’autre, j’admets tout au plus que j’ai pu le faire souffrir. Je dois être précis, prendre conscience de ma faute et l’énoncer clairement : “À telle occasion, j’ai fait telle chose. C’était méchant et injuste de ma part. Je t’en demande pardon”.

Cette attitude envers celui à qui j’ai fait du tort ne peut pas être dissociée de la confession à Dieu de ce que j’ai fait. L’un ne va pas sans l’autre. C’est dans la force que me donne le pardon de Dieu que je trouverai la force d’avouer ma faute à celui à qui j’ai fait du tort, la force aussi de ne plus recommencer. Et je saurai que ma confession à Dieu a été vraie si je peux humblement aller vers l’autre et lui dire : “J’ai eu tort”.

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Sa Parole Mercredi 25 Mars 2020

Secrets et révélations “Les choses cachées appartiennent au Seigneur ; les choses révélées nous appartiennent…” Dt 29. 28 Notre vie est divisée en deux parties : d’une part il y a les secrets que Dieu a choisi de ne pas nous révéler, les choses que nous ne connaissons pas ou que nous ne comprenons pas et d’autre part il y a les choses qu’Il nous a révélées, les secrets qu’Il a décidé de nous confier. Lorsque vous ne parvenez pas à comprendre ce qui se passe autour de vous, reconnaissez votre faiblesse et appuyez-vous sur votre foi. Souvenez-vous qu’Il est Dieu Tout-Puissant, et qu’Il est bon, car “Ses compassions… se renouvellent chaque matin (Lm 3. 22-23). Il ne vous bénit pas aujourd’hui pour vous abandonner demain, car “Si nous lui sommes infidèles, Lui demeure fidèle… (2 Tm 2. 13). Dans bien des cas, Dieu a choisi de ne pas nous révéler certains secrets pour notre bien, sachant que nous ne pourrions pas les assumer. L’avenir de nos enfants, les raisons de nos épreuves, le salut de nos proches, la fin de notre vie, le résultat de nos labeurs… Les choses cachées appartiennent au Seigneur. Mais Ses révélations nous appartiennent, à nous et à nos enfants. En particulier Ses promesses, contenues dans Sa parole. Nous sommes certains qu’Il demeurera fidèle à notre famille, où qu’elle soit : “Car c’est à vous qu’est destinée la promesse, et à vos enfants ainsi qu’à tous ceux qui sont au loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera” (Ac 2. 39). Que Sa parole ne s’éloignera pas de notre bouche ni de celle de nos enfants et petits-enfants (Dt 59. 21). Dieu connaît notre cœur mieux que nous-mêmes (Ps 139. 1-4). Il est au courant de nos moindres défaillances, doutes et craintes. Pourtant Il ne les dévoile pas devant tous. Il les garde cachés dans Son cœur, sans les colporter aux yeux de nos frères et de nos sœurs, car Il déteste la médisance et les accusations. Satan est l’accusateur (Ap 12. 10), Dieu au contraire couvre de Son amour une multitude de péchés (1 P 4. 8). Dans tous les cas “tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, qui sont appelés selon Son dessein” (Rm 8. 28).

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La Bonne Semence Mercredi 25 mars 2020

Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.

Matthieu 6. 33

Donner aux missionnaires

Plusieurs de mes amis, raconte Annie Skau, pensaient qu’il était trop dangereux de retourner en Chine comme missionnaire. En effet, en 1945, c’était la guerre là-bas. Pourtant, j’avais la conviction que mon travail parmi les Chinois n’était pas terminé. Alors, désirant faire la volonté de Dieu, j’ai pris la décision suivante : Je ne demanderais à personne l’argent pour mon voyage. Si le Seigneur me voulait à nouveau en Chine, il me donnerait l’argent nécessaire.

Un soir, j’ai parlé de mon travail missionnaire lors d’une réunion de jeunes dans le sud de la Norvège. Après la réunion, deux jeunes filles, sœurs jumelles, se sont approchées de moi. Elles m’ont fait part de leur grand rêve de pouvoir un jour s’acheter un piano. Elles avaient travaillé comme ouvrières pendant six ans pour cela… Mais elles avaient toutes les deux reçu la conviction qu’il fallait donner cet argent à Annie Skau pour son retour en Chine.

Très reconnaissante alors, mais désolée en même temps, j’ai refusé l’offre, mais ces deux sœurs ont tellement insisté qu’il m’a bien fallu accepter. J’avais espéré que le Seigneur inciterait des chrétiens plus fortunés à payer mon voyage. Pourquoi demander à deux ouvrières de renoncer à leurs économies à cause de moi ? Mais je savais que je n’avais pas à m’inquiéter, car le Seigneur n’est redevable envers personne. L’avenir l’a démontré une fois de plus. Quelques années plus tard, j’apprenais que les deux jeunes filles s’étaient mariées et que chacune avait un joli piano dans sa maison.

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Sa Parole Mardi 24 Mars 2020

Que laisserez-vous derrière vous ? “Lorsque sera venu pour toi le temps de mourir, Je désignerai l’un de tes enfants pour te succéder…” 2 S 7. 12 Salomon a écrit : “On se souvient avec reconnaissance des justes…” (Proverbes 10.7). Comment se souviendra-t-on de vous ? Votre histoire, c’est en ce moment que vous l’écrivez. Ce que vous laisserez sera l’héritage de votre vie, pas le souvenir de votre fin. Que restera-t-il donc de vous ? 1- Ce que vous avez investi pour Christ dans la vie des autres, aussi augmentez vos investissements spirituels ! 2- Vos prières subsisteront à jamais devant le trône de Dieu, aussi priez davantage, et surtout pour les générations qui marcheront après vous. 3- L’histoire de votre vie inspirera et encouragera peut-être d’autres personnes. Vous devez donc vivre votre vie en marchant le plus fidèlement dans les pas de Jésus, imitant Son excellence et Sa sainteté. 4- Votre générosité permettra peut-être à votre église de toucher beaucoup de gens dans votre communauté, à une mission de toucher par l’amour de Dieu des enfants malheureux, à une organisation de distribuer des brochures ou de programmer des messages radiophoniques annonçant la Bonne Nouvelle de Jésus, ou à un être cher de venir à Jésus. Voilà pourquoi vous ne devez pas avoir peur de donner, même jusqu’au sacrifice, afin que la moisson engrangée dépasse de loin les graines que vous aurez semées au cours de votre vie. 5- Vos enfants porteront votre ADN spirituel autant que votre ADN physique, aussi devez-vous vous assurer qu’ils marcheront avec Dieu, et que la foi de vos ancêtres survivra dans leurs veines et celles de leurs propres enfants, afin de toucher les générations à venir. Parlant d’Abel, la Bible nous dit : “Par sa foi Abel parle encore, bien qu’il soit mort !” (He 11. 4). Vous pouvez influencer en bien les générations futures, pour la plus grande gloire de Dieu, à condition de le prévoir aujourd’hui !

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La Bonne Semence Mardi 24 mars 2020

La voie du fou est droite à ses yeux, mais celui qui écoute le conseil est sage.Proverbes 12. 15La fraude est dans le cœur de ceux qui machinent le mal, mais il y a de la joie pour ceux qui conseillent la paix.Proverbes 12. 20Écoute mutuelle

Quelqu’un a dit sous forme de boutade : “Si nous avons deux oreilles et une seule bouche, c’est qu’il nous faut écouter deux fois plus que nous parlons !” L’écoute est à la base de la communication, et la communication nourrit et enrichit toutes les relations.

Mari et femme, veillons à nous écouter mutuellement. Cherchons à nous comprendre. Évitons tout jugement définitif ou irréfléchi qui briserait nos échanges. Des époux qui ne communiquent plus correctement et paisiblement s’éloignent peu à peu l’un de l’autre.

Enfants et adolescents, écoutez vos parents : “Écoute, mon fils, l’instruction de ton père, et n’abandonne pas l’enseignement de ta mère” (Proverbes 1. 8).

Parents, écoutons très attentivement nos enfants. Comment sans cela construire des relations confiantes ?

L’écoute de nos voisins, de nos connaissances, de nos collègues, est souvent le moyen de comprendre leur insatisfaction et le besoin qu’ils ont de trouver Dieu. Intéressons-nous à eux, pour qu’ils acceptent à leur tour d’écouter lorsque nous leur parlons de Jésus Christ.

Et dans l’église locale, comment encourager, consoler, aider mon frère ou ma sœur, si je ne suis pas à son écoute ? Seul l’amour que Dieu verse en nous par son Esprit peut nous apprendre à bien écouter les autres.

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Sa Parole Dimanche 22 Mars 2020

Une prière destinée à ceux qui aiment juger ! “Quiconque aime est enfant de Dieu.” 1 Jn 4. 7

Si vous êtes quelqu’un qui “juge” facilement, priez cette prière, elle est pour vous : “Père, rappelle-moi que cette idiote qui vient de me couper la route, est probablement une mère de famille exténuée qui, après 8 heures de travail, se dépêche d’arriver à la maison pour préparer le dîner, remplir la machine à laver, aider ses enfants à faire leurs devoirs, et profiter de quelques rares heures, si précieuses, avec ses enfants… que cet adolescent aux bras tatoués, aux oreilles et aux lèvres percées, à l’air dégoûté de tout et qui était incapable de me rendre la monnaie au café, est en fait un étudiant qui se fait du souci pour ses examens et pour l’obtention de sa bourse l’an prochain… que ce mendiant hirsute, planté tous les soirs au coin de la rue (celui qui “devrait chercher un emploi au lieu de mendier à longueur de journée”), est en fait un pauvre hère qui essaye sans succès de se débarrasser de ses mauvaises habitudes. Aide-moi à avoir de la patience envers ce vieux couple qui s’avance avec tant de lenteur en bloquant l’allée du supermarché parce qu’ils sont en train d’apprécier les dernières semaines qu’ils vivent ensemble, avant qu’un cancer incurable ne les sépare l’un de l’autre. Ta parole dit que “quiconque aime est enfant de Dieu”, aussi rappelle-moi que le plus grand cadeau est celui de l’amour, et pas seulement pour ceux qui me sont chers. Ouvre mon cœur à tous Tes enfants, à tous ces gens inconnus que Tu as créés et que Tu as tant aimés au point de sacrifier Ton propre fils pour les sauver. Au nom de Jésus, Mon sauveur, Amen.”

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La Bonne Semence Dimanche 22 mars 2020

Que la paix du Christ, à laquelle vous avez été appelés en un seul corps, préside dans vos cœurs ; et soyez reconnaissants.

Colossiens 3. 15

La paix du cœur en priorité

Le lac est calme, ses eaux sont limpides. Comme dans un miroir, les sapins s’y reflètent, et au-dessus, le ciel commence à prendre des teintes jaune orangé. J’attends pour la photo le moment où tout va être irradié de rouge. Mais soudain, quelques taches sombres apparaissent sur le lac : la brise se lève. Et ces taches se déplacent, s’agrandissent et envahissent toute la surface. Le lac ne reflète plus rien, ni les sapins, ni le ciel. Il est devenu sombre, et semble profond et hostile.

Plus notre âme est paisible, soumise, confiante en Dieu, plus l’image du Seigneur est reproduite en nous, plus nous connaîtrons l’étendue de sa grâce, fondement de notre paix. Au contraire, plus notre esprit est agité, moins cette grâce régnera dans notre cœur au travers de toutes les circonstances de notre vie.

Souvent nous nous agitons en voulant tout résoudre par nous-mêmes. Il est plus important de rester paisibles sous le regard de Dieu, de le laisser agir en nous avec sa sagesse et sa puissance. Apprenons à conserver, en toute situation, la paix profonde du cœur dans un esprit de foi, par la prière. Alors, le Saint Esprit nous conduira et nous donnera la force de vivre pour le Seigneur, bien plus que nous ne pourrions le faire par nos efforts personnels.

Qui doit régner dans l’esprit d’un croyant ? Le Dieu de paix.

Comme un immense fleuve qui s’écoule, paisible et puissant, la paix de Dieu veut nous accompagner.

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Sa Parole Samedi 21 Mars 2020

Votre vie reflète-t-elle votre foi ? “Considérez que vous êtes morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus Christ.” Rm 6. 11 Le monde ne voit pas Jésus, mais il observe Ses disciples et juge Dieu en fonction de nos attitudes et de nos paroles. La question que nous devons nous poser est la suivante : reflétons-nous l’amour, la justice, la paix de Dieu dans notre vie quotidienne ? Un philosophe hindou du nom de Bara Dada, frère du célèbre poète Rabindranath Tagore, a dit un jour : “Jésus est merveilleux et idéal, mais vous, chrétiens, êtes loin de Lui ressembler !” (citation faussement attribuée à Gandi). N’est-il pas triste de voir combien de gens observent nos défauts et nos mauvaises attitudes, au lieu de voir en quoi Jésus a transformé nos vies ? CS Lewis a écrit, avec justesse, que les chrétiens ne devraient pas être jugés sur la vie qu’ils mènent aujourd’hui, mais sur le comportement qu’ils auraient aujourd’hui s’ils n’avaient pas été touchés par la grâce divine. Certes, mais le monde préfère examiner nos travers dans notre vie quotidienne. Cela dépend parfois de peu de choses pour changer l’opinion des autres à notre égard : notre ponctualité en arrivant au travail, notre refus de prononcer des mots grossiers, notre intégrité dans nos relations avec les autres, notre capacité à tenir nos promesses, notre volonté à aider nos voisins. Dr H. Sala raconte l’anecdote d’un petit garçon bousculé violemment par une foule de gens pressés dans un couloir de métro. Un homme d’affaires s’arrête près de lui et l’aide à se relever, et à remettre son cartable sur son dos. Alors le petit garçon le regarde, étonné, et demande : “Etes-vous Jésus ?” C’est le message qui devrait jaillir de la bouche des autres quand nous agissons comme Jésus l’aurait fait. Comment nous comporter ainsi ? En considérant que nous sommes “morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus-Christ”. En d’autres termes, en laissant Dieu envahir notre vie, après Lui avoir dit : “Seigneur, prends le contrôle de ma vie, et pas seulement le jour où je me trouve en difficulté !”

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La Bonne Semence Samedi 21 mars 2020

Que les vieillards soient sobres, dignes, sages, sains dans la foi, dans l’amour, dans la patience.

Tite 2. 2

Jusqu’à votre vieillesse je suis le Même, et jusqu’aux cheveux blancs, je vous porterai.

Ésaïe 46. 4

Au soir de la vie chrétienne

Je vieillis, Seigneur :

Donne-moi de rester modeste et de ne pas croire que mon expérience me permet d’avoir un avis autorisé sur tout. Donne-moi ainsi d’être sage dans mes appréciations des situations et des personnes.

– Que je ne devienne pas un personnage triste, austère, inquiet, toujours tourné vers le passé, mais un modèle de patience, de douceur et de compréhension.

– Donne-moi d’accepter toujours mieux tes enseignements. Donne-moi le courage de les faire connaître et surtout de les vivre dans un monde déboussolé, sans repère ni espérance. Donne-moi en particulier de refléter l’exemple d’amour vrai et désintéressé que tu nous as laissé.

– Que la lecture de la Bible devienne, non pas l’accomplissement d’un devoir sans joie, mais la source à laquelle je puise toujours plus volontiers pour m’y renouveler chaque jour.

– Rends-moi plus sensible aux besoins de ceux qui m’entourent, aux besoins de ma famille, de mes proches, de tous ceux qui traversent la souffrance. Donne-moi de prier pour eux avec persévérance et foi.

– Donne-moi d’attendre, non pas la mort pour être délivré de mes soucis, mais ton retour qui est proche, comme tu l’as promis.

Conduis-moi par la main, – Soutenant ma faiblesse

Et mon pas incertain. – Père ! Que ta tendresse,

Ta force et ta sagesse, – Entourent ton enfant

D’un secours tout-puissant !

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Sa Parole Vendredi 20 Mars 2020

Comment pouvez-vous changer ? “Soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence.” Rm 12. 2 Si vous vous imaginez qu’après avoir résolu tel ou tel problème qui vous préoccupe en ce moment tout ira mieux dans votre vie, vous risquez d’être vite déçu ! Une fois cette montagne conquise, Dieu vous montrera un autre problème dans votre vie qui a besoin d’être résolu ! Ne vous énervez pas, ne vous découragez pas : vous devrez toujours vous battre contre quelque chose dans cette vie. Le changement en nous n’est pas le produit de nos efforts humains, de nos réactions face aux déceptions, rebuffades ou difficultés que nous avons à endurer. Non, le changement intérieur est la conséquence du renouvellement quotidien de notre intelligence à travers la lecture de la Parole de Dieu. A mesure que vous acceptez ce que Dieu vous dit, sachant que c’est la vérité, la transformation de votre esprit s’effectue automatiquement. Vous vous mettez imperceptiblement à penser, à parler et à agir de façon différente. Ayez de la patience envers vous-même : ce changement ne s’effectue jamais d’un coup ! Croyez-vous qu’un bébé qui ne marche pas parfaitement à sa première tentative est handicapé ? Bien sûr que non, si c’est le vôtre, vous êtes content de voir les progrès qu’il fait chaque jour, vous le relevez quand il tombe, vous l’encouragez, vous le soignez s’il se blesse un peu, et continuez à vous occuper de lui. Dieu n’en ferait-Il pas autant pour Ses enfants ? Il n’est pas en colère contre vous si vous n’êtes pas encore capable de marcher tout seul ! Il est heureux quand Il voit que vous faites encore des efforts pour rester sur le bon chemin. C’est à Lui de nous fortifier et de nous soutenir par Son Esprit, car “toute notre force vient de Dieu” (2 Co 3. 5). Si vous étiez capable de changer, vous n’auriez pas besoin de Dieu. Aussi appuyez-vous davantage sur Lui !

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La Bonne Semence Vendredi 20 mars 2020

Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir.

Josué 24. 15

Tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par Dieu.

Galates 4. 7

Libéré de l’esclavage

Le commerce des esclaves est interdit en France depuis 1815, mais il n’a été aboli définitivement par l’État français qu’en 1848. Sur le plan international, l’esclavage a été maintes fois combattu et, depuis la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU (décembre 1948), officiellement, il devrait avoir disparu de la surface du globe…

Mais d’autres formes d’esclavage existent : drogue, alcoolisme… Et par-dessus tout, l’humanité reste esclave de celui que la Bible appelle Satan. Lui, “le chef de ce monde” (Jean 12. 31) domine sur tous depuis l’entrée du mal au jardin d’Éden. Son but est de nous conduire vers la mort éternelle.

Mais Christ est venu pour nous arracher des mains de ce grand possesseur d’esclaves. Il a aboli le plus grand esclavage. Il offre à celui qui se repent, non seulement la liberté, mais aussi un avenir éternel dans la maison de son Père. Il est élevé, le prix que Jésus a dû payer pour m’acquérir la liberté : le prix de sa propre vie ! “Vous avez été achetés à grand prix” (1 Corinthiens 6. 20).

Le croyant, libéré de l’emprise de Satan, son pire ennemi, se met alors au service de Jésus Christ, son nouveau Maître. Les apôtres se nomment tous “esclaves de Jésus Christ” ; mais cet esclavage n’a rien à voir avec celui qui initialement était le leur (et le nôtre). Il est librement consenti avec joie. Leur Maître est si bon que c’est un honneur, une joie de le servir !

Et vous, qui est-ce que vous servez ? Si c’est le Seigneur Jésus, alors, vous êtes vraiment libre !

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Sa Parole Jeudi 19 Mars 2020

Petit nuage, mais forte pluie ! “Je vois un petit nuage…” 1 R 18. 44 Alors qu’aucun signe avant-coureur de pluie ne s’annonçait à l’horizon, Elie persista à envoyer son serviteur scruter le lointain. Finalement ce dernier, qui n’avait cessé de dire qu’il ne voyait rien, fut obligé d’admettre que quelque chose était en train de changer : “Je vois un petit nuage…” Un petit nuage, mais plein d’une pluie abondante ! Dieu aime beaucoup se servir de choses qui nous paraissent insignifiantes. Il a utilisé une pochette de sandwiches pour nourrir 5000 personnes, une fronde d’enfant pour abattre un géant, une poignée d’argile pour donner la vue à un aveugle. Il peut tout aussi bien utiliser un petit emploi, un porte-monnaie tout léger, une faveur insignifiante pour vous submerger de Ses bénédictions. Les petits nuages annoncent de grandes pluies. Quand Dieu promet l’abondance, Il n’a pas besoin de grandes choses pour la faire survenir. Les bouleversements qui ont affecté des multitudes ont souvent commencé dans les mains d’une seule personne. Que ce soit Noé, Paul ou Billy Graham, Dieu n’a besoin que d’une personne qui Lui fait confiance et qui ose être différente. Quand Dieu versera sur vous la pluie de Ses bénédictions, 1- vous comprendrez que vos problèmes ne sont que des occasions pour Lui de “soutenir ceux qui se confient en Lui” (2 Ch 16. 9). 2- vous découvrirez que Sa puissance s’accomplit dans votre faiblesse. (2 Co 12. 9). 3- vous serez capable de Le remercier pour vos ennemis, car, le jour où vous aurez atteint ce niveau de maturité, selon Sa promesse, Il dressera une table de festin pour vous, sous leurs yeux (Ps 23. 5)

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La Bonne Semence Jeudi 19 mars 2020

Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

Actes 5. 29

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent pas tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps.

Matthieu 10. 28

Résistez !

Emprisonnée parce qu’elle était la sœur du pasteur martyr Pierre Durand, et comme lui attachée à la Bible, Marie Durand (1711-1776) a enduré 38 années de captivité dans la Tour de Constance à Aigues-Mortes (France). Libérée en 1768, elle laissa ce message, qu’elle avait gravé pendant ces années cruelles sur une dalle de son sombre cachot : “Résister”. Ce mot parle encore à ceux qui sont persécutés pour le nom du Seigneur Jésus, et à ceux qui cherchent à lui être fidèles. Ruben Saillens (1855-1942) écrivit ce poème en souvenir de la foi de Marie Durand :

Non, ce n’est pas ta lourde grille – Ni ton mur noir,

Sombre tour, funeste bastille, – Que j’aime voir !

Mais ces traits qui, par une femme, – Furent sculptés,

Ce mot qui recouvre un long drame : Résister !

Lorsqu’elle vit, la femme austère, – La mort de loin,

Elle voulut que cette pierre – Fût son témoin,

Et, pour prévenir après elle – Les lâchetés,

Elle écrivit sur la margelle : Résister !

En ce temps-là, dans son Versailles, – Le roi riait,

Tandis qu’ici, sous ces murailles, – La foi priait.

L’un écrivait dans une fête : – Persécutez !

L’autre écrivait, baissant la tête : Résistez !

Et c’est toi qui fus la plus forte, – Vaillante foi !

Depuis longtemps la femme est morte – Et mort le roi,

Mais, tandis que sceptre et couronne – Sont emportés,

Dans la tour ce vieux mot rayonne : Résister !

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Sa Parole Mercredi 18 Mars 2020

Regardez dans la bonne direction ! “Regarde du côté de la mer. 1 R 18. 43

Alors qu’il priait pour que vienne la pluie, Elie ressentit quelque chose dans son esprit qu’il ne pouvait voir de ses yeux. Il avait dit à son serviteur de regarder du côté de la mer, mais celui-ci continua à répéter qu’il ne voyait rien venir. Et pourtant Elie ne cessa de croire. Enfin, à la septième reprise, son serviteur affirma : “je vois un petit nuage… qui monte de la mer” (1 R 18. 44). Si vous êtes un homme ou une femme de prière, Dieu vous indiquera souvent la direction d’où viendra la réponse à vos prières. Mais d’abord vous devez : 1- refuser d’être influencé par les opinions négatives de ceux qui ne partagent pas votre vision. La Bible dit : “Deux hommes peuvent-ils marcher de concert, s’ils ne sont pas d’accord ensemble ?” (Am 3. 3). Comme son serviteur ne partageait pas sa vision, Elie ne cessa de le renvoyer à son poste d’observation. Pourquoi ? Parce que si vous vous laissez influencer par ceux qui ne voient pas les choses comme vous, cela risque de vous coûter bien cher ! 2- refuser d’écouter les voix discordantes. Elie baissa la tête et n’écouta que la voix de Dieu. Vous devez faire de même. Apprenez à effacer les voix qui vous incitent au doute, à la confusion pour n’écouter que celle de Dieu et de Ses promesses concernant votre famille, votre travail, la restauration de votre santé ou de votre ministère. 3- vous préparer à la réalisation de votre vision. Ce que vous ressentez au fond de vous-même est bien réel : un nouvel essor de votre ministère s’annonce, l’Esprit de Dieu est sur le point de vous envahir, une joie nouvelle s’approche. Une grande pluie va vous toucher à condition que vous persistiez. Sinon, la pluie ne viendra pas. Par contre, si vous demeurez ferme, la bénédiction de Dieu vous submergera comme au temps d’Elie !

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La Bonne Semence Mercredi 18 mars 2020

(Jésus dit 🙂 Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père ; et je laisse ma vie pour les brebis.

Jean 10. 14, 15

Suivre Jésus, un choix ?

“À l’âge de 15 ans, je participe à un camp de vacances chrétien. Tous les soirs, nous assistons à une réunion sur la Bible. Le prédicateur trouve les mots que j’ai besoin d’entendre. Avec simplicité, il explique le goût inné des êtres humains pour la liberté et le bonheur. Il cite les paroles de Jésus : “Je suis le bon berger”. Il insiste sur l’illusion qu’il y a de se croire en liberté en dehors de la bergerie du bon Berger. Un mauvais prince, nommé Satan, règne dans le monde. Le bon Berger, c’est le Fils de Dieu, Jésus, venu vivre sur la terre. Lui seul peut parfaitement nous comprendre. Il est aussi le seul à pouvoir ôter nos péchés, parce que lui-même, étant sans péché, les a expiés sur la croix. Il est le seul à pouvoir nous délivrer de l’emprise que le diable cherche à exercer sur nous. La vraie liberté, le vrai bonheur, c’est Jésus qui les donne.

J’hésite, je pèse le pour et le contre. En quelques jours, je comprends que je ne suis pas capable, par ma seule volonté, de résister aux tentations. Je fais le mal que je ne veux pas, et je ne fais pas le bien que je voudrais accomplir. Lucidement, volontairement, je choisis de faire confiance à Jésus, de le suivre, d’écouter sa Parole, de lui obéir. Je crois qu’il me donnera la vraie liberté, le vrai bonheur. Je me mets à lire assidûment la Bible, et cette lecture transformera ma vie.

Ce que j’ai cru à l’âge de 15 ans, aujourd’hui, à 86 ans, je sais que c’est vrai, parce que je l’ai vécu. J’ai bénéficié de la protection du Seigneur tout au long de ces années.”

Esther E.

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Sa Parole Mardi 17 Mars 2020

Comment “tendre l’autre joue” ? “Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre” Mt 5. 38.

Il est peu probable que quelqu’un vous gifle ainsi un jour. Par contre subir les critiques ou le jugement des autres est pratiquement inévitable. Comment allez-vous réagir dans ce cas, surtout lorsque des frères ou des sœurs dans la foi en sont à l’origine ? Si vous reconnaissez que ces critiques sont bien fondées et dites avec amour, vous devez les accepter avec humilité et faire de votre mieux pour vous améliorer. Mais si elles ne le sont pas, résistez à la tentation de vous défendre en attaquant l’autre. La loi du talion exigeait que la punition soit à la hauteur de l’insulte, mais Jésus a annoncé une nouvelle loi, celle de l’amour, selon laquelle nous devons faire preuve d’amour et de patience même lorsque les critiques sont injustes. La tentation est parfois forte de nous défendre en exposant les fautes et les faiblesses des autres, avec comme résultat certain d’accroître l’animosité entre nous. Paul nous a conseillé : “Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes… soyez en paix avec tous les hommes” (Rm 12. 17-18). Ne gaspillez pas votre énergie ni votre temps à répondre aux critiques injustes. Remerciez plutôt ceux qui vous accusent ou vous insultent, comme s’ils vous rendaient un grand service et continuez votre chemin, comme si de rien n’était. Laissez Dieu vous innocenter ou vous défendre, car Il a déclaré : “A moi la vengeance et la rétribution…” (Dt 32. 35). En tant que Père, c’est à Lui de défendre ou de punir Ses enfants, selon sa parfaite sagesse, pas à vous. Votre rôle ? Pardonner encore et toujours, et pour prouver que vous en êtes capable, commencez par prier pour ceux qui vous persécutent (Mt 5. 44). Ainsi vous ferez plaisir à Dieu par votre comportement.

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La Bonne Semence Mardi 17 mars 2020

Veillez et priez, afin que vous n’entriez pas en tentation.

Marc 14. 38

Soumettez-vous donc à Dieu. Résistez au diable, et il fuira loin de vous.

Jacques 4. 7

Puis-je résister à la tentation ?

Le dictionnaire définit la tentation comme l’attrait vers quelque chose de défendu par une loi morale ou religieuse.

Depuis la première tentation, celle d’Ève par Satan, qui provoqua l’entrée du péché dans le monde, l’humanité est attirée par le mal. Incité par le même séducteur, chacun, y compris le chrétien, peut succomber à des tentations auxquelles il pensait pourtant ne jamais céder. Chaque fois qu’il est placé devant un choix engageant sa conscience, il est tenté. La Bible décrit parfaitement le processus : “Chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort” (Jacques 1. 14, 15).

Pour résister, après avoir reconnu que je suis pécheur, et accepté le Seigneur Jésus comme mon Sauveur, la solution est d’avoir mes affections dirigées vers lui. Car “là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur” (Matthieu 6. 21). “Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie” (Proverbes 4. 23).

Amis chrétiens, ne perdons pas cela de vue, sinon nous serons en grand danger. Mais notre Dieu est plein de grâce et miséricordieux. Il connaît parfaitement notre cœur et nos intentions. Si nous avons, malgré tout, cédé à la tentation, ne restons pas sur cette défaite, reconnaissons-la et revenons à lui. “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité” (1 Jean 1. 9).

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Sa Parole Lundi 16 Mars 2020

Gardez les yeux fixés sur Jésus ! “Voyant la violence du vent… il eut peur… et commença à s’enfoncer.” Mt 14. 30 Avez-vous remarqué que, dans les bandes dessinées, la plupart des personnages sont capables de courir dans l’air même arrivés au bord de précipices vertigineux ? Tant qu’ils continuent de pédaler de leurs jambes sans regarder en dessous, ils semblent se déplacer dans l’air comme sur la terre ferme. Mais dès qu’ils regardent sous eux, ils sont pris de panique et ne tardent pas à plonger comme une pierre vers le fond des précipices ! Tant que Pierre a regardé au Seigneur, il n’a encouru aucun problème. Mais quand il a porté son attention sur la violence des flots, il a pris peur et s’est enfoncé ! La foi l’a soutenu sur les vagues, la peur l’a attiré dessous. Et il en sera toujours de même pour vous ! Moïse a envoyé douze espions en Terre promise : dix sont revenus en disant à peu près ceci : “Ce sont des géants. Mieux vaut plier bagage et rentrer illico chez nous !” Mais deux ont déclaré : “Aucun problème ! Avec l’aide de Dieu, nous pouvons les vaincre !” Devant les mêmes épreuves, certains tremblent de peur, tandis que d’autres redoublent de courage. Et vous, qu’auriez-vous fait ? David amenait des vivres à ses frères engagés dans l’armée de Saül, quand il découvrit Goliath, candidat au titre de champion du monde des poids lourds de l’époque. Personne ne voulait boxer avec lui, mais David s’écria : “C’est le combat de Dieu !” (1 S 17. 47), avant de l’abattre à l’aide d’une fronde et d’une petite pierre ! Dès que vous quittez Jésus des yeux, vous ressemblez à un ouvrier perché au sommet d’un échafaudage haut de 200m et qui regarde sous lui. Vous paniquez et vous ne savez plus comment vous agripper aux barrières de sécurité. Mais Dieu ne vous a pas appelé à tomber. Il vous a donné le secret pour résister au vertige : garder les yeux fixés sur Jésus ! C’est aussi simple que cela !

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La Bonne Semence Lundi 16 mars 2020

Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c’est eux qui verront Dieu.

Matthieu 5. 8

Qui est-ce qui montera en la montagne de l’Éternel ? et qui se tiendra dans le lieu de sa sainteté ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur.

Psaume 24. 3, 4

Bienheureux ceux qui ont le cœur pur (7)

Les hommes religieux de l’époque reprochaient aux disciples de Jésus de ne pas se laver les mains avant de manger. Jésus répond en montrant que ce qui souille, c’est ce qui vient de notre cœur, de nos pensées (Matthieu 15. 18-20).

Ce danger d’identifier la pureté intérieure au respect des formes existe depuis toujours, et il est encore actuel.

Mais c’est premièrement notre cœur qui a besoin d’être purifié pour que notre vie le soit. Il ne s’agit donc pas de flageller son corps ou son âme, mais au contraire d’accepter avec reconnaissance l’amour de Dieu, qui nous pardonne et nous lave de nos péchés. Car la pureté du cœur est l’œuvre de Dieu. “Crée-moi un cœur pur”, priait David. Et l’apôtre Pierre dit : “Dieu n’a fait aucune différence entre nous et eux (Juifs et non-Juifs), ayant purifié leurs cœurs par la foi” (Actes 15. 9).

Bien sûr, cette pureté de cœur se traduit dans les actes. La vie du croyant au cœur pur est transparente devant Dieu et devant les hommes. Ses pensées, ses motivations sont sans détour ni bassesse.

Un cœur pur a Dieu seul pour centre, c’est le contraire d’un cœur double qui poursuit deux buts.

Seul Jésus a eu un cœur absolument pur, dépourvu de duplicité. Pour nous chrétiens, nous sommes appelés à progresser dans cette recherche de pureté (Hébreux 12. 14). Cet effort constant est rendu possible grâce à la puissance de l’Esprit Saint qui agit en nous.

Seuls ceux qui ont le cœur pur verront Dieu. Ils le voient dès maintenant avec les yeux de la foi ; ils verront un jour Jésus Christ “comme il est” (1 Jean 3. 2).

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Sa Parole Dimanche 15 Mars 2020

Vous le ressentirez d’abord en votre esprit ! “Car j’entends le bruit d’une grande pluie.” 1 R 18. 41 Passez vous par un temps de sécheresse en ce moment ? Encouragez-vous les autres alors qu’au fond de vous-même vous sentez que votre vie est en train de s’effondrer ? Ou peut-être votre entreprise est-elle dans une mauvaise passe ? Ou encore connaissez-vous des difficultés de santé ou des problèmes familiaux ? C’est exactement ce qui est arrivé à Elie. Cet homme plein de foi qui, il y a peu de temps, faisait descendre le feu du ciel, se trouvait à présent au cœur de la fournaise. Qu’a-t-il fait ? “… et se penchant contre terre, il mit son visage entre ses genoux” (1 R 18. 42). Elie a décidé d’isoler son esprit pour un temps des circonstances qui l’assaillaient, de le concentrer sur ce que Dieu voulait lui dire et de continuer à prier. En faisant cela, la Bible nous apprend qu’il a entendu le bruit d’une grande pluie qui arrivait. Ce qu’Elie a ressenti au fond de lui-même contredisait ce qu’il voyait autour de lui. Son esprit “a entendu” le bruit d’une grande pluie alors que pas une goutte d’eau ne s’était mise à tomber ! Dieu parle à votre esprit, pas à votre chair. Ce qu’Il lui dit est plus réel que tout ce que vous pouvez voir ou entendre autour de vous ! Mais faites attention : ce que vous ressentez en votre esprit risque de contredire ce que l’on vous dit à votre travail, ou ce que vous avez dans votre compte en banque, ou ce que vous voyez chez vous, au sein même de votre famille. Elie a dû persister dans son affirmation malgré tous les rapports qui lui annonçaient : “pas de pluie à l’horizon.” Il en sera de même pour vous. Quand Dieu a parlé à votre esprit, vous devez rejeter tous vos doutes, toutes les affirmations négatives qui vous seront proposées, et persister à croire ce que Dieu vous a dit.

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La Bonne Semence Dimanche 15 mars 2020

Dieu dit (à Abraham) : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac.

Genèse 22. 1, 2

(Jésus dit 🙂 Père…, tu m’as aimé avant la fondation du monde.

Jean 17. 24

L’amour du Père et du Fils

Dès le début de la Bible, le récit d’Abraham et son fils Isaac (Genèse 22) symbolise l’amour de Dieu pour son Fils, Jésus. L’amour d’un père pour son fils : c’est au travers de cette relation que Dieu veut nous faire comprendre l’amour qu’il a pour nous. “Dieu est amour” (1 Jean 4. 8, 16), c’est sa nature.

L’évangile de Jean révèle d’une manière particulière l’amour entre le Père et le Fils : “Le Père aime le Fils” (5. 20) ; “J’aime le Père”, dit Jésus (14. 31). Pour exprimer cette communion profonde et parfaite, Jésus dit à son disciple : “Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ?” Cet amour filial de Jésus pour son Père a motivé sa venue sur la terre, sa vie d’obéissance et de dévouement, et son sacrifice sur la croix pour nous sauver (14. 31). Nier que Jésus est le Fils de Dieu, le centre de l’amour éternel de son Père, c’est nier le Dieu de la Bible, et la Bible tout entière !

Mais, à ceux qui reconnaissent Jésus venu sur la terre pour révéler le Père, à ceux qui croient en son nom, “Il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu” (1. 12). Il les introduit dans cette relation merveilleuse. “Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu”, c’est le message qu’il fait parvenir à ses disciples au matin de sa résurrection (20. 17). Cet amour infini qui unit le Père et le Fils, Jésus veut le faire partager à tous ceux qui croient en lui. Il nous dit : “Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés” (15. 9). Et il dit à son Père : “Tu les as aimés comme tu m’as aimé” (17. 23).

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Sa Parole Samedi 14 Mars 2020

Dieu dresse une table devant vous chaque jour “Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien.” Mt 6. 11 Pour des millions de personnes, prendre un repas aujourd’hui est un vrai miracle. Quand ils se couchent le soir, ils ne savent pas s’ils pourront manger le lendemain et d’où viendra ce “pain quotidien” que nous acceptons si souvent sans trop réfléchir. Remerciez-vous votre Père pour chaque table qu’Il dresse devant vous jour après jour ? Les miracles divins apparaissent sous des formes très différentes, mais l’un d’eux se répète jour après jour. Prendre le temps pour l’en remercier, où que vous soyez, chez vous, dans un restaurant, à la cantine de l’entreprise, à haute-voix ou en silence, est un moyen de Le glorifier et de reconnaître que nous Lui devons tout. Le psalmiste s’est écrié : “Il fait pousser l’herbe pour les bêtes et les plantes que l’homme cultive, pour tirer le pain de la terre, le vin qui réjouit le cœur de l’homme, et le pain qui soutient le cœur de l’homme” (Ps 104. 14). Le Dieu qui a créé les cieux et la terre prend aussi le temps de dresser une table devant nous chaque jour. Rien n’est trop difficile ni trop simple pour Lui. Lorsque Jésus a enseigné à Ses disciples comment prier, Il a dit : “Notre Père qui est aux cieux, que Ton nom soit sanctifié, que Ton règne vienne ; que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien…” (Mt 6. 9-11). Un peu comme s’Il avait voulu nous faire comprendre que Son Père était aussi à l’aise et content de gouverner l’univers que de nous procurer la nourriture dont nous avons besoin. Pensez à l’extraordinaire variété des ingrédients que nous mangeons au cours de notre vie. Dieu nous fait toucher du doigt ainsi, d’une certaine manière, l’extraordinaire richesse de Sa personnalité. Joe Rigney écrit : “Notre sensation de faim ou de soif a été créée par Dieu pour nous aider à comprendre la soif de notre âme, son besoin de se nourrir de nourriture spirituelle.” Jésus n’a-t-Il pas déclaré : “Je suis le pain de vie. Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim…” (Jn 6. 35) ?

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La Bonne Semence Samedi 14 mars 2020

Mon fils, donne-moi ton cœur.

Proverbes 23. 26

Qui est celui qui engage son cœur pour venir à moi ? dit l’Éternel.

Jérémie 30. 21

Donne-moi ton cœur

Aujourd’hui, nous nous adressons spécialement aux enfants nés de parents chrétiens. La Bible vous est familière ; vos parents vous l’ont lue et expliquée, ils vous ont éduqués en conformité avec ses enseignements. Vous avez été sensibilisés à la notion de péché, et vous avez dans l’ensemble une vie rangée et honnête. Peut-être vous êtes-vous habitués à l’idée que vous êtes chrétiens parce que vos parents le sont. Mais vous devez savoir ceci : même si vos mauvais penchants sont bridés par de bonnes règles de conduite, au fond de vous, vous n’êtes pas meilleurs que les autres, et votre éducation chrétienne ne fait pas de vous des chrétiens. “On ne naît pas chrétien, on le devient” (Tertullien, 2e siècle).

Ignace d’Antioche (1er siècle) disait : “Il ne suffit pas de porter le nom de chrétien, il faut aussi l’être”.

Ces deux “pères” de l’Église avaient bien compris l’enseignement de la Bible. Dieu y affirme de la manière la plus claire que tout être humain est fondamentalement pécheur et doit avoir une démarche de foi personnelle pour être délivré du jugement. Enfants, jeunes gens de famille chrétienne, vous avez le privilège de connaître l’enseignement biblique, mais cela ne suffit pas. Il ne s’agit pas pour vous d’adhérer à une doctrine, mais il faut donner votre cœur à Jésus.

Ne restez pas seulement des enfants de chrétiens, devenez des chrétiens à part entière, engagés pour celui qui veut être votre Sauveur personnel.

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Sa Parole Vendredi 13 mars 2020

Écrivez votre vision ”Écris la vision… afin qu’on puisse la lire couramment.” Ha 2. 2 Avant d’aller faire vos courses établissez-vous d’abord une liste de tout ce dont vous avez besoin, ou faites-vous confiance à votre mémoire pour ne rien oublier ? Soyez honnête ! Cela ne vous arrive jamais de revenir chez vous pour découvrir que vous avez oublié quelque chose ? Si Dieu vous a donné une vision, écrivez-la sur un cahier ou un journal personnel. Sinon vous risquez d’en oublier certains détails ou plus tard vous laisser envahir par des doutes sur sa validité. Aussi Dieu demanda-t-Il au prophète d’écrire la vision qu’Il lui avait donnée. Terri Savelle raconte une anecdote intéressante sur l’acteur et comédien Jim Carrey. En 1990, le jeune Canadien sans le sou arriva à Hollywood pour y tenter sa chance. Un jour il fit un chèque de 10 millions de dollars à son ordre, et sous la date écrivit 1995. Sur le talon du chèque, il précisa : “Pour services rendus à l’industrie du cinéma”. Il conserva ce chèque dans son portefeuille pendant des années. En 1994, après avoir joué un rôle principal dans plusieurs films à succès, dont Le Masque, le salaire de Carrey atteignit 20 millions de dollars par film. La même année son père décéda et Jim Carrey plaça ce fameux chèque dans le cercueil de ce dernier, comme un tribut à l’homme qui lui avait appris à rêver. Faites comme lui, écrivez la vision que Dieu vous a donnée. Cela vous permettra de rester patient lorsque vous ne voyez rien à l’horizon. Dieu n’a-t-Il pas dit : “C’est encore une vision pour le temps fixé… Si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera bel et bien” (Ha 2. 3). Notez les mots : “si elle tarde, attends-la, car elle se réalisera” !

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La Bonne Semence Vendredi 13 mars 2020

Le Fils de l’homme (Jésus) est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Luc 19. 10

Sauvée de la noyade Un jour, j’ai failli me noyer. J’avais 6 ans, mais je m’en souviens encore comme si c’était hier : mes bras s’agitent dans tous les sens, je tente de m’agripper à un support solide. Quand mes yeux dépassent la surface de l’eau, j’inspire à fond, mais malheureusement, au lieu d’aspirer de l’air, j’avale une gorgée d’eau. La panique, je la ressens encore.

Heureusement, une inconnue se baignant aussi dans cette piscine d’hôtel m’attrape fermement le bras, et mon père me tire hors de l’eau. Je suis épuisée. Confus, l’employé chargé de la piscine fixe immédiatement la ligne de flotteurs pour éviter que d’autres enfants ne glissent du petit bain vers le grand…

Il paraît que lorsqu’une personne se noie, elle se débat souvent si violemment qu’elle empêche les sauveteurs de la tirer de sa situation. Dans la vie, on se noie parfois dans ses problèmes, ses souffrances et son passé, et on se débat contre Dieu. Pourtant lui seul est capable de nous sauver.

Dans la Bible, il est écrit : “Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche” (Ésaïe 55. 6). Mais Jésus a constaté aussi : “Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie” (Jean 5. 40).

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Sa Parole Jeudi 12 Mars 2020

Face à la fournaise (2) “Il nous délivrera… Et même s’Il ne le fait pas… nous ne servirons pas tes dieux…” Dn 3. 17-18 Le deuxième point : Il nous délivrera. Si vous voulez être guéri ou restauré, croire que Dieu est tout-puissant, car Il a créé la terre et les cieux et tout ce qu’ils contiennent, n’est pas suffisant. Vous devez croire qu’Il va le faire. Pourquoi ? Parce que la Bible vous l’affirme : “Bénis le Seigneur, ô mon âme, que tout mon cœur bénisse Son saint nom… C’est Lui qui pardonne entièrement ta faute et guérit tous tes maux… Il nourrit de Ses biens ta vigueur, et tu rajeunis comme l’aigle” (Ps 103. 2-5). Notre question ne devrait pas être : “va-t-Il me guérir ?”, mais “Quand et comment va-t-Il me guérir ?” Dieu nous invite à prier et à implorer Son intervention pour notre guérison. Le psalmiste affirme : “Quand ses enfants crient, le Seigneur les entend, et Il les délivre de toutes leurs détresses…” (Ps 34. 18). Dieu nous délivrera d’une manière ou de l’autre de nos péchés, de nos souffrances, de nos épreuves et de la mort. Le troisième point : Même s’Il ne le fait pas… Dieu est bon et Il est un Père prévenant, compatissant et désireux de nous bénir. Il sait ce dont nous avons besoin et veut le meilleur pour Ses enfants (Mt 7. 11). S’Il décide de ne pas nous guérir maintenant, c’est parce qu’Il a de meilleurs plans pour nous (Jr 29. 11). Les trois jeunes juifs ont fait preuve de fermeté en déclarant que, quoiqu’il arrive, ils ne se laisseraient pas détourner de leur fidélité à Dieu. Il aime entendre les Siens témoigner ainsi de leur foi en Lui. Priez : “ Seigneur, je sais que Tu peux me guérir. Je crois aussi que Tu vas me guérir, mais même si Tu ne me guéris pas maintenant, je glorifierai Ton nom et ma foi demeurera ferme et intacte. Amen.”

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La Bonne Semence Jeudi 12 mars 2020

Philippe… lui annonça Jésus.

Actes 8. 35

Aussitôt Saul se mit à prêcher Jésus…, disant que Lui est le Fils de Dieu.

Actes 9. 20

Le cœur du message de l’évangile

– Philippe l’évangéliste est envoyé par Dieu à la rencontre de l’intendant de la reine d’Éthiopie, qui gère les richesses de cette puissante reine. Philippe, messager de Dieu, ne lui expose pas des théories sur les diverses religions existantes, ni sur les avantages du christianisme par rapport aux autres religions. Il va droit au but et lui annonce “Jésus”. Voilà l’essentiel du message que Dieu lui confie, à l’intention de cet homme riche et important.

– L’apôtre Paul vient de rencontrer Jésus Christ, et de reconnaître en Lui le Messie, celui qu’il persécutait farouchement, sans le savoir, en persécutant les chrétiens. Il change radicalement : il se convertit, et se met à prêcher autour de lui. Quel message va-t-il transmettre à ses proches ? Comme Philippe, il prêche “Jésus…, disant que Lui est le Fils de Dieu”, et insiste sur la majesté de celui qui vient de le transformer au plus profond de son être.

Plus tard, en écrivant aux chrétiens de Corinthe, il confirme encore : “Nous prêchons Christ crucifié”.

L’évangile de Jésus Christ (Marc 1. 1) n’est pas un ensemble de doctrines. Il présente une Personne vivante, qui vous aime et qui s’intéresse à vous pour vous sauver.

Une religion habille l’extérieur, mais Jésus vous transforme en profondeur, à l’intérieur. La différence est immense !

Jésus Christ, Fils de Dieu, crucifié puis ressuscité pour le salut de chacun, voilà le message essentiel que ces feuillets s’efforcent de transmettre.

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Sa Parole Mercredi 11 -mars 2020

Face à la fournaise (1) “Notre Dieu, celui que nous servons, est capable de nous délivrer de cette fournaise…” Dn 3. 17 Il suffit de très peu de temps pour que notre vie bascule. Un accident ou la perte d’un être cher, une épreuve soudaine qui nous prend au dépourvu, un diagnostic difficile à accepter ; le conseil que vos frères et vos sœurs s’empressent de vous donner est de prier, de crier à Dieu. Quand on annonça à Matt Chandler qu’il devait être opéré en urgence d’une tumeur maligne au cerveau, il découvrit que ses amis dans la foi formaient deux camps distincts : certains lui disaient qu’ils allaient prier pour que la volonté de Dieu s’accomplisse, tandis que les autres affirmaient qu’ils allaient prier pour sa guérison. Il écrit : “Je crois fermement que ces deux camps s’encouragent et se complètent très bien.” A l’époque de la captivité des Juifs à Babylone, trois serviteurs de Dieu, Shadrak, Méshak et Abed-Nego que le roi Nabuchodonor voulait obliger à adorer sa statue en or, refusèrent d’obéir et déclarèrent : “Notre Dieu, Celui que nous servons, est capable de nous délivrer de cette fournaise et de ton pouvoir, et Il nous délivrera, ô roi. Et même s’Il ne le fait pas… nous ne servirons pas tes dieux et nous n’adorerons pas la statue d’or…” (Dn 3. 17-18). Examinons les trois points les plus importants de leur affirmation. Le premier point : Il est capable, Il est le Créateur Tout-Puissant (Pr 3. 19-20). Rien n’est impossible à Dieu (Mt 19. 16-30). Quoi que vous souffriez aujourd’hui, quelle que soit votre épreuve, Dieu est capable d’intervenir dans votre situation et de vous restaurer. Paul affirme, en parlant de Christ : “Le Christ est l’image du Dieu qu’on ne peut voir… c’est en Lui que Dieu a tout créé dans les cieux et sur la terre… Tout est créé par Lui et pour Lui” (Col 1. 16). Etes-vous certain qu’Il est vraiment capable de tout accomplir pour votre bien et pour Sa gloire ?

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La Bonne Semence Mercredi 11 mars 2020

L’Éternel… appela comme les autres fois : Samuel ! Samuel ! Et Samuel dit : Parle, car ton serviteur écoute.

1 Samuel 3. 10

Marie…, s’étant assise aux pieds de Jésus, écoutait sa parole.

Luc 10. 39

Parle, Seigneur

Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.

Divin Berger, je connais ta douceur ;

Ta voix m’apaise et dissipe mes doutes ;

Parle, Seigneur, et rassure mon cœur.

Ma connaissance et ma foi sont petites,

Mais à tes pieds j’apprends avec bonheur.

Viens me bénir, étendre mes limites !

Parle, Seigneur, fais déborder mon cœur.

Bien trop souvent mes pensées vagabondent,

S’intéressant à des plaisirs trompeurs.

Oh ! garde-moi des attraits de ce monde :

Parle, Seigneur, et règne sur mon cœur.

Fortifie-moi, par ta grâce puissante,

Fais qu’en toi seul je trouve mon bonheur ;

Et, me donnant une foi plus ardente,

Parle, Seigneur, et fais brûler mon cœur.

Deux disciples étaient en chemin. “Jésus lui-même s’approcha et se mit à marcher avec eux… Il leur dit : Quels sont ces propos que vous échangez en marchant ? Et vous êtes tristes ! … Commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent…

Ils se dirent l’un à l’autre : Notre cœur ne brûlait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous ouvrait les Écritures ?” (Luc 24. 13-32)

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Sa Parole Mardi 10 Mars

Laissez tomber les étiquettes ! “Vous essayez de placer la responsabilité sur quelqu’un, mais vous devriez plutôt chercher à voir ce que Dieu peut faire dans ce cas-là !” Jn 9.3 Lorsque les disciples ont rencontré un homme qui était aveugle depuis sa naissance, ils ont demandé à Jésus : “Quelle en est la cause ? Ses propres péchés ou ceux de ses parents ?” Peu leur importait ce que souffrait cet homme, muré dans sa nuit totale. Non, ils se sont mis à discuter des manquements possibles de cet homme et cela en sa présence. De quel tact ont-ils fait preuve ! Il est malheureusement plus facile de chercher des boucs émissaires, que d’exprimer de l’amour aux autres. Nous plaçons des étiquettes sur le front des gens comme sur des produits, pour exposer ce qu’il y a à l’intérieur. Nous préférons discuter de l’importance du péché d’homosexualité, plutôt que d’exprimer de l’amitié à un homosexuel. Nous préférons condamner le divorce plutôt que d’aider ceux qui en sont les victimes. Il est cent fois plus facile de condamner l’avortement, que de fonder ou de soutenir un orphelinat, de critiquer la couverture sociale de notre pays, que d’aller aider les démunis ou les sans-abris. Jésus a dit : “De la même manière que vous jugez, ainsi vous serez jugé” (Mt 7. 2). Vous croyez ne pas juger les autres ? Quand vous faites la connaissance d’une autre personne, que dites-vous de prime abord ? “Ah, vous êtes donc comptable ?” (= Vous devez donc être terriblement ennuyeux). “Vous êtes donc au chômage ?” (= Vous êtes ainsi un parasite de la société.) Vous allez dans une église méthodiste ? (= Vous êtes très étroit d’esprit) … etc. Heureusement que Dieu ne nous juge pas en fonction de l’école où nous avons fait nos études, ou en fonction de notre apparence physique, de notre emploi, de notre maison, de notre famille, ou même en fonction des erreurs que nous avons commises ou des attitudes dont nous avons fait preuve récemment. Jésus a vu en cet homme aveugle, non pas une victime de la fatalité, mais une opportunité de démontrer la puissance de Dieu. Souvenez-vous, même si les autres vous rejettent, Dieu, Lui ne vous rejette pas. Ce qui importe pour Dieu, c’est d’accepter, pas de rejeter, d’avoir compassion, pas de condamner, d’aimer, pas de placer des étiquettes sur le front des gens que nous rencontrons !

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La Bonne Semence Mardi 10 mars 2020

Le Seigneur est proche ; ne vous inquiétez de rien, mais, en toutes choses, exposez vos requêtes à Dieu par la prière… et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

Philippiens 4. 6, 7

Dieu écoute

“Mon mari, sous l’emprise de l’alcool, était violent. Parfois, face à lui, j’avais l’impression d’être jetée par terre. Alors plus aucune parole n’agissait. Mais Dieu était présent à mes côtés et ce que je ne pouvais exprimer à haute voix, je le lui disais intérieurement : tout ce que j’avais sur le cœur, toute ma peine. Combien de “pourquoi” sont alors montés vers Dieu !

Imaginez mon étonnement quand un jour, mon mari est venu s’excuser en reprenant les mots de ma prière de la veille ! Oui, Dieu lui avait parlé. J’ai expérimenté combien Dieu connaît tout, voit tout, mesure tout, et agit. Il n’est pas indifférent, il voit nos souffrances. S’il permet une épreuve il nous aide aussi à la supporter : “Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter” (1 Corinthiens 10. 13).

En difficulté, dans la détresse même, nous pourrions penser que Dieu est loin de nous. Non ! Il est très proche de nous. Lorsque l’apôtre Paul était emprisonné dans la forteresse, avec la perspective d’être envoyé à Rome pour y être jugé, le Seigneur s’est tenu près de lui et lui a dit : “Aie bon courage… car il faut que tu rendes témoignage aussi à Rome” (Actes 23. 11). Dans des circonstances semblables, Dieu nous remplit de son amour et de sa paix. Lui seul procure une sérénité profonde au-delà de tout ce que l’on peut imaginer.”

Dieu permet la détresse afin de nous bénir,

Jamais sa main ne blesse pour nous faire souffrir,

Il forme sur la terre ses bien-aimés enfants,

Louons donc notre Père pour ses soins vigilants.

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Sa Parole Lundi 9 Mars 2020

Épanchez votre cœur devant le Seigneur ! “Fais du Seigneur tes délices, et Il te donnera ce que ton cœur demande.” Ps 37. 4 Anne était une femme désespérée. Malgré l’amour de son mari, elle se sentait inutile, elle n’avait aucune estime d’elle-même, car elle n’avait pu donner un enfant à son mari. Son cœur désirait plus que toute la naissance d’un fils, mais Dieu n’avait pas encore accédé à sa requête. Si vous vous trouvez dans une situation similaire, vous avez le choix entre vous révolter ou continuer d’épancher votre cœur devant Dieu, jour après jour, semaine après semaine, année après année. Anne emprunta cette voie qui la mena à l’accomplissement de son rêve. Il est tentant de s’éloigner de Dieu quand la frustration prend le dessus dans notre vie. Mais c’est le moment où nous avons le plus besoin de nous approcher de Lui. L’épreuve a le don de nous mener à genoux devant Lui et répandre à Ses pieds tout ce qui pèse sur notre cœur. Mais, direz-vous, Anne avait prié Dieu de lui accorder un fils à maintes reprises, apparemment sans résultat. Que fit-elle, cette fois de différent, pour que Dieu réponde à sa prière ? “Elle fit un vœu en disant : Seigneur, si Tu daignes… Te souvenir de moi… et donner à Ta servante un garçon, je le donnerai au Seigneur pour tous les jours de sa vie…” (v 11). Elle fit une promesse à Dieu qui Lui prouvait qu’elle “avait fait du Seigneur ses délices”. Elle avait pensé, pour la première fois, que ce que Dieu voulait était plus important que son propre désir. Et Dieu exauça sa requête. Comme Il peut exaucer la vôtre dès que vous adoptez la même attitude d’humilité et d’abnégation.

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La Bonne Semence Lundi 9 mars 2020

Bienheureux les miséricordieux, car c’est à eux que miséricorde sera faite.Matthieu 5. 7L’Éternel est miséricordieux, et plein de grâce, lent à la colère et d’une grande bonté.Psaume 103. 8Bienheureux les miséricordieux (6)

Être miséricordieux, c’est regarder l’autre, mon prochain, celui qui souffre ou celui qui peut me faire souffrir, le regarder avec le même regard que celui de Dieu, c’est-à-dire avec bonté, celle de Dieu. Mais la miséricorde n’est pas seulement une attitude intérieure, elle se traduit dans des actes concrets. Donner à manger à celui qui a faim, donner à boire à celui qui a soif, accueillir l’étranger, visiter les prisonniers et les malades…, voilà la miséricorde en action. Et n’oublions pas les œuvres de miséricorde moins visibles : conseiller ceux qui doutent, enseigner ceux qui sont dans l’ignorance, exhorter ceux qui se laissent dominer par le mal, consoler ceux qui pleurent, intercéder pour tous les hommes…

Ce qui est frappant dans cette béatitude, c’est la symétrie qu’elle présente entre notre vécu et l’action de Dieu. C’est comme si Dieu nous traitait de la manière dont nous traitons les autres. En fait nous retrouvons cette symétrie dans bien des paroles de Jésus. Ainsi : “Remets-nous nos dettes comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs” (Matthieu 6. 12). Dieu désire que nous reproduisions ses caractères, et pour cela il nous rend capables d’agir envers les autres comme lui l’a fait envers nous. Mais attention : être miséricordieux ne nous fait aucunement mériter la miséricorde de Dieu. Notre miséricorde résulte de la pure grâce de Dieu. L’apôtre Paul aimait répéter : “Mais miséricorde m’a été faite” (1 Timothée 1. 13, 16). “Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants” (Éphésiens 5. 1).

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Sa Parole Dimanche 8 Mars 2020

Dieu est le centre de tout “Toi seul, tu es le Seigneur, le Dieu Très-Haut sur toute la terre.” Ps 83. 19 Trop souvent nous donnons l’impression que Dieu doit être à notre écoute, prêt à répondre à nos prières dès que nous les formulons, tel le génie des contes orientaux. Mais Dieu n’est pas notre serviteur, Lui qui possède tout et qui nous a formés de rien. Aucune formule magique n’existe pour garantir que Dieu approuvera ou répondra à nos requêtes en fonction de nos désirs. Il a promis de procurer à Ses enfants tout ce dont ils ont besoin (2 C 9. 8), pas tout ce qu’ils désirent. Dans les années 1640, un groupe de théologiens fidèles à la Parole de Dieu se réunirent à Londres pour élaborer une “confession de foi” protestante connue aujourd’hui sous le nom de Confession de Foi de Westminster. Ce document est encore considéré aujourd’hui comme la plus complète et la plus fidèle des professions de foi protestante. Dans la foulée le groupe publia un catéchisme, composé de questions et de réponses. La première et la plus connue est la suivante : “Quel est le rôle principal de l’homme ?” et la réponse est : “Le rôle principal de l’homme est de glorifier Dieu et de jouir de Sa présence à jamais.” Quand vous glorifiez Dieu, Il est le centre de votre attention. Pour apprécier vraiment la grâce dont Il fait preuve à notre égard, nous devons comprendre qu’Il est saint et juste et que nous sommes des pécheurs irrémédiablement séparés de Lui. Sans le salut qu’Il nous accorde et l’annulation de tous nos péchés nous ne pourrions jamais bénéficier de Ses bénédictions et jouir de Sa présence. Ainsi devons-nous comprendre que Dieu n’est pas tenu de remplir la moindre obligation à notre égard. Alors que nous sommes tenus de Lui apporter l’adoration et la louange qu’Il mérite. Salomon l’a résumé ainsi : “Reconnais l’autorité de Dieu et obéis à Ses ordres, c’est le devoir de tout être humain” (Ecc 13. 13). Il aurait pu ajouter “…et la source de toute sa joie” !

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La Bonne Semence Dimanche 8 mars 2020

Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j’ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j’ai à marcher, car c’est à toi que j’élève mon âme.

Psaume 143. 8

Je chanterai à l’Éternel, parce qu’il m’a fait du bien.

Psaume 13. 6

J’ignore tout de mon chemin

J’ignore tout de mon chemin,

Je ne puis voir de loin,

Mais Jésus est devant moi,

Il me dit : “Viens ! Suis-moi !”

J’ignore tout de l’avenir,

De ses joies, de ses peines,

Mais Jésus peut me secourir,

Sa présence est certaine.

Je sais qu’il tient l’avenir,

Il me tient par la main,

Que peut-il m’advenir

Quand demain lui appartient ?

Je ferai face aux soucis,

Aux problèmes, aux ennuis,

Je crois que mon Dieu est puissant

Pour garder son enfant.

J’ignore pour combien de temps

Je vivrai ici-bas !

Qu’importe, je sais qu’en tout temps

Jésus me gardera.

Je sais qu’il tient l’avenir,

Il me tient par la main,

Et que peut-il m’advenir

Quand demain lui appartient ?

Alfred B. Smith, Eugene Clarck

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Sa Parole Samedi 7 Mars 2020

Laissez-Le monter à bord ! “Il monta dans l’une des barques, qui appartenait à Simon…” Lc 5. 3 Pierre aurait pu dire non à cet homme qui voulait monter à bord de son bateau. Après une nuit de pêche sans résultat, la fatigue et la frustration auraient pu le faire passer à côté de l’opportunité de sa vie. Luc nous raconte : “Jésus vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac… Il monta dans l’une des barques, qui appartenait à Simon, et demanda à celui-ci de quitter le rivage… puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules. Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : “Avance en eau profonde, et jetez vos filets pour attraper du poisson.” Simon répondit : “Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur Ta parole, je vais jeter les filets.” Ils le firent et capturèrent une grande quantité de poissons ; leurs filets se déchiraient” (Lc 2-6). Jésus connaissait les sentiments qui animaient Pierre à ce moment, comme Il connaît les vôtres. Il sait combien vous êtes découragé, vous demandant pourquoi tout ce que vous entreprenez est voué à l’échec. Comme Pierre vous vous demandez comment vous allez vous en sortir, payer vos dettes, surmonter la maladie ou vous défaire de l’addiction qui vous retient prisonnier. Tout seul, vous n’avez que peu de chance de réussir. Mais avec Jésus tout peut changer. Remarquez que Jésus ne s’est pas précipité pour encourager Pierre. Sa priorité était d’enseigner les foules, de donner au pécheur bredouille l’exemple de ce qu’il devrait faire plus tard. Il commençait déjà à former Son futur disciple. Après que Pierre ait laissé monter Jésus à bord, sa vie a été transformée. Si vous permettez à Jésus d’embarquer à vos côtés, vous entrerez dans le domaine du miracle. Mais pas avant d’avoir accepté Sa parole (v. 5). Malgré une nuit de déboires, Pierre ne tergiversa pas. Faites de même et laissez votre Maître monter à bord !

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La Bonne Semence Samedi 7 mars 2020

Vous, femmes, soyez soumises à votre propre mari afin que, si même il y en a qui n’obéissent pas à la Parole, ils soient gagnés, sans parole, par la conduite de leur femme.

1 Pierre 3. 1

Vous, maris, vivez avec elles avec sagesse, ayant égard à leur nature plus délicate, féminine, leur portant honneur.

1 Pierre 3. 7

Le respect dû aux femmes

La Bible est-elle en avance en ce qui concerne la condition féminine ? Il y a près de 4000 ans, une jeune fille était pressentie pour un riche héritier. Va-t-on la marier de force ? Non, sa famille respecte sa liberté : “Iras-tu avec cet homme ? Elle répond : J’irai” (Genèse 24. 58).

Dans les Proverbes, la femme est énergique, autonome, entreprenante : “Elle est comme les navires d’un marchand, elle amène son pain de loin… Elle donne la nourriture à sa maison, et la tâche à ses servantes. Elle pense à un champ et elle l’acquiert ; du fruit de ses mains elle plante une vigne” (Proverbes 31. 14-16).

Par la bouche d’un prophète, Dieu adresse des reproches extrêmement sévères aux hommes qui n’ont pas respecté leurs femmes ou qui ont commis des viols dans le cercle familial (Ézéchiel 22. 10, 11).

L’apôtre Paul nous donne une grande leçon pour les relations intimes dans un couple quand il écrit : “La femme ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ; de même aussi le mari ne dispose pas de son propre corps, mais la femme. Ne vous privez pas l’un l’autre, à moins que ce ne soit d’un consentement mutuel” (1 Corinthiens 7. 4, 5). Il ajoute au sujet de la veuve chrétienne : “Elle est libre de se marier à qui elle veut, seulement dans le Seigneur” (v. 39).

Que de souffrances seraient évitées aux femmes si les hommes écoutaient la Bible ! Jésus est l’exemple d’amour et de consécration pour chaque homme chrétien : “Maris, aimez votre femme, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle” (Éphésiens 5. 25).

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Sa Parole Vendredi 6 Mars 2020

Évitez de critiquer les autres “Frères et sœurs, ne dites pas de mal les uns des autres.” Jc 4. 11 Critiquer les autres engendre trois conséquences négatives : 1- C’est un péché et Dieu se doit de punir tout péchés . Quand Aaron et Miriam critiquèrent Moïse pour s’être marié avec une Ethiopienne, Dieu frappa Miriam de la lèpre. Aaron, évidemment s’empressa de demander pardon à Dieu et Moïse intercéda pour Miriam, demandant à Dieu de la guérir (Nm 12. 11). 2- Critiquer nous isole des autres en particulier de ceux que nous aimons. Bien que Dieu ait pardonné à Miriam, elle dut assumer une conséquence de son péché : “Si son père lui avait craché au visage, ne serait-elle pas couverte de honte pour une semaine ? Eh bien, qu’elle soit exclue du camp pour une semaine aussi ! Ensuite seulement elle sera autorisée à y rentrer” (Nm 12. 14). L’esprit critique est l’équivalent de la lèpre. Ne soyez pas étonné si les autres prennent leurs distances et vous évitent. 3- Critiquer nous empêche d’aller de l’avant et affecte ceux qui nous entourent. Le peuple entier fut obligé de rester sur place pendant toute la semaine d’isolement de Miriam (Nm 12. 15). Pensez aux conséquences que les critiques constantes de parents peuvent avoir sur leurs enfants ! Si vous êtes porté à critiquer, réfléchissez à la cause de votre attitude, car vous n’êtes pas né ainsi. Vos parents vous ont-ils élevé en vous critiquant sans cesse, sous prétexte qu’ils voulaient le meilleur pour vous ? Apprenez plutôt à encourager vos enfants, et sortez de ce cercle vicieux. Etes-vous fiers de vos réussites au point de ne voir que les défauts des autres ? Ou au contraire critiquez-vous les autres pour cacher vos propres limitations ? Dans tous les cas, souvenez-vous que Dieu a dit : “Ne jugez pas, afin de ne pas être jugés. Car… c’est avec la mesure avec laquelle vous mesurez qu’on vous mesurera” (Mt 7. 1-2).

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La Bonne Semence Vendredi 6 mars 2020

(Jésus dit 🙂 Quiconque entend ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc… Mais quiconque… ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.

Matthieu 7. 24-26

La racine du mal

“Je ne fais que ce que j’ai envie de faire”, dit-on fréquemment. Pourtant, d’après la Bible, cette envie de faire seulement ce qui nous plaît est caractéristique de l’homme voulant vivre sans Dieu. Cette indifférence par rapport à Dieu, c’est au fond une rébellion contre lui. Voilà le péché qui prédomine dans le monde, voilà la racine du mal.

Nos premiers parents, Adam et Ève, ont-ils tué ? Non. Ont-ils volé ? Pas davantage. Ils ont simplement désobéi. Pendant un temps, ils se sont soumis à l’autorité de Dieu, puis en désobéissant, ils ont agi selon leur volonté personnelle, et se sont trouvés séparés de Dieu.

La Bible enseigne qu’aux derniers temps, le mal se développera toujours plus (2 Timothée 3. 1, 2). Les hommes ont de moins en moins de honte à s’affranchir de toute autorité divine ou humaine. Cet état d’esprit a tendance à se développer dans l’ensemble de la société moderne : chez les parents comme chez les enfants, les patrons ou les employés. Nous en sommes tous contaminés. Aussi devons-nous tous revenir à Dieu, notre Créateur. Sommes-nous bien conscients que nous ne pouvons pas conduire notre vie comme bon nous semble ? Une telle attitude ne peut aboutir qu’à l’éloignement éternel de Dieu. Réfléchissons-y sérieusement. Aujourd’hui, il nous faut

– premièrement obéir à Jésus Christ, en réponse à son amour, venir à lui en lui confessant nos péchés pour recevoir son pardon et la vie éternelle,

– vivre la vie qu’il donne en reconnaissant que Jésus est le meilleur Ami et Maître. Nous confier en lui chaque jour.

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Sa Parole Jeudi 5 mars 2020

Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (3) “Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu” Ap 21. 4

Si vous avez perdu récemment un être cher dans un accident ou à la suite d’une longue maladie, la dernière chose que vous voulez entendre dans la bouche de vos frères et sœurs dans la foi, ce sont des allusions du genre : “Si vous aviez eu davantage de foi …” ou pire : “Dieu vous punit ainsi pour vos erreurs !” Job avait perdu ses enfants en un seul jour, mais il se contenta de dire : “Le Seigneur m’a donné, le Seigneur a repris, béni soit le nom du Seigneur” (Jb 1. 21). N’écoutez donc jamais ceux qui préfèrent critiquer plutôt qu’encourager. “Cieux, manifestez votre joie ! Car le Seigneur réconforte Son peuple, Il montre Son amour aux humiliés” (Es 49. 13). S’Il nous réconforte aujourd’hui, c’est afin que nous puissions réconforter les autres demain. L’apôtre Paul a écrit : “Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père compatissant et le Dieu de toute consolation, Lui qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation que nous recevons nous-mêmes de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans toutes sortes d’afflictions” (2 Co 1. 3-4). Le réconfort vient d’abord de notre espérance concernant la résurrection : “Frères et sœurs, nous désirons que vous connaissiez la vérité au sujet de ceux qui sont morts, afin que vous ne soyez pas tristes de la même manière que les autres, ceux qui n’ont pas d’espérance. Nous croyons que Jésus est mort et qu’Il est ressuscité d’entre les morts ; de même, nous croyons que Dieu, par Jésus, ramènera avec Lui ceux qui sont morts” (1 Th 4. 13-14). Jésus Lui-même a promis : “Dans la maison de Mon Père, il y a beaucoup de demeures : sinon vous aurais-Je dit que J’allais vous préparer le lieu où vous serez ? Lorsque Je serai allé vous le préparer, Je reviendrai et Je vous prendrai avec Moi, si bien que là où Je suis, vous serez vous aussi” (Jn 14. 2-3). “Heureux sont ceux qui pleurent, car ils seront réconfortés !” (Mt 5. 4)

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La Bonne Semence Jeudi 5 mars 2020

Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

Apocalypse 2. 10

Témoin de Christ jusqu’à la mort (2)

Justin et six autres chrétiens comparaissent devant le préfet de Rome. Celui-ci, voyant Justin vêtu de sa robe de philosophe, lui demande quelles doctrines il professe.

– J’ai acquis toutes sortes de connaissances, répond Justin ; j’ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l’aveuglement.

– Misérable, tu suis cette doctrine ? s’écrie le préfet.

– Oui, et avec joie ; car je sais qu’elle est vraie.

Le préfet l’ayant menacé de mort s’il persiste dans sa conviction, le témoin de Christ répond :

– Tu peux me faire souffrir ; je n’en resterai pas moins en possession de la grâce qui assure le salut, partage de tous ceux qui sont à Christ.

Telle fut la réponse pleine d’assurance du philosophe qui, après avoir été si longtemps éloigné de la vérité, avait enfin trouvé une espérance vivante.

Le préfet s’efforce alors de persuader Justin et ses compagnons de “sacrifier aux idoles”. Justin répond :

– Nul homme sain d’esprit n’abandonne une certitude divine pour se vouer à l’erreur et à l’impiété. Je ne désire que souffrir pour le nom de Jésus, mon Sauveur, au tribunal devant lequel je paraîtrai avec confiance.

Les martyrs se réjouirent et louèrent Dieu d’avoir été trouvés dignes de souffrir et de mourir pour Christ. Après avoir été fouettés, ils eurent la tête tranchée. Fidèles jusqu’au bout, ces martyrs recevront la couronne de vie que le Seigneur a promise à ceux qui l’aiment (Jacques 1. 12).

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Sa Parole Mercredi 4 Mars 2020

Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (2) “Il n’y a donc, maintenant, plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.” Rm 8. 1 Vous sentez-vous rempli de culpabilité ? Des amis, des frères ou des sœurs en Christ peut-être vous ont fait sentir que vous risquiez de perdre votre salut, ou tout simplement vous vous considérez comme indigne de l’amour du Christ. Si vous manquez d’assurance, faites vôtres ces affirmations de la Parole de Dieu : “Il ne nous a pas punis comme nous l’aurions mérité, Il ne nous a pas fait payer le prix de nos fautes. Sa bonté pour ceux qui reconnaissent Son autorité est immense, immense comme le ciel au-dessus de la terre. Il met entre nous et nos mauvaises actions autant de distance qu’entre l’est et l’ouest” (Ps 103. 10-12). Quelle est la distance entre l’est et l’ouest ? La réponse est simple : elle est infinie, car à n’importe quel point du globe vous êtes toujours à l’est ou à l’ouest d’un autre point ! “Dieu n’a pas envoyé Son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par Lui le monde soit sauvé. Celui qui met sa foi en Lui n’est pas jugé” (Jn 3. 17-18). S’Il ne vous juge pas et ne vous condamne pas, qui d’autre pourrait le faire ? Si vous le faites vous-même, vous affirmez être supérieur à Dieu ! Si vos péchés vous accablent, souvenez-vous : “Si nous confessons nos péchés, fidèle et juste comme Il est, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout péché” (1 Jn 1. 9). Aussi : “C’est Moi, Moi seul, qui de Moi-même efface tes transgressions ; Je ne Me souviendrai plus de tes péchés” (Es 43. 25). Si vous craignez pour votre salut, sachez que votre foi ne sera jamais en cause, car “nous savons que l’homme n’est pas justifié par les œuvres de la loi, mais seulement par la foi de Jésus Christ ; nous avons cru, nous aussi, en Jésus Christ, afin d’être justifiés par la foi du Christ …” (Ga 2. 16). Remarquez les mots “la foi de Jésus-Christ”. Ce n’est pas votre niveau de foi qui vous sauve, mais la foi de Jésus-Christ. Cessez donc de vous tourmenter, Sa Parole ne vous condamne pas !

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La Bonne Semence Mercredi 4 mars 2020

Justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ.

Romains 5. 1

Moi (Jésus), je leur ai donné ta Parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.

Jean 17. 14

Témoin de Christ jusqu’à la mort (1)

Justin, chrétien du 2e siècle, a subi le martyre. Il était tout d’abord opposé à l’évangile, mais voulait connaître la vérité. Jeune homme, il fréquente toutes les écoles de philosophie du monde gréco-romain de l’époque, et rien ne répond à sa soif spirituelle. Plus tard il parle à un vieillard de son ardent désir de trouver Dieu, et de tout ce qu’il a fait pour y arriver, sans succès.

Le vieil homme lui répond qu’en effet l’enseignement des philosophes ne peut l’amener à la connaissance de Dieu et à la paix qu’il recherche : “Le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu” (1 Corinthiens 1. 21). Puis il parle à Justin de la révélation de Dieu aux hommes par les écrits des prophètes et par l’évangile, et le presse de les lire attentivement. “Prie, ajoute-t-il, les portes de la lumière te seront ouvertes. Les Écritures ne peuvent être comprises qu’avec l’aide de Dieu.”

Justin suit ces conseils, lit les saintes Écritures ; il prie, et Dieu répond à ses requêtes. Il trouve la lumière et la paix en Jésus Christ. Il a environ 30 ans, il est plein de zèle pour la vérité qu’il a saisie et qui remplit son cœur. Il se met à voyager en Égypte et en Asie, annonçant l’évangile à tous ceux qui veulent l’entendre. Il se fixe à Rome et continue d’y enseigner. Il cherche à se mettre en rapport avec les philosophes, souhaitant leur faire connaître la vérité. Mais l’un d’eux, nommé Crescent, irrité de ce que Justin l’a réduit au silence au cours d’une discussion, le dénonce comme chrétien.

(la suite demain)

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Sa Parole Mardi 3 Mars 2020

Appuyez-vous sur la Parole de Dieu (1) “N’aie pas peur, car je suis avec toi” Es 41. 10 Si vous avez peur de l’avenir, si les circonstances que vous traversez vous semblent trop difficiles, appropriez-vous les promesses de Dieu dans Sa Parole. Il vous déclare : “N’aie pas peur, car Je suis avec toi ; ne jette pas des regards inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te rends fort, Je viens à ton secours, Je te soutiens de Ma main droite victorieuse” (Es 41. 10). David, qui s’était retrouvé dans bien des situations désespérées a écrit : “Le jour où j’ai appelé et où Tu m’as répondu, Tu as stimulé mes forces… Si je marche en pleine détresse, Tu me fais revivre, Tu portes la main sur mes adversaires, et Ta droite me rend vainqueur” (Ps 138. 3, 7). Et dans le magnifique psaume 91, il renchérit : “Je dis du Seigneur : Il est mon refuge, ma forteresse… C’est Lui qui te délivre du filet du chasseur et de la peste pernicieuse… Sa fidélité est un bouclier et une armure Tu ne craindras ni la terreur de la nuit, ni la flèche qui vole au grand jour, ni la peste qui rôde dans l’ombre, ni le fléau qui ravage en plein midi…Tu as fait du Très-Haut ta demeure, il ne t’arrivera pas de malheur… Car Il chargera Ses anges de te garder dans tous tes chemins. Ils te porteront dans leurs bras pour que ton pied ne heurte pas de pierre… Puisqu’il s’attache à Moi, Je le protégerai, car il connaît Mon nom. S’il M’appelle, Je lui répondrai, Je serai avec lui dans la détresse ; Je le délivrerai et le glorifierai ; Je le comblerai de longs jours et Je lui manifesterai Mon salut (Ps 91. 2-16). Et Jésus a promis : “Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que Je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre” (Jn 14. 27). Encouragez-vous aujourd’hui avec Sa Parole !

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La Bonne Semence Mardi 3 mars 2020

Chacun est tenté, étant attiré et amorcé par sa propre convoitise ; ensuite la convoitise, ayant conçu, enfante le péché ; et le péché, une fois commis, produit la mort.

Jacques 1. 14, 15

Ô Dieu,… contre toi, contre toi seul, j’ai péché, et j’ai fait ce qui est mauvais à tes yeux… Purifie-moi du péché.

Psaume 51. 1, 4, 7

La conscience de David

Dans un récit de l’Ancien Testament, Dieu désigne le jeune David pour succéder au roi Saül. Saül le sait et pourtant pourchasse David. Un jour il vient se reposer à l’entrée d’une caverne où David s’est réfugié avec ses hommes. Ceux-ci l’incitent à profiter de la situation pour se venger. Mais David refuse, il respecte Saül comme celui que Dieu a choisi. Il se borne à couper un morceau du vêtement de son ennemi, comme preuve que celui-ci se trouvait à sa merci. Or même ce geste, son cœur sensible le lui reproche ensuite (1 Samuel 24).

Les années ont passé, Saül est mort, David est roi. Ses hommes sont à la guerre, David est resté au palais. Il aperçoit une très belle femme qui se lave ; c’est l’épouse d’Urie, l’un de ses soldats. David cède à la convoitise, et un enfant est conçu. David s’efforce d’abord de faire rentrer Urie auprès de sa femme, pour faire croire que l’enfant est d’Urie, mais en vain. Il ordonne alors de placer son fidèle soldat à une position dangereuse, pour qu’il soit tué à la bataille. Puis il recueille chez lui la veuve (2 Samuel 11).

David, jeune homme à la conscience autrefois délicate, est devenu adultère, menteur et meurtrier. Sa conscience semble muette, et cela pendant des mois… Dieu doit lui envoyer un prophète pour lui faire prendre conscience de son péché.

Quand on s’éloigne de Dieu, la dégringolade morale est souvent rapide, et la conscience s’endurcit très vite. Soyons attentifs, veillons à ce qu’elle conserve sa sensibilité, en laissant Dieu nous éclairer. Sa Parole nous préservera d’une chute, et nous guidera.

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Sa Parole Lundi 2 Mars

Entrer en relation avec Dieu “Le Seigneur parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son ami.” Ex 33. 11 Les relations entre Moïse et Dieu ont évolué au cours de la vie du prophète. Quand Dieu a voulu s’adresser à Moïse, Il l’a fait à travers un buisson en flammes qui ne se consumait pas. Ce dernier a dû faire un détour pour s’en approcher et c’est là qu’il a entendu Dieu l’appeler (Ex 3. 2-4). Dieu veut toujours s’adresser à nous, mais nous devons d’abord faire l’effort de nous approcher de Lui. Même s’Il est capable d’intervenir dans n’importe quelle situation de notre vie, Il ne le fera probablement pas lorsque notre attention est ailleurs. David nous offre les secrets du protocole à suivre ! “Entrez devant Lui avec allégresse. Reconnaissez que le Seigneur est Dieu. Il nous a faits et nous sommes à Lui… Entrez par Ses portes en rendant grâce, dans Ses parvis en Le louant…” (Ps 100. 2-4). Plus tard, quand Dieu lui donna les Dix Commandements, Moïse fut enveloppé par la présence de Dieu et toute la montagne fut ébranlée et remplie de fumée (Ex 19. 18). Le peuple en fut tellement terrifié et qu’il demanda à Moïse d’agir en tant qu’intermédiaire entre Dieu et lui (Ex 20. 19). Notez que Moïse entra alors dans “l’obscurité épaisse où était Dieu” (v. 21), la nuée qui formait la “Shekinah”, ou la présence glorieuse de Dieu. A partir de cette rencontre sur le Sinaï, les relations entre Dieu et Moïse ne cessèrent de s’approfondir jusqu’au jour où Dieu put s’entretenir avec Moïse “face à face, comme un homme parle à son ami”. Imaginez ce que devait ressentir Moïse quand il passait ainsi du temps seul à seul avec Dieu ! Ces rencontres ne passaient pas inaperçues, car le visage de Moïse irradiait de l’éclat de la gloire divine (Ex 34. 29-35). N’est-ce pas votre désir à vous aussi de refléter ainsi la gloire de Dieu ? Les gens que vous côtoyez, sont-ils conscients que vous entreteniez des relations étroites avec le Seigneur ?

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La Bonne Semence Lundi 2 mars 2020

Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car c’est eux qui seront rassasiés.

Matthieu 5. 6

Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai une famine dans le pays ; non une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre les paroles de l’Éternel.

Amos 8. 11

Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice (5)

Étonnante béatitude, qui compare la justice à une nourriture, et promet un rassasiement dans un monde où il n’y a pas de vraie justice. Monde où beaucoup connaissent cette faim et cette soif intenses de justice, dans leur âme comme dans leurs relations sociales.

Mais quelle est cette justice ? Est-ce celle de l’homme, établie par des lois, des coutumes ? Quand notre conscience est émoussée dans une société où l’on a tendance à appeler bien ce qui est mal…

Non, c’est une justice si importante qu’elle est la condition d’entrée dans le royaume de Dieu (Matthieu 5. 20), et la priorité suprême (Matthieu 6. 33). Ce n’est pas celle des hommes, même religieux, ni une justice construite sur l’observance stricte de lois et de traditions. C’est la justice de Dieu, vécue et démontrée parfaitement par Jésus Christ, le Fils de Dieu venu sur la terre. “Il a souffert…, le juste pour les injustes” (1 Pierre 3. 18), et Dieu veut donner sa justice à tous sur la base du sacrifice de Christ, mort pour nos péchés. Dieu est juste en rendant pleinement justes ceux qui croient au Seigneur Jésus (Romains 3. 26). C’est une justice que le croyant possède, et qui seule peut satisfaire Dieu.

Alors pourquoi avoir encore faim et soif de ce qui est juste ? Parce que celui qui en est rempli désire conformer toujours plus sa vie à la volonté de Dieu, par l’écoute attentive de sa Parole.

Bientôt Christ établira son royaume dans lequel la justice habitera (2 Pierre 3. 13), et ceux qui en ont faim et soif “seront rassasiés”.

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Sa Parole Dimanche 1er mars 2020

Une foi toujours croissante ! “Le juste vivra par la foi.” Rm 1.17 Le but de Satan est de nous séparer de notre foi, parce qu’il sait qu’elle plait à Dieu (He 11. 6). La foi vous “fait triompher du monde” (1 Jn 5. 4), et vous suggère des réponses à vos prières. Jésus a dit : “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir” (Mc 11. 24). Croyez-vous vraiment cela ? Si vous le croyez, vous devez agir selon cette foi. “Combats le bon combat de la foi” (1 Tm. 6, 12). S’il y a combat, il y a donc des ennemis de la foi. L’un de ces ennemis est l’ignorance de la Parole de Dieu. “Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai” (Os 4. 6). Manquer de connaissance est une chose triste, mais beaucoup plus grave est le rejet de la connaissance offerte par Dieu. La conséquence est le rejet divin ! C’est un avertissement solennel. Vous pouvez entrer en contact avec une maladie sans l’attraper, parce que vous avez été vacciné contre elle. La religion peut vous “vacciner” au point que vous devenez incapable de recevoir les dons que Dieu voudrait vous accorder. Ne devenez pas “vacciné” au point de ne pas entendre la voix de Dieu ! Au contraire, écoutez sans cesse ce que Dieu veut vous dire. La foi vient et croît sans cesse avec la lecture de la Parole de Dieu. Paul écrit : “La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu” (Rm 10. 17). Quand vous “connaîtrez” vraiment, vous agirez en conséquence. Et vous serez sûr d’avoir acquis de la connaissance, parce que vous aurez commencé à agir par la foi. Vivre et agir par la foi deviendront votre unique manière de vivre, et non pas un rôle que vous assumerez ici ou là, pour l’oublier le reste du temps. Sa parole pour vous aujourd’hui est : que chaque action de votre vie soit motivée par votre foi

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La Bonne Semence Dimanche 1 mars 2020

(Jésus a dit à son Père 🙂 Moi, je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire.

Jean 17. 4

Le don du Dieu Sauveur

La vie est une offrande, Le don du Créateur, Le don du Dieu Sauveur. Elle se penche sur nous Dans un petit enfant Qui nous apprit l’obéissance. L’enfant grandit ; La fatigue s’attache aux pas de l’homme Qui travaille sans cesse ; Il est humble et débonnaire ; il est déterminé. Son Père lui a donné une œuvre à accomplir. A l’approche du soir, dans un moment d’effroi, Une angoisse le saisit ; Et de son cœur étreint, s’élève une prière Qui monte vers le ciel et le remplit. “Père, si cette coupe pouvait passer loin de moi ; Mais non pas ma volonté, mais la tienne soit faite. ”Suprême amour ! Suprême renoncement, Qui conduit le Sauveur à la croix du Calvaire. Il meurt sur le bois maudit pour ôter mon péché, Pour en payer le prix et m’offrir la vie. La lumière est venue ; chacun de ses rayons Éclaire notre cœur, en débusque les ombres. Étonnante est la voix de Celui Qui me conte la vie, qui me conte l’amour ! Et laisse dans son sillage Le sourire de la grâce, Le parfum d’une souffrance Qui exhale son odeur et enivre mon cœur Épris de liberté ; en quête de beauté, de divine bonté.

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Sa Parole Jeudi 27 Février 2020

Se retirer un peu “Maître, il est bon que nous soyons ici !” Lc 9. 33 L’expérience des disciples sur la montagne de la Transfiguration est tout à fait exceptionnelle et unique. Il ne nous sera certainement jamais possible de vivre ce que Pierre, Jacques et Jean ont expérimenté ce jour-là, en présence du Christ flamboyant, discutant avec Moïse et Élie. Pourtant nous aimerions pouvoir être dans une situation remarquable, en compagnie du Seigneur, pour avouer : “Il fait bon être ici !” D’ailleurs, il vous est peut-être arrivé d’être dans un lieu particulier, avec ou sans des proches, face à un paysage enchanteur ou à l’écoute d’une musique magnifique, et de reconnaître alors vivre un moment d’exception. Avec Dieu, c’est toujours possible. Avant l’épisode de la Transfiguration, quatre informations nous sont données, lesquelles peuvent nous aider à vivre des moments mémorables et précieux avec Dieu. “Jésus les prit avec lui” : être ainsi dans la présence de Jésus, dans la prière ou la méditation, c’est être avec Lui. “Il les conduisit” : se laisser guider et donc abandonner la maîtrise que nous aimons tant garder, pour ne plus être maîtres, mais disciples. “Sur une haute montagne” : nécessité d’être ailleurs que dans l’ordinaire, au-dessus des contingences quotidiennes qui nous plombent dans la vallée. “Seuls à l’écart” : il y a des solitudes et des éloignements nécessaires afin de s’extraire sans fuir, de quitter sans abandonner. Si nous ne veillons pas à ces ascensions primordiales, nous risquons fort de nous dessécher spirituellement. D’ailleurs, Jésus Lui-même a conseillé à Ses disciples – alors que le succès semblait se faire autour du message partagé – de faire un break : “Il y a ici trop d’allants et de venants. Allons à l’écart !” (Mc 6. 31). Avec une foi renouvelée suite à pareille étape, il sera toujours temps et possible d’affronter les difficultés restées dans la vallée.

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La Bonne Semence Jeudi 27 février 2020

Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ : pour vous, lui qui était riche a vécu dans la pauvreté, afin que par sa pauvreté vous soyez enrichis.

2 Corinthiens 8. 9

Le pauvre qui nous donne tant !

Lorsque Jésus est né, c’est une mangeoire qui lui a servi de berceau (Luc 2. 7).

Pour sa présentation au temple, ses parents n’ont pu apporter que l’offrande du pauvre (Luc 2. 22-24).

Il a vécu à Nazareth, village méprisé. (Jean 1. 46).

Il n’avait pas de maison (Matthieu 8. 20). Plusieurs femmes, de diverses conditions, “l’assistaient de leurs biens” (Luc 8. 2, 3).

Il a traversé un lac dans une barque, et s’est endormi sur un oreiller posé là (Marc 4. 36, 38).

Il a eu soif, mais il n’avait pas de cruche pour puiser l’eau du puits : il a dû demander à une femme de mauvaise réputation de lui donner à boire (Jean 4. 8).

Pour nourrir une foule, il a utilisé les cinq pains d’orge et les deux poissons donnés par un petit garçon (Jean 6. 9).

Il a eu faim, et le figuier qu’il avait vu de loin n’avait pas de fruits (Matthieu 21. 18, 19).

Il n’avait pas d’argent pour payer l’impôt du temple (Matthieu 17. 24-27).

Jésus a fait son entrée à Jérusalem le jour des Rameaux sur un ânon, qui était à un autre (Luc 19. 30).

La tombe dans laquelle son corps a été déposé ne lui appartenait pas (Matthieu 27. 59, 60).

Il n’avait rien à lui, mais beaucoup à donner (verset du jour). Il a même donné sa vie pour moi et pour vous (Matthieu 20. 28). Qu’en faisons-nous ?

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Sa Parole Vendredi 21 Février 2020

Si on parlait un peu du paradis ? (2) “Nous serons transformés, en un instant, en un clin d’œil…” 1 C 15. 51-52 Comment pourrais-je reconnaître mes êtres chers sans leur corps terrestre ? Exactement comme les disciples ont reconnu Moïse et Elie, alors que ceux-ci étaient morts depuis des siècles (Mc 9. 4). Vous serez autant l’enfant de Dieu au paradis que vous l’avez été sur terre, mais sans votre corps terrestre, jusqu’au jour du retour du Seigneur lorsque “nous serons transformés” (1 C 15. 51). Continuerons-nous à apprendre et à grandir ? Bien sûr ! La structure de l’atome sera un jeu d’enfant comparé à ce que vous découvrirez au paradis ! Imaginez une étude approfondie de l’histoire humaine vue selon l’angle divin. Sans oublier la possibilité de voyager dans le passé, non pas à la vitesse de la lumière, mais de l’esprit. Aurons-nous le temps de nous détendre et de pratiquer nos passe-temps préférés ? Le paradis sera un lieu de repos. Vous pourrez planter un jardin sans souffrir de courbature du dos, sans craindre les mauvaises herbes ou la sécheresse. Vous pourrez composer des oratorios ou écrire des poèmes. Vous pourrez sculpter le bois ou peindre un paysage. A la louange de Dieu ? Tout, au paradis sera fait pour Le louer. Aurons-nous des soucis ? Non. Ni armes, ni bombes, ni crime, ni violence, ni guerre n’y auront place. Les portes n’auront aucune serrure. Tout ce qui, sur terre, rendait la vie dangereuse et effrayante aura disparu. “Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu” (Ap 21. 4). Comment parvient-on au paradis ? En choisissant d’y aller, pas par chance ! Tout le monde est invité. Encore faut-il accepter l’invitation ! C’est-à-dire en acceptant Jésus-Christ comme votre Seigneur et Sauveur. L’avez-vous fait ?

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La Bonne Semence Vendredi 21 février 2020

(Jésus a dit 🙂 Ceci vous scandalise-t-il ? … C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair n’est d’aucun profit. Les paroles que moi je vous ai dites sont esprit et sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas.

Jean 6. 62-64

Sept fausses idées sur la foi chrétienne (2)

3 – Elle est en contradiction avec la science !

Dire que “la théorie de l’Évolution a remplacé la foi en la Création” relève d’un raisonnement partial. Car même si la Bible n’est pas un livre de science et n’utilise pas le langage scientifique, tout ce qu’elle dit est exact ! Relisez le premier chapitre de la Genèse. L’ordre d’apparition des éléments (astres, Terre, mers, continents, végétaux, animaux, homme) est celui qui est retenu par les scientifiques aujourd’hui. L’archéologie, la médecine et la géologie viennent confirmer – mais en avons-nous besoin ? – les déclarations de la Bible.

4 – Elle ne rend pas les gens meilleurs !

Les Croisades, l’Inquisition et tant d’autres dérives ne sont pas à l’honneur des chrétiens. Mais leurs auteurs étaient-ils vraiment chrétiens ? Jésus a dit que l’on reconnaît l’arbre à son fruit (Luc 6. 44). C’est la foi qui sauve, mais les bonnes œuvres montrent ensuite sa réalité. On ne peut être chrétien et se complaire à désobéir au Christ.

5 – Elle impose beaucoup de contraintes !

Par la foi en Jésus, on reçoit une vie nouvelle. Dès lors, la vision de soi, du monde et de la vie change totalement. Le chrétien apprécie de rencontrer d’autres croyants, de lire la Bible, de prier, de faire du bien aux autres. Ce que la Bible appelle péché ne l’attire plus autant qu’avant. Peu à peu il expérimente qu’imiter Jésus le rend heureux, lui et les autres autour de lui.

Le chrétien aime Dieu et son prochain (Matthieu 22. 37-39). Tout ce qui respecte ce principe de vie est permis… C’est la loi de la liberté (Jacques 1. 25).

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Sa Parole Mercredi 19 Février 2020-

Voulez-vous marcher sur l’eau ? “Seigneur, ordonne que j’aille vers Toi sur les eaux. Et Il dit : viens.” Mt 14. 28-29 Nous lisons : “Pierre sortit de la barque pour aller vers Jésus. Mais voyant que le vent était fort, il eut peur ; comme il commençait à s’enfoncer il s’écria : Seigneur, sauve-moi. Aussitôt Jésus étendit la main et le saisit” (Mt 17. 29-31). Remarquez trois détails : 1- il faut plus d’un pas pour arriver jusqu’à Lui ! Pierre n’est pas sorti d’une petite barque à rames pour 2 personnes, mais d’un grand bateau de pêche. Il n’a pas enjambé un bastingage de 30 cm de haut, mais il est probablement descendu du bateau par l’échelle de corde avant de marcher sur les eaux, les yeux rivés sur Jésus. Autrement dit, en persévérant ! 2- personne ne marche sans jamais varier son rythme ou sa vitesse. Une minute vous avez l’impression de marcher avec sûreté, la minute suivante vous commencez à couler ! Les “et si…” s’accumulent dans votre esprit pour vous faire défaillir : et si vous vous retrouviez trop loin du bateau, sans pouvoir rejoindre la terre ferme ? Et si l’argent dont vous avez besoin ne se matérialisait pas ? Et si le cancer revenait ? Et si votre enfant ne revenait jamais à la maison ? La foi réelle, c’est de pouvoir tenir ferme et demeurer calme au cœur de situations qui vous faisaient couler naguère. C’est pouvoir déclarer haut et fort : “Avant je parlais de la présence de Dieu dans ma vie, maintenant je marche dans la puissance que Dieu me procure chaque jour.” 3- la puissance de Dieu est destinée aux gens qui sont en train de couler ! N’importe qui est capable d’investir dans une compagnie dont les actions grimpent en Bourse, mais Dieu en capable d’investir dans une entreprise en train de couler ! Ecoutez Sa parole : “Il donne de la force à celui qui est fatigué, et Il augmente la vigueur de celui qui tombe dans la défaillance” (Es 40. 29). Si vous vous sentez couler, criez à Jésus : Il sera là pour vous repêcher

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La Bonne Semence Mercredi 19 février 2020

Celui-ci, qui a ouvert les yeux de l’aveugle, n’aurait-il pas pu faire aussi que cet homme ne meure pas ?

Jean 11. 37

Mes pensées ne sont pas vos pensées…, dit l’Éternel : car comme les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies.

Ésaïe 55. 8, 9

N’aurait-il pas pu… ?

Le premier verset cité fait référence à un récit de l’évangile où Lazare, un ami de Jésus, est malade (Jean 11). Ses deux sœurs préviennent Jésus, qui n’est pas dans la région. Elles espèrent qu’il viendra le guérir. Mais il tarde à partir, expliquant à ses disciples qu’il désire agir pour la gloire de Dieu. Or Lazare meurt. Quel chagrin pour ses deux sœurs, déçues de l’attitude de Jésus ! Venues à sa rencontre, elles lui disent que s’il avait été là, leur frère ne serait pas mort. D’autres font aussi leurs commentaires : Jésus venait de guérir une personne née aveugle, n’aurait-il pas pu guérir Lazare ? Il possédait la puissance pour délivrer de douleurs, de maladies. Était-il indifférent à la maladie de Lazare ? Incompréhensible ! Que voulait-il leur apprendre ?

Jésus s’avance vers la grotte où reposait Lazare, mort depuis quatre jours. Il pleure avec les deux sœurs. Il fait retirer la pierre qui fermait la grotte, il ressuscite Lazare. Tous découvrent à la fois la tendre sympathie de Jésus, sa bienveillance, mais aussi sa puissance, plus forte que la mort. S’il était venu au chevet de Lazare malade, la gloire du Fils de Dieu n’aurait pas brillé avec autant d’éclat.

Que de pourquoi dans nos vies de chrétiens ! Un échec, un accident, une maladie, un deuil, et Jésus n’est pas intervenu. N’aurait-il pas pu ? S’il ne l’a pas fait, soyons certains qu’il a ses raisons. Il n’est jamais indifférent à nos peines, il veut nous faire connaître sa sympathie, nous délivrer d’une manière que nous n’aurions jamais connue autrement.

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Sa Parole Mardi 18 Février 2020

Ne gaspillez pas votre temps ! “Enseigne-nous à bien compter nos jours afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.” Ps 90.12 Organisez votre temps en fonction des priorités que vous avez établies avec Dieu dans la prière et ne le gaspillez pas futilement. La sagesse exige d’éliminer tout ce qui n’est pas essentiel. Vous ne pouvez pas tout obtenir ou tout faire : il faut toujours faire des choix. L’excellence s’obtient en s’appliquant à bien faire ce qu’on a choisi d’accomplir et d’oublier le reste ! Si vous avez des doutes en ce qui concerne les priorités de votre vie, imaginez que vous n’avez plus que six mois à vivre : vous découvrirez vite ce qui compte à vos yeux ! Vous devez accepter que votre attention soit attirée par des centaines de choses. Tant de gens qui n’ont rien d’intéressant à faire s’emploient à vous détourner de vos buts. La publicité existe pour vous attirer et vous convaincre d’acheter tel ou tel produit. En vous tant de désirs contraires luttent pour vous dominer que vous n’êtes pas sûr de poursuivre ce qui est le plus important. Concentrez donc tous vos efforts, chaque jour, à poursuivre la destinée que Dieu vous a conduit à découvrir. Levez-vous chaque matin en vous disant : “Aujourd’hui je vais donner la priorité de mon temps à poursuivre la volonté de Dieu et le moindre de mes efforts sera consacré à accomplir les choses qui comptent à Ses yeux.” Votre plus grand trésor sont les prochaines vingt-quatre heures. Comment allez-vous les vivre ? Permettrez-vous à la télévision, à des jeux inutiles, à des relations sans importance ou des distractions sans but de vous voler votre temps ? Ou déciderez-vous de l’organiser en fonction de choix conscients ? Si vous ne prenez pas cette décision, soyez-en sûr, quelqu’un d’autre choisira à votre place !

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La Bonne Semence Mardi 18 février 2020

C’est ici ma consolation dans mon affliction, que ta parole m’a fait vivre.

Psaume 119. 50

La parole de Dieu est vivante.

Hébreux 4. 12

Consolation

En cette fin d’août 1939, l’Europe s’engage dans un conflit meurtrier qui va bouleverser le quotidien de nombreuses familles. Louis est mobilisé et doit rejoindre le front. Le cœur lourd, il quitte son épouse et ses deux enfants, dont un petit Henri tout juste né.

Rapidement fait prisonnier, il est déporté dans un camp à l’Est de l’Europe. Pendant six années éprouvantes, la vie s’organise sans lui dans la ferme familiale où son absence pèse douloureusement, pour les travaux des champs, dans l’étable, au jardin, ou tout simplement quand la famille se retrouve, sans lui. Malgré l’éloignement, et la censure des autorités, quelques brèves nouvelles peuvent être échangées par lettre. Les années passent et l’un de ces courriers tant attendu plonge Louis dans un chagrin indescriptible : sa petite Esther s’est brûlée accidentellement, et n’a pas survécu. De sombres pensées l’assaillent. Pourquoi suis-je là, loin, impuissant, sans pouvoir être avec ma famille dans cette immense épreuve, et sans avoir revu mon enfant ?

Ses compagnons de captivité essayent tous de consoler leur camarade éploré, sans succès. Quelques années après la fin de la guerre, l’un d’entre eux rendra ce témoignage : il s’est consolé en lisant sa Bible qui ne l’a jamais quitté.

La Bible, véritable Parole de Dieu, a une puissance pour consoler et encourager impossible à décrire.

“Le Dieu de toute consolation… nous console à l’égard de toute notre affliction” (2 Corinthiens 1. 3, 4).

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Sa Parole Lundi 17 Février 2020

Trouvez la bonne solution ! “Ayant entendu parler de Jésus, elle vint dans la foule par-derrière.” Mc 5. 27 Vous souvenez-vous de la femme malade qui s’approcha de Jésus ? Vous connaissez peut-être beaucoup de personnes comme elle, même s’il est difficile de se rendre compte qu’elles souffrent. Parfois des gens bien intentionnés leur ont dit : “Si vous étiez vraiment sauvés, vous n’auriez pas un tel problème.” Notez que si nous souffrons de ce problème, c’est une épreuve normale de la vie du chrétien, mais si nous n’avons jamais rencontré ce problème, nous nous érigeons vite en juges ! Que Dieu nous pardonne notre duplicité ! Tous les héros de la Bible avaient des problèmes : Samson n’arrivait pas à contrôler ses appétits sexuels et Noé, son alcoolisme ; quant à David, il s’empara de la femme d’un autre. Quel beau casting, n’est-ce pas ! Et pourtant la Bible nous dit : “C’est dans la foi qu’ils sont tous morts” (He 11. 13). En vérité, on peut être chrétien et lutter chaque jour avec des problèmes. Ce n’est pas une question de foi, ou une question de salut, mais d’appartenance à un monde déchu. Cette femme avait “beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins… mais était allée en empirant” (Mc 5. 26). Avoir un problème est déjà difficile à supporter, mais comment réagir lorsque vous rencontrez des difficultés avec les experts mêmes qui sont censés soulager votre problème ? Soyez circonspect avec ceux qui veulent vous aider ! Peut-être ne sont-ils intéressés que par votre argent ? Peut-être sont-ils fiers que vous ayez fait appel à eux ou peut-être désirent-ils colporter des ragots sur vous ? Ces conseillers vous donneront une foule de conseils, mais aucune aide durable et réelle (lisez Ps 1. 1). Si vous recherchez de l’aide vraie et durable, alors approchez-vous de quelqu’un qui peut vous aider. Allez à Jésus ! Lui seul peut résoudre vos problèmes, vous diriger, alléger vos fardeaux, vous ouvrir le vrai chemin. Un geste de Lui et vous serez guéri !

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La Bonne Semence Lundi 17 février 2020

Bienheureux ceux qui mènent deuil, car c’est eux qui seront consolés.

Matthieu 5. 4

L’Éternel… m’a envoyé pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté,… pour consoler tous ceux qui mènent deuil.

Ésaïe 61. 1, 2

Bienheureux ceux qui mènent deuil (3)

Devant la mort, Jésus nous dit, comme il a dit un jour à cette mère qui avait perdu son fils unique : “Ne pleure pas” (Luc 7. 14). Loin d’être insensible, Jésus a pleuré avec ceux qui pleuraient devant le tombeau de Lazare, son ami. Mais la consolation suprême que Jésus nous apporte, c’est qu’il est mort lui-même pour nous, qu’il est ressuscité et vivant. Ainsi tous ceux qui croient en lui ressusciteront pour être avec lui.

Si nous choisissons d’obéir au Seigneur avec humilité et en nous appuyant sur sa grâce, notre attitude entraînera souvent de la souffrance, des pertes : amitiés, carrière professionnelle, loisirs, etc. Mener deuil, c’est éprouver de la tristesse à cause d’une perte que l’on subit, ou que l’on accepte, parce qu’on choisit d’obéir au Seigneur. Jésus fera alors éprouver le bonheur de la consolation. Bonheur d’être témoin pour Christ, avec le sentiment de sa présence à nos côtés !

Daniel, déporté à Babylone, menait deuil à cause de la dispersion de son peuple. Il continuait à prier trois fois par jour malgré le décret du roi qui l’interdisait. Jeté dans la fosse aux lions, il en a été retiré indemne le lendemain, et présenté comme témoin de la puissance de Dieu, dans tout l’empire (lire Daniel 6).

“C’est eux qui seront consolés” (Matthieu 5. 4).

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Sa Parole Dimanche 16 Février 2020

Dieu ? Il est votre source ! “Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins selon Sa richesse… en Christ-Jésus.” Ph 4. 19 Savez-vous que le mot “amour” est utilisé pour la première fois dans la Bible non pas pour décrire l’attirance d’Adam pour sa femme, mais pour exprimer le sentiment profond d’Abraham pour son fils Isaac ? Nous lisons : “Dieu dit : Prends donc ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t’en dans le pays de Moriya et là, offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes que Je t’indiquerai” (Gn 22. 2). Peu après, alors qu’Abraham s’apprête à tuer celui qu’il aime plus que tout, Dieu intervient et se révèle sous le nom de “Yahvé-Jireh”, Celui qui pourvoit. Des siècles plus tard le même Dieu “rejouera” la même scène, mais cette fois c’est Son fils Jésus qui remplace Isaac. Et Dieu s’écrie : “ Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute Mon affection” (Mt 17. 5). Le même amour d’un père pour son fils, le même sacrifice, et le même Dieu qui est encore là à pourvoir à notre plus grand besoin, celui du salut. “Pourvoir” veut dire d’abord “voir un besoin”, puis répondre de manière adéquate pour satisfaire ce besoin. Si vous demandiez à chaque personne que vous connaissez ce qu’elle considère comme son plus grand besoin, vous seriez étonné de découvrir que la plupart du temps c’est une chose très ordinaire qui à ses yeux rendrait sa vie plus confortable. Dieu pourtant sait que de tels besoins ne sont pas aussi essentiels que celui du salut, qui permet à chacun de retrouver sa dignité humaine et d’être réconcilié avec Dieu. Mais Il sait aussi satisfaire à tous nos autres besoins (Ph 4. 19). Parce qu’Il est Yahvé-Jireh, Il connaît de toute éternité ce dont chacun d’entre nous a besoin. Il vous suffit de Lui faire confiance !

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La Bonne Semence Dimanche 16 février 2020

Celui qui croit au Fils (de Dieu) a la vie éternelle. Jean 3. 36

Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. 1 Jean 5. 12

Soif de vie éternelle (2)

Quand on est adolescent, la vie paraît très longue. Mais elle semble courte quand on a la cinquantaine. Et quand on dépasse soixante-dix ans, on s’aperçoit que le temps nous est compté. Est-il possible qu’il n’existe rien d’autre que cette vie ? Au plus profond de nous-mêmes, nous avons le sentiment que non, et la Bible le confirme (Ecclésiaste 3. 11).

La vie éternelle nous est donnée lorsque nous croyons en Jésus. Elle ne commence pas à notre mort. Elle est donnée avant la mort, aujourd’hui. Après la mort, impossible de la recevoir. La vie éternelle se poursuit à toujours, au-delà de la mort de notre corps, en la compagnie du Seigneur qui nous aime et que nous aimons.

La Bible parle de la vie éternelle comme d’un don de Dieu, accessible uniquement “en Jésus Christ notre Seigneur”. “Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur” (Romains 6. 23).

La vie éternelle ne peut pas se résumer à une succession infinie d’années. La vie éternelle est indépendante du temps, et existe à la fois dans, en-dehors et au-delà du temps. Pour cette raison, si nous avons cru au Seigneur Jésus, nous n’avons pas à attendre la vie éternelle. Nous l’avons dès l’instant où nous mettons notre foi en Christ. Nous l’avons maintenant et pour toujours. “La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ” (Jean 17. 3).

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Sa Parole Samedi 15 Février 2020

Dieu ? Il est votre paix ! “Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.” Jn 14. 27 Le seul héritage que Jésus ait laissé à Ses disciples, quelques heures avant de mourir, se cache dans ces mots : “Je vous laisse la paix…” C’est également notre héritage aujourd’hui. A.B. Simpson a écrit : “La paix est le don le plus précieux de tous les dons de l’Esprit… La joie peut paraître plus excitante, mais la paix est bien plus durable.” Dr Sala raconte la fascinante histoire de la statue appelée Le Christ rédempteur des Andes, érigée en 1904 à près de 4000m d’altitude à la frontière même du Chili et de l’Argentine. En 1899, les deux pays qui n’avaient encore jamais été en guerre l’un contre l’autre étaient sur le point de s’affronter pour régler une dispute de frontière. Les deux armées étaient massées de part et d’autre de la frontière et les premiers coups de feu attendus d’un jour à l’autre. C’est alors que Monseigneur Bonaventa prêcha pour Pâques, à Buenos Aires, un sermon sur la paix et s’engagea à ériger une statue de Christ pour rappeler aux deux peuples le message de paix apporté par le Seigneur. En 1902 un traité de paix fut enfin signé entre les deux pays et une statue de bronze haute de 7 mètres fut fabriquée à Buenos Aires, après avoir fondu des canons de guerre désormais obsolètes. Cette statue fut ensuite transportée jusque dans les Andes et placée sur la frontière disputée. Sur le socle de la statue, ajoute Dr Sala, a été inscrite une citation de l’apôtre Paul : “C’est Christ qui est notre paix, Lui qui a fait que les deux soient un, en détruisant le mur de haine qui nous séparait…” (Ep 2. 14). Christ est le Prince de paix et le seul qui puisse apaiser les conflits au sein de nos familles ou entre les peuples. Si deux ou trois s’accordent à Lui demander d’amener la paix au cœur des pires situations, Il ne tardera pas à le faire. La vie est trop courte pour la vivre dominée par la colère et l’amertume, quand Dieu est à même d’apporter la paix.

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La Bonne Semence Samedi 15 février 2020

Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché.

Jérémie 31. 34

On lui apporta un paralysé couché sur un lit. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : Bon courage, mon enfant, tes péchés sont pardonnés.

Matthieu 9. 2

Notre besoin de pardon (1)

Qui n’a pas besoin d’un pardon qui efface le passé ? Qui n’aspire pas à une vie en paix avec Dieu et qui se poursuive dans l’avenir ?

Des secrets enfouis qui obsèdent, des actes coupables commis en toute connaissance de cause et dont on est profondément honteux, restent ancrés dans la mémoire… Qui peut en libérer ? Vont-ils nous accompagner jusque dans l’au-delà ?

Jésus Christ est le seul qui puisse répondre à ce besoin de pardon, de paix, d’éternité. Sa mort sur la croix a effacé les péchés. Lorsqu’il pose son regard sur ces choses qu’il semble impossible d’oublier, qu’on n’arrive pas à se pardonner, il dit : “Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront comme la laine” (Ésaïe 1. 18). “Je ne me souviendrai plus de leur péché” (Jérémie 31. 34). “Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée” (Psaume 32. 1). “Il n’y a… maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Et “le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur” (Romains 6. 23).

Oui, Dieu pardonne ! Mais il faut reconnaître – lui avouer – ce que l’on a fait (1 Jean 1. 9). Dieu peut alors dire : Tu as fait cela, c’est effacé. “Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7).

(la fin demain)

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Sa Parole Jeudi 13 Février 2020

Etes-vous capable de garder un secret ? “Un homme digne de confiance garde tout pour lui.” Pr 11. 13, Il paraît normal, étant donné la nature humaine, que les gens aiment colporter leurs ragots au café, au salon de coiffure ou sur leur lieu de travail, mais en pleine église ? Si vous vous imaginez que cela ne peut arriver, détrompez-vous ! Beaucoup de chrétiens ne se privent pas de calomnier les autres car nous sommes passés maîtres dans l’art de la dissimulation ! Un exemple ? Un ami se confie à vous et admet avoir des problèmes avec sa femme ou se faire du souci pour l’un de ses enfants qui prend de la drogue, que faites-vous ? Vous vous précipitez sur votre téléphone pour demander à vos amis chrétiens de prier pour lui et de l’aider à surmonter ses problèmes. Vous venez de colporter une calomnie en la déguisant sous l’apparence d’une demande de prière ! Dieu a dit : “Un homme digne de confiance garde tout pour lui !” Vraiment tout ! Colporter des ragots est la source de réputations brisées et d’amitiés détruites. Comment voulez-vous ensuite que ceux qui ont vraiment besoin d’aide viennent se confier à vous, si vous êtes incapable de garder un secret pour vous seul ? Aux yeux de Dieu, dire du mal de quelqu’un est aussi grave que le tuer ! (Rm 1. 29-30). “La calomnie semble provoquer des blessures légères, mais celles-ci vont jusqu’au plus profond de l’être” (Pr 18.8 TP). Les paroles mensongères peuvent briser des cœurs ! Pourquoi Dieu déteste-t-Il autant les calomniateurs ? Parce qu’ils donnent au monde l’impression que l’on ne peut pas faire confiance aux enfants de Dieu et qu’il vaut mieux débattre de son problème dans un cercle d’entre-aide sociale plutôt qu’au sein de Son église. Certains pasteurs sont les plus fautifs, quand ils dévoilent à d’autres responsables d’églises les difficultés que certains sont venus leur confier. Nous devons tous prier sincèrement : “Que les paroles de ma bouche et les pensées de mon cœur soient agréables à tes yeux, ô Dieu…” (Ps 19. 14). Etes-vous capable de garder un secret ? Prouvez-le !

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La Bonne Semence Jeudi 13 février 2020

(Jésus déclare 🙂 Moi, je suis le bon berger : le bon berger laisse sa vie pour les brebis. Le voleur ne vient que pour voler, tuer et détruire : moi, je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance.

Jean 10. 11, 10

L’histoire du tableau

Je suis né en Afrique du Nord, mais j’ai grandi en France. J’étais de culture musulmane mais en réalité j’étais athée. Passionné par la musique, je jouais de nombreux instruments et composais des chansons.

Un jour, le directeur de la compagnie qui éditait mes chansons m’a proposé d’écrire une comédie musicale. Quand je suis sorti, il s’est mis à pleuvoir, et je me suis abrité sous un porche pour réfléchir à cette proposition. C’était le porche d’une église. Je suis entré et mon regard a été attiré par une représentation de quelqu’un qui tenait un agneau dans ses bras, avec ces mots en bas du tableau : “Le bon berger donne sa vie pour ses brebis”. J’ai pensé : “Quel genre de personne serait prête à donner sa vie pour les autres ?” J’ai demandé au prêtre qui se trouvait là de me raconter l’histoire de ce tableau. Il m’a donné les quatre évangiles. Du coup, j’ai écrit une comédie musicale sur la vie de Jésus, mais elle n’a pas pu être produite. Le sujet était trop brûlant !

Cela n’était pas grave, Jésus était devenu toute ma vie. J’ai arrêté de boire et de fumer. Je n’avais plus envie de passer des heures dans les bars ou à faire la fête ; j’avais bien plutôt le désir de revenir en Afrique du Nord pour parler à mon épouse Nora de Jésus qui était entré dans ma vie. Elle aussi a été touchée par la personne du Christ car il a répondu à ses prières. Maintenant, ensemble, nous servons le Seigneur et nous composons des chants en berbère, en arabe et en français, pour la gloire de Dieu.”

Rafik

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Sa Parole Mercredi 12 Février 2020

Surmontez les obstacles sans faillir “Ne nous lassons pas de faire ce qui est bien, car nous moissonnerons en temps voulu, si nous ne nous relâchons pas.” Ga 6. 9 Les obstacles de la vie sont là pour nous faire progresser, nous rendre forts et nous remplir d’assurance à mesure que nous les surmontons. Souvenez-vous que le pictogramme chinois pour le mot obstacle est le même que pour le mot opportunité ! En 1968 le gouvernement péruvien ouvrit un appel d’offres pour la construction d’une ligne ferroviaire reliant la capitale Lima avec le port de Callao sur l’océan Pacifique. Un ingénieur polonais, Ernest Malinowski, présenta un projet que le président du Pérou accepta, malgré les réticences de la majorité des ingénieurs-conseils de l’époque, car cette ligne devait s’élever à une altitude de plus de 4000m et traverser vallées et montagnes grâce à la construction d’une soixantaine de ponts en acier et d’autant de tunnels. Plusieurs itinéraires, jugés impossibles, furent abandonnés avant que Malinowski n’en détermine un qu’il entreprit de suivre. La ligne fut construite en trois sections, la dernière achevée en 1908, après la mort de l’ingénieur polonais survenue en 1899. L’impossible fut accompli grâce à la ténacité de Malinowski qui, interrogé sur le chemin à suivre à travers les Andes apparemment impossibles à franchir, répondit : “Je mettrais des rails sur les sentiers qu’empruntent les lamas !” Considérée encore aujourd’hui comme l’un des plus grands projets de construction humaine, cette ligne ferroviaire demeura la plus élevée au monde jusqu’en 2006, quand fut ouverte la ligne reliant la Chine au Tibet, dont le point culminant dépasse de seulement 200m le chemin de fer Trans-Andéen ! Avec Dieu les obstacles peuvent devenir des tremplins pour atteindre des objectifs réputés impossibles. Sa parole pour vous aujourd’hui est : ne vous découragez pas, ne vous relâchez pas, la victoire est au bout du tunnel !

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La Bonne Semence Mercredi 12 février 2020

Jésus leur parla encore : Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie.

Jean 8. 12

La conversion d’une Chinoise

Une jeune Chinoise raconte :

J’avais un jour entendu un prédicateur faire la comparaison suivante : “Si nous laissons un morceau de bois dans un endroit sombre, toutes sortes d’insectes vont se cacher dessous. Mais si nous l’exposons à la lumière, ils s’enfuiront, car ils ont horreur de la lumière. Il en est de même de notre cœur : Si Jésus, la lumière du monde, n’y habite pas, il est dans l’obscurité et cache toutes sortes de mauvaises pensées. Mais dès l’instant où nous recevons le Christ, et avec lui la lumière qu’il apporte, nos mauvaises pensées s’en vont”.

Depuis mon enfance j’avais peur des insectes. Un jour où je jouais au croquet dans la cour, je vis dans l’herbe une pierre qui me rappela la comparaison du prédicateur. Je poussai mon maillet sous la pierre et la soulevai. Un gros lézard, un mille-pattes et de nombreux petits insectes se dispersèrent aussitôt. Une voix intérieure me dit : “Tu es comme cette pierre, lisse et blanche au dehors, mais remplie de péchés au-dedans”.

Je compris alors combien il était hypocrite de prétendre suivre nos traditions chinoises d’amour, de justice et de vertu, et j’eus la conviction que j’étais une pécheresse. Je laissai tomber mon maillet et courus dans ma chambre… Je m’agenouillai près de mon lit et priai : “Seigneur, pardonne mon péché et aide-moi à comprendre ta Parole”. Je me relevai rapidement, le cœur battant et le visage en feu. J’avais enfin trouvé la paix !”

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Sa Parole Mardi 11 Février 2020

Comment recevoir de la main de Dieu. “Car elle disait en elle-même : si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie.” Mt 9. 21 La Bible parle d’elle comme de la femme qui avait une perte de sang. Humainement parlant on dirait qu’elle n’avait aucun ami, pas beaucoup d’argent, et peu de temps à vivre probablement. Mais elle refusa d’accepter la mort. Remarquez trois choses à son sujet qui portent à réfléchir : 1- les mots qu’elle a prononcés. “Elle dit en elle-même: si je puis seulement toucher son manteau, je serai guérie.” Ce n’est pas ce que les autres disent de vous qui façonnera votre destinée, c’est ce que vous dites “en vous-même”, lorsqu’ils ont cessé de parler ! Dieu a fait certaines promesses à votre égard. Mettez-vous donc d’accord avec Lui, car vos propres paroles risquent de créer une limite à votre destinée que votre foi ne peut vous aider à franchir. 2- l’action qu’elle a entreprise. Au lieu d’attendre que quelqu’un vienne l’aider, elle maîtrisa sa propre destinée, oublia les conventions sociales, surmonta sa souffrance, toucha Jésus et se retrouva guérie ! La manière dont vous Le touchez, ou l’endroit où vous Le touchez n’ont aucune importance. L’important c’est que vous Le touchiez! Elle n’était peut-être pas la bienvenue à l’église du quartier, mais elle était la bienvenue à Ses pieds. Et vous de même! 3- la connaissance intime qu’elle avait. “Elle sentit qu’elle était guérie…” (Mc 5. 29). Vous pouvez savoir certaines choses sans pouvoir les expliquer. Vous pouvez être sûr que la réponse à vos prières est proche avant même d’avoir vu changer quoi que ce soit dans votre situation. Car “nous connaissons qu’Il demeure en nous par l’Esprit qu’Il nous a donné” (1 Jn 3. 24). Etes-vous prêt à recevoir de la main de Dieu aujourd’hui comme l’a fait cette femme ?

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La Bonne Semence Mardi 11 février 2020

Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n’aura jamais soif. Jean 6. 35

Une faible foi ?

Un évangéliste a pris cette image : Imaginez que vous glissiez sur une pente abrupte, se terminant par un précipice. Une branche se trouve à portée de main sur la pente. Est-elle assez solide pour me retenir ? Je l’ignore, mais dans ma chute, je l’empoigne fermement. Est-ce que je devais être absolument convaincu de sa solidité ? Non. Une faible foi, peut-être même avec quelques doutes, a suffi pour me faire tendre la main et attraper la branche. Mes sentiments dans cette situation grave et urgente importent peu ; seule la branche compte. Ce n’est pas la qualité de notre foi qui nous sauve, mais c’est celui à qui elle fait confiance. Jésus est cette branche. (d’après Tim Keller)

Si votre vie se déroule comme au bord d’un précipice, Jésus est près de vous, il vous aime, il entend et comprend même un gémissement. Il est vivant, il est proche. Pourquoi ne pas “saisir la branche”, c’est-à-dire lui parler, lui dire même votre révolte, votre amertume ou votre désespoir ? Lui parler directement, conscient qu’il vous aime et qu’il vous entend. C’est cela le premier pas de la foi : le commencement d’un dialogue.

Il vous dira immédiatement :

– “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). Lui répondrez-vous :

– “Je viens donc à toi, Seigneur, avec mon besoin de sécurité, de pardon, de liberté, mais aussi avec mes fautes et mes péchés.” Il vous dira encore :

– Il y a pardon auprès de moi. “Je t’ai aimé d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté” (Jérémie 31. 3).

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Sa Parole Lundi 10 Février 2020

Appréciez votre pasteur à sa juste valeur ! “Chaque grand prêtre est avant tout un homme…” He 5.1 TP Pour bien apprécier votre pasteur, souvenez-vous des quatre principes bibliques suivants : en premier, le “grand-prêtre est un homme choisi pour représenter les êtres humains devant Dieu et Le servir à leur place.” Soyons donc clairs là-dessus, votre pasteur n’a pas été choisi parmi les anges, mais parmi des êtres humains comme nous. Ensuite, c’est un être humain capable “d’avoir de la compréhension pour ceux qui ne savent pas et s’égarent, car il est, lui aussi, atteint de tous côtés par la faiblesse” (He 5.2). Si votre pasteur peut sympathiser avec vous, c’est parce qu’il lutte contre les mêmes difficultés et tentations que vous ! Charles Spurgeon a dit un jour : “Un pasteur qui n’aurait pas été testé dans le feu de l’épreuve et qui ne porterait aucune cicatrice ne serait pas d’une grande utilité pour Dieu !” Troisièmement, “parce qu’il est faible lui-même, il doit offrir des sacrifices non seulement pour les péchés du peuple, mais aussi pour les siens” (He 5. 3). Même si cela vous étonne ou vous choque, les pasteurs peuvent commettre des fautes et ont donc besoin de la grâce divine pour les soutenir. Votre pasteur est sans nul doute un orateur remarquable, néanmoins cela ne l’empêche pas de lutter peut-être contre des appétits charnels, de multiples sujets de crainte, une mauvaise gestion financière ou des rapports difficiles au sein de sa famille. En fait les attaques de Satan sont plus féroces à son encontre, car le diable trouve plus efficace de renverser le général de l’armée que les centaines de fantassins qui se pressent derrière leur chef. Lorsque vous avez besoin d’aide, vous pouvez rendre visite à votre pasteur, mais quand il a besoin d’aide, vers qui peut-il se tourner ? Quatrièmement, “Personne ne peut s’attribuer l’honneur d’être grand prêtre. On le devient seulement par appel de Dieu” (He 5. 4). C’est Dieu qui a choisi votre pasteur. Avant de le critiquer, demandez-vous : “Ai-je assez prié pour lui ?” Avant de le juger, demandez-vous : “Dieu est-Il en train de le former d’une manière que je ne comprends pas ?” Un jour, vous ou vos proches aurez besoin de ses prières et de ses conseils, alors ne détruisez pas aujourd’hui celui qui demain instillera de la force et du courage en vous !

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La Bonne Semence Lundi 10 février 2020

Ouvrant la bouche, Jésus les enseignait : Bienheureux les humbles en esprit, car c’est à eux qu’est le royaume des cieux.

Matthieu 5. 2, 3

Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne la grâce aux humbles.

Jacques 4. 6

Bienheureux les humbles en esprit (2)

Le premier mot qui tombe des lèvres de Jésus dans son discours sur la montagne est : “bienheureux” !

Jésus nous invite à vivre quelque chose de beaucoup plus grand, de beaucoup plus fort qu’un petit bonheur égoïste, centré sur soi et figé dans des habitudes. Le Seigneur dit : “Bienheureux les humbles en esprit”. Il ne s’agit pas de ceux qui sont limités intellectuellement.

Le bonheur que Jésus propose est lié à une attitude d’esprit qui donne accès au royaume des cieux.

Ceux qui ont l’esprit de “pauvreté”, d’humilité, sont animés d’une foi qui croit Dieu sur parole, comme de petits enfants, sans argumenter. Cette humilité d’esprit permet à Dieu de se révéler à leur âme (Matthieu 11. 25). Ils acceptent alors sans restriction le jugement que la Parole de Dieu porte sur l’orgueil de l’homme naturel, mais ils découvrent les richesses du royaume qui est à eux.

Comment les orgueilleux qui, sûrs d’eux, comptent sur leurs richesses matérielles ou intellectuelles, sur leur pouvoir, auraient-ils de l’estime pour les humbles en esprit ? Ils ne connaîtront pas “la justice, la paix, la joie dans l’Esprit Saint” (Romains 14. 17) qui caractérisent le royaume de Dieu.

Ceux qui vivent comme des “humbles en esprit” dans notre monde dominé par l’orgueil, seront souvent incompris, méprisés. Peu importe, ils sont bienheureux, ils ont la meilleure part dans le royaume des cieux.

“Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers” (Proverbes 3. 5, 6).

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Sa Parole Dimanche 9 Février 2020

Ne regardez pas en arrière ! “Souvenez-vous de la femme de Lot” Lc 1. 32 La femme de Lot n’apparaît que dans un passage très bref de la Bible, alors pourquoi Jésus nous dit-Il de nous souvenir de cette femme ? Pour deux raisons : 1- elle avait misé toute sa vie sur un avenir sans issue. Jean a écrit : “Ce monde est en train de disparaître, avec toutes les convoitises qu’il engendre, mais si vous faites la volonté de Dieu vous vivrez éternellement” (1 Jn 2. 17). Dieu essaya de faire sortir la femme de Lot de Sodome, mais le problème était qu’elle avait Sodome dans la peau, et ne pouvait s’en débarrasser. Au moment de quitter la ville, elle ne put s’empêcher de penser à ce qu’elle abandonnait et se retourna pour un dernier coup d’œil. Elle se changea en un monument d’insensibilité et de froideur. Quand Dieu vous intime l’ordre de quitter votre confort, n’hésitez pas ! N’imitez pas ces chrétiens qui jadis marchaient de concert avec Lui, témoignaient de leur foi autour d’eux, brillaient comme des flambeaux au sein de leur communauté avant de se refroidir et de perdre toute leur sensibilité et leur enthousiasme. 2- les décisions que vous prenez dans la vie ont toujours quelques conséquences. Si la femme de Lot avait continué sa marche sans se retourner, elle aurait été en compagnie de ses filles quand celles-ci se retrouvèrent au fond de la caverne. Elle les aurait protégées et leur aurait évité l’humiliation et la souffrance de l’inceste. Au lieu de détruire l’âme de vos enfants, d’empoisonner à jamais votre mariage ou de dévaster votre vie et votre avenir simplement parce que vous refusez de vous libérer de votre passé, “souvenez-vous de la femme de Lot”. Elle ne put échapper à son triste destin, mais son exemple dans les Ecritures nous avertit de trois dangers à éviter : 1- ne vous laissez pas aller à être trop content de vous-même au point d’oublier d’écouter la voix de Dieu. 2- ne vous impliquez pas dans des situations ambigües et dangereuses. 3- ne partagez pas votre cœur entre Dieu et une attirance quelconque.

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La Bonne Semence Dimanche 9 février 2020

Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu.1 Pierre 3. 18Pourquoi Jésus est-il mort ? (2)

Jésus est mort sur la croix parce qu’il nous aimait et voulait nous amener à Dieu. Sa mort n’est pas seulement la preuve de son amour infini, mais c’est par elle qu’il nous a délivrés du jugement. Jésus prie son Père en disant : “J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire” (Jean 17. 4). Et juste avant de mourir, Jésus a dit : “C’est accompli” (Jean 19. 30).

Notre égoïsme, notre haine, notre avidité, notre mesquinerie, notre orgueil, notre immoralité, et toutes les autres fautes horribles qui entachent nos vies s’élevaient comme un grand mur entre nous et Dieu. Mais Jésus a souffert sur la croix pour abattre ce mur de péchés. Lui, le juste, a pris notre place, à nous les injustes ; il a payé notre dette, porté notre fardeau. Il l’a fait pour que nous puissions être pleinement pardonnés par Dieu sans que rien ne porte atteinte à Sa justice.

Jésus a accompli cette œuvre par amour. Il n’existe rien dans notre monde qui puisse se comparer à un tel amour, un amour qui se sacrifie, non pour ses amis, mais pour ses ennemis. Il est absolument et merveilleusement unique. Voilà pourquoi vous devez croire en Jésus Christ. Il vous aime tant qu’il a accepté de subir tout cela pour vous. Il vous tend ses mains percées par les clous pour vous accueillir. N’attendez plus.

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Sa Parole Samedi 8 Février 2020

Au cœur de la vraie bataille. “En tout temps… priez pour tous les saints.” Ep 6. 18 Après nous avoir encouragés à revêtir l’armure divine, Paul nous exhorte à prier “en tout temps”. Pourquoi cela ? Parce que la prière représente la vraie bataille. C’est là que vous regagnez ce que l’ennemi vous a volé par le passé. C’est là que vous en venez à vivre sur la terre ce que Dieu a déjà décidé dans Son royaume. C’est au moment où Josué pria qu’il reçut à la fois la puissance d’agir et la stratégie qui allait lui permettre de prendre Jéricho (Jos 6. 2-5). Réfléchissez un peu : avant de prier, comment pouvez-vous obéir ? Avant d’entendre ce que Dieu veut vous dire, en vertu de quelle autorité agissez-vous ? Les larges boucliers des soldats romains pouvaient s’enclencher les uns dans les autres au point de former une carapace protégeant toute une rangée de soldats, qui avançaient alors en parfaite harmonie, comme un mur infranchissable, mais en marche. Leur protection se trouvait multipliée par leur harmonie, leur puissance multipliée parce qu’ils agissaient ensemble. Dieu nous appelle tous à être unis. En nous unissant dans la prière, la puissance salvatrice de Dieu se trouve libérée et multipliée des millions de fois. La Bible affirme : “Un seul peut en poursuivre mille et deux en mettre en fuite dix mille” (Dt 32. 30). Parfois nous nous retrouverons tout seuls dans la fosse aux lions, mais Dieu nous en délivrera. A d’autres moments, nous nous retrouverons à plusieurs dans la fournaise ardente, et notre foi collective nous permettra d’en sortir vainqueurs. Dans la plupart des cas, c’est la prière de l’accord entre deux ou trois chrétiens qui garantira les plus grandes victoires (Mt 18. 19) ! Aujourd’hui, recherchez donc des partenaires pour vous engager ensemble dans la prière.

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La Bonne Semence Samedi 8 février 2020

Ce que je vis maintenant, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. Galates 2. 20

Jésus lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois, afin qu’étant morts aux péchés nous vivions pour la justice.

1 Pierre 2. 24

Pourquoi Jésus est-il mort ? (1)

Avez-vous déjà réfléchi à cette question ? Elle concerne chacun de nous car de notre réponse dépend notre avenir dans cette vie et dans l’au-delà.

Pilate, le gouverneur romain, savait que “Jésus avait été livré par jalousie” (Matthieu 27. 18). Il avait compris que les chefs religieux étaient jaloux de Jésus ; ils l’accusaient donc de vouloir se faire roi et de se rebeller contre l’autorité de l’empereur. Pourtant Pilate, sans doute par peur et par calcul politique, a condamné Jésus, tout en le sachant innocent. C’est pourquoi certains voient en Jésus le symbole de tous les innocents mis à mort injustement. Mais il y a bien plus.

Jésus a donné sa vie par amour. L’apôtre Paul écrit : “Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi”. Lorsque vous pensez à la mort de Jésus, vous ne pouvez douter qu’il vous aime. Amour infini… Jésus a accepté de donner sa vie, même pour ses bourreaux.

Jésus a donné sa vie pour nous sauver. “Il a porté nos péchés en son corps sur le bois”. Sur la croix, Jésus a pris nos péchés, qui nous fermaient l’accès vers Dieu. Il a été condamné à notre place pour que Dieu puisse nous faire grâce, pour que nous soyons sans crainte dans la présence divine, libérés de toute culpabilité. “Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18).

Ô cher Sauveur, – Pour moi, pécheur,

Tu t’es donné toi-même.

Quand je te vois – Souffrant la croix,

Je sais combien tu m’aimes.

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Sa Parole Vendredi 7 Février 2020

Comment demeurer marié(e) et heureux(se) ! (4) “Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de ta vie…” Ec 9. 9 Le bonheur dans le mariage exige un environnement dépourvu d’égoïsme. Deux personnes, déterminées à vivre selon les principes enseignés par Jésus au cours du sermon sur la montagne, ne manqueront pas de trouver le bonheur dans le mariage. Chacune des “béatitudes” (elles représentent ce que devrait être notre comportement dans la vie de tous les jours) commence par le mot : “bienheureux”, qui est de la même racine que le mot bonheur. Le vrai bonheur trouve sa source dans l’humilité, la capacité à se repentir, la bonté, la patience, la simplicité, l’intégrité, la pureté de cœur et la recherche de la paix. Ces qualités sont essentielles pour conserver le bonheur dans le mariage et constituent l’opposé de l’égoïsme. L’anneau du mariage symbolise un engagement permanent, mais s’il ne se superpose pas à la croix, le symbole de la mort à soi, le bonheur durable fera défaut. L’amour meurt sous le poids de l’égoïsme, tout comme l’égoïsme meurt sous le poids de l’amour. Le mariage est la plus belle invitation à faire mourir toute tentation d’égoïsme dans le cœur de l’un et de l’autre. Vivre chaque jour à côté d’une personne imparfaite devrait nous forcer à grandir en maturité, à développer notre douceur, notre patience, et à apprendre l’art d’encourager l’autre tout en effaçant peu à peu notre propre ego. Paul a écrit : “Aimez-vous de tout votre cœur… Apprenez à vous respecter mutuellement…” (Rm 12. 10). La meilleure preuve d’amour consiste à placer les besoins de notre conjoint/e au-dessus des nôtres. Se demander sans cesse : “L’intérêt de qui suis-je en train de rechercher en me conduisant ainsi” révèle la disposition réelle de notre cœur et nous pousse à mettre notre conjoint/e à la première place. Plus vite notre ego s’affaiblit et plus vite notre union devient forte et durable. “Si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit (Jn 12. 24).

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La Bonne Semence Vendredi 7 février 2020

(Le roi Salomon a écrit 🙂 Quel profit a l’homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil ?

Ecclésiaste 1. 3

(Paul, prisonnier, a écrit 🙂 J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. Philippiens 4. 11

Désabusé ou… satisfait ?

Albert Einstein (1879-1955), un des plus grands savants du 20e siècle, disait à la fin de sa vie : “Si je devais recommencer ma vie, je me ferais plombier !”

Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) fut l’un des pionniers de l’aviation et un écrivain connu. Quelques jours avant de disparaître aux commandes de son avion, il écrivait : “J’étais fait pour être jardinier”.

Salomon, auteur du verset du jour, était le souverain le plus brillant de son temps par sa sagesse et sa fortune. Il écrivait au soir de sa vie : “Je me suis tourné vers toutes les œuvres que mes mains avaient faites… tout était vanité et poursuite du vent” (Ecclésiaste 2. 11). Des hommes célèbres, mais désabusés…

L’homme a été créé à la ressemblance de Dieu. Or la désobéissance d’Adam a rompu sa relation avec Dieu. Son passage sur la terre est “une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît” (Jacques 4. 14). Même célèbre, il reste insatisfait. Il a conscience d’un manque profond. Dieu, qui aime sa créature, a comblé cet abîme en offrant son Fils, Jésus, pour le salut des humains. Celui qui reconnaît être perdu, et croit au Seigneur Jésus, est sauvé et a la vie éternelle. Celui qui ne saisit pas ce salut est perdu pour l’éternité.

À la fin de sa vie, en prison, l’apôtre Paul est un homme heureux. S’il s’estime le plus grand des pécheurs, il a cru Dieu : “Je sais qui j’ai cru” (2 Timothée 1. 12). Sa foi a animé sa vie et son service pour son Maître jusqu’au martyre. C’était un homme comblé !

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Sa Parole Jeudi 6 Février

Comment demeurer marié(e) et heureux(se) ! (3) “Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de ta vie…” Ec 9. 9‰ ‰ Le secret pour être heureux en mariage est d’apprendre à être satisfait de ce que l’on a. Si l’on nous demande pourquoi nous sommes heureux en mariage, nous mettons en avant tout ce que fait notre conjoint/e pour nous rendre heureux ou les traits de son caractère qui nous plaisent. Par contre si on nous demande ce qui nous chagrine dans notre mariage, nous indiquons inévitablement tous les détails du caractère de notre conjoint/e ou de son comportement que nous n’aimons pas. Nous focalisons notre attention sur ce qui nous plaît ou nous déplaît en lui/elle. Pourtant le contentement est une affaire intérieure, personnelle. Il est le résultat de notre attitude face aux autres. L’important n’est pas ce que nous voyons ou entendons, mais comment nous le voyons ou le comprenons. “L’œil n’est pas rassasié de voir, ni l’oreille d’entendre…” (Ec 1. 8). L’œil et l’oreille sont les vrais coupables. Voilà pourquoi Dieu a dit : “Contentez-vous de ce que vous avez…” (He 13. 5). Nous devons donc apprendre à voir les choses différemment. Les boutons de contrôle sont entre nos mains, pas dans celles de notre conjoint/e. Car le contentement est affaire de choix. “J’ai en effet appris à me contenter toujours de ce que j’ai…” (Ph 4. 11). Et pour apprendre, nous devons réaliser combien est difficile la vie des autres, et demander à Dieu de nous enseigner comment nous servir des défis, des situations difficiles et de nos faiblesses pour mieux nous développer et aider notre conjoint/e à se développer également. N’oubliez pas le conseil d’Emma Bombeck: “L’herbe paraît toujours plus verte lorsqu’elle pousse sur le terrain d’épandage de la fosse septique de nos voisins !” Benjamin Franklin a écrit, à propos du mariage : “Gardez les yeux grands ouverts avant, et à demi fermés ensuite !” Enfin nous pouvons prier pour obtenir le courage de changer ce que nous pouvons changer, en particulier notre comportement, la grâce d’accepter ce que nous ne pouvons pas changer (la plupart des choses paraissent faciles à accepter si nous cessons de les détester) et la sagesse pour faire la différence !

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La Bonne Semence Jeudi 6 février 2020

Éternel, mon rocher, et mon lieu fort, et celui qui me délivre ! Mon Dieu, mon rocher, en qui je me confie ! Psaume 18. 2

Le Dieu de toute grâce… vous établira sur un fondement inébranlable.1 Pierre 5. 10

Ressources pour le chrétien

Nous avons tous besoin de stabilité et de repères pour vivre. Mais, dans notre quotidien tranquille, un séisme peut se produire : maladie, décès d’un proche, chômage… Du jour au lendemain, nous pouvons perdre les appuis sur lesquels reposait notre équilibre : tout semble alors s’effondrer. Pourtant, près de nous, il y a des ressources :

– La bonté de Dieu. Elle ne dépend pas de nos mérites. Elle répond aux besoins de chacun. Elle ne dépend pas des circonstances de la vie, elle “demeure à toujours”.

– La Bible. Elle est comme une ancre au milieu de la tempête. Elle communique certitude et stabilité à tous ceux qui mettent leur confiance en Dieu. Elle a encouragé et soutenu des milliers de personnes abattues, désemparées. Elle a donné un but à leur vie en leur faisant connaître, non pas une religion, mais une personne, Jésus le Fils de Dieu.

– Jésus. Il n’est pas le Christ mort représenté sur les crucifix. S’il a été crucifié pour nous sauver du jugement divin il y a 2000 ans, il est ressuscité, et vivant maintenant (Matthieu 28. 7). Jésus est l’homme-Dieu sur qui les chrétiens peuvent toujours compter. Il veut devenir votre force, le refuge de votre vie, l’abri de votre cœur. “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28). Si autour de nous tout est éphémère, et finira par disparaître, Jésus lui, est Celui qui demeure à toujours. “Il est le Même, hier, et aujourd’hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8).

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Sa Parole Mercredi 5 Février 2020

Comment demeurer marié(e) et heureux(se) ! (2) “Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de ta vie…” Ec 9. 9 L’amour est un choix, pas une sensation. Une chanson affirme : “Tu as perdu cette sensation que l’on appelle l’amour…” Une chanson bonne à danser peut-être, mais très mauvaise conseillère matrimoniale ! Le sentiment est le fruit de l’amour, pas sa source. Le secret réside dans la volonté : vous devez d’abord choisir d’aimer. Dieu ne nous aurait jamais donné des commandements tels que “Maris, aimez votre femme comme le Christ a aimé l’Eglise…” (Ep 5. 25), ou “apprends aux jeunes femmes à aimer leur mari…” (Tt 2. 4), si l’amour était un sentiment au lieu d’être un acte de la volonté. Les sentiments ne viennent qu’après. Corrigeons donc quatre idées fausses à propos de l’amour. 1- l’amour ne se fonde pas sur une émotion ni la rencontre fortuite d’une personnalité ni sur la beauté ou l’appétit sexuel : ce ne sont que des formes de plaisir, pas la source d’un bonheur durable. L’amour a besoin d’engagement et d’un caractère propre à imiter celui de Christ. 2- pensez-vous ne pas pouvoir aimer vraiment votre conjoint/e ? “Nous aimons parce que Dieu nous a aimés le premier” (1 Jn 4. 9). Si Dieu vous aime, vous disposez d’assez d’amour pour aimer votre conjoint(e), “parce que l’amour vient de Dieu…” (1 Jn 4. 7). L’initiative ne vient pas de vous : ce que vous avez reçu, donnez-le ! 3- croyez-vous être arrivé au bout de votre amour ? En réalité, vous vous êtes éloigné de la source ! “Dieu a répandu Son amour dans nos cœurs par le Saint-Esprit qu’Il nous a donné” (Rm 5. 5). Revenez à la source qu’est le Saint-Esprit et vous aurez à nouveau des trésors d’amour à donner. Enfin, investissez-vous au maximum dans votre conjoint€, et même un amour déjà mort pourra ressusciter. N’oubliez pas que “là où tu mettras tes richesses, c’est là aussi que tu mettras ton cœur

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La Bonne Semence Mercredi 5 février 2020

Je t’ai fait connaître mon péché, et je n’ai pas couvert mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ; et toi, tu as pardonné l’iniquité de mon péché. Psaume 32. 5

Bienheureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert !Psaume 32. 1Quand le maître saura…

Karim est au service d’un puissant émir arabe. Celui-ci possède un grand parc avec des oiseaux exotiques, et parmi eux un canard d’une espèce très rare auquel il tient beaucoup. Un jour Karim aperçoit quelque chose qui débouche d’un fourré et, par réflexe, il tire avec sa fronde… Horreur ! Il a tué le canard de l’émir. Épouvanté, il enterre l’oiseau, pensant que personne ne l’a vu. Bientôt, on apprend la disparition du canard. L’émir se met dans une colère terrible, on fait des recherches, en vain…

Peu après, le cuisinier demande à Karim d’aller chercher de l’eau. Il refuse. Le cuisinier lui chuchote alors : “Quand le maître saura qui a tué le canard…” Atterré, le malheureux Karim doit s’exécuter. Et le cuisinier tire parti de la situation pour exiger de lui toutes sortes de services. À chaque tentative de révolte, il réitère sa menace : “Quand le maître saura…”, et Karim s’exécute. Les autres serviteurs s’étonnent de sa docilité.

Le pauvre garçon n’en peut plus. Enfin un jour, il se jette aux pieds de l’émir, lui confesse sa faute, et obtient son pardon. C’est un Karim libéré et rajeuni qui sort de chez son maître. Il rencontre le cuisinier, qui lui demande d’aller chercher de l’eau. Il refuse et, quand l’autre insiste : “Quand le maître saura…”, Karim répond, triomphant : “Il le sait, et il m’a pardonné !”

Cette histoire illustre l’expérience libératrice de tout homme pécheur qui confesse à Dieu ses fautes : il sait qu’il est pardonné, délivré du poids de sa culpabilité et de l’esclavage de Satan. Il a la paix avec Dieu.

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Sa Parole Mardi 4 Février 2020

Comment demeurer marié(e) et heureux(se) ! (1) “Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de ta vie…” Ecclésiastes 9. 9 Les conseillers matrimoniaux estiment que, de nos jours, seulement 25% des couples mariés connaissent le vrai bonheur. Comment faire pour que le vôtre fasse partie de ceux-là ? Le secret est de considérer le mariage selon la perspective divine. Aux yeux de Dieu le bonheur au sein du mariage dépend de notre capacité et de notre volonté à distinguer la réalité de la fiction. Si nous voulons “profiter de la vie en compagnie de la femme que nous aimons, chaque jour de notre existence”, nous devons d’abord réexaminer notre manière de penser. La première vérité, c’est que tout mariage est composé d’êtres imparfaits et faibles : “tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romain 3. 23). Ni vous ni votre partenaire n’êtes des exceptions ! Nous le savons, mais nous semblons souvent l’oublier ! S’attendre à une forme de perfectionnisme au sein du mariage relève de la naïveté pure et ne réussit qu’à miner les fondements de notre union. Le bonheur dans le couple exige que nous acceptions nos défauts mutuels et que nous apprenions à les gérer avec bon sens. Il nous faut affronter ce qui relève de la réalité de chaque jour, surtout dans les domaines sensibles au sein de notre mariage. L’un de ces domaines est celui de nos finances : pratiquons d’abord la dîme sans chercher de vaines excuses pour nous en dispenser, faisons preuve de générosité envers tous et de reconnaissance, sans oublier de nous montrer disciplinés dans nos dépenses. Dans le domaine de notre apparence physique, faisons tout pour paraître sous notre meilleur jour, tout en acceptant les ravages inévitables du temps, à la fois sur nous-mêmes et sur notre partenaire. Prendre de l’âge est une idée de Dieu, acceptons-la avec dignité et acquérons de la sagesse en vieillissant. Dans notre manière de vivre, apprenons que le bonheur, c’est d’être content de ce que l’on a, pas de poursuivre sans cesse les biens matériels, ni de faire preuve d’orgueil, avec pour résultat davantage de dettes. Enfin dans le domaine de la courtoisie, n’oubliez pas que de simples gestes ou paroles de bonté coûtent bien peu, mais rapportent beaucoup ! Chercher à faire plaisir à votre partenaire est source de grande joie. Le principe divin est : “Donnez, et l’on vous donnera…” ( Luc 6. 38).

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La Bonne Semence Mardi 4 février 2020

Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? Ou que boirons-nous ? Ou de quoi serons-nous habillés ? … Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela ; mais cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.

Matthieu 6. 31-33

Rêver…

En début d’année, on prend souvent de bonnes résolutions, on aime aussi parfois rêver. On souhaiterait :

– une terre sans violence et sans guerre

– une planète moins polluée

– une vie sans histoires

– plus aucun enfant qui pleure, aucun petit humilié

– plus aucune injustice, ni aucun pauvre

– plus aucun fanatisme, aucun génocide

– un conjoint et des enfants sur mesure

– une famille épanouie

– un corps qui ne vieillit pas, qui ne meurt pas…

Souhaits restés sans solution humaine !

Mais aujourd’hui Dieu offre autre chose. Il veut répondre à ce qu’il sait être essentiel pour notre bonheur. Il a envoyé son Fils unique sur la terre, pour me donner :

– le pardon pour toutes mes offenses

– la grâce pour mes erreurs

– l’espérance face à la mort, l’assurance du paradis

– la direction et la lumière pour orienter ma vie

– la force dans les difficultés

– le courage dans le malheur

– la paix dans la souffrance

– la réponse à mes questions existentielles

– le bonheur au-dessus de tout…

La vie, tout simplement, une vie abondante et éternelle !

“Il donne à tous généreusement sans faire de reproche” (Jacques 1. 5).

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Sa Parole Mardi 4 Février 2020

Comment demeurer marié(e) et heureux(se) ! (1) “Profite de la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de ta vie…” Ecclésiastes 9. 9 Les conseillers matrimoniaux estiment que, de nos jours, seulement 25% des couples mariés connaissent le vrai bonheur. Comment faire pour que le vôtre fasse partie de ceux-là ? Le secret est de considérer le mariage selon la perspective divine. Aux yeux de Dieu le bonheur au sein du mariage dépend de notre capacité et de notre volonté à distinguer la réalité de la fiction. Si nous voulons “profiter de la vie en compagnie de la femme que nous aimons, chaque jour de notre existence”, nous devons d’abord réexaminer notre manière de penser. La première vérité, c’est que tout mariage est composé d’êtres imparfaits et faibles : “tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romain 3. 23). Ni vous ni votre partenaire n’êtes des exceptions ! Nous le savons, mais nous semblons souvent l’oublier ! S’attendre à une forme de perfectionnisme au sein du mariage relève de la naïveté pure et ne réussit qu’à miner les fondements de notre union. Le bonheur dans le couple exige que nous acceptions nos défauts mutuels et que nous apprenions à les gérer avec bon sens. Il nous faut affronter ce qui relève de la réalité de chaque jour, surtout dans les domaines sensibles au sein de notre mariage. L’un de ces domaines est celui de nos finances : pratiquons d’abord la dîme sans chercher de vaines excuses pour nous en dispenser, faisons preuve de générosité envers tous et de reconnaissance, sans oublier de nous montrer disciplinés dans nos dépenses. Dans le domaine de notre apparence physique, faisons tout pour paraître sous notre meilleur jour, tout en acceptant les ravages inévitables du temps, à la fois sur nous-mêmes et sur notre partenaire. Prendre de l’âge est une idée de Dieu, acceptons-la avec dignité et acquérons de la sagesse en vieillissant. Dans notre manière de vivre, apprenons que le bonheur, c’est d’être content de ce que l’on a, pas de poursuivre sans cesse les biens matériels, ni de faire preuve d’orgueil, avec pour résultat davantage de dettes. Enfin dans le domaine de la courtoisie, n’oubliez pas que de simples gestes ou paroles de bonté coûtent bien peu, mais rapportent beaucoup ! Chercher à faire plaisir à votre partenaire est source de grande joie. Le principe divin est : “Donnez, et l’on vous donnera…” ( Luc 6. 38).

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La Bonne Semence Mardi 4 février 2020

Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? Ou que boirons-nous ? Ou de quoi serons-nous habillés ? … Votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela ; mais cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.

Matthieu 6. 31-33

Rêver…

En début d’année, on prend souvent de bonnes résolutions, on aime aussi parfois rêver. On souhaiterait :

– une terre sans violence et sans guerre

– une planète moins polluée

– une vie sans histoires

– plus aucun enfant qui pleure, aucun petit humilié

– plus aucune injustice, ni aucun pauvre

– plus aucun fanatisme, aucun génocide

– un conjoint et des enfants sur mesure

– une famille épanouie

– un corps qui ne vieillit pas, qui ne meurt pas…

Souhaits restés sans solution humaine !

Mais aujourd’hui Dieu offre autre chose. Il veut répondre à ce qu’il sait être essentiel pour notre bonheur. Il a envoyé son Fils unique sur la terre, pour me donner :

– le pardon pour toutes mes offenses

– la grâce pour mes erreurs

– l’espérance face à la mort, l’assurance du paradis

– la direction et la lumière pour orienter ma vie

– la force dans les difficultés

– le courage dans le malheur

– la paix dans la souffrance

– la réponse à mes questions existentielles

– le bonheur au-dessus de tout…

La vie, tout simplement, une vie abondante et éternelle !

“Il donne à tous généreusement sans faire de reproche” (Jacques 1. 5).

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Sa Parole Dimanche 2 Février 2020

L’armure divine : la Parole de Dieu (6) “…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu.” Ep 6.17 Jusqu’à présent , ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais il vous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenez cette vérité essentielle : votre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, vous devrez impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (He 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de votre vie. De même lorsque vous vous trouvez face à face avec l’ennemi, La Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant. Mais avant de pouvoir utiliser cette arme, vous devez la connaître ! Vous devez apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de votre part, alors des paroles de louange doivent couler de vos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance au contraire vous contraint à une confrontation, alors des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si une situation vous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient vous venir à l’esprit et couler de vos lèvres. Si vous voulez vraiment blesser votre ennemi à son point le plus sensible, alors récitez-lui des paroles de Dieu, et soyez-en sûr, il s’enfuira loin de vous. C’est normal, comment pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu

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La Bonne Semence Dimanche 2 février 2020

(Jésus a dit 🙂 Là ou deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux. Matthieu 18. 20

Les rendez-vous du Seigneur

C’est en Galilée, province d’Israël méprisée, que Jésus groupe autour de lui ses disciples après sa résurrection. Il devient le centre du rassemblement des croyants, lui le Messie rejeté, le crucifié maintenant ressuscité.

Les onze disciples sont au rendez-vous et reçoivent une nouvelle mission, en même temps que la promesse du Seigneur : “Je suis avec vous tous les jours” jusqu’à la fin (Matthieu 28. 20).

L’évangile selon Jean nous rapporte que le dimanche de sa résurrection, le Seigneur est venu au milieu de ses disciples dans la salle où ils étaient rassemblés (la chambre haute) à Jérusalem, les portes étant fermées, et leur a dit : “Paix à vous !” (Jean 20. 19, 26).

Aujourd’hui encore, le Seigneur Jésus rassemble autour de lui, simplement, sans rites ni règles, ceux qui croient en lui. Sa personne et son œuvre ont suffisamment d’attrait pour captiver et nourrir leurs affections et leurs pensées. Ce qu’il attend d’eux, c’est leur amour pour lui. Cet amour s’exprime certes, individuellement, par une vie qui lui est véritablement consacrée. C’est aussi cet amour qui est la source de leur attachement à tous leurs frères et sœurs en Christ. Mais il est aussi le motif pour lequel ils se rassemblent avec joie autour de lui pour l’écouter, le prier et, chaque dimanche, le louer et l’adorer.

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Sa Parole Samedi 1er février 2020

L’armure divine : l’assurance du salut (5) “Prenez aussi le casque du salut.” Ep 6. 17 Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, Paul voulait créer dans le cœur des croyants, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque vous comprendrez vraiment que votre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, qu’il vous est absolument impossible de le perdre, alors vous aussi vous deviendrez un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de vous perdent leurs moyens devant les difficultés ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer votre joie de savoir que vous êtes sauvé pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même Paul veut que votre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Evangile : vous êtes sauvé. Ancrez bien cela dans votre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms soient écrits dans les cieux” (Lc 10. 20). Aucune des bénédictions qui vous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer votre vie éternelle en présence de Christ ! Si l’ennemi se permet de déterrer votre passé, rappelez-lui qu’il a perdu tout son contrôle sur vous. Il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Il n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit, vous deviendrez un géant impressionnant face à l’ennemi.

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La Bonne Semence Samedi 1 février 2020

Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; il a été enseveli, et il a été ressuscité le troisième jour, selon les Écritures ; il a été vu de Céphas, puis des douze. Ensuite il a été vu de plus de 500 frères à la fois.

1 Corinthiens 15. 3-6

Si Christ n’a pas été ressuscité, votre foi est vaine.

1 Corinthiens 15. 17

Croire à la résurrection de Jésus

La résurrection de Jésus Christ n’est pas un mythe, c’est un fait. “En tant que juriste j’ai effectué une recherche approfondie concernant les preuves avancées en faveur des événements autour de la mort de Jésus, j’en ai conclu qu’elles étaient solides. Comme homme de loi j’accepte sans aucune restriction ces preuves comme le témoignage d’hommes dignes de foi et en mesure de justifier le bien-fondé de leur affirmation” (Sir Edward Clarke, juge à la Cour Suprême, en Grande Bretagne).

Cette déclaration résume bien d’autres recherches approfondies. Mais la certitude de la résurrection de Jésus ne repose pas sur de telles preuves. Elle constitue le thème central des Écritures. L’Ancien Testament l’annonce, le Nouveau Testament en donne le récit détaillé et la proclamation par ses témoins qui ont dû s’écrier : “Le Seigneur est réellement ressuscité” (Luc 24. 34).

Estimer probable la résurrection de Jésus ne fait pas de moi un chrétien. Il faut plus, il faut le pas de la foi. L’apôtre Paul écrit : “Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9). Mais rejeter les témoignages de la Bible sur la résurrection de Christ, c’est rejeter tout entière la Parole de Dieu. Disons plutôt comme Thomas, d’abord incrédule : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28).

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Sa Parole Vendredi 31 Janvier

L’armure divine : la foi (4) “Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin.” Ep 6. 16 Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan vous attaquera, votre foi devra être en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, levait-il son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite dans un chuintement de vapeur. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Ep 5. 26). Ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin ! Par exemple, lorsque vous atteint sa flèche enflammée qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignez-la grâce à la citation d’Esaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignez-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Ph 4. 13). Lorsque vous atteindra la flèche enflammée qui vous dit : “C’est la saison de la grippe : prépare-toi à l’attraper !”, éteignez-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Dt 7. 15). Avez-vous compris ce qu’il vous faut faire ? Votre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas l’ennemi de vous lancer des flèches, mais elle les empêchera de vous blesser au cœur et de transpercer votre âme. Quand vous lèverez un tel bouclier de foi, vous serez toujours victorieux !

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La Bonne Semence Vendredi 31 janvier 2020

Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils.

1 Jean 5. 11

(Jésus dit 🙂 Moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main.

Jean 10. 28

La fin de la mort ?

Les progrès de la médecine, les avancées techniques qui permettent même de parler de “l’homme augmenté” amènent certains scientifiques à se poser la question : “La mort est-elle vraiment inéluctable aujourd’hui ?”

La Bible, dès ses premières pages, explique pourquoi la mort a atteint le premier homme et toute sa descendance. Personne n’a pu ni ne pourra s’y soustraire, même à supposer qu’il soit doté des capacités que lui apporterait l’intelligence artificielle.

En effet, la mort du corps n’est que la partie visible de l’iceberg. Elle est la conséquence d’un mal beaucoup plus profond qui a corrompu notre âme, partie immatérielle de notre être, et qui ne peut être détruite. Ce mal est moral, et a dégradé notre relation avec notre Dieu créateur. Depuis, l’homme a voulu vivre indépendamment de Lui. Pour Dieu, nous sommes “morts” dans nos fautes et dans nos péchés (Éphésiens 2. 1). Penser que des techniques médicales, informatiques, électroniques… puissent intervenir pour annuler la mort est une illusion entretenue par Satan, le père du mensonge.

Dieu peut seul sauver sa créature de cette mort. Il est venu vers nous. “Dieu a tant aimé le monde (tous les humains) qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Afin de recevoir gratuitement cette vie, chacun doit reconnaître qu’il s’égarait loin de Dieu.

Alors, celui qui l’a reçue n’est pas en souci de ce que sera la durée de sa vie sur la terre, puisqu’il a la vie éternelle. C’est un don de Dieu et personne ne peut la lui enlever.

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Sa Parole Jeudi 30 Janvier

L’armure divine : la paix (3) “Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix.” Ep 6. 15 Les soldats romains portaient des sandales qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais peut-être allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “mes pieds le zèle que donne l’Évangile de paix”? Pour deux raisons : 1- la paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu. 2- vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix. Ecoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Es 55. 12) et “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Col 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Ecoutez : “Ecris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Ha 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre cœur est en paix.

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La Bonne Semence Jeudi 30 janvier 2020

Nous sommes l’argile, tu es celui qui nous a formés, et nous sommes tous l’ouvrage de tes mains.

Ésaïe 64. 8

Nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance.

Éphésiens 2. 10

De main de maître

À Florence, au 16e siècle, un groupe d’artistes considéraient un énorme bloc d’un très beau marbre, haut de plus de quatre mètres, mais malheureusement entaillé par la main d’un sculpteur maladroit. “Il n’y a rien à en tirer”, pensaient-ils. Mais un matin, un jeune homme dressa une palissade tout autour du bloc abandonné. Et pendant quatre ans, on entendit le bruit du ciseau taillant la pierre. Quand on abattit les planches, les Florentins, émerveillés, purent contempler un chef-d’œuvre : la magnifique statue du “David” de Michel-Ange. Elle est encore aujourd’hui un des joyaux de la ville. D’un bloc froid et informe, apparemment inutilisable, un miracle de beauté avait jailli sous le ciseau du maître.

Nombreux sont ceux qui disent : “J’ai gâché ma vie”. Ils ont taillé maladroitement dans le marbre de leur destinée. Que reste-t-il de leurs efforts et de leurs espoirs ? Ne désespérez pas ! “Confie-moi ta vie, que tu estimes ratée, dit Jésus Christ, je la transformerai à la gloire de Dieu.” Si tu abandonnes ta volonté à la sienne, il fera quelque chose de beau de ta vie gâchée. Peut-être commencera-t-il par dresser une palissade entre toi et ce que tu as aimé auparavant, tout ce qui fait un obstacle à son travail. Peut-être taillera-t-il profondément dans tes plans et dans ton cœur. Car ce qu’il veut reproduire en toi, c’est sa propre image. Il travaille jusqu’à ce qu’il soit formé en nous (Galates 4. 19). Oui, le Seigneur sait transformer en chef-d’œuvre ce que nous avons abîmé.

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Sa Parole Mercredi 29 Janvier 2020

L’armure divine : la justice (2) “Revêtez la cuirasse de la justice.” Ep 6. 14 La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Être juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez juste aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Rm 8. 1). En fait s’ Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu ! Écoutez : “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes” (Rm 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Cela ne veut pas dire que vous pouvez affirmer : “Je jeûne depuis 15 jours, donc je suis juste et cette promesse divine m’appartient.” Ou encore : “Mes parents étaient chrétiens, aussi dois-je recevoir de grandes bénédictions.” Non, le sang de Jésus seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde. Comparez ces deux écritures : 1- “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Ph 3. 9), (votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu.) et 2- “remplis des fruits de justice…” (Ph 1. 11), (votre justice pratique aux yeux des autres). Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !

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La Bonne Semence Mercredi 29 janvier 2020

L’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante. Genèse 2. 7

Quand je regarde tes cieux, l’ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu as disposées : Qu’est-ce que l’homme, que tu te souviennes de lui ?

Psaume 8. 3, 4

Poussière… mais aimé par Dieu

Si l’on s’arrêtait à cette première expression de l’en-tête, il n’y aurait pas de quoi être fier ! Chacun de nous n’est que “poussière du sol” ! Il vous est sans doute déjà arrivé de souffler sur la poussière qui vous gênait, machinalement, sans vous en préoccuper, et en oubliant aussitôt qu’elle a existé. De même, il suffirait que Dieu souffle sur moi pour que je disparaisse…

Et pourtant, la Bible dit aussi que Dieu s’est intéressé à moi. Il a daigné mettre son souffle en moi pour que je devienne un être vivant capable de communiquer avec lui. Toujours poussière, certes, mais aimé par Dieu !

Oui, Dieu Créateur, tu t’es préoccupé de la poussière que je suis, tu t’y es intéressé de près. Tu as voulu venir vers moi sous une forme humaine, en Jésus Christ, et te sacrifier, me laver de tout ce qui me salissait, ma révolte et mes désobéissances à ta loi. Je peux affirmer sans orgueil que je compte pour Dieu lui-même ! C’est toi qui me le dis dans la Bible, et l’orgueil serait de ne pas te croire.

Tu as fait de moi ton enfant, tu m’as donné ton Esprit par lequel je sais que je suis ton enfant, et par lequel je m’écrie : Père ! (Romains 8. 15-17). Un Père, mais un vrai, tendre, fort, qui aime et qui n’abandonne jamais son enfant. Quel destin pour la poussière que je suis !

Cet amour, tu l’as manifesté aussi à chacun de mes contemporains, à celui qui lit ce feuillet en ce moment même. Comme je voudrais partager cet amour avec lui !

Stéphane

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Sa Parole Mardi 28 Janvier 2020

L’armure divine : la vérité (1) “Tenez donc ferme: ayez à vos reins la vérité…” Ep. 6. 14 Étudions pendant les prochains jours l’armure divine, et assurons-nous que nous la portons dans sa totalité. D’abord, “ayez à vos reins la vérité pour ceinture.” La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure. La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, tentez d’escroquer les autres et rejetez ce que Dieu cherche à vous dire. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant “Allez, jette un coup d’œil sur cette revue, fume cette cigarette, couche avec qui tu veux, garde cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts. La grâce de Dieu est là pour te pardonner.” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs.” Aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !

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La Bonne Semence Mardi 28 janvier 2020

Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur… pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses actions.

Jérémie 17. 9

Plus jamais ça !

“Plus jamais ça !” Combien de fois a-t-on entendu ou lu ce cri d’horreur ? Il s’élève unanimement devant l’insoutenable : guerres meurtrières, génocides atroces, terrorisme aveugle… On aimerait bien que les leçons du passé servent à quelque chose, mais qu’en est-il ? Le sang continue de couler dans bien des régions du globe, et la fragilité des équilibres planétaires inquiète à juste titre. Force est de constater que malgré ce désir louable d’une humanité meilleure d’où l’horreur serait bannie, l’homme reste un loup pour l’homme.

Inutile d’en chercher la raison dans les circonstances économiques, politiques ou sociales. Le problème réside au fond de chacun de nous. La Bible l’appelle le péché. C’est lui qui nous a éloignés de Dieu et qui est à l’origine de tous les dérèglements de notre monde.

Le jour où l’on a crucifié Jésus Christ, le plus grand des péchés a été commis. Il était l’envoyé de Dieu pour sauver les hommes. Durant toute sa vie il n’avait fait que du bien, se penchant sur la misère de tous ceux qu’il rencontrait. Et pourtant les hommes se sont ligués pour réclamer sa mort. Quelle preuve supplémentaire faudrait-il pour montrer que le cœur humain est foncièrement mauvais ?

N’attendons pas une amélioration de l’humanité. Jésus n’est pas venu pour rendre notre monde meilleur ; mais il se présente à chacun comme le Sauveur, prêt à régler pour chacun le problème du péché, afin de nous réconcilier avec Dieu. Il est venu sur la terre car il aimait les hommes pécheurs, et son amour l’a conduit à donner sa vie pour nous.

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Sa Parole Lundi 27 Janvier 2020

Recherchez d’abord Dieu !‰ “Le Seigneur l’avait rendue stérile…” 1 S 1. 5 ‰ Parfois une porte ne s’ouvre devant nous qu’au moment où nous comprenons la raison pour laquelle elle a été fermée en première instance. Réfléchissez à l’histoire d’Anne : elle désirait un fils, mais Dieu voulait un prophète ! Lorsqu’elle se mit à prier : “Donne-moi un fils, je m’engage à le consacrer pour toujours à Ton service” (1 S 1. b11), Dieu lui permit, non seulement d’enfanter Samuel, mais ensuite six autres enfants ! (1 S 2. 5). Si vous priez pour obtenir une moisson abondante, Dieu vous demandera d’abord de semer une petite graine. Cette graine peut être quelque chose que vous appréciez et que vous voulez garder pour vous-même, mais ne succombez surtout pas à cette tentation. Au contraire, abandonnez-la entre les mains de Dieu ! Anne découvrit que rien ne pouvait la satisfaire davantage que l’obéissance à la volonté de Dieu dans sa vie. Elqana avait deux femmes, mais il préférait Anne et lui donnait “une part double” de ses biens lorsqu’il montait offrir un sacrifice au temple (1 S 1. 5). Si vous ne faites pas ce que Dieu vous a demandé d’accomplir, les plaisirs amoureux ou l’attraction des biens matériels ne sauront vous contenter pleinement. Les gens “appelés” par Dieu ne se trouvent pas nécessairement en haut des chaires des églises et des temples. Anne avait été appelée par Dieu à devenir une mère, la mère d’un grand prophète. Vous, vous avez peut-être été appelé à jouer le rôle d’une secrétaire, d’un architecte paysagiste ou d’un professeur. Découvrez ce que Dieu vous a appelé à accomplir et mettez-vous à la tâche ! Le désespoir d’Anne la poussa à découvrir sa destinée. “Le Seigneur l’avait rendue stérile…” Pourquoi Dieu avait-Il agi ainsi ? Afin d’attirer son attention, afin de l’amener à Lui. Les situations difficiles sont idéales pour nous forcer à nous remettre en question, à analyser notre vie et à rechercher la présence de Dieu plus que jamais. Le centre d’intérêt de notre vie n’est plus : “Voici Seigneur ce que je souhaite que Tu m’accordes”, mais plutôt : “Seigneur que veux-Tu de moi ?” Alors Il peut nous bénir, car “Il récompense ceux qui Le cherchent” (He 11. 6).

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La Bonne Semence Lundi 27 janvier 2020

Notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père… nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce.

2 Thessaloniciens 2. 16

… Saisir l’espérance proposée que nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme.

Hébreux 6. 18, 19

L’espérance chrétienne (2)

C’est une espérance :

– consolante (premier verset cité) : liée à une “consolation éternelle”, elle console dès maintenant les croyants, ceux qui traversent un deuil tout spécialement. “Consolez-vous donc l’un l’autre par ces paroles” (1 Thessaloniciens 4. 18).

– bonne : donnée par un Dieu de bonté, qui ne déçoit pas.

– par grâce : Dieu nous l’a donnée gratuitement, parce qu’il nous a aimés. Elle ne dépend ni de notre fidélité ni de nos mérites.

– bienheureuse : “attendant la bienheureuse espérance” (Tite 2. 13). Au milieu des peines de la vie, le chrétien sait que son avenir est d’être heureux pour toujours avec le “Dieu bienheureux”.

– certaine : “vous avez été scellés du Saint Esprit… qui est les arrhes de notre héritage”, c’est-à-dire la garantie de le posséder un jour (Éphésiens 1. 14). Cet héritage est conservé dans les cieux pour nous (1 Pierre 1. 4).

– solide : “l’espérance proposée…, une ancre de l’âme, sûre et ferme” (Hébreux 6. 18, 19).

– purifiante : “quiconque a cette espérance en lui se purifie” (1 Jean 3. 3). La perspective d’être bientôt semblable à Jésus dans sa gloire amène le chrétien à fuir le mal.

– vivante : “une espérance vivante, par la résurrection de Jésus Christ” (1 Pierre 1. 3). Elle est concentrée dans la personne que nous aimons et attendons, “le Christ Jésus, notre espérance” (1 Timothée 1. 1).

Quel bonheur de posséder une espérance aussi riche !

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Sa Parole Dimanche 26 Janvier 2020

Prenez votre place au combat. “Revêtez-vous de l’armure complète de Dieu afin de pouvoir tenir ferme…” Ep 6. 11 Afin de pouvoir vraiment apprécier toutes les qualités d’un habit neuf, il vous faut aller dans la cabine d’essayage et vous débarrasser des vêtements incompatibles avec le nouveau. Ainsi Paul a-t-il dit : “Dépouillons-nous donc des œuvres de ténèbres et revêtons l’armure de lumière.” (Rm 13. 12) Ce qui veut dire : rejetez les mensonges et “revêtez” la vérité, rejetez les querelles et “revêtez” la paix, rejetez les doutes et “revêtez” la foi, rejetez le péché et “revêtez” la justice, rejetez l’ignorance et “revêtez” la connaissance. Comprenez-vous ? Votre vieille armure doit disparaître, car aucune partie de cette armure ne vous sera utile pour le combat qui approche. Au contraire elle risquerait d’être trop lourde et de vous faire trébucher au plus fort de la bataille. Dans Ephésiens 5, Paul parle de notre intimité avec Christ. Au chapitre 6, nous nous retrouvons soudain au cœur de la bataille spirituelle. C’est ainsi que cela arrive toujours : un moment vous êtes en train de louer Dieu de toute votre âme, et l’instant d’après vous livrez la bataille la plus rude de votre vie ! Et c’est la volonté de Dieu ! Vous ne pourrez jamais gagner le combat spirituel si vous n’avez pas auparavant été intime avec Dieu. Remarquez les mots : “afin de pouvoir tenir ferme.” L’armure vient de Dieu, mais la place au combat vous appartient ! D’ailleurs vous n’aurez besoin d’aucune armure divine si vous fuyez loin du combat. L’armure est seulement pour ceux qui veulent demeurer fermes et se battre pour ce qui a vraiment de l’importance, comme le salut de leur famille, la survie de leur mariage, le renouvellement de leur santé, le rétablissement de leurs affaires, de leur ministère ou toute autre chose que Dieu leur a confiée ou promise. Alors, dès aujourd’hui, levez-vous, mettez votre armure et prenez votre place au combat !

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La Bonne Semence Dimanche 26 janvier 2020

Que le Dieu d’espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l’Esprit Saint.

Romains 15. 13

L’espérance chrétienne (1)

Dès que quelqu’un croit en Jésus, il est sauvé. Il possède alors une espérance qui fait partie intégrante de son salut. Cette espérance lui est “réservée dans les cieux” (Colossiens 1. 5), elle lui appartient, qu’il le réalise ou non !

Dans le langage courant, une espérance comporte de l’incertitude. Mais il n’y a aucune incertitude dans l’espérance chrétienne : “la foi est l’assurance des choses qu’on espère” (Hébreux 11. 1). C’est la certitude de contempler un jour la gloire du Fils de Dieu, d’être pour toujours avec lui et semblable à lui (1 Jean 3. 2 ; Jean 17. 24 ; 1 Thessaloniciens 4. 17 ; Romains 5. 2).

C’est aussi attendre d’être avec Jésus dans la maison du Père, où il a préparé une place pour les siens (Jean 14. 1-3). La maison du Père, c’est le lieu du repos et de la sécurité, un lieu où règne l’amour. C’est le “chez soi” des enfants de Dieu, la destination finale de leur voyage sur cette terre.

Le prédicateur C. Spurgeon disait : “Notre espérance en Christ pour l’avenir est le motif et la base de notre joie sur la terre. Une telle espérance nous poussera à penser souvent au ciel, car c’est là qu’est promis tout ce que nous pouvons désirer. Ici, nous sommes lassés et chargés ; mais le lieu du repos est là-haut”.

Notre espérance se fonde sur la foi en la résurrection. Ainsi, même à travers le deuil, nous ne sommes pas “affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance” (1 Thessaloniciens 4. 13, 14).

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Sa Parole Samedi 25 Janvier 2020

Quand Jésus est à la maison.

“On apprit qu’Il était à la maison.” Mc 2. 1 Si vous cherchez un “Bon Dieu” gentil, calme, qui ne dérangera pas votre petite vie, alors oubliez Jésus ! S’ Il entre chez vous, Il dérangera vos affaires… votre mariage… vos finances… car c’est un Dieu plein de puissance, actif, un Dieu qui veut vous faire bouger, évoluer, progresser, qui veut vous émouvoir, vous toucher, vous guérir. Sûrement pas quelqu’un qui se tiendra sagement dans un coin comme un objet d’ornement ! Dans la Bible, des gens ont ouvert leur maison à Jésus pour qu’Il entre et enseigne. Peut-être se disaient-ils : “Nous allons mettre quelques chaises de plus. Nous entendrons un bon sermon, et nous aurons quelques prières.” Vraiment ? Quand les gens du voisinage l’apprenaient, ils arrivaient de partout. Le pouvoir du bouche-à-oreille remplissait vite la maison, sans publicité à la télé, sans brochure ou DVD ! La situation devint si insensée qu’un jour, quatre hommes, qui amenaient un de leurs amis sur un brancard et qui ne pouvaient entrer, démontèrent les tuiles du toit pour le faire descendre jusque devant Jésus ! C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui dans nos églises : des gens capables de “soulever” le toit par le pouvoir de leurs prières, de leurs louanges, de leurs exhortations, afin que la puissance d’en haut puisse descendre. Mais soyez prêt à tout moment quand vous laissez entrer Jésus dans n’importe quel domaine de votre vie : Il vous demandera de Lui donner ce que vous ne pouvez pas Lui donner, de faire ce que vous ne pouvez pas faire, de devenir ce que vous ne pouvez pas devenir ! Il modifiera tout dans votre vie ! Et cela parce que vous êtes resté trop longtemps au même endroit, sans progresser ; occupé depuis trop longtemps à répéter le même témoignage ! Aujourd’hui Dieu veut vous faire sortir de votre petit confort. Il veut vous forcer à faire des expériences que vous n’avez jamais envisagées auparavant. Etes-vous enfin prêt à Lui dire : “d’accord !”


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La Bonne Semence Samedi 25 janvier 2020

Votre Père sait… Ne crains pas, petit troupeau, car il a plu à votre Père de vous donner le royaume.

Luc 12. 30, 32

Un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux.

Matthieu 23. 9

Notre Père céleste

Les disciples de Jésus, petite compagnie groupée autour du Maître, sont troublés et attristés à l’annonce de ses souffrances, de sa mort et de son départ au ciel, dans la maison de son Père (Jean 14. 1-7). Ils sont désemparés à l’idée de ne plus l’avoir près d’eux. Mais Jésus leur assure qu’ils peuvent s’adresser eux-mêmes à Dieu comme à un Père : “Vous demanderez en mon nom… car le Père lui-même vous aime” (Jean 16. 26, 27). Jésus est venu sur la terre pour nous le faire connaître comme notre Père, et “à tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu” (Jean 1. 12). Plus tard, Jésus ressuscité dira à Marie de Magdala : “Va vers mes frères et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, et vers mon Dieu et votre Dieu” (Jean 20. 17).

Chrétiens, est-ce dans cette heureuse relation d’enfants avec notre Père que nous nous approchons de Dieu ? Oui, le Dieu créateur de l’univers est le Père de notre Seigneur Jésus Christ, et notre Père. Comme Jésus se préoccupait du bien de ses disciples, de leurs besoins journaliers, de leur délivrance, de leur protection, de la même manière, avec la même attention, aujourd’hui notre Père veut répondre à nos demandes, selon sa sagesse.

Il se réjouit de nos joies, et il veut partager avec compassion nos peines et nos souffrances. Confions-lui nos projets, nos soucis et nos détresses. Si nous avons parfois du mal à le sentir près de nous, relisons en particulier l’évangile selon Jean, où Jésus nous parle du Père et nous dit : “Le Père lui-même vous aime”.

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Sa Parole Vendredi 24 Janvier 2020

L’endroit secret avec Dieu. “Venez à l’écart dans un endroit secret…” Mc 6. 31 Les besoins des humains sont sans limites ! Même avec les meilleures intentions du monde, vous risquez vite d’être vidé de toute énergie, si vous essayez de tout faire pour tout le monde ! Si telle est votre situation aujourd’hui, alors écoutez Jésus : “Venez à l’écart…” (Mc 6. 31). Jésus savait que la solitude est indispensable si vous voulez devenir intime avec Dieu et l’intimité avec Dieu est nécessaire avant de pouvoir toucher les cœurs qui souffrent. Vous pouvez certes influencer l’esprit de ceux qui vous entourent, grâce aux informations que vous leur apportez, mais seule l’intervention divine peut bouleverser leur cœur. Mais pour distinguer la voix de Dieu au-dessus du tumulte humain, il vous faut d’abord vous mettre à l’écart des autres. Job a dit : “Le souffle du Tout-Puissant m’anime” (Jb 33. 4). Tant que Dieu n’a pas “soufflé” en vous Ses idées, vous ne faites que recycler les idées des autres ! Dans la Genèse, Dieu a dit : “Soyez féconds, multipliez et remplissez…” (Gn 9. 1). Avez-vous appris à remplir votre âme usée par des demandes émotionnelles et vidée de toute énergie ? David s’est écrié : “Il me fait reposer dans de verts pâturages. Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme” (Ps 23. 2-3). Seule l’intimité avec Dieu aura de tels résultats. Méditez sur ces citations des Ecritures : 1-“Trois fois par jour, il se mettait à genoux, il priait et louait son Dieu” (Dn 6. 10). 2- “Le matin j’adresse mes supplications à Toi mon Dieu, et j’attends avec confiance…” (Ps 5. 3). 3- “Vers le matin, alors qu’il faisait encore sombre, Il se leva et sortit pour aller dans un lieu désert où Il pria.” (Mc 1. 35). Sa parole pour vous aujourd’hui est on ne peut plus claire : vous devez passer davantage de temps dans un endroit secret, dans la présence de Dieu !


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La Bonne Semence Vendredi 24 janvier 2020

On ne dit pas : Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ?

Job 35. 10

C’est lui qui a fait la terre par sa puissance, qui a établi le monde par sa sagesse, et qui, par son intelligence, a étendu les cieux.

Jérémie 10. 12

Il me manquait le Créateur

“Dans ma jeunesse, j’ai reçu une bonne éducation, et une instruction religieuse, mais j’en restais au niveau du “paraître”. Dieu n’était pas absent, mais il m’était extérieur… Je ne l’avais pas saisi comme le Créateur, la source de ma vie. Ma foi était fragile mais elle résistait aux difficultés du quotidien. Cela, jusqu’au jour de l’accident qui coûta la vie à ma sœur, mon beau-frère et leur petite fille. Alors ma foi vola en éclats… et je rejetai Dieu, du moins tel que je l’avais appris. Mais Lui ne m’a pas lâché. Des interrogations restaient au fond de mon cœur, et bientôt Dieu allait se révéler à moi.

Trois ans plus tard, avec deux collègues, Louis et Robert, je suis en Algérie pour réparer des lignes téléphoniques. À Béni-Mansour, un soir, nous marchons sur un sentier dans la campagne ; le ciel est magnifiquement étoilé, beauté propre à l’Afrique. Soudain Louis dit : “Cette beauté ne peut venir que d’un Être unique supérieur à notre humanité”. Alors que je lui dis mon éloignement du Seigneur, il reprend : “Tu crois que cette lumière, cet ordonnancement des astres, cet infini, cette harmonie ne sont pas l’œuvre d’un Être unique qui nous dépasse ?” Nous n’allons pas plus loin ce soir-là, mais la petite graine de foi au fond de moi a été comme réveillée.

Cette graine a mis longtemps à germer et à se développer, jusqu’à m’amener à une relation vivante avec Dieu. Trente ans après, j’ai pu parler de ma foi à Louis… peu avant sa mort. Ainsi il a su que son témoignage avait été utile.”

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Sa Parole Jeudi 23 Janvier 2020

Ne soyez pas des créateurs de difficultés ! “Je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu…” Acte 15, 19 Jésus est Celui “qui suscite la foi et qui la mène à la perfection.” (He 12. 2) Imaginez donc un ébéniste qui vient de terminer un meuble splendide, qui en admire la perfection, et soudain vous entrez dans son atelier et vous décidez que vous allez améliorer son travail d’artiste ! Même si vous êtes tout à fait sincère dans votre désir de “l’aider” croyez-vous qu’il sera content ? Ne pensez-vous pas qu’il vous intimera immédiatement l’ordre de prendre la porte et de dégager ? Chaque fois que les Juifs ouvraient la bouche, c’était pour citer Moïse : “Tu feras ceci, ou tu ne feras pas cela”. Ils voulaient absolument imposer, aux nouveaux convertis qui venaient de parmi les païens, leurs coutumes et leurs habitudes. Cela vous rappelle-t-il une attitude familière parmi les chrétiens d’aujourd’hui ? Le Saint-Esprit se manifesta alors et leur dit : “Ne faites pas cela ! Ne mettez pas de difficultés insurmontables devant les pieds de ces nouveaux convertis.” Cessez de vouloir améliorer l’œuvre divine ! Vous savez combien les nouveau-nés sont malpropres et encombrants ! Ils ne cessent de se salir, de trébucher, de pleurer au milieu de la nuit, de pousser votre patience à bout, mais n’oubliez pas que vous avez été un bébé, vous-mêmes ! Et vous ne savez pas qui Dieu va utiliser pour sa prochaine mission. Certes vous êtes sincère dans votre désir de L’aider, mais le Maestro vous dit gentiment de ne pas toucher à son œuvre parfaite ! Quand Jésus rencontra la femme près du puits, elle vivait ouvertement en adultère, mais Lui ne fut ni choqué, ni embarrassé, parce qu’Il ne se souciait pas de son passé ni même de son présent, Il voyait déjà son avenir, et ce qu’elle ferait pour Son nom ! Oubliez son adultère du présent, considérez ce qu’elle va devenir ! La plupart d’entre nous ont besoin de passer par une cure de désintoxication pour nous libérer de nos traditions religieuses et de notre jargon pseudo-chrétien ! Réfléchissez à ce que Dieu veut vous dire aujourd’hui, par Sa Parole : Ne soyez pas plus royaliste que le roi ; ne créez pas de difficultés inutiles à ceux qui sont en train de se tourner vers Dieu !

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La Bonne Semence Jeudi 23 janvier 2020

Cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre.

Colossiens 3. 1, 2

Regarder vers les étoiles

L’astrophysicien Stephen Hawking (1942-2018) a consacré sa vie à décrypter les secrets de l’univers. “Mon objectif est simple, a-t-il dit un jour. C’est la compréhension totale de l’Univers… comprendre pourquoi il est comme il est, et pourquoi il existe.” Refusant la révélation divine, esprit brillant aux yeux des scientifiques, il n’a pas percé les secrets de l’univers avant de mourir. Il invitait chacun à faire comme lui : “Regardez vers les étoiles et pas vers vos pieds. Essayez de donner un sens à ce que vous voyez, et demandez-vous ce qui fait que l’univers existe. Soyez curieux.”

La Bible aussi nous invite à regarder en haut, mais avec des motifs bien différents. “Levez vos yeux en haut, et voyez ! Qui a créé ces choses ?” (Ésaïe 40. 26). “L’Éternel… compte le nombre des étoiles ; à elles toutes il donne des noms. Notre Seigneur est grand et d’une grande puissance ; son intelligence est sans bornes” (Psaume 147. 2-5). La gloire du Dieu créateur est visible. Il nous invite à nous tourner vers lui, car il est aussi le Dieu sauveur. “Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés” (Ésaïe 45. 22). Sauvés, c’est être délivrés de notre culpabilité et de ce qui obscurcit notre regard. Si nous croyons que Jésus Christ a porté nos fautes, alors non seulement nous contemplerons la beauté du ciel, mais avec émerveillement nous connaîtrons celui qui l’a créé : Jésus. Plus encore, notre Sauveur s’est abaissé jusqu’à la mort de la croix, mais Dieu l’a ressuscité et élevé au ciel. Bien au-delà des étoiles, telle est l’immense perspective qui se présente à celui qui croit.

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Sa Parole Mercredi 22 Janvier

Combien de temps devez-vous y rester ? (2) “Il y a d’abondantes joies en Ta présence…” Ps 16. 11 Ce sont les souvenirs de moments heureux passés auprès de son père, qui ont forcé le fils prodigue à retourner chez lui (Lc 15. 17). De même les souvenirs heureux vous pousseront à retrouver sans cesse la présence de Dieu. A nouveau, combien de temps devez-vous rester en sa présence ? 1- jusqu’à ce que vous ressentiez un changement s’opérer en vous. Écoutez : “Nous tous dont le visage reflète la gloire du Seigneur, sommes transformés… de gloire en gloire, par l’esprit du Seigneur” (2 Co 3. 18). 2- jusqu’à ce que vous compreniez le plan qu’Il a formé pour votre vie, car “Je connais les projets que J’ai formés sur vous, dit le Seigneur, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance” (Jr 29. 11). 3- jusqu’à ce que vous retrouviez l’enthousiasme de votre appel : “Mais, j’en suis sûr, je verrai la bonté du Seigneur sur cette terre où nous vivons. Compte sur le Seigneur, sois fort, reprends courage, compte sur le Seigneur !” (Ps 27. 13-14). 4- jusqu’à ce que vous receviez une mesure de Sa sagesse. Écoutez : “Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre. Je te conseillerai, J’aurai le regard sur toi” (Ps 32. 8). 5- jusqu’à ce que de nouvelles idées soient nées en vous : “Voici les premières choses se sont accomplies et Je vous en annonce de nouvelles. Avant qu’elles arrivent, Je vous les prédis” (Es 42. 9). 6- jusqu’à ce que Christ devienne le centre de votre vie. Écoutez : “Fais du Seigneur tes délices et Il te donnera ce que ton cœur désire” (Ps 37. 4). Avez-vous passé assez de temps en Sa présence aujourd’hui ?

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La Bonne Semence Mercredi 22 janvier 2020

Depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en Dieu, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées.

Romains 1. 20

Le langage de la nature

Dieu est l’auteur de deux grands livres qu’il a mis à la disposition de l’humanité : la nature et la Bible. L’homme devrait, par son intelligence, discerner et reconnaître la puissance éternelle et la divinité de celui qui est à l’origine de tout, et qui est donc son Créateur.

Mais seulement “par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent” (Hébreux 11. 3).

Une simple promenade à la campagne fournira mille occasions de nous émerveiller devant l’ingéniosité du Créateur : une fleur des champs, la forme de sa feuille, l’insecte posé sur elle… Tout, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, parle de la puissance créatrice et de la sagesse de notre Dieu. Le croyant capable de comprendre les plus récentes découvertes scientifiques est impressionné devant la complexité et la précision de la création divine. La nature nous montre aussi que Dieu veut le bien de sa créature, qu’il aime.

Tout concepteur a des droits sur ce qu’il a fabriqué, et le Créateur en a sur l’homme, qui trop souvent ne veut pas l’admettre.

Refuser d’écouter le Créateur conduit aux pires désastres dans les mœurs et sur la santé (voir Romains 1. 24-32). L’état de pollution généralisé dont la planète souffre de plus en plus est aussi le résultat de ce mépris de Dieu.

Ne nous laissons pas influencer par les théories changeantes que le monde développe pour détruire l’idée même d’un Créateur.

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Sa Parole Mardi 21 janvier 2020

Combien de temps devez-vous y rester ? (1) “Ils avaient cherché l’Éternel de plein gré et ils L’avaient trouvé.” 2 Ch 15. 15 Il est normal de vouloir revenir souvent aux endroits où nous nous sentons heureux. Demeurez donc dans la présence du Seigneur pour créer dans votre mémoire des souvenirs si merveilleux que vous désirerez sans cesse revenir dans Sa présence. Sinon d’autres souvenirs de bien moindre qualité vous attireront de plus en plus. “Mais combien de temps dois-je rester aujourd’hui dans Sa présence ?” demanderez-vous. 1- jusqu’à ce que votre repentir soit vraiment sincère, car “la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais…” (2 Co 7. 10). 2- jusqu’à ce qu’Il ait jugé vos manquements, car “Celui qui cache ses transgressions ne prospère point. Mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde.” (Pr 28. 13). 3- jusqu’à ce que votre amertume s’évanouisse. Ecoutez : “Je vous laisse la paix, Je vous donne Ma paix… Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme point” (Jn 14. 27). 4- jusqu’à ce que votre frayeur disparaisse. Ecoutez : “Ne crains rien, car Je suis avec toi. Ne promène pas de regards inquiets, car Je suis ton Dieu. Je te fortifie ; Je viens à ton secours. (Es 41. 10). 5- jusqu’à ce que vous soyez délivré de votre souffrance, car “Je te guérirai, Je panserai tes plaies, dit le Seigneur…” (Jr 30. 17). 6- jusqu’à ce que vous retrouviez vos forces. Ecoutez encore : “Ceux qui se confient dans le Seigneur renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles, ils courent et ne se lassent point, ils marchent et ne se fatiguent point” (Es 40. 31). Vous pouvez trouver tout cela dans Sa présence. Demeurez-y, jusqu’à ce que vous receviez de Lui ce dont vous avez besoin !

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La Bonne Semence Mardi 21 janvier 2020

(Jésus a dit 🙂 Il n’y a personne qui ait quitté maison, ou frères, ou sœurs, ou mère, ou père, ou enfants, ou champs, à cause de moi et à cause de l’évangile, et qui n’en reçoive maintenant, en ce temps-ci, cent fois autant… et, dans le siècle qui vient, la vie éternelle.

Marc 10. 29, 30

Changer de vie ?

Une employée de banque qui se met à élever un troupeau de chèvres, un informaticien qui devient comédien, un ingénieur qui se reconvertit en professeur des écoles, voilà quelques exemples de personnes qui ont choisi de changer, non seulement de profession, mais parfois même aussi de vie. Tout à fait conscients des difficultés qu’ils allaient inévitablement rencontrer dans cette nouvelle page de leur existence, il n’ont cependant pas hésité à faire de leur passion leur métier.

Dieu propose à tous une reconversion autrement plus importante. C’est un demi-tour absolu, intime et surtout indispensable : il s’agit de tourner le dos à notre existence loin de Dieu, et de lui confier notre vie. Il s’agit de reconnaître que nous sommes pécheurs et d’accepter le pardon qu’il nous offre, pardon rendu possible par la mort de Jésus sur la croix.

Une nouvelle existence s’ouvrira alors devant nous. Elle ne sera pas exempte d’épreuves, mais les moments difficiles pourront être vécus avec l’aide de Dieu. Si ce changement n’implique pas forcément des changements matériels, car il est avant tout intérieur, il sera visible en nous. Les objectifs qui étaient les nôtres disparaîtront au profit de nouveaux buts, moins égoïstes peut-être, mais surtout en harmonie avec Dieu, par le secours de son Esprit : plaire à Dieu, le faire connaître autour de nous… Nous ne le regretterons pas !

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Sa Parole Lundi 20 Janvier 2020

Vous êtes unique ! “Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même. Rm 14. 12
Ce que vous avez dans vos mains, donnez-le à Dieu, comme Moïse le fit, car vous ne saurez
jamais ce que vous êtes capable d’accomplir au cours de votre vie, tant que vous n’aurez pas fait cela ! N’essayez pas d’imiter les autres. Dieu ne crée jamais deux flocons de neige tout à fait identiques, ou deux hommes avec les mêmes empreintes digitales ! N’essayez pas d’être
quelqu’un d’autre. Soyez vous-même, tel qu’Il vous a créé, mais recherchez le meilleur de vous-même, la personne que le monde attend de découvrir, la personne qui accomplira la
mission que Dieu lui a confiée, selon l’infinie sagesse de Son plan, la personne qui porte votre nom et qu’Il veut que vous deveniez ! Ne dites jamais : “Je ne suis pas capable d’accomplir cela !” Si cela était vrai, alors Dieu se serait trompé dans son choix, et Dieu ne se trompe jamais ! Dieu ne vous aime pas parce que vous valez quelque chose, mais vous valez quelque chose, parce que Dieu vous aime.

Votre valeur sur cette terre est fondée sur le fait que Dieu
vous aime. Aussi n’avez-vous rien acquis par votre travail, et vous ne devez rien faire pour conserver cette valeur. Soyez heureux de ce fait, parce que, même si vous pouviez vivre mille vies consécutives, vous n’auriez pas assez de temps pour acquérir la valeur que Dieu vous a accordée !

B. Nottage a dit: “Dieu nous exalte sans nous gonfler d’orgueil, et nous humilie sans nous avilir ! R. Philips d’ajouter : “Le chrétien n’est pas celui qui recherche la faveur ou la grâce de Dieu, c’est celui qui l’a déjà trouvée !” La prochaine fois que quelqu’un vous lancera: “Vous vous prenez pour qui ?”, relevez la tête, et répondez en toute confiance : “Je suis un enfant de Dieu, Il m’a acheté à grand prix, Il m’aime d’un amour impossible à mesurer et
éternel, (Jr 31. 3) et avec Lui je suis plus que vainqueur (Rm 8. 37). Il me bénit quand je sors de chez moi, et Il me bénit quand je rentre (Dt 28. 6) Et si vous avez quelques heures de libre, je vous dirai le reste de mon histoire ! » (Sa Parole.com)


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La Bonne Semence Lundi 20 janvier 2020

(Jésus dit 🙂 Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Matthieu 7. 21

Jésus te dit…

– Je suis la lumière (Jean 8. 12).

Veux-tu le laisser éclairer ta vie ? – Je suis le chemin (Jean 14. 6).

Trouver le but de ton existence sur la terre, le vrai bonheur… ça t’intéresse ? – Je suis la vérité (Jean 14. 6).

Le crois-tu ? – Je suis la vie (Jean 14. 6).

La vie de Dieu est à ta portée, Jésus la donne. L’accepteras-tu ? – Je suis le Seigneur et celui qui enseigne (Jean 13. 13).

Veux-tu apprendre de lui ? Connaître sa puissance ? – Je suis le Fils de Dieu (Jean 9. 35-37).

Veux-tu connaître le Père ? – Je suis la porte (Jean 10. 9).

La seule pour s’approcher du Père. Le crois-tu ? – Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra (Jean 11. 25).

Crois-tu cela ? – Je suis le bon berger (Jean 10. 11),

– celui qui a laissé sa vie pour toi,

– celui qui connaît ton nom et t’appelle,

– celui qui peut pardonner tes péchés et te donner la vie éternelle,

– celui auprès de qui tu es en sécurité pour toujours. “Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai, moi, gratuitement, de la fontaine de l’eau de la vie” (Apocalypse 21. 6).

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Sa Parole Dimanche 19 janvier

Apprenez à reconnaître la voix de Dieu ! “Mais l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit de Dieu.” 1 Co 2. 14 Vous ne saurez pas reconnaître la voix de Dieu tant que vous n’aurez pas appris à faire taire votre propre entendement. La raison est le produit de votre entendement ; et cela peut vous mener à la peur et la paralysie spirituelle. Par contre discerner la voix de Dieu est le produit de votre esprit renouvelé en Christ : cela vous ouvre la porte de la foi et vous guide vers de grandes actions, selon les plans divins. Si votre esprit discerne les plans de Dieu et que votre propre entendement se met à les discuter au nom de votre raison, vous n’irez pas bien loin ! Car “l’homme naturel n’accepte pas les choses de l’Esprit.” Dieu a affirmé : “…ce que J’ai dit, Je le réaliserai ; ce que J’ai conçu, Je l’exécuterai” (Es 46. 11). Dieu a un plan pour votre vie, et Il vous en révélera les détails, l’un après l’autre. Votre esprit discerne des choses que votre raison réprouve. Ce que parfois vous avez considéré comme une “simple intuition” était en fait l’Esprit de Dieu essayant de vous faire comprendre un détail du plan divin, et vous l’avez rejetée comme n’étant pas “raisonnable” ! Ce n’est que par la foi que vous pourrez avancer dans ce domaine. Par la foi, Pierre enjamba le bastingage du bateau pour marcher sur l’eau. Par la foi, Abraham abandonna la sécurité du domaine de son père pour partir “sans savoir où il allait” (He 11. 8). Dieu ne discute pas avec nous: Il nous guide soit par un désir ancré dans notre cœur, qui ne veut pas disparaître, soit par une “intuition”, soit par une petite voix qui ne cesse de murmurer au fond de nous, soit pas un verset de Sa Parole qui ne cesse de nous hanter. Quand Il nous a donné une parole de discernement, c’est un peu comme si nous pouvions nous mettre à marcher sur l’eau ou partir sans savoir où nous allons. Savez-vous discerner Sa voix et répondre sans faillir à ce qu’Il vous demande de faire ?


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La Bonne Semence Dimanche 19 janvier 2020

Cette parole est certaine et digne d’être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs.

1 Timothée 1. 15

Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.

Actes 16. 31

Le connais-tu ?

Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre,

Pour chercher et sauver ceux qui étaient perdus ;

Il peut te libérer du poids de ta misère ;

Le connais-tu ?

Sais-tu ce qu’il souffrit en allant au Calvaire,

Et ce qu’il endura, sur le bois attaché ?

Sais-tu que, par sa mort, il paya le salaire

De ton péché ?

Connais-tu la valeur du sang qui purifie

Et qui peut effacer tes fautes à jamais ?

Sais-tu que, devant Dieu, ce sang qui justifie

A fait la paix ?

Ah ! si tu n’as pas vu la grâce et la puissance

De cet Agneau divin qui mourut sur la croix,

Accours et trouve en lui la pleine délivrance.

Regarde et crois !

Crois au Seigneur Jésus, maintenant il t’invite ;

Viens goûter le bonheur qu’il t’apporte aujourd’hui ;

Réponds sans plus tarder, le temps passe très vite !

Oh ! Viens à lui !

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Sa Parole Samedi 18 Janvier

Vous sentez-vous trahi, bafoué ? “Ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés.” 1 P 4. 8 Avez-vous l’impression qu’on vous exploite, que tout le monde se sert de vous ? Vous pensiez que l’on vous aimait et soudain vous découvrez que les autres n’ont fait que se servir de vous, et vous vous sentez trahi. Cela est normal, car vous avez certainement placé votre vie entre les mains d’autres humains. N’oubliez jamais qu’aucun être humain ne peut créer quoi que ce soit : il ne peut que se servir de ce qui existe déjà ! Vous venez de vous énerver face au comportement de vos enfants. Vous venez peut-être de vous emporter contre un collègue de travail. Ou encore vous hurlez votre rage à l’encontre du chauffard qui vient de vous couper la route. Vous avez eu une discussion envenimée avec votre compagnon ou votre compagne. Et maintenant vous déversez votre ressentiment sur vos proches ou sur n’importe quel autre humain qui se trouve à portée de voix ! N’avez-vous jamais songé que peut-être votre colère est l’expression de l’amertume que vous avez laissée libre d’envahir votre âme ? La solution n’est pas de déverser votre rancune sur ceux qui vous entourent, c’est de l’amener aux pieds du Seigneur grâce à la prière, et de Lui permettre de vous en guérir. La guérison doit s’effectuer à l’intérieur de vous avant de s’extérioriser. Voilà pourquoi vous devez passer du temps auprès du Seigneur, Lui permettant de pardonner vos rancunes, de guérir la souffrance, de cicatriser les souvenirs, et de remplir votre cœur de Son amour, afin que vous puissiez aimer les autres comme Lui sait le faire. Laissez-Le faire Son travail en vous : n’essayez pas de Le remplacer par vos efforts personnels ! Essayez de prier cette prière : “Père, je désire agir avec amour, pas réagir avec amertume. Aide-moi à montrer de la patience envers tous. Que Ton amour, aujourd’hui, contrôle ma vie et mes attitudes ; au nom de Jésus, amen.”


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La Bonne Semence Samedi 18 janvier 2020

(Jésus dit 🙂 Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Matthieu 11. 28

J’ai découvert Dieu en prison

Pierre-Marc n’arrivait pas à se remettre de la mort de son père. Au fil des années, il est tombé peu à peu dans la dépendance à l’alcool, les bagarres et… s’est finalement retrouvé en prison, accusé de tentative de meurtre.

Au bout d’un mois, désespéré, il demande à voir l’aumônier à qui il confie : “Je prie, mais Dieu ne me répond pas”. À partir de ce jour-là, ils se rencontrent chaque semaine. “Pierre-Marc était assoiffé comme le sable du désert. Il voulait tout savoir. Il me parlait de sa vie, et moi, je lui parlais de Jésus.”

Pierre-Marc, bouleversé par l’amour du Christ, demande à son nouvel ami de lui expliquer les textes de la Bible. “La prison, explique-t-il, m’a donné un espace pour Dieu. C’est là que Dieu m’a permis de changer intérieurement, d’ouvrir les yeux sur ma vie d’avant. La liberté a toujours été très importante pour moi. J’en avais même fait tatouer le mot sur mon dos, bien avant ma conversion. Cependant, ce n’est qu’en prison que j’ai compris sa véritable signification. Jésus m’a rendu libre. Il était toujours avec moi, seulement je ne l’avais pas vu.”

Sorti de prison, il raconte : “J’ai le désir profond d’apprendre à mieux connaître Dieu. J’ai soif de prier, de lire la Bible. Dieu m’a libéré, non seulement physiquement, mais mentalement et spirituellement. Je peux en parler aujourd’hui car j’ai expérimenté la puissance de la foi dans le Christ. Il y a trois ans, il aurait été impensable pour moi d’imaginer qu’un jour, je témoignerais de ma foi.”

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Sa Parole Vendredi 17 Janvier

Transformez vos échecs en réussites ! “Heureux l’homme que tu châties, Seigneur ! Et que Tu instruis par Ta loi, pour le calmer au jour du malheur.” Ps 94.12-13 Rien n’influencera davantage votre croissance spirituelle que votre attitude vis-à-vis de vos échecs personnels. Si un échec vous empêche de continuer à marcher avec Dieu, vous ne réussirez jamais avec Lui, vous ne grandirez pas dans Sa connaissance, et vous n’avancerez pas sur Son chemin. Les échecs devraient vous être des leçons, pas votre enterrement ! Un simple hiatus, pas une catastrophe ! Un petit détour, pas une voie sans issue ! Une retraite temporaire, pas une défaite définitive ! Concentrez votre esprit sur le succès, pas sur l’échec. La peur est une prophétie qui s’accomplit d’elle-même. Et si vous ne le croyez pas, lisez ce qui disait Job : “Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive. Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint” (Jb 3. 25). Job était probablement l’homme le plus riche de son temps, et pourtant il vivait dans la crainte de perdre tout ce qu’il possédait. Aussi perdit-il toute sa fortune et sa famille… Dans la Bible, Dieu nous dit des centaines de fois : “Ne crains point !” Et s’Il le dit tant de fois, c’est qu’Il connaît la puissance destructive de la peur quand elle s’ancre au fond de notre cœur. Karl Wallenda, le patriarche d’une célèbre famille d’acrobates de haute voltige se tua à l’âge de 73 ans, alors qu’il tentait de traverser une avenue, sur un câble d’acier tendu entre deux immeubles. Ce que très peu de gens savaient, c’est qu’il n’avait cessé, au cours des trois mois qui précédèrent sa tentative malheureuse, de penser à une chute mortelle possible. Un journaliste écrivit plus tard : “Lorsque Wallenda commença à concentrer son énergie sur l’idée de ne pas tomber, plutôt que sur l’idée d’avancer sur le câble d’acier, il perdit toute chance de réussir !” Salomon a dit : “Sept fois le juste tombe, et il se relève” (Pr 24. 16). Ne craignez donc pas, enfant de Dieu, car David a dit : “s’il tombe, il n’est pas terrassé, car le Seigneur lui prend la main” (Ps 37. 24). Pourriez-vous être en de meilleures mains ?


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La Bonne Semence Vendredi 17 janvier 2020

Ainsi dit l’Éternel… : Crie vers moi, et je te répondrai, et je te déclarerai des choses grandes et cachées que tu ne sais pas. Jérémie 33. 2, 3

Dieu répond à nos questions

Je suis jeune, pourquoi penser déjà à l’au-delà ? – “Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut amener” (Proverbes 27. 1). – Je suis honnête, pourquoi Dieu me condamnerait-il ? – “Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ” (Romains 3. 11). – Je n’ai rien sur ma conscience. – “Pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur” (1 Corinthiens 4. 4). – Jésus peut-il recevoir un être aussi misérable que moi ? – “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). – Que faut-il faire pour avoir la vie éternelle ? – “Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13). – Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? – “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31). – N’aurai-je pas trop à perdre en devenant chrétien ? – “Quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs à cause de mon nom, en recevra cent fois autant et héritera de la vie éternelle” (Matthieu 19. 29). – C’est trop beau pour être vrai ! – “Dieu… ne peut mentir” (Tite 1. 2).

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Sa Parole Jeudi 16 Janvier

Exercez votre foi (2) “ Rien n’est impossible à Dieu.” Lc 1.37 L’armée syrienne avait encerclé la ville de Samarie et la population commençait à mourir de faim. Quatre lépreux qui vivaient hors des murs avaient pu survivre grâce aux morceaux de pain que les habitants leur jetaient chaque jour. Mais avec la famine nos quatre compères se rendirent vite compte qu’ils se trouvaient en sérieuse difficulté. Ils se dirent donc : “Pourquoi rester ici, au pied des remparts, à attendre la mort ?” (2 R 7. 3). Ils se levèrent et se dirigèrent vers le camp des Syriens avant de découvrir que Dieu, miraculeusement avait fait fuir les soldats syriens. Ces derniers avaient tout abandonné, nourriture, eau, richesses… Que pouvons-nous apprendre de cette aventure ? Que Dieu agit à notre avantage dès que nous nous appuyons sur notre foi et la mettons en pratique. Mais, au préalable, nous devons nous lever et déclarer : “Si je dois mourir, au moins que ce soit en tentant d’obtenir quelque chose, de créer quelque chose, de poursuivre un but réel”. Lorsque vous êtes au tapis à attendre que l’arbitre se mette à compter jusqu’à dix, vous devez alors vous relever et affirmer : “Je ne vais pas mourir, mais je vivrai, pour raconter ce que le Seigneur a fait” (Ps 118. 17). Ce genre de foi a le don d’attirer l’attention de Dieu ! Si vous êtes vraiment désespéré, vous ne vous soucierez pas de savoir qui Dieu va utiliser pour vous sortir d’affaire. Naaman, le général lépreux de l’armée syrienne, résolut de s’abaisser au niveau de la jeune servante qui faisait la vaisselle dans sa demeure, pour écouter ses conseils. Dieu avait fourni à cette dernière la réponse au problème de Naaman. Il accepta même de se plonger sept fois dans la rivière la plus boueuse de la région, avant d’en ressortir la peau blanche et pure (2 R 5. 1-9). La foi, c’est de pouvoir dire : “Peu importe où je dois aller, ce que je dois faire, qui je dois écouter, ce que Dieu me demandera de faire, je m’empresserai de le faire !”

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La Bonne Semence Jeudi 16 janvier 2020

La crainte de l’Éternel est le commencement de la connaissance ; les fous méprisent la sagesse et l’instruction. Proverbes 1. 7

Convictions ébranlées

Un médecin athée parlait régulièrement de la Bible avec mépris. Il aimait attaquer en particulier la vérité biblique de la résurrection, base de la foi chrétienne : le fait que Christ a été ressuscité nous donne la certitude que nos péchés sont effacés !

Un jour ce médecin feuilletait une Bible pour argumenter sa critique. Il tomba sur le verset : “Mais, dira-t-on : Comment ressuscitent les morts, et avec quel corps reviennent-ils ?” (1 Corinthiens 15. 35). Voilà peut-être une piste… Comment le corps va-t-il ressusciter ? Pourtant le mot qui suivait l’arrêta net : “Insensé !” La Bible répond à cette question en présentant une image que tout le monde a déjà rencontrée dans la nature : la germination d’une graine. Lorsqu’une graine est “en dormance”, elle ne se développe pas. Mais quand elle est mise en contact avec l’eau, la germination peut débuter, pour former une plante. La plante et la graine ont un aspect très différent, et cela ne nous pose pas de problème ! (v. 36-38)

Alors qu’il cherchait à attaquer la Bible, ce médecin venait d’être ébranlé dans ses convictions, et il se tourna vers Dieu, qui a dit : “Je suis trouvé de ceux qui ne me cherchaient pas” (Ésaïe 65. 1).

Mais Dieu se révèle aussi à ceux qui sont dans le doute et l’incertitude, à ceux qui recherchent la vérité, pour leur donner l’assurance de la vie éternelle : “Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur” (Jérémie 29. 13).

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Sa Parole Mercredi 15 Janvier

Exercez votre foi (1) “Ta foi t’a sauvé !” Luc 17.19‰ ‰ Nous sommes tellement accaparés par ce que nous voyons, ce que nous entendons et ce que nous sentons que nous avons tendance à faire davantage confiance à nos sens naturels qu’à nos sens spirituels. “Grâce à votre foi, Dieu peut vous protéger par Sa puissance…” (1 P 1. 5). C’est donc votre foi qui permet à la puissance divine de s’exprimer. Avant de devenir diamant, un simple morceau de charbon doit endurer une pression équivalente à des millions de tonnes. La Bible nous dit : “Ces difficultés servent à montrer la qualité de votre foi…” (v.7). Les épreuves ont cette faculté non seulement de pousser notre foi dans ses derniers retranchements, mais aussi de nous en révéler la force. Vous ne savez pas vraiment de quoi est faite votre foi lorsque vous avez assez pour payer toutes vos factures, que vous êtes en parfaite santé, que vos enfants se conduisent très bien et que votre mariage est au beau fixe. Mais quand tout s’écroule autour de vous, si vous êtes capable de faire confiance à Dieu pour vous en sortir, alors vous savez que votre foi est forte et stable. Parfois nous estimons être plus forts spirituellement que nous ne le sommes en réalité. Bien souvent l’ennemi ne nous a pas abandonnés, il a simplement changé de tactique et il concentre ses attaques non plus dans le domaine physique, mais dans le domaine spirituel. C’est ainsi qu’il se met à attaquer notre esprit, à saper notre paix, à exacerber nos émotions et à envahir nos pensées. Que doit-on faire dans ces conditions ? Nous devons vite soulever le bouclier de la foi et bloquer ses flèches enflammées. Nous devons également nous emparer de l’épée de l’Esprit, qui est en fait la Parole de Dieu et nous en servir pour faire fuir Satan (Ep 6. 17). C’est ainsi que nous devons exercer notre foi. Et n’oublions pas de lui dire : “En voilà assez, Satan !” avant de nous décider à reprendre tout ce qu’il nous a volé !

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Sa Parole Mardi 14 Janvier

Que veut dire : marcher avec Dieu ? “Prenez donc bien garde à la façon dont vous vous conduisez.” Ep 5. 15 Pendant combien de temps encore allez-vous continuer à errer dans le désert, à retarder votre croissance, à rester sourd à votre appel divin, à refuser d’accepter qui vous êtes réellement et à concentrer votre attention sur des choses de peu d’importance ? Cette situation ne correspond pas à la personne que vous êtes, ou que vous êtes censé devenir selon le plan de Dieu ! Votre rôle est d’être une lumière, de chasser l’obscurité, d’apporter des solutions partout où vous allez. Mais pour ce faire, il vous faut suivre la voie de Dieu, et non la vôtre. Voici quelques points à considérer si vous voulez marcher avec Dieu aujourd’hui. 1- c’est une marche de responsabilité. Vous êtes censé honorer Celui qui vous a sauvé en restant sur le chemin qu’Il a tracé pour vous, et faire preuve de la même compassion que Lui envers tous ceux que vous rencontrez. Faites-vous cela ? 2- c’est une marche dominée par l’Esprit. Vous devez toujours vous appuyer sur la puissance de Dieu, et non sur la vôtre, pour réussir. Si par nature vous aimez ne compter que sur vous-même, vous devrez faire de gros efforts chaque jour dans ce domaine. 3- c’est une marche dirigée par Sa Parole. Elle n’est pas basée sur vos idées ou vos perceptions, mais sur la pensée et le cœur de Dieu qui vous sont révélés dans Sa Parole. 4- c’est une marche communautaire. Vous ne marchez pas seul, vous marchez la main dans la main avec Jésus et en unité avec vos frères et sœurs dans la famille de Dieu. C’est ce qui vous donne le pouvoir collectif de toucher et de transformer ce monde. La vérité, c’est que votre marche peut engendrer des résultats et des récompenses qui vont bien au-delà de votre propre petite sphère d’influence, dans cette vie comme dans celle à venir.


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La Bonne Semence Mardi 14 janvier 2020

Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté. Jérémie 31. 3

L’amour de Dieu me donne la force

“J’ai vécu une enfance malheureuse avec un père qui, s’il n’était pas violent physiquement, l’était verbalement, surtout envers ma mère. Mes parents se sont finalement séparés, et dès l’âge de onze ans, j’ai commencé à faire la fête, à sortir en cachette ; je me suis même mise au haschich avec une copine.

L’année du bac, ma voisine de palier, qui était chrétienne, m’a parlé de Dieu. Je ne comprenais pas trop. Pour moi Dieu était lointain et ne pouvait pas m’aider. J’avais même l’image d’un Dieu méchant, prêt à me punir. Malgré tout, j’aimais parler avec ma voisine et ce qu’elle me disait sur Dieu me touchait.

Cette dame m’a proposé de venir à une réunion chrétienne. Là j’ai entendu le message de Jésus : il était mort pour moi, il m’aimait, il avait porté tous mes péchés à la croix. Il y avait vraiment de l’amour parmi ces gens : ils m’ont prise en charge et ont prié pour moi.

Mon changement a pris du temps. Je pensais alors que personne ne m’aimait, que mon existence n’avait pas de raison d’être. J’étais tellement blessée que je ne comprenais pas que Dieu puisse faire quelque chose pour moi. Et pourtant Dieu m’a guérie profondément, en particulier sur le plan émotionnel et affectif. Aujourd’hui je sais que j’ai de la valeur aux yeux de Dieu. Comme chacun, je compte pour Lui. Et surtout je sais que Dieu m’aime vraiment. C’est son amour qui me donne la force maintenant, la force de vivre.”

(Christelle)

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Sa Parole Lundi 13 Janvier

Boitez-vous encore ? “Le soleil se levait lorsqu’il passa Peniel, et Jacob boitait…” Gn 32. 31 Jacob ne savait pas vraiment qui il était avant d’entendre Dieu le lui dire ! Toute sa vie, on l’avait pris pour un “trompeur”, jusqu’à ce que le Seigneur lui dise qu’il était en fait “un prince… avec Dieu” (Gn 32. 28). Notez bien ces mots “avec Dieu”. Dieu était en train de lui dire : “à partir de maintenant, Jacob, tu n’es qu’une marionnette. Si Je ne tiens pas les fils, tu tombes par terre. Je suis la source de toute bonne idée que tu auras et de chaque bénédiction que tu recevras. N’oublie jamais cela !” Devenir chrétien ne prend qu’une minute. Apprendre à dépendre de Dieu occupe toute la durée d’une vie. Il se peut que vous marchiez avec Lui, tout en “boitant” dans certains domaines. Votre démarche clopinant vous empêche d’avoir une trop haute opinion de vous-même. C’est ce qui vous fait dire : “Si Dieu peut m’utiliser moi, Il peut utiliser n’importe qui.” Cela vous rappelle aussi que vous avez beaucoup de progrès à accomplir et que vous devez vous appuyer davantage sur Dieu, et bien moins sur vous-même. Paul avait un handicap. Ecoutez ce qu’il dit : “Pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, il m’a été mis une écharde dans la chair… Trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse” (2 C 12. 7-9). Voici une parole pour vous qui avez passé toute votre vie à essayer de déguiser votre démarche, ou même de nier que vous boitiez. Votre démarche, tout comme celle de Jacob, est un témoignage des difficultés dont vous êtes sorti victorieux avec le soutien de Dieu. Si vous boitez aujourd’hui, cela prouve tout simplement qu’Il vous a touché comme Il l’a fait, il y a bien longtemps, pour Jacob !


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La Bonne Semence Lundi 13 janvier 2020

Je vous ai aimés, dit l’Éternel ; et vous dites : En quoi nous as-tu aimés ?Malachie 1. 2

Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies.

Romains 5. 6

Dieu est-il indifférent ?

Face aux événements actuels, de nombreuses personnes s’interrogent sur Dieu et son apparente inaction. Pouvons-nous penser que Dieu est indifférent à notre situation ?

Le Dieu qui se révèle dans la Bible est entièrement différent de l’homme, sa créature. Il est éternel et infini, nous sommes limités et mortels. Dieu est parfait, saint, il a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13). Nous, les humains, commettons parfois des actes répréhensibles et avons de mauvaises pensées.

Cela nous sépare totalement de Dieu, puisque le mal est incompatible avec sa nature : “Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu” (Ésaïe 59. 2).

Mais Dieu aime ses créatures et désire avoir une relation avec chaque être humain. Il a un plan pour établir une relation nouvelle avec lui. Comme les hommes sont incapables de venir à Dieu, c’est lui qui est venu à eux dans la personne de Jésus Christ, Dieu et homme. Jésus, l’homme parfait, a réglé la question de nos péchés afin de nous réconcilier avec ce Dieu saint et juste. Il l’a fait par amour, en donnant sa vie pour nous racheter.

Alors, Dieu est-il indifférent ? L’indifférence est du côté des hommes ! De nombreuses personnes refusent le salut, la vie éternelle que Dieu offre gratuitement à tous ceux qui acceptent Jésus pour leur Sauveur. Dieu, lui, “veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité” (1 Timothée 2. 4).


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Sa Parole Dimanche 12 Janvier

Bannissez le doute de votre esprit ! “Certainement la bonté et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.” Ps 23. 6 David n’a pas dit : “Peut-être, il est possible, j’ai l’impression que…” Il a dit : “Oui, certainement, sans aucun doute, la bonté et la grâce…” Vous pouvez et devez être sûr de Ses promesses ! Jacques a écrit : “… du Père… chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation” (Jc 1. 17). Nos attitudes peuvent changer, notre amour peut faiblir, mais Dieu ne peut changer. Ecoutez encore : “Même si nous sommes infidèles, Il demeure fidèle car Il ne peut se renier lui-même” (2 Ti 2. 13). Même dans les mauvais jours vous pourrez dire : “Oui, la bonté et la grâce m’accompagneront.” Tous les jours ? Vraiment ? Pensez aux jours futurs et que voyez-vous? De longues journées à élever des enfants, à travailler dans un bureau, de longues journées de solitude ou de maladie, des journées passées à soigner un être cher ? Certainement Sa bonté et Sa grâce seront là pour vous accompagner. Et vous en aurez besoin chaque jour ! M’accompagneront ? Vous souvenez-vous d’une autre promesse de Dieu ? “Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage…” (Dt 28. 2). Vous ne pourrez même pas vous en débarrasser ni vous en éloigner. La bonté de Dieu a accompagné Jonas au fond de l’océan, David dans la fosse aux lions, et Jean en exil à Patmos où les cieux même lui ont été ouverts ! Réfléchissez à votre passé : pensez aux coups durs qu’Il vous a aidé à surmonter, aux situations désastreuses qu’Il a aplanies pour vous, aux portes qu’Il a ouvertes devant vous, et aussi aux bénédictions que vous n’aviez pas méritées, et qui ont été renouvelées chaque matin ! “Mais parfois, je ne ressens pas Sa présence !” direz-vous. L’important n’est pas de ressentir quoi que ce soit, mais de croire en Ses promesses !


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La Bonne Semence Dimanche 12 janvier 2020

L’amour est fort comme la mort… Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas.

Cantique des cantiques 8. 6, 7

[Jésus] a laissé sa vie pour nous.

1 Jean 3. 16

Faible par amour

“Quoi de plus faible qu’un enfant né dans une étable, ou qu’un homme mourant sur une croix ? Pourtant, c’est cela même qu’il faut aimer, vénérer, protéger, non la force ou la victoire.” Ainsi s’exprimait un philosophe, en parlant de Jésus Christ, crucifié dans la faiblesse (2 Corinthiens 13. 4). Il était pourtant le Fils de Dieu, venu comme un homme sur la terre. Il avait tous les droits et la puissance du Dieu créateur. Il était le Seigneur de gloire qui s’est abaissé lui-même pour glorifier Dieu et sauver des pécheurs.

Il a montré quelque chose de beaucoup plus grand que la puissance qui écrase les autres. Il a montré ce qu’est l’amour vrai, l’amour divin. “Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que lui a laissé sa vie pour nous” (1 Jean 3. 16). Sa vie a été la manifestation d’un cœur plein de grâce, de bonté et de compassion. Tous pouvaient venir à lui et trouvaient là une réponse à leurs préoccupations. Mais il a dû dire : “Ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour” (Psaume 109. 5). Il a été condamné à mort sans motif. Il a subi la plus grande injustice, tout en gardant le silence. On l’a traité avec mépris, méchanceté, violence, cruauté. Il a accepté de mourir pour pouvoir offrir le pardon gratuit à celui qui croit en lui. Sa faiblesse consentie volontairement révélait un amour qui surpasse toute connaissance. C’est la victoire de l’amour sur la haine, du bien sur le mal. Cette beauté, cette grandeur, sont le centre de la contemplation de la foi.

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Sa Parole Samedi 11 Janvier

Même seul, osez l’impossible ! “Je me rendrai auprès du roi, même si c’est contraire à la loi. Et si je dois mourir, je mourrai !” Est 4. 16 Manquez-vous de courage quand vous vous rendez compte que vous êtes seul à oser l’impossible ? Pensez-vous que d’autres seraient mieux qualifiés que vous pour accomplir une telle tâche ? Avez-vous besoin de vous sentir entouré d’une armée pour aller de l’avant ? Edward E Hale, un prédicateur et écrivain du 19ème siècle a écrit : “Je suis peut-être seul, mais au moins je suis là. Je ne peux pas tout accomplir, mais au moins je peux accomplir quelque chose. Et parce que je suis incapable de tout accomplir, je ne refuserai pas d’accomplir ce que je peux accomplir.” Tout le destin d’un peuple, le peuple juif, était sur les épaules d’une frêle jeune femme appelée Esther. Il lui fallait simplement oser braver l’interdit : entrer dans la présence de Xerxès sans y être invitée au préalable. Elle risquait sa vie, mais elle était prête à le faire. David s’avança seul contre Goliath. Aucun de ses frères n’offrit de lui prêter main forte. Il osa seul. Plus tard seulement d’autres “tombeurs” de géants apparurent dans les rangs des Hébreux. Dieu confia à un seul homme, Moïse, la vision de libérer Son peuple de l’esclavage des Egyptiens. Si Dieu a placé un rêve dans votre esprit, osez-vous lever pour le réaliser. Peu vous encourageront, beaucoup vous critiqueront. L’essentiel est d’oser faire le premier pas, malgré les doutes, les embûches et la solitude. Sinon vous terminerez votre vie en regrettant de n’avoir jamais tenté d’accomplir votre rêve. Alors qu’il est encore temps, réfléchissez à ce que Dieu a placé dans votre esprit et ne tardez pas trop à le réaliser


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La Bonne Semence Samedi 11 janvier 2020

Dieu nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde. Tite 3. 5

Celui qui dit demeurer en lui (Jésus) doit lui-même aussi marcher comme lui a marché. 1 Jean 2. 6

Comment suivre Jésus

“Jésus a apporté un message d’espoir et de paix. Je ne comprends pas pourquoi personne ne peut l’appliquer”, s’étonnait quelqu’un. Plus de 2000 ans après sa venue sur la terre, on parle encore des enseignements profonds que Jésus nous a laissés. Certaines de ses paroles attirent puissamment : “Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre” (Jean 13. 34). “Aimez vos ennemis, et faites du bien, prêtez sans rien espérer en retour” (Luc 6. 35). On reconnaît volontiers que leur mise en pratique changerait radicalement la vie en société, et apporterait la paix et le bonheur aux hommes. Alors, pourquoi ne le fait-on pas ?

Tout simplement parce que l’être humain laissé à lui-même ne le peut pas ; sa nature marquée par le péché l’en rend incapable. La preuve en a été faite lorsque Jésus, le messager d’amour et de paix, a été rejeté et mis à mort. “Ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour” (Psaume 109. 5). La Bible ajoute que les hommes dans leur état naturel sont “insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, se haïssant l’un l’autre” (Tite 3. 3).

Mais Dieu ne s’arrête pas à ce triste constat. Il nous donne le remède. La foi en Jésus Christ et en l’efficacité de son sang, sa vie donnée à la croix, nous délivre de notre culpabilité. Bien plus, Dieu donne alors au croyant une nouvelle nature, capable d’aimer comme lui. “Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création” (2 Corinthiens 5. 17).

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Sa Parole Vendredi 10 Janvier

Débarrassez-vous de vos idoles ! “Je vous purifierai de toutes vos idoles…” Ez 36. 25 Tout ce qui occupe la place de Dieu dans votre vie est une idole. Même si c’est une chose héritée de votre famille ! Quand Gédéon démolit l’autel que son père avait construit, sa famille voulut le tuer (Jg 6. 30). Pourquoi cela ? Parce “si c’était bon pour nos parents, c’est bon pour nous aussi maintenant”. N’avez-vous jamais entendu ce genre d’argument pour justifier une habitude, une tradition bien ancrée ? Si votre vie de famille exclut Dieu, c’est à vous d’effectuer un changement radical d’attitude. Le jeune homme riche ne s’est pas perdu parce qu’il était riche, mais parce que son argent contrôlait sa vie (Lc 18. 22). Il dépendait de sa fortune, alors que Dieu seul peut vous procurer toutes choses. Faites aussi attention aux relations que vous entretenez ! La Bible dit : “Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger” (2 C 6. 14). Vous ne pouvez atteler un bœuf et un âne à une même charrue : leurs natures sont trop différentes. Si Dieu vous demande d’abandonner une relation avec quelqu’un, et si vous continuez à l’entretenir, vous êtes devenu idolâtre ! Aujourd’hui, Dieu veut vous dire : “Je vous purifierai de toutes vos idoles.” Mais le procédé risque d’être douloureux, car nous sommes tous les mêmes : nous voulons réaliser nos désirs coûte que coûte. Il faut vraiment avoir confiance en Dieu pour abandonner ce que nous avons afin d’obtenir quelque chose de bien mieux. Souvenez-vous que votre Père veut que vous laissiez tomber ce qui a peu d’importance pour recevoir ce qui est plus important. Ses plans pour votre vie valent mieux que ceux que vous pourriez envisager, même au prix de quelques douleurs

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La Bonne Semence Vendredi 10 janvier 2020

(Jésus dit 🙂 Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Jean 5. 39

Négligence dangereuse

– Quel est le classique que vous avez honte de ne pas avoir lu ? – La Bible.

Cet animateur de radio et télévision avoue dormir peu et en profiter pour lire beaucoup. “Au moins deux livres par jour.” Dans sa bibliothèque qui renferme 3000 livres classés par auteur, on trouve de tout : romans, philosophie, théâtre… Un seul classique semble avoir échappé à sa voracité littéraire : la Bible.

Par la lecture nous cherchons à enrichir notre culture, à nous évader, à nous distraire. Mais le texte de la Bible est vivant. Il est la Parole de Dieu, qui a la puissance en elle-même de nous mettre en relation avec Dieu et de nous transformer. Elle révèle qui est Dieu : amour et lumière. Elle est comme une graine qui germe dans le cœur de celui qui la reçoit : “Vous êtes régénérés… par la vivante et permanente parole de Dieu” (1 Pierre 1. 23).

Croire ce qu’elle dit, c’est croire Dieu. Son but est de nous communiquer la vie divine. Elle est bien plus qu’une distraction, elle conduit à la découverte du vrai bonheur. En contraste avec tout ce que peuvent écrire les hommes, “les paroles de l’Éternel sont des paroles pures” (Psaume 12. 6). Rien n’est superflu dans la Bible, tout est utile. Elle nous dit la vérité sur nous-mêmes et sur Dieu. “Ta Parole est la vérité” (Jean 17. 17).

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Sa Parole Jeudi 9 Janvier

Quand la vie vous paraît injuste “Le Seigneur était avec Joseph…” Gn 39. 2 A lire l’histoire de Joseph, il semble difficile de croire que Dieu était avec lui ! Né dans une famille ordinaire et aisée, considéré comme le favori de son père, il ne manquait de rien. Sauf d’un minimum de sagesse ! Aller narguer ses frères en leur racontant qu’ils se prosterneraient un jour devant lui était plutôt stupide, mais ne méritait pas de subir le sort brutal que lui réserverait leur vengeance. Imaginez ce qu’il a dû penser quand il s’est retrouvé esclave dans un pays lointain dont il ne comprenait ni la langue ni la culture. Chacun d’entre nous vit des hauts et des bas au cours de sa vie. Joseph avait porté avec fierté les somptueux vêtements offerts par son père, avant d’endosser les haillons de la servitude. Peut-être avez-vous connu la joie de trouver un emploi excitant, bien payé et enrichissant avant de vivre un revirement de fortune et de vous retrouver au chômage… Comment allez-vous réagir ? Quelqu’un a dit : “Les épreuves font partie intégrante de la vie. Vous ne pouvez les contrôler. Mais vous pouvez contrôler votre réaction face à elles.” Alors que Joseph poursuit sa misérable existence en Egypte, ses frères doivent mener la grande vie en Canaan, enfin libérés du trouble-fête prétentieux qui leur empoisonnait l’existence. Trouvez-vous difficile d’accepter que vos collègues obtiennent de meilleures promotions ? Que celle que vous aimiez ait préféré se marier avec un autre, que vos brillantes idées soient volées par d’autres ; moins doués que vous ? C’est alors que la Bible nous révèle un secret d’importance : Dieu était avec Joseph ! Comme Il est aussi avec vous, malgré les déboires apparents qui parsèment votre vie. Vous devez apprendre ce qu’apprit Joseph : Dieu est près de vous, même si vous ne Le voyez pas, même si vous ne ressentez pas Sa présence, même si les circonstances semblent se détériorer au lieu de s’améliorer. Quand la vie vous paraît injuste, souvenez-vous alors du Dieu qui est “avec vous” !

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La Bonne Semence Jeudi 9 janvier 2020

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Jean 1. 1

Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité. Jean 1. 14

Que pensez-vous de la Bible ?

La foi des chrétiens est fondée sur le fait que la Bible est la Parole de Dieu. Ses textes le confirment : on y relève des centaines de fois des expressions comme : Dieu dit ; Ainsi dit l’Éternel ; Jésus dit, etc. La Bible nous explique aussi de quelle manière Dieu a fait transcrire ses paroles, sous l’inspiration de l’Esprit, personne divine. Lorsqu’une secrétaire retranscrit une lettre dictée par son chef de service, peut-on dire que cette lettre provient d’elle ? Non ! De même, Dieu a communiqué à des hommes ses propres paroles. La Bible n’est pas venue par la volonté de l’homme, mais “de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint” (2 Pierre 1. 21).

La Bible a résisté à ses opposants depuis des millénaires. Elle a été diffusée à des millions d’exemplaires en toutes langues. Depuis son origine son message est resté actuel, vivant, utile à chaque génération, partout dans le monde. Ces faits-là ne portent-ils pas l’empreinte de son auteur : Dieu, qui est amour et lumière ?

Le Nouveau Testament, la deuxième partie de la Bible, nous dit que la Parole s’est incarnée. En Jésus, son Fils unique, Dieu est venu nous parler. Les quatre évangiles nous décrivent ce temps où les contemporains de Jésus ont entendu eux-mêmes, vu de leurs yeux, touché de leurs mains l’homme-Dieu. Il était non seulement leur Créateur, mais il est venu sur la terre par amour, pour sauver ses créatures.

Mais les sauver de quoi ? Comment ? Dès maintenant, j’ai besoin de réponses à ces questions essentielles. La Bible me les donne.

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Sa Parole Mercredi 8 janvier 20

Votre Dieu est-Il vraiment grand ? “Dieu est si grand qu’on n’en a pas idée !” Jb 36. 26 La façon dont vous répondrez à cette question mettra en lumière votre manière de vivre. Si vous n’êtes pas sûr que Dieu soit tout-puissant, toujours présent et toujours proche de vous, alors vous risquez de vivre chaque jour dans la crainte, en vous demandant comment vous ferez face à vos problèmes quotidiens ; vous risquez d’avoir peur de proclamer votre foi au cas où vous seriez ridiculisé ou ne sauriez trouver les mots justes ; vous risquez de ne pas être généreux, car vous dépendez trop de vous-même pour votre sécurité matérielle et pas assez de Dieu ; vous risquez de fuir les opinions des autres parce que n’étant pas sûr d’être accepté par Dieu, vous êtes à la merci de leurs opinions ; nous vivons une époque qui n’aime pas les surprises et l’émerveillement : nous connaissons le sexe des bébés avant leur naissance, nos téléphones indiquent le numéro de l’appelant, nous connaissons souvent le résultat des élections avant même le vote grâce aux sondages d’opinion ! Quand nous réduisons Dieu à notre compréhension, nous nous mettons à prier sans foi, à travailler sans passion, à servir sans joie, et à souffrir sans espoir. Résultat : peurs, défaites et perte de visions futures. La seule chose qui peut restaurer notre émerveillement devant Dieu est la louange. Dieu nous a ainsi faits que devant un spectacle imposant, nous avons besoin d’exprimer notre louange, notre admiration. Nous ne louons pas Dieu parce qu’Il en a besoin, mais parce que nous, nous en avons besoin ! Sans louanges, nous ne Le connaissons pas assez. Nous avons besoin de savoir combien Dieu est grand, pour comprendre la valeur de notre appel, pour demeurer reconnaissants de tout ce qu’Il nous accorde, et ne pas devenir orgueilleux, têtus et vains.

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La Bonne Semence Mercredi 8 janvier 2020

Que tes œuvres sont nombreuses, ô Éternel ! tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses. Psaume 104. 24

Disparition

Le dernier mâle rhinocéros blanc du Nord connu est mort en mars 2018. Cette espèce, dont il ne resterait que deux femelles, risque de disparaître. “Quand j’entends parler de la destruction d’une espèce, c’est pour moi comme lorsque toutes les œuvres d’un grand écrivain disparaissent”, disait Théodore Roosevelt.

Nous ne savons pas à quel écrivain il pensait précisément. Mais les espèces végétales et animales, dans leur diversité extraordinaire, ne sont-elles pas les œuvres de Dieu, ce “grand écrivain” ? Chaque espèce est comme un livre, un chef-d’œuvre. Ces livres vivants nous parlent de la puissance et de la sagesse du Dieu créateur. Ils nous parlent aussi de son amour pour les humains, car c’est pour eux que Dieu a conçu cette terre somptueuse et tout ce qu’elle contient.

Nous partageons la tristesse de Roosevelt, lorsque nous constatons que le comportement négligent des êtres humains a tendance à faire disparaître des espèces qui ne revivront plus. Mais il existe un autre livre écrit par Dieu, un autre chef-d’œuvre : c’est la Bible, qu’on a souvent voulu faire disparaître, mais qui “ne passera pas”.

Quel est notre comportement à l’égard de cette merveille laissée par Dieu aux hommes ? Reconnaissons-le : nous sommes souvent bien trop occupés pour prendre le temps de nous y intéresser. C’est comme si toutes les activités et les soucis de la vie avaient tendance à faire “disparaître” et sombrer dans l’oubli ce livre, témoignage de l’amour de Dieu pour nous. Mais il n’est jamais trop tard pour commencer à le lire. Sommes-nous prêts à le faire ?

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Sa Parole Mardi 7 Janvier

Se relever de la mort (3) “Nous étions morts, nous aussi.” Ep 2. 3 Les Éphésiens auxquels Paul s’adresse n’étaient pas des juifs, mais des païens, ou plus exactement, des personnes qui adoraient d’autres dieux que Celui annoncé par le missionnaire du Christ. Or, même s’ils étaient spirituellement attachés à des divinités honorées par les populations environnantes, Paul ne dit pas que c’est bien ou suffisant, d’avoir la foi et de croire, laissant entendre que toutes les religiosités se valent et se respectent. Aujourd’hui, une certaine forme de laïcité prétend qu’il est possible de croire toute sorte de choses ou de dieux, pourvu que l’ordre public n’en soit pas affecté. Paul ne cautionne pas les diverses expressions de foi au nom d’un interreligieux acceptable et respectable. Les Éphésiens sont désignés comme étant “spirituellement morts”. Or, le même apôtre, juif pointilleux et religieux, pharisien et légaliste, signale qu’il en était de même pour lui : “Nous tous (sous-entendu les bons juifs jusqu’ici attachés à la Torah) nous étions comme vous ; nous vivions selon les désirs de notre propre nature. À cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu” (Ep 2. 3). Paul ne prétend pas que, issu du judaïsme pieux et jusqu’alors attentif à la Loi, il était un peu moins païen que les Éphésiens qui adorent des divinités de l’Olympe ou de Rome. Il ne dit pas que son ancienne culture, voire religion, avait quelques valeurs et qu’il n’était pas associé, de ce fait, au sort des idolâtres. Il atteste qu’il était dans le même état de péché que l’ensemble de l’humanité avant la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Parfois, nous avons tendance à penser qu’avant la connaissance de Jésus-Christ, nous n’étions pas si mauvais que cela, en tout cas moins mauvais que certains autres. Cette pensée est encore de l’orgueil dont nous devons nous guérir. Paul, l’ancien juif rigoureux, voire radical, signale avec une certaine tristesse : “Nous étions spirituellement morts, nous aussi, à cause de nos fautes” (2. 5). Nous n’avons jamais été assez bien pour ne pas être morts spirituellement, complètement.


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La Bonne Semence Mardi 7 janvier 2020

Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6

Qu’est-ce que la vérité ?

Ce sujet d’une dissertation de philosophie reprend un grand questionnement de l’être humain. Il trouve un prolongement actuel dans les débats de société les plus divers concernant la vérité scientifique, historique, judiciaire, journalistique, etc.

On discutera du caractère absolu ou relatif de la vérité, de la nécessité ou au contraire du danger qu’il y a à la connaître. On s’accordera sans doute sur l’effort à fournir pour la trouver.

À cette question, la réponse de la Bible peut nous étonner. Dans le verset cité ce jour, Jésus déclare : “Je suis le chemin, et la vérité, et la vie”. Plus qu’un concept, la Bible nous présente ainsi la vérité comme une Personne, une Personne divine.

Déroutante peut-être au premier abord, cette réponse nous apporte une grande sérénité. L’être humain construit des théories plus ou moins cohérentes, tandis que le Créateur de tout ce qui existe nous est accessible par la prière et la lecture de sa Parole. Nous apprenons alors à connaître Jésus. Il est le chemin pour nous révéler Dieu comme un Père qui nous aime. Il est la Parole créatrice venue en chair, parmi les hommes, pour nous révéler la vérité, ce qu’il est et ce que nous sommes. Vérité qui nous aurait condamnés si elle n’était accompagnée de la grâce divine. Grâce et vérité en Jésus Christ, c’est la réponse de Dieu le Père aux besoins profonds des humains sans relation avec Lui. “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 36). “Personne ne vient au Père si ce n’est par moi”, dit Jésus.

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Sa Parole Lundi 6 Janvier

Se relever de la mort (2) “A cause de vos fautes et à cause de vos péchés.“ Ep 2. 1 Lorsque Paul signale aux Éphésiens qu’ils étaient autrefois spirituellement morts, il précise la cause de cette mortalité : vos fautes, vos péchés ! Certaines traductions de ce verset peuvent laisser entendre que les deux termes (fautes et péchés) sont des synonymes. Or, selon le grec original, il n’en est rien. Paul parle, d’une part, des fautes que tout humain est capable de commettre, surtout face aux consignes et aux commandements divins. De la même façon que tout conducteur, même bon, transgresse plus ou moins régulièrement le code de la route, tout homme commet des erreurs et s’égare face aux lois de Dieu. Les 10 commandements ne sont pas tous faciles à respecter. Ces fautes nous éloignent de Dieu jusqu’à perdre la vie qu’Il nous offre portant. Mais Paul évoque aussi, d’autre part, les péchés, ou plus exactement la nature pécheresse. Entendez par là ce qui s’est introduit dans l’ADN de l’homme, non pas créé à l’image de Dieu, mais abîmé depuis le Jardin d’Éden et la transgression du premier couple. En écoutant et en donnant crédit à une autre voix qu’à celle de Dieu, Ève et Adam se sont coupés de la vie. Dieu avait dit :” Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez !” Le diable est venu Le contredire : “Vous ne mourrez pas !” Mais il jouait sur les mots. La mort qui suit la désobéissance n’est pas physique et subite ; c’est la fin de la vie spirituelle, celle que donnait le souffle de Dieu à l’homme d’argile, et qui faisait de lui une âme vivante. Dès lors, l’humanité tout entière porte en elle l’empreinte de cette nature devenue pécheresse, pervertie dès l’origine, polluée par le mensonge qui veut nuire à la Vérité. Si donc nous sommes morts à cause de nos fautes et de notre nature pécheresse, nous sommes autant morts par nos actions quotidiennes qui demeurent un écho de la faute originelle que par notre hérédité adamique. Implacable mort ! Maudit soit le serpent ! Mais gloire à Dieu qui nous a ramenés de la mort à la vie, par Jésus-Christ ! B-1 an : Gn 16-19 B-2 ans : Gn 5 B-1 an : Gn 20-23 B-2 ans : Gn 6 25

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La Bonne Semence Lundi 6 janvier 2020

Même si je distribuais en aliments tous mes biens, et si je livrais mon corps pour être brûlé, mais que je n’aie pas l’amour, cela ne m’est d’aucun profit.

1 Corinthiens 13. 3

L’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

Romains 5. 5

Le poème de l’amour

Lecture proposée : 1 Corinthiens 13

Un jour, un jeune médecin musulman entre dans la chambre d’un collègue chrétien et voit un petit livre ouvert sur son lit. Il s’en saisit et demande : – Je peux lire ?

Après en avoir lu et relu un extrait, il dit à son ami : – Franchement, je ne savais pas qu’il y avait de si bonnes choses dans votre Bible. Est-ce que je peux la lire maintenant et revenir pour la lire encore ?

Il venait de lire 1 Corinthiens 13. C’est ce même texte qui a impressionné un jour un auditeur d’une radio chrétienne. Il s’est alors mis à la recherche du livre qui contenait ce “poème de l’amour”.

L’amour est au cœur de la foi chrétienne. Dans les dernières paroles adressées à ses disciples, le Seigneur Jésus insiste sur l’importance de l’amour de Dieu : “Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous” (Jean 13. 34, 35).

Le verset le plus connu de la Bible commence par : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…” (Jean 3. 16). C’est la base, le point de départ, car “l’amour est de Dieu” (1 Jean 4. 7). Il ne m’a pas dit seulement qu’il m’aimait, il me l’a prouvé. Et ce Fils qu’il m’a donné m’aimait tellement qu’il a donné sa vie pour moi. Lisons et relisons ce beau chapitre en pensant à lui. – Oh ! Mon Dieu, verse ton amour dans mon cœur, dans ma vie, un amour qui ressemble à celui de Jésus, mon Sauveur !

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Sa Parole Dimanche 5 Janvier

Se relever de la mort (1) “Autrefois, vous étiez spirituellement morts… “ Ep 2. 1 L’apôtre Paul peut avoir parfois des expressions surprenantes. Ainsi écrit-il aux chrétiens d’Éphèse : “Autrefois, vous étiez morts !” Être mort, à priori, c’est l’être pour toujours. Et si autrefois on était mort, on l’est encore aujourd’hui. Un nombre de plus en plus grand de nos contemporains considère qu’après la mort, il n’y a rien que le néant. Quand on est mort, on est mort ! Telle est la philosophie la plus partagée de nos jours. Si donc autrefois nous étions morts, pouvons-nous être autre chose ensuite, après et maintenant ? Paul précise : vous étiez mort, spirituellement. Il fait ainsi une sérieuse distinction entre le matériel et le spirituel. Mais avant même de distinguer les deux aspects de la vie humaine, il donne crédit au domaine spirituel. Par ailleurs, on peut être mort dans un des aspects, et vivant dans l’autre. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce propos énigmatique de Jésus : “Laisse les morts ensevelir les morts, et toi, suis-Moi !” (Mt 8. 22). Mais comment peut-on être mort spirituellement et ainsi devenir fossoyeur d’autres morts ? Paul l’explique : “Vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés”. Ce qui tue spirituellement l’homme, c’est son attitude complaisante et accueillante à l’égard du péché. Commettre le péché, c’est décider de ne pas se mettre au diapason de Dieu en refusant Ses préceptes et Ses conseils. On ne pèche pas involontairement. Il y a un choix toujours redoutable, et une part de responsabilité : suivre ou non les ordres de Dieu ! Décider ou non de Son chemin. Il y a une attitude qui peut nous éloigner de Dieu en nous maintenant sur le chemin de l’erreur. La mort spirituelle est ce que nous héritons par cette décision. Mais Paul signale que de cette mort-là, nous pouvons nous relever et nous remettre : “Alors que nous étions morts spirituellement, Il nous a fait revivre avec le Christ” (Ep 2. 5). Cette perspective est à saisir. Qu’en est-il pour vous ?

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La Bonne Semence Dimanche 5 janvier 2020

Vous avez été achetés à grand prix !

1 Corinthiens 6. 20

[Seigneur], tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation.

Apocalypse 5. 9

Gratuitement… mais à quel prix !

On entend parfois : “C’est trop facile de dire qu’il suffit de croire pour être sauvé !” On peut répondre : “Facile pour qui : pour l’homme ou pour Dieu ?”

Avec amour Dieu accueille l’homme tel qu’il est, pécheur, et il lui donne la vie éternelle. Il fait de lui son enfant pour le recevoir dans son ciel. Que demande-t-il en contrepartie ? Seulement de le croire, de lui faire confiance. Croire est le moyen de salut le plus simple qui soit. Il est à la portée de l’enfant comme de la personne âgée, de l’ignorant et du savant. Il ne s’agit ni de faire, ni de donner : “Qui croit au Fils [de Dieu] a la vie éternelle” (Jean 3. 36). Pour être sauvé, après s’être reconnu perdu, chacun doit croire à la valeur du sacrifice de Jésus.

Ainsi, pour le croyant tout est gratuit. Mais Dieu, lui, a dû payer le prix de cette libération : il a donné son Fils. “Il n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Nous ne pouvons pas comprendre ce que cela a été pour Dieu de donner son Fils pour nous.

La Bible parle aussi maintes fois des souffrances de Jésus sur la croix. Par anticipation, on les trouve dans les Psaumes : “Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Psaume 22. 1) et par la voix des prophètes : “L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6). On en trouve l’expression dans les évangiles, les épîtres et jusque dans l’Apocalypse.

Oui, le croyant est sauvé gratuitement, parce que Jésus a payé pour lui un prix infini !

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Sa Parole Samedi 4 Janvier

Habitudes ! “O Dieu…conduis-moi sur le chemin de la vie éternelle qui est tien.” Ps 139. 24 LM Toute habitude que vous chérissez et que vous entretenez finira pas vous posséder et vous enchaîner. Demandez à n’importe quel alcoolique régénéré : il n’a changé que lorsqu’il a atteint le point le plus bas de sa déchéance. Les enfants prodigues ne reviennent chez eux que lorsqu’ils ont tout perdu (Lc 15. 32), mais cela ne veut pas dire que votre histoire doive suivre la même démarche ! Votre Père vous attend aujourd’hui pour vous souhaiter la bienvenue. Dépêchez-vous donc, enfant de Dieu, les chaînes ne vous sont pas naturelles ! Mais vous ne serez jamais libre de ces chaînes tant que vous n’en aurez pas honte ! Que vous soyez prisonnier d’un stupéfiant, d’une relation anormale ou d’une vie désordonnée, votre situation ne s’améliorera pas tant que votre esprit n’aura pas été libéré de ces mauvaises habitudes et renouvelé par la Parole de Dieu (Rm 12. 2). Commencez par prendre de nouvelles habitudes, pour qu’elles deviennent un jour une nouvelle nature en vous. Prenez d’abord l’habitude de lire la Bible. Si cette habitude ne devient pas votre priorité de chaque jour, vous ne serez jamais fidèle et persévérant. Lisez d’abord à haute voix, afin de ne pas être distrait. Dieu a dit: “Mes paroles… c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé pour tout leur corps” (Pr 4. 22). Ensuite apprenez à prier et décidez d’une heure précise. Par la prière Dieu vous montrera ce qu’Il ressent à propos de bien des choses. Ensuite allez régulièrement dans une église chrétienne. Développez-y de saines relations et apportez-lui votre soutien. Il y a des choses que Dieu ne vous dira pas en dehors de Sa famille (voyez He 10. 25). Vos habitudes de tous les jours formeront votre avenir irrémédiablement !

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La Bonne Semence Samedi 4 janvier 2020

Au lieu de la paix j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme… car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos.

Ésaïe 38. 17

Il y a pardon auprès de toi, afin que tu sois craint.

Psaume 130. 4

Retour à la maison

Lecture proposée : Luc 15. 12-32

Jusque-là, il ne laissait peut-être rien paraître, mais un jour ce jeune (appelé communément “fils prodigue”) dit à son père qu’il veut partir vivre sa vie comme il l’entend dans le monde. C’est l’image de tout homme qui fuit loin de Dieu.

Où va-t-il ? Dans “un pays éloigné”. Que fait-il ? Il vit dans la débauche. Il dépense tout ce qu’il a et ruine son âme. Pour subsister, il accepte de faire les travaux les plus rebutants. Il a faim et personne ne lui donne rien. Les ouvriers de son père ont de la nourriture en abondance, et lui est en train de mourir de faim.

Est-ce qu’il est trop tard pour revenir à la maison ? Il réfléchit à ce qu’il va dire. A-t-il la moindre excuse pour se faire pardonner ? Aucune. Il n’en cherche même pas. Il ne mérite rien. Pourtant, si son père le prenait, même comme ouvrier ? Le voilà qui se lève et retourne à la maison.

Alors qu’il est encore loin, son père le voit. Ému de compassion, il court vers lui, se jette à son cou et le couvre de baisers. “Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils”. Pour toute réponse, son père serre dans ses bras ce corps amaigri dans ses pauvres haillons, et dit : Apportez le plus beau vêtement et mettez-le-lui.

Si vous vous êtes éloigné de Dieu, n’attendez plus, revenez. Vous serez reçu comme ce fils.

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Sa Parole Vendredi 3 Janvier

Peut-on contester le dessein de Dieu ? “Enseigne-moi à faire Ta volonté !… Que Ton bon esprit me conduise sur la voie droite !” Ps143.10 Dans le livre des Rois, nous lisons l’histoire d’Ézéchias à qui le prophète Ésaïe annonce la mort prochaine (2 Rois 20). Le roi est alors effrayé par cette annonce et se met à implorer Dieu pour recevoir un prolongement de vie. Il met en avant ses actions méritoires et trouve qu’il a encore de grandes choses à accomplir. Il tente ainsi de faire reculer l’échéance. Dieu, dans Sa sollicitude, cède et accorde au roi 15 années supplémentaires. Or, ce monarque qui avait été un excellent roi, réformateur et fidèle, succombe progressivement à l’orgueil et oublie quelque peu les actions de Dieu envers lui et son peuple. Par ailleurs, trois ans après le début du sursis reçu, Ézéchias engendre un fils qui, devenu roi à son tour, s’avère être le pire de tous les rois d’Israël. Comment interpréter cette histoire sans risquer d’avancer des choses désagréables, blessantes et culpabilisantes ? Peut-on contester le dessein de Dieu et L’obliger à changer Ses plans ? D’ordinaire, Dieu ne se plie pas à notre volonté et c’est ainsi que même Jésus – qui n’avait que de bons sentiments – déclare : “Non pas Ma volonté, mais la Tienne !” (Lc 22. 42). Nous ne connaissons pas en profondeur la volonté de Dieu et les questions se multiplient face aux situations périlleuses et difficiles (comme pour le roi Ézéchias). Nous demandons au Seigneur d’intervenir et parfois – souvent – nous  Lui proposons des pistes pour qu’Il intervienne de telle ou telle façon, à notre convenance et selon nos avis. Mais est-ce là le meilleur pour nous et au-delà de nous ? Un mystique du Moyen-âge a témoigné de la leçon reçue de Dieu alors qu’il s’étonnait de n’être pas exaucé selon ses espérances. Cette réponse entendue d’en haut mérite d’être longuement méditée : “Heureux es-tu, toi Mon ami, à qui J’ai barré les routes qui ne sont pas les Miennes !”

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La Bonne Semence Vendredi 3 janvier 2020

Il a plu à Dieu… de sauver ceux qui croient.

1 Corinthiens 1. 21

[Jésus] peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui.

Hébreux 7. 25

Sauvé !

Si vous êtes entraîné par une rivière en crue, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous vous trouvez dans une maison en flammes, sans pouvoir en sortir, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous avez sur les bras une dette que vous ne pouvez payer, vous demandez de l’aide. C’est à ce type de délivrance que la Bible fait allusion, lorsqu’il est dit que Dieu sauve ceux qui croient.

De quoi Jésus nous sauve-t-il ? Il nous arrache des vagues du péché qui nous entraînent loin de Dieu. Il nous délivre du feu du jugement éternel. Il paye la dette de nos péchés.

Dans certains pays, en France par exemple, le sauvetage est gratuit pour les victimes, mais il coûte très cher à la collectivité. De même, le salut que Dieu propose est gratuit pour nous, mais Jésus en a payé le prix, un prix immense, celui de sa propre vie. C’est le don de son amour. C’est pour cela qu’on ne peut dissocier le salut que Dieu offre et la foi au Seigneur Jésus. Jésus n’est pas seulement celui qui annonce la bonne nouvelle d’un salut gratuit, il est ce salut. Son nom signifie “Dieu sauveur”. Lorsque le vieux Siméon a vu Jésus, tout petit, dans le temple, il s’est écrié en priant : “Maintenant, Seigneur, tu laisses aller ton esclave en paix, selon ta parole ; car mes yeux ont vu ton salut” (Luc 2. 29-30).

Refuser Jésus, c’est refuser d’être sauvé, libéré. Qui voudrait refuser un salut gratuit ?

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Sa Parole Jeudi 2 janvier

Toujours chercheur ! “Que vous puissiez comprendre quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance…” Ep 3. 18 Deux amis se retrouvent après s’être perdu de vue pendant plus de 20 ans. “Alors, que fais-tu dans la vie ?” demande l’un. “Je suis chercheur au CNRS !” Impressionné, le premier veut mettre une note d’humour dans la conversation : “J’espère que tu ne trouves pas trop vite, sinon tu seras au chômage !” Cette remarque caustique oublie que le chercheur qui trouve découvre en même temps des aspects nouveaux et inconnus, lesquels entraînent de nouvelles recherches. Bien des scientifiques reconnaissent que plus ils comprennent et décryptent les secrets de l’univers, plus l’espace des inconnus s’agrandit. La complexité du monde observé augmente en même temps que l’on croit le définir. Il en est de même pour le chrétien qui se penche sur la Bible. Il va à la conquête de la connaissance sur Dieu, le Christ, le Saint-Esprit. Plus il s’enrichit de ses découvertes, plus il est encouragé à chercher plus et encore. Un vieux pasteur retraité de 95 ans confiait à ses arrière-petits-enfants : “Chaque jour, je passe plusieurs heures à lire la Bible et à la méditer. Et je reste émerveillé parce que je découvre toujours des richesses qui, jusqu’ici, m’avaient échappé.” Le Seigneur Jésus stimulait ses disciples en leur conseillant : “Cherchez et vous trouverez !” Or, cette parole n’est jamais atteinte définitivement. Parce que vous avez trouvé, vous chercherez encore. Plus vous sonderez, plus vous aurez envie d’exhumer des trésors enfouis. Les découvertes n’épuiseront pas les vérités encore à saisir sur Dieu et sur Son Fils. L’apôtre Paul l’avait compris lorsqu’il confiait aux Corinthiens que notre connaissance reste, pour l’heure, limitée : “Aujourd’hui, je connais partiellement, mais alors je connaîtrai !” (1 Co 13. 12). En ce qui concerne la Parole de Dieu, cherchons encore, trouvons encore et soyons dans la joie de l’explorateur ébloui.

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La Bonne Semence Jeudi 2 janvier 2020

(Jésus a dit 🙂 La volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.Jean 6. 40 C’est par Jésus que tout a été créé.Colossiens 1. 16 Qui est Jésus ?

Beaucoup de nos contemporains reconnaissent en Jésus un modèle, un maître à penser et même un prophète. La Bible nous dit de lui beaucoup plus. Elle nous dit que Jésus, le charpentier de Nazareth, l’ami des pauvres et des pécheurs, est Dieu lui-même. Il est celui qui a créé la terre et tout ce qu’elle contient ; et dans sa main se trouve le souffle de tout être vivant.

Les évangiles nous présentent Jésus, l’homme-Dieu, allant de lieu en lieu. Pauvre parmi les pauvres, proche des laissés-pour-compte, des aveugles, des paralysés, des exclus de la société, c’est un Dieu qui guérit, un Dieu qui pardonne, qui ressuscite les morts, et qui donne la vie éternelle.

Son disciple Pierre a reconnu en lui “le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 16). Thomas, un autre disciple, s’est exclamé quand il a rencontré Jésus ressuscité : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). Jean a écrit son évangile “afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom” (Jean 20. 31). Lors de son procès, quand les chefs religieux lui ont demandé : “Toi, tu es le Christ ?” Jésus a répondu : “Je le suis” (Marc 14. 61). Ils se sont écriés : “C’est un blasphème !” et l’ont condamné à mort pour cela.

Qui est Jésus ? C’est la question centrale de la foi chrétienne. C’est la question fondamentale pour chacun, car de la réponse que nous lui apportons dépendent notre vie présente et notre avenir éternel.

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Sa Parole Mercredi 1er janvier –

Décidez aujourd’hui d’accomplir votre destinée ! “Je fais beaucoup d’efforts pour enfin devenir ce que Christ veut que je devienne.” Ph 3.12 TP L’idéal qui embrase votre cœur et que vous désirez atteindre coûte que coûte déterminera l’emploi de votre temps et de votre énergie. N’oubliez pas qu’il faut dépenser autant d’énergie pour vivre une vie morne et sans espoir que pour accomplir une destinée excitante et riche. Saviez-vous que le cerveau humain est l’équivalent de deux milliards de Mo de mémoire informatique, ce qui signifie que vous avez pas mal de réserve pour vous développer. L’une des choses les plus enrichissantes que vous puissiez faire cette année est de travailler à développer votre esprit ! Écoutez : “Lorsqu’il n’a plus de vision, le peuple meurt” (Pr 29. 18). Nous nous sentons frustrés et désemparés lorsqu’aucun sens de direction ne nous est offert. Beaucoup d’entre nous se résignent à vivre des vies misérables, parce qu’ils ont accepté de vivre bien en dessous de ce que Dieu avait prévu pour eux. La qualité de votre vie dépendra de la vision qui embrase votre cœur, et des efforts que vous êtes prêt à faire afin d’accomplir votre destinée divine. Etablissez donc une liste des domaines dans lesquels vous souhaiteriez vous améliorer, puis occupez-vous des trois ou quatre plus importants. Et ne vous découragez pas si le domaine où vous travaillez semble sans issue. Rien d’important ne se crée en un tour de main ! Paul a dit : “Je fais beaucoup d’efforts pour atteindre ce jour où je serai enfin devenu tout ce que Christ veut que je devienne.” Remarquez que c’est beaucoup de travail. Parfois vous paraîtrez revenir en arrière, mais ne renoncez pas. Il vaut mieux mourir pour quelque chose d’important que vivre pour rien ! Si vous n’essayez pas de dépasser ce que vous savez déjà faire, vous ne vous développerez jamais. Alors qu’attendez-vous? Que la vie s’écoule sous vos yeux ? La vie est devant vous aujourd’hui ; ne la laissez pas vous échapper ! Sa parole pour vous aujourd’hui est : prenez maintenant la décision de poursuivre votre destinée.


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La Bonne Semence Mercredi 1 janvier 2020

Je me suis confié en toi ; j’ai dit : Tu es mon Dieu. Mes temps sont en ta main.

Psaume 31. 14, 15

La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.

Jean 17. 3

Nos jours sont dans sa main

Source d’émotion, ce passage à l’année “plus une” nous interpelle.

“Ô temps, suspends ton vol !” disait le poète. Souhait aussi intense qu’impossible… Les années s’écoulent inexorablement, nous passons !

Des textes de la Bible le rappellent : “Mes jours s’en vont plus vite qu’un coureur ; ils fuient”. Non seulement ils passent, mais avec l’âge, ils filent de plus en plus vite. “Mes jours s’en vont plus vite que la navette du tisserand, et finissent sans espérance”, dit Job (9. 25 et 7. 6).

Notre vie est un temps compté, mesuré, dit encore la Bible : “Tu m’as donné des jours comme la largeur d’une main, et ma durée est comme un rien devant toi” (Psaume 39. 5). Finalement, qu’est-ce qui aura rempli ma vie ? Surtout, quelle en sera l’appréciation de Dieu ?

Alors, une pause s’impose : “Enseigne-nous à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage” (Psaume 90. 12). Réfléchissons à cette prière de Moïse, au sens profond de notre vie, pensons à l’éternité.

Pourtant, si notre vie sur la terre est un cadeau reçu de la main de Dieu, il nous offre infiniment plus : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). La vie éternelle est donnée à celui qui croit au Fils de Dieu, venu pour le sauver du chemin qui mène tous les hommes à la perdition.

Compter vos jours, ce calendrier vous y aidera, mais dès aujourd’hui, Dieu qui vous aime vous appelle à saisir ce qu’est vraiment la vie éternelle.

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Sa Parole Mardi 31 Décembre

Le jeune homme riche (4) “Quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être Mon disciple.” Lc 14. 33 Jésus vient de rappeler la liste des commandements à respecter et le jeune homme, avec une certaine audace, dit les avoir tous suivis depuis son enfance. Cette réponse semble manquer de modestie. Certains pensent que l’homme exagère, qu’il ment tout en affirmant ne pas porter de faux témoignages. Pourtant Jésus accepte cette réponse comme vraie et sincère. Il est probable que l’homme est ce qu’il prétend être : un juif pieux, peut-être même légaliste. Ce que l’on peut alors remarquer, c’est que tout en observant les commandements, il n’est sûr de rien quant à la vie éternelle. Il y a chez lui une insatisfaction criante. Il continue à s’inquiéter de sa destinée finale. Être aussi bien qu’il pense l’être n’est pas, à ses yeux, suffisant. Il sent qu’il manque quelque chose. Sa rigueur morale ne l’empêche pas de se poser des questions existentielles, au contraire ! La sincérité et la clairvoyance de l’homme entraînent chez Jésus un élan d’affection : “Jésus l’aima !” Jésus propose à l’homme une démarche originale, personnelle, inédite : “Il te manque une chose !” Si on y regarde bien, rien ne manque à cet homme remarquable. Non seulement c’est un croyant pratiquant authentique, mais il est jeune et possède de grands biens. Or, Jésus est clair : Vends tout ! C’est ici un héritier qui, pour hériter la vie éternelle, doit se déposséder de tout. Il doit se débarrasser de son trésor pour saisir le trésor dans le ciel. Et plutôt que suivre les commandements, il lui est désormais conseillé de suivre Jésus. Ce qui manque à l’homme, c’est de se vider de son trop plein. Jésus a parfaitement discerné que l’homme, honnête, sérieux, sincère, authentique, est pourtant un homme prisonnier d’un autre dieu que Dieu. Pour lui, c’est l’argent. D’un côté, il y a un Jésus qui aime le jeune homme, de l’autre, il y a de “grands biens”. C’est l’heure du choix. Nous pourrions blâmer cet homme qui tourne le dos au Christ si nous avions, quant à nous, fait un meilleur choix. Soyons juste reconnaissants d’avoir été touchés, un jour, par la grâce divine.


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La Bonne Semence Mardi 31 décembre 2019

Seigneur,..d’éternité en éternité tu es Dieu.

Psaume 90. 1, 2

Plénitude divine

Gloire, honneur, puissance,

Force, obéissance

Au grand Dieu d’éternité

Par qui tout fut créé.

Vers toi, Dieu seul sage,

Montent nos hommages,

Oui, d’âge en âge,

Pour l’éternité.

Gloire, honneur, sagesse,

Pouvoir et richesse

À Jésus, l’Agneau de Dieu

Qui nous ouvrit les cieux.

Rappelons la gloire,

L’œuvre expiatoire

Et la victoire

Du saint Fils de Dieu.

Dans l’espace immense,

Que nos voix s’élancent :

Digne es-tu, Jésus, Seigneur,

De louange et d’honneur !

Ô toi qui nous aimes,

Ton amour suprême

Est notre thème

Pour l’éternité.

Amen !

Ruth Demaurex

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Sa Parole Lundi 30 Décembre

Le jeune homme riche (3) “Je prends plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” Mt 9. 13 Lorsque le jeune homme demande ce qu’il faut faire pour hériter la vie éternelle, Jésus ne dit pas que c’est une mauvaise question puisqu’il n’y a rien à faire, et tout à saisir par la foi. Il semble entrer dans le jeu de son interlocuteur et Il énonce les commandements : 1- Tu ne tues pas ; 2- tu ne commets pas d’adultère ; 3- tu ne voles pas ; 4- tu ne portes pas de faux témoignages ; 5- ne fais de tort à personne ; 6- honore ton père et ta mère. Cette liste est surprenante parce que tous les commandements n’y sont pas! Plus étonnant encore, le premier, et donc le principal, est absent ! Le théologien ajoutera même que les préceptes énoncés font partie de la “deuxième table”, celle qui régit les rapports humains. Enfin l’ordre traditionnel est un peu bousculé : les points 1, 2, 3 et 4 sont bien en place et correspondent à Exode 20 et à Deutéronome 5, mais 6 est normalement en tête de liste alors qu’ici il est en fin. Pourquoi Jésus compose-t-Il ainsi Sa réponse ? D’une part il est logique avec l’enseignement rabbinique, à savoir l’observance des lois ouvre bien sur la vie éternelle, mais en même temps, en n’indiquant qu’une série de commandements et en prenant une certaine liberté pour les citer (comme si c’était un souvenir et non un crédo), Il semble ne pas faire de cette loi une règle absolue. Et c’est sans doute aussi ce que perçoit le jeune homme. En effet, il va dire à Jésus qu’il observe ces commandements depuis son enfance et Jésus ne va pas le contredire sur ce point. Observer fidèlement les commandements n’empêche pas notre homme d’être inquiet et dans le doute quant à sa destinée éternelle. Cet échange, d’une grande sincérité et honnêteté, doit nous conduire à comprendre, nous aussi, que l’observance des commandements, simplement comme une obéissance à des ordres extérieurs, ne garantit pas le salut. Et c’est normal que le jeune homme s’en inquiète. Nous devons avoir la même lucidité.


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La Bonne Semence Lundi 30 décembre 2019

Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier.

Psaume 119. 105

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.

2 Timothée 3. 16

La Bible : qu’est-elle pour vous ?

“Nous possédons deux révélations, la Création et les Écritures. J’étudie avec admiration, depuis soixante années, le magnifique livre de la Création, et cette longue étude n’a fait que fortifier mon assurance que ces deux sources de témoignage sont en plein accord.”

Henri Devaux, biophysicien français.


“La Bible a appuyé et nourri ma foi, elle l’a raffermie. Sa relecture, avec des yeux neufs, m’a permis de découvrir un ouvrage proprement révolutionnaire. La Bible a constitué pour moi pendant ma captivité un réconfort permanent.”

Jean-Paul Kaufmann, ancien otage au Liban.


“La Bible est l’un des livres les plus étonnants du monde : chaque fois qu’on l’ouvre, tel passage familier qu’on a lu des vingtaines de fois resplendit soudain d’un éclat nouveau.”

Thomas W. Wilson, Président des États-Unis.


“Sans l’Écriture qui n’a que Jésus Christ comme objet, nous ne connaissons rien et ne voyons qu’obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature.”

Blaise Pascal, mathématicien et philosophe français.


La Bible, révélation de Dieu pour le salut des hommes, référence morale, ressource dans les plus grandes difficultés, amie de chaque jour… Voilà ce qu’elle a été et ce qu’elle est encore pour des millions de personnes. Aujourd’hui, elle peut l’être aussi pour vous.

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Sa Parole Dimanche 29 Décembre

Le jeune homme riche (2) “L’Éternel est bon envers tous. Ses compassions s’étendent sur toutes Ses œuvres.” Ps 145. 9 En interpellant Jésus pour lui poser une question théologique touchant sa spiritualité et sa destinée, le jeune homme riche de l’Évangile lui donne un titre très original. Il est même le seul à lui donner du “bon maître”. C’est tellement inattendu que Jésus saisit au vol cette identité pour lui demander : “Pourquoi M’appelles-tu Bon Maître ? Un seul est bon et c’est le Dieu unique” (Lc 18. 19). Pour le lecteur de l’Évangile que nous sommes, il n’y a rien d’étonnant à ce que quelqu’un puisse appeler Jésus en Lui disant “bon maître” puisqu’Il l’est et l’a souvent prouvé dans les pages précédant cette rencontre. C’est plutôt l’objection de Jésus qui a tendance à nous surprendre, voire à nous mettre mal à l’aise. Elle n’est pas très compréhensible, parce que nous savons que Jésus est Fils de Dieu, qu’Il possède les attributs de Son Père et qu’Il ne cesse de manifester Sa bonté. Alors, pourquoi refuser ce qui pourrait être un hommage ? Pourquoi laisser entendre “un seul est bon, et ce n’est pas Moi !” ? En fait, il semble que Jésus reprenne l’adjectif “bon” pour lui donner une autre direction, un autre sens. Il cherche à mettre en évidence la bonté de Dieu parce que c’est bien Lui et Lui seul qui offre la vie éternelle. Les explications que Jésus va développer dans Sa réponse doivent conduire l’homme à comprendre que la vie éternelle n’est pas une récompense ni la conséquence d’une multitude de bonnes actions. Jésus veut montrer la bienveillance de Dieu. Le jeune homme n’a rien à faire pour hériter la vie éternelle. Il doit simplement saisir le don généreux qui vient du Père et dont témoigne le Fils. Certes, Jésus est assez bon pour donner Sa vie pour que le jeune homme (et nous avec lui) reçoive la vie éternelle, mais le don vient bien de Dieu seul. Et c’est en cela que Dieu est l’Unique.


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La Bonne Semence Dimanche 29 décembre 2019

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

Luc 10. 20

Votre nom est-il inscrit dans le livre de vie ?

“Je me suis présenté au comptoir d’enregistrement pour faire vérifier mon passeport. Les agents ont cherché mon nom sur la liste des passagers, mais ne l’ont pas trouvé. Trop de billets avaient été vendus par rapport au nombre de places. J’ai dû accepter de ne pas rentrer chez moi ce soir-là.

Cet épisode me rappelle une autre liste, qui est dans le “livre de vie”. Un jour, Jésus a envoyé ses disciples en mission. À leur retour, ils étaient heureux de lui faire part de leur succès. Le Seigneur leur a répondu : “Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux”.

Amis chrétiens, qu’est-ce qui nous rend le plus heureux ? Nos succès, ou le fait que notre nom est inscrit dans le livre de Dieu ? Mais comment mon nom peut-il être écrit dans le ciel ? Si je crois en Jésus, qui a dit : “Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6. 47). Ne vous contentez pas d’une vague connaissance sur Jésus. Mais croyez en Jésus, c’est-à-dire mettez votre confiance en lui, abandonnez-vous à son amour, il veut vous sauver. Alors votre nom sera écrit dans le livre de vie, car Dieu ouvre les portes du ciel à ceux qui lui ouvrent leur cœur”.

d’après Lawrence Darmani

Seigneur, je ne tiens pas aux richesses,

Ni à l’argent ni à l’or ;

Je préfère m’assurer d’entrer au Ciel,

Je préfère entrer avec tous les sauvés.

Dans le livre de ton royaume,

Aux pages immaculées,

Je sais, Jésus, mon Sauveur,

Que mon nom est écrit.

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Sa Parole Samedi 28 Décembre

Le jeune homme riche (1) “Ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures” Ac 17. 11 Un jour, un homme interpelle Jésus qui est en route pour Jérusalem. Cette rencontre est racontée par trois des quatre évangélistes et chacun apporte des informations qui permettent de compléter le profil du personnage. Ainsi, Marc signale que “quelqu’un” se jette aux pieds de Jésus pour l’interroger et, à l’issue de l’échange, on apprend que ce quelqu’un est une personne plutôt riche. Matthieu précise que c’est un jeune homme. Luc ajoute qu’il est notable. Tous ces éléments dessinent le portrait du jeune homme riche et influent. Car la situation et le statut social du personnage expliquent, en partie, l’échange et son issue. Nous pourrions nous poser la question de savoir pourquoi tous les détails – qui sont aussi des clés de lecture ne se trouvent pas dans tous les textes relatant la même rencontre. Pourquoi Marc ne mentionne-t-il pas la jeunesse de l’homme ? Pourquoi faut-il que Luc évoque la notabilité du personnage ? Sans doute que cela explique-t-il qu’il faut plusieurs regards et plusieurs récits pour cerner un enseignement. Les évangélistes relatent ce qui leur semble nécessaire, ce qui les a marqués, ce qu’ils ont retenu avec leur acuité, leur sensibilité, leur personnalité, voire leurs limites. Voilà qui nous invite à avoir une lecture scrupuleuse de la Bible, avec la curiosité de l’enquêteur qui cherche des indices pour mieux saisir l’ensemble du tableau et les diverses informations complémentaires collectées dans des textes parallèles. Cette curiosité peut aussi apporter un peu de fraicheur dans une lecture qui serait superficielle et surtout incomplète. Cette démarche est valable également lorsque la lecture de la Bible ouvre sur une thématique. Notre jeune homme riche interroge Jésus sur la vie éternelle. Cette question peut devenir un thème d’étude et de recherches bibliques. Voyager ainsi dans la Parole de Dieu ne peut qu’enrichir celui qui se met en route. N’hésitez pas !

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La Bonne Semence Samedi 28 décembre 2019

Nous aussi, comme eux, nous avons entendu la bonne nouvelle ; mais la parole entendue ne leur servit de rien, n’étant pas mêlée avec de la foi… Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs.

Hébreux 4. 2, 7

Le grand souper (7)

Jésus enseignait par des récits imagés de la vie courante (des paraboles) ceux qui étaient avec lui. Il leur dit au cours d’un repas chez un pharisien : “Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens. À l’heure du dîner, il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser” (Luc 14. 16-24). C’est l’histoire d’un homme qui invite des amis, mais finalement personne ne vient. Trop de travail, occupations familiales, chacun trouve une bonne excuse. L’invitation ne les intéresse pas.

Cet homme est une image de Dieu qui nous invite à nous réjouir ensemble dans sa maison avec tous ceux qui sont venus au Christ. “Tout est prêt” : Dieu a envoyé son Fils qui est venu souffrir et mourir pour nous acquérir cette place dans sa maison. Il invite beaucoup de gens car il aime tous les hommes et veut leur salut. Comme l’homme de la parabole qui veut que sa maison soit remplie, il continue à appeler.

Alors je m’interroge : aurais-je moi aussi une bonne excuse pour ne pas écouter Dieu, pour mépriser son invitation, tenir pour rien son grand amour ? Il veut notre bonheur à chacun, et veut nous introduire pour toujours dans sa maison, le ciel même : un endroit merveilleux dont nous parle le livre de l’Apocalypse. Là, tout brille à cause de la présence de ce Dieu d’amour. Il habitera avec nous, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni larmes. Ce sera l’éternelle paix. Vraiment, croire Dieu, se tourner vers lui pour être sauvé, est un immense bonheur, dès maintenant et pour l’éternité !

(fin)

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Sa Parole Vendredi 27 Décembre

Une lignée transformée “Il n’y a sur la terre aucun homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais.” Ec 7. 20 Dans deux des quatre Évangiles, nous pouvons lire une généalogie de Jésus. Chacune est présentée différemment, mais l’essentiel est dans les noms mentionnés. Ces longues listes de patronymes, plus ou moins prestigieux, plus ou moins discrets, que veulent-elles dire ? Pour les Juifs, les premiers lecteurs, il y a une nécessité théologique et culturelle : il s’agit de souligner – de la part des auteurs – la descendance davidique directe du Messie, conformément aux prophéties. Mais il convient aussi de rappeler à chacun, Juif et non-Juif, que tout vient de très loin, de très haut, et même du Très-Haut. Une autre vérité, laquelle est vraiment exclusive dans l’émergence des religions : l’histoire des hommes est transcendée par l’intervention du Dieu créateur, lequel en arrive à se faire homme pour mieux changer le cours de cette histoire, et celui de la destinée humaine. Autre sens encore, enfin, et surtout : on trouve dans cette lignée qui remonte à la nuit des temps, des gens bien, mais presque davantage de personnages peu reluisants, et qui ne font pas honneur au Dieu qui les a souvent accompagnés. On repère des traitres, des adultères et même des assassins. C’est pourtant au cœur de cette généalogie imparfaite et insolite, que Jésus s’incarne. Le Seigneur trouve ainsi Son chemin qui va du ciel à notre terre malgré cette accumulation de laideurs. Si nous nous en étonnons encore, nous pouvons aussi en être reconnaissants parce que, de la même façon, Jésus trouve Son chemin pour venir à nous, malgré nos fautes. Il les surmonte pour naître en notre âme. Cette percée est la preuve de Sa condescendance, et c’est ainsi qu’il entre dans la généalogie de notre être intérieur. Dès lors ne peut que surgir, du plus profond de notre être renouvelé, un hymne de reconnaissance !

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La Bonne Semence Vendredi 27 décembre 2019

Après que Jésus fut né à Bethléem… des mages arrivèrent de l’Orient à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? Car nous avons vu son étoile en orient et nous sommes venus lui rendre hommage. L’ayant appris, le roi Hérode fut troublé et tout Jérusalem avec lui.

Matthieu 2. 1-3

L’incrédulité est-elle logique ?

Dans le récit de la visite des mages venus pour adorer l’enfant Jésus, la cruauté du roi Hérode n’a d’égal que son illogisme (Matthieu 2). En apprenant qu’un astre est apparu, annonçant la naissance du roi des Juifs, il prend le fait au sérieux. Lui, Hérode, est l’usurpateur du trône, et cet enfant, s’il existe, doit disparaître au plus vite. Il convoque les chefs religieux pour savoir si la Torah annonçait le lieu où le Messie devait naître. La réponse est formelle : Bethléem. Il ne croit sûrement pas ces prophéties vieilles de 700 ans, pourtant il envoie les mages dans ce village ! A-t-il un doute ? Quand les visiteurs d’Orient quittent Bethléem sans le prévenir, Hérode en déduit que l’enfant a été trouvé. Il est face à un mystère.

Voilà un enfant annoncé par la Bible depuis plus de 1000 ans, dont le village de naissance a été prédit 700 ans à l’avance, et dont la mise au monde s’accompagne d’un phénomène cosmique : un astre mouvant dans le ciel ! Croit-il tout cela ? S’il n’y croit pas, pourquoi fait-il exécuter tous les petits garçons de ce village ? Mais s’il y croit, pourquoi ne s’incline-il-pas devant une telle manifestation surnaturelle ? Imagine-t-il pouvoir tuer un tel enfant ? Veut-il se battre contre Dieu ? Quelle folie, quel endurcissement, quel manque d’humilité et de logique !

Ne ressemblons pas à Hérode. Acceptons avec reconnaissance la naissance du Fils de Dieu, venu dans le monde pour nous sauver. Prenons conscience que véritablement “Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui” (1 Jean 4. 9).

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Sa Parole Jeudi 26 décembre

Il s’est fait pauvre “Jésus s’est dépouillé Lui-même en prenant la forme de serviteur, ayant paru comme un simple homme.” Ph 2. 7 Un petit garçon demanda un jour à son moniteur de l’École du Dimanche : “Pourquoi Jésus est-il né à Bethléem ? Ce n’est pas facile à trouver sur une carte !” Le moniteur chercha une réponse simple et déclara, presque heureux de ses connaissances et de son argument : “C’était une prophétie fort ancienne. Le Messie de Dieu devait naître dans cette petite bourgade !” Le jeune garçon, satisfait, conclut : “Normal que Jésus obéisse à la prophétie !” Mais rentré chez lui, le moniteur garda cet échange en tête jusqu’à ce qu’il tourne en boucle. Quelque chose n’était pas vraiment juste dans sa réponse pourtant biblique. Puis une évidence lui apparut : ce n’est pas parce que Michée l’avait ainsi annoncé que Jésus est né à l’endroit indiqué. Le dessein de Dieu de faire naître son Fils à Bethléem était obligatoirement antérieur à la révélation reçue par le prophète. Mais alors, pourquoi Bethléem et non Jérusalem, Rome ou Athènes ? Le dimanche suivant, le moniteur reprit la discussion avec le petit garçon pour lui dire : “Si Jésus est né à Bethléem, c’est parce que c’était un tout petit village oublié en Judée, et qu’ainsi Il devient beaucoup plus accessible pour tout le monde. Loin des splendeurs des capitales orgueilleuses et des cercles inaccessibles aux gens simples, Dieu veille à nous rejoindre dans notre pauvreté et dans notre humilité. Si Dieu s’est fait pauvre, c’est pour être à notre niveau, là où il est facile d’atteindre tout le monde.” L’enfant resta songeur quelques instants puis, le regard émerveillé, s’exclama : “C’était vraiment la meilleure idée !” Soyons-en également convaincus

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La Bonne Semence Jeudi 26 décembre 2019

Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous. Jean 3. 31

Éternel, notre Seigneur ! que ton nom est magnifique par toute la terre ! Psaume 8. 9

Si peu…

Il faut si peu de place pour coucher un petit enfant, et cette place, le monde l’a refusée à Jésus. Le Créateur de l’univers, entrant dans les limites de l’espace et du temps, a été couché dans une crèche, une mangeoire pour le bétail (Luc 2. 7).

Pour reposer une tête fatiguée, il faut aussi bien peu de place. Même les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel, des nids. Le Fils de l’homme, lui, n’a pas eu de lieu où reposer sa tête (Luc 9. 58).

Pour mourir, le plus pauvre a un lit. À Jésus, on a donné une croix. C’est le supplice horrible et infamant qu’on a infligé au seul homme juste.

Avons-nous compris pourquoi, ou plutôt pour qui, le Fils de Dieu s’est engagé dans un tel chemin ? C’est pour vous et pour moi, par amour !

Et que nous demande-t-il en échange ? Rien, sinon notre confiance. S’il était demandé beaucoup d’activité aux hommes en échange du salut, Dieu ne serait pas juste, les personnes faibles ou handicapées seraient éliminées. Beaucoup d’argent ? Les pauvres n’auraient rien à apporter. Une grande intelligence ou beaucoup de connaissances ? Les moins doués seraient exclus. Mais le peu qui vous est demandé – vous reconnaître perdu, accepter Jésus pour Sauveur, lui confier la direction de votre vie – cela est bien à votre portée. Pourquoi ne pas vous décider aujourd’hui ?

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Sa Parole Mercredi 25 Décembre

Le scandale de Noël (2) “Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui… C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.” Es. 53. 5 Noël devrait nous rappeler qui nous sommes, quelle est notre place dans ce monde et quel est le vrai rôle assumé par Dieu. Peu avant son assassinat, le prêtre Oscar Romero écrivit : “Impossible de célébrer vraiment Noël sans avoir connu la vraie pauvreté. Ceux qui font preuve d’arrogance, ceux qui ne veulent dépendre de personne, ceux qui méprisent les autres parce qu’ils croient tout posséder, ceux qui déclarent n’avoir pas besoin de Dieu, tous ceux-ci ne comprendront pas Noël. Seuls les pauvres, les affamés, les faibles, les humbles de cœur recevront le don de Dieu, Emmanuel, Dieu avec nous. Sans pauvreté d’esprit, il est impossible de recevoir l’abondance de Dieu.” La pauvreté de Jésus reflète notre pauvreté. Mais c’est en reconnaissant notre faiblesse que nous devenons forts (2 Co 12. 9-11). La naissance de Jésus annonce Sa mort humiliante sur la croix, mais aussi Sa résurrection. Sa vie s’est déroulée, dominée par un seul but, conquérir la mort et nous donner une nouvelle vie. L’humiliation de Dieu, vécue de la crèche à la croix est notre espoir pour un monde nouveau. Sa résurrection, la garantie que cet espoir n’est pas une promesse en l’air ! Alors, osons paraphraser ainsi l’apôtre Paul : “La naissance de Christ est folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu” ! Ne passez pas près de cette étable malodorante où dort un bébé sans défense sans marquer une pause pour évaluer votre situation vis à vis de Jésus. Aujourd’hui Il semble vulnérable et seul un miracle divin peut le protéger des tentatives d’assassinat d’Hérode. Mais un jour Il apparaîtra comme le Roi des rois et jugera le monde. C’est aujourd’hui que vous pouvez vous approcher de Lui et découvrir le cadeau qu’Il a à vous offrir !

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La Bonne Semence Mercredi 25 décembre 2019

L’ange dit à Marie : … Tu enfanteras un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut.

Luc 1. 30-32

Marie mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

Luc 2. 7

Jésus, petit ou grand ?

Aujourd’hui au moins, peut-être entendez-vous parler de Jésus, né il y a plus de 2000 ans à Bethléem ? À Noël, on a coutume de parler du “petit Jésus”. Si l’on peut s’émouvoir devant un bébé, il est aussi utile d’en savoir un peu plus sur cet enfant.

L’ange qui annonce sa naissance à Marie précise : “Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut”. Dieu prend soin de montrer qu’il n’est pas un enfant comme les autres, qu’il est d’une nature divine. Mais alors pourquoi le Fils de Dieu devait-il naître dans une étable ? Parce qu’il voulait venir chez les hommes dans la condition la plus humble, se mettre au niveau des plus démunis et les visiter dans les endroits les plus sombres.

Il n’est pas venu pour régner, mais pour rencontrer les humains tels qu’ils sont : les condamnés pour leur offrir le pardon ; les paumés auxquels il veut redonner une dignité ; ceux qui sont aveuglés par leurs propres idées ou celles des autres, pour les éclairer par la vérité. Jésus est venu sur notre terrain, là où il pouvait nous rencontrer, pour nous illuminer de sa présence. Il a masqué sa grandeur divine pour nous être accessible.

Aujourd’hui, Jésus demande simplement à être reçu dans notre cœur (lire Jean 1. 12). Et pour ceux qui l’accueillent, il se révèle comme le grand Sauveur. Car il est grand, comme l’ange l’a annoncé. Il a été méprisé, bafoué, mis à mort, mais “Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou… et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 9-11).

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Sa Parole Mardi 24 Décembre

Le scandale de Noël (1) “Elle met au monde un fils, son premier enfant… et elle le couche dans une mangeoire…” Lc 2. 7 L’événement le plus remarquable de notre histoire, l’arrivée de Dieu dans notre sphère terrestre, est devenu l’une des opérations de marketing les plus réussies de notre monde d’aujourd’hui ! Happés par la frénésie d’achats de jouets pour les enfants et de cadeaux pour les adultes, nous ne nous attardons pas sur le miracle qui eut lieu dans cette petite ville insignifiante de Judée, Bethléem. Les anges, les bergers venus adorer Jésus, le folklore d’une naissance dans une étable, tout cela fait partie d’une imagerie bien établie. L’idée de Dieu apparaissant sous la forme d’un enfant soigneusement emmailloté dans une crèche ne nous choque pas. Mais à dire vrai, nous passons à côté d’un scandale certain. Imaginez Jésus, tout juste né, couvert de sang et totalement vulnérable. Il n’est en rien différent de tous les nouveau-nés. Il n’a pas encore été lavé, frotté avec du sel comme c’était la coutume alors, ni habillé. Il est à la merci du mouvement des humains et des bêtes qui sont près de Lui. Il ne représente pas le Dieu Tout-Puissant, créateur des Cieux et de la terre, Lui qui tient entre Ses mains le souffle de vie de chacun d’entre nous. Notre époque encense le pouvoir et méprise la vulnérabilité. L’humilité de Jésus, passe encore, mais voir Jésus comme un petit être vulnérable, incapable de quoi que ce soit, c’est presque trop pour notre esprit, car cette vulnérabilité expose la nôtre ! Nous sommes, comme Lui, incapables de vivre sans Dieu, comme ces brebis et ses agneaux perdus sans leur berger. Noël, c’est bien plus que la lumière traversant les ténèbres (Mt 4. 16). Noël, c’est aussi l’humiliation que Dieu a endossée pour prendre notre place ; c’est l’embarras qu’Il cause à tous les Hérode de notre temps en n’apparaissant pas là où on L’attend ; c’est la promesse non pas d’un palais, mais d’une croix sur laquelle, défiguré et exténué, Jésus devra monter. Décorer un sapin de Noël et parsemer le tapis des jouets des enfants nous font oublier la réalité de Sa naissance. De quoi y réfléchir !


Messages Bibliques

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<![endif]–>Sa Parole Lundi 23 Décembre

Maîtriser même ses pensées “Dieu a horreur du cœur qui médite des projets iniques.” Pr 6. 18 Le psalmiste, au détour de ses réflexions et de ses méditations, établit une liste de ce qui fait horreur à Dieu : les yeux hautains, la langue mensongère, les mains qui répandent le sang innocent, le cœur qui médite des projets iniques, les pieds qui se hâtent de courir au mal, le faux témoin et celui qui excite des querelles entre frères (Pr 6. 17-19). Dans cette énumération – qui n’est sans doute pas exhaustive – il y a des attitudes, voire des actions, mais aussi des pensées. Il semble que méditer, c’est-à-dire penser et imaginer, des projets d’une profonde injustice (sens du mot inique) soit en horreur à Dieu. Pas seulement des gestes ou des actes ! Déjà des pensées. Or, les pensées qui naissent discrètement dans le cœur, c’est-à-dire dans notre intimité très intérieure, ne sont perçues que par nous-mêmes. Même la personne la plus proche de nous ne sait pas ce qui se passe dans notre tête et dans notre cœur. Hormis Dieu. Et là, nous pouvons mesurer au passage la supériorité de Dieu et Ses capacités hors normes. Il lit dans nos pensées et Il les juge ! Il souhaite que même nos pensées soient pures et non mauvaises. Nous pourrions nous dire que les choses qui restent dans le domaine secret de nos pensées ne sont pas répréhensibles, quand bien même elles seraient iniques. Tant que ce ne sont que des pensées et des projets qui ne sortent pas de notre tête, cela ne dérange personne. Mais pour Dieu, penser c’est déjà agir. D’ailleurs, Jésus dit la même chose lorsqu’Il évoque la pensée impure qui déjà est un acte mauvais : “Si tu regardes une femme en la convoitant, tu as commis adultère dans ton cœur !” (Mt 5. 28). Nous tenterons peut-être de nous excuser en attestant que nous ne pouvons pas contrôler ce qui surgit parfois de notre esprit tortueux. Mais la Bible est sans détour. L’apôtre Paul, quant à lui, nous enseigne comment éviter ce travers. Il nous encourage à amener toute pensée captive au pied de la croix (2 Co 10. 5).

La Bonne Semence Lundi 23 décembre 2019

Bartimée l’aveugle… était assis au bord du chemin et mendiait. Ayant entendu dire que c’était Jésus le Nazarénien, il se mit à crier et à dire : Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! … Jésus s’arrêta et dit : Appelez-le. Ils appellent l’aveugle, en lui disant : Bon courage, lève-toi, il t’appelle.

Marc 10. 46-49

Bon courage, il t’appelle

Une foule nombreuse sort de la ville. Elle accompagne Jésus dans son dernier voyage vers Jérusalem. Rares sont ceux qui le reconnaissent comme le Messie, le Roi promis. Bartimée, le mendiant aveugle, ne peut pas voir avec ses yeux, mais son esprit voit clair : il interpelle Jésus avec justesse en utilisant son titre royal : Fils de David. Cela signifie : héritier du trône du grand roi David. La foule estime que le mendiant dérange, et le fait taire. Il ne se laisse pas décourager et continue de plus belle. Jésus s’arrête et le fait appeler. Quel message il entend ! “Bon courage, lève-toi, il t’appelle”.

Nous est-il arrivé d’espérer un appel important, d’attendre qu’une personne particulière nous fasse signe ? Peut-être avons-nous dû insister, persévérer dans l’espoir d’entendre cet appel. Quel bonheur quand il arrive ! Ou peut-être avons-nous le sentiment de ne pas être appelés, de déranger, de rester sur le bord du chemin ? Mais non ! Jésus nous appelle, nous n’importunons jamais le Seigneur. Reconnaissons-le comme ce qu’il est : le fils de David, le Roi, le Sauveur du monde, le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre pour devenir notre Sauveur. Ne laissons rien nous retarder. Comme Bartimée qui jeta loin son vêtement, levons-nous d’un bond, rejetons ce qui nous freine et allons à Jésus. Nous ferons l’expérience du salut qu’il offre, un salut éternel.

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Sa Parole Dimanche 22 Décembre

Quitter la peur pour la joie “L’Éternel règne : que la terre soit dans l’allégresse” Ps 97. 1 “L’Éternel règne : les peuples tremblent. “ Ps 99. 1 Le psaume 97 et le psaume 99 commencent par cette affirmation : “L’Éternel règne !” Voilà donc une évidence pour le poète biblique. Dès lors, quelle est la réaction à avoir face à cette vérité ? D’une part, la terre est dans l’allégresse (Ps 97. 1), d’autre part, les peuples tremblent (Ps 99. 1). Deux attitudes bien contraires, voire opposées. Puisque l’Éternel règne, que cette évidence s’impose et qu’elle est incontournable, qu’en faire ? Entrer dans la joie ou vivre la peur ? Savoir que Dieu existe, qu’Il vit et qu’Il règne, c’est aussi découvrir qu’Il est présent dans notre quotidien, dans notre existence et même au-delà de notre existence, au-dessus. Il règne ! Ce n’est pas un dieu accessoire, une valeur ajoutée, une extension de garantie ; Il est un roi dont la puissance est manifeste. La terre – Sa création – est capable d’éclater de joie devant Lui. Elle indique ainsi sa reconnaissance et clame son bonheur de Le connaître. Quant aux peuples, ils tremblent. Sans doute parce que la majesté, la beauté, la grandeur, la force de Dieu remettent chacun à sa place. Mais les peuples – et chacun d’entre nous – ont aussi l’intuition de leur propre déchéance face à l’excellence divine. Le contraste est tellement saisissant qu’il ne peut qu’entraîner la peur et peut-être la tristesse. Un gouffre semble s’ouvrir entre le Dieu qui règne et les hommes qui ne sont que des humains limités. Or, Dieu nous invite à entrer dans la joie et à quitter ainsi la peur. Sa présence, empreinte de bonté et de bienveillance, d’amour et d’espérance, doit provoquer en nous ce que perçoivent déjà la terre, la mer, les montagnes et les arbres qui, dans un élan de louange et d’allégresse ont compris cette parole que le Christ lance à Ses amis : “N’ayez pas peur, c’est Moi !” (Jn 6. 20)

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La Bonne Semence Dimanche 22 décembre 2019

Dieu a fait asseoir le Christ à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de tout pouvoir, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme… et il a assujetti toutes choses sous ses pieds, et l’a donné pour être chef sur toutes choses à l’assemblée.

Éphésiens 1. 20-22

Christ, à la fois Dieu et homme

Jean Chrysostome, prédicateur éloquent du 4e siècle, s’exprime ainsi : “Je ne pense pas à Jésus Christ comme étant seulement Dieu, ni comme étant seulement homme, mais comme étant à la fois l’un et l’autre. Je sais qu’il a eu faim, mais je sais aussi qu’avec cinq pains il a nourri cinq mille hommes. Je sais qu’il a eu soif, mais aussi qu’il a changé l’eau en vin (à l’occasion d’un mariage). Je sais qu’il a été porté par une barque, mais aussi qu’il a marché sur la mer. Je sais qu’il est mort, mais aussi qu’il est ressuscité d’entre les morts. Je sais qu’il a comparu lié devant Caïphe, Hérode et Pilate, mais aussi qu’il est maintenant assis avec le Père sur son trône. Je sais que celui qui est adoré par les anges est le même que celui qui a été livré à la cruauté des soldats romains et à la fureur meurtrière d’une foule impitoyable.

Ces faits qui paraissent contradictoires, je les attribue les uns à sa nature humaine, les autres à sa divinité. À la fois homme et Dieu, c’est le mystère insondable de la personne de Jésus.”

Célébrons l’Homme Dieu que la gloire couronne,

Celui qui de la mort sortit victorieux ;

Dans la crèche il est né, celui qui sur son trône

Aux yeux de l’univers paraîtra glorieux.

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Sa Parole Jeudi 12 Décembre

Revisitez votre vie ! “Dieu travaille en vous et Il vous rend capables de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent.” Ph 2. 13 Dieu vous a créé et vous a équipé dans un but précis, Celui d’accomplir Ses plans et d’en tirer de la joie. Comprenez-le bien : Il vous a accordé des talents, des traits de caractère, des désirs spécifiques, dont la combinaison est unique. Personne d’autre que vous n’a cet ADN précis. Avant même la création du monde, Il vous avait choisi comme l’un de Ses enfants et façonné votre personnalité en fonction de Son choix d’emploi pour vous. Ce qu’Il a affirmé à Esaïe s’applique à vous également : “Avant de te former dans le ventre de ta mère, Je te connaissais. Avant ta naissance, Je t’ai choisi pour Me servir” (Jr 1. 5). Vous ne pouvez expliquer autrement pourquoi vous trouvez facile d’accomplir une tâche que tant d’autres considèrent rébarbative ou même quasi impossible à réaliser. Il ne vous a pas équipé, après coup, pour répondre en urgence aux exigences d’une tâche. Dans l’économie divine, rien n’est laissé au hasard ! Tout est prévu de longue date. Sachant que le peuple d’Israël, dont le nombre s’était largement multiplié en Egypte, aurait besoin de règles pour former une société harmonieuse, Dieu a choisi Moïse et l’a équipé pour ce rôle, bien avant sa naissance près du Nil. Sachant que la jeune église chrétienne aurait besoin d’un ardent défenseur de la doctrine de Christ, Dieu choisit un pharisien fanatique du nom de Saul. Sachant que votre génération aurait besoin de vous, Il vous a formé, avant même que vous Le connaissiez, afin que vous puissiez accomplir Ses projets. Remarquez enfin que Dieu ne vous accorde pas seulement la capacité ou le talent pour accomplir Son plan, mais aussi le “désir” d’agir dans ce sens. Loin de Lui de vous imposer une tâche qui vous rebute !

La Bonne Semence Jeudi 12 décembre 2019

Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ.

1 Thessaloniciens 5. 23

Notre corps

Le corps humain est un organisme merveilleux, “fait d’une étrange et admirable manière” (Psaume 139. 14). Ce corps est une simple tente (2 Corinthiens 5. 1), une habitation provisoire, mais le chrétien est invité à en prendre soin afin de le mettre au service de Dieu. Pourtant trop souvent ce corps est au service de notre “moi” pour satisfaire nos convoitises. C’est pourquoi Dieu nous invite à être vigilants au sujet de tout ce qui le sollicite, à reconnaître que le corps du croyant appartient au Seigneur : “Le corps est pour le Seigneur”. En même temps, “le Seigneur est pour le corps” (1 Corinthiens 6. 13). Lui-même s’engage à en prendre soin : “Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous habillés ? Car… votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela” (Matthieu 6. 31, 32).

Non seulement notre âme et notre esprit sont à Christ, mais notre corps, lui aussi, est au bénéfice de son œuvre (Philippiens 3. 21). Ainsi nous ne sommes plus asservis au péché, et nous pouvons servir et glorifier Dieu. “Vous avez été achetés à prix ! Glorifiez donc Dieu dans votre corps” (1 Corinthiens 6. 20). L’apôtre Paul parlait de son corps comme d’un vase d’argile contenant un trésor, celui de la connaissance de Dieu et du Seigneur Jésus (2 Corinthiens 4. 7).

Un jour, Jésus reviendra lui-même chercher tous ceux qu’il a rachetés. Leurs corps seront transformés à la ressemblance de leur Sauveur. Ils seront alors introduits, corps, âme et esprit, dans la maison du Père.

    <p>Sa Parole Mercredi 11 décembre<o:p></o:p>

Le toucher de Jésus “Elle s’approcha de Jésus par-derrière et toucha la frange de Son vêtement…” Lc 8. 44 Combien de temps allez-vous attendre en portant votre fardeau avant de vous approcher de Jésus et de toucher Son vêtement ? Douze ans comme cette femme dont Luc nous rapporte l’histoire ? Lisez plutôt : “Il y a là une femme qui est malade. Depuis douze ans, elle perd du sang. Elle a dépensé tout son argent chez les médecins, mais personne n’a pu la guérir. Elle arrive derrière Jésus et elle touche le bord de Son vêtement. Aussitôt son sang s’arrête de couler. Jésus demande : Qui M’a touché ?… Pierre dit à Jésus : Maître, ce sont les gens autour de toi qui te serrent ! Mais Jésus dit : Quelqu’un m’a touché. Oui, J’ai senti qu’une force était sortie de Moi. La femme voit qu’elle ne peut pas rester cachée. Alors, en tremblant, elle vient se jeter aux pieds de Jésus. Devant tout le monde, elle raconte pourquoi elle a touché Jésus et comment elle a été guérie tout de suite. Jésus lui dit : Ta foi t’a sauvée, va en paix !” (Lc 8. 43-48). Nous ne savons rien de cette femme hormis son problème. Cette lente hémorragie permanente lui rongeait l’existence et l’avait vidée de toute ses ressources. La médecine ne pouvait rien pour elle. Pensez-vous être dans une situation similaire ? Vous avez tout essayé et rien ne vous a libéré, guéri ou redonné confiance. Faites comme cette femme. Son problème étant insoluble elle s’est approchée de Jésus, persuadée qu’Il était le seul à pouvoir la guérir. Parfois les obstacles qui vous empêchent de venir à Jésus ressemblent à cette foule qui se pressait autour de Lui et qui constituait une barrière entre Lui et elle. Foi et courage vont de pair dans de telles situations. Elle osa se faufiler entre les gens, car sa foi la poussait à toucher ne serait-ce que le bord de Son vêtement. Bousculez les gens qui vous retiennent, n’écoutez que votre foi et allez à Lui. Son toucher vous restaurera !

La Bonne Semence Mercredi 11 décembre 2019

Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que [Jésus] a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères.

1 Jean 3. 16

La chaleur communicative de la vie

Lecture proposée : Luc 10. 25-37

Sundar Singh, un chrétien indien connu pour son dévouement, traversait un col, au Népal, avec un compagnon tibétain. La neige tombait abondamment, les deux hommes étaient frigorifiés et à bout de forces. Voilà que l’un d’eux trébucha sur un corps presque enseveli dans la neige : c’était un voyageur tombé d’épuisement. Son cœur battait faiblement.

– À nous deux, nous allons essayer de le sauver, proposa Sundar.

– Tu n’y penses pas, dit l’autre ; si nous nous en tirons nous-mêmes, nous aurons de la chance ! et il s’en alla.

Sundar réussit à charger le mourant sur son dos, et, avec le secours de Dieu, il continua péniblement son chemin. Cependant, les efforts extraordinaires qu’il devait fournir le réchauffèrent et, du même coup, l’homme qu’il portait se réchauffa aussi, jusqu’à reprendre connaissance. Plus loin, ils trouvèrent le corps sans vie du compagnon qui avait voulu les devancer. Ils arrivèrent peu après à l’auberge du col, sains et saufs.

Cette histoire ressemble un peu à celle du bon Samaritain raconté par le Seigneur Jésus. Elle décrit l’état désespéré de chaque homme, éloigné de Dieu à cause de ses péchés et incapable de se sauver lui-même. Jésus, le Fils de Dieu, a eu pitié de nous et il est descendu du ciel. En mourant sur la croix à notre place, il nous a communiqué sa vie et nous a pris en charge pour nous conduire jusqu’au ciel. La maison du Père nous y accueillera pour l’éternité.

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Sa Parole Mardi 10 -Décembre

Touché, sauvé ! “Ce que nos mains ont touché du Verbe de vie…” 1 Jn 1. 1 Une parole, un geste, une action, et il arrive alors que nous entendions cette belle expression : “Merci, cela me touche beaucoup !” Lors d’une célébration, quelques personnes peuvent reconnaître avoir été touchées par le message, ou par un moment de louange particulièrement inspirant. L’apôtre Jean, témoin privilégié du Christ, écrit vouloir annoncer au monde “ce que nos yeux ont vu, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie.” Il souhaitait ainsi transmettre une expérience qui n’est pas seulement de l’ordre de la connaissance, mais complètement palpable. La femme malade depuis douze ans espérait pouvoir discrètement toucher le bord du vêtement de Jésus et saisir ainsi la guérison de son mal (Mc 5. 25). Elle interrompt alors Jésus en route pour “imposer les mains” sur la fille mourante de Jaïrus (Mc 5. 23). Encore le besoin d’être touché par le Christ ! Sans être trop mystique, il n’est sans doute pas impossible d’espérer, dans notre expérience chrétienne, “toucher” Jésus. Dans une méditation, une prière, un tête à-tête secret dans sa chambre, porte fermée, entrer dans une communion telle qu’on a le sentiment de toucher Dieu. À moins que ce soit Dieu Lui-même qui vienne nous toucher ! Nos vies sont souvent trépidantes, mouvementées, et nous n’avons plus le temps de nous laisser toucher par ce Dieu qui voudrait peut-être nous atteindre, mais à qui nous ne donnons pas l’occasion de le faire. Toucher Dieu, se laisser toucher par Lui, voilà un langage qui pourrait être trop spiritualiste pour certains, trop sentimental pour d’autres. Pourtant, dans notre cheminement spirituel, nous savons que nous devrions nous approcher de Dieu, nous laisser pénétrer par Lui, Lui donner l’occasion de nous saisir jusqu’à ce que nous nous abandonnions dans Ses bras. Mais toutes ces expressions, qui relèvent de l’expérience de la conversion, et nous la rappellent certainement, devraient devenir des pratiques quotidiennes.

La Bonne Semence Mardi 10 décembre 2019

Soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur.

1 Corinthiens 15. 58

Autrefois inutile, maintenant utile (2)

Un autre changement radical était intervenu dans la vie d’Onésime. Auparavant rebelle à son maître, il ne faisait pas son travail, ou du moins à contrecœur. Et maintenant il était utile aussi bien à Philémon qu’à Paul lui-même.

Cette histoire est celle de tout homme dans ses relations avec Dieu. Dès notre naissance, nous sommes opposés à l’autorité de Dieu, et par là-même inutiles. La Bible ne nous laisse pas d’illusion à cet égard. Dieu, qui connaît le fond de nos mobiles et de nos intentions, nous affirme : “Ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles ; il n’y en a aucun qui pratique la bonté” (Romains 3. 12). Mais quand quelqu’un accepte le pardon divin par la foi en Jésus Christ, il reçoit une vie nouvelle et devient capable de plaire à Dieu et de lui être utile.

Mais attention, nous ne serons efficaces que dans la mesure où nous agirons sous sa direction. Il serait illusoire de penser servir Dieu en restant associé à des choses mauvaises ou à des personnes aux activités douteuses. “Si donc quelqu’un se purifie… il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre” (2 Timothée 2. 21).

Chrétiens, il est merveilleux de penser que nous pouvons être utiles à Dieu et servir à l’accomplissement de ses plans ! Il pourrait se passer de nous, il est souverain et tout-puissant, mais il nous fait l’honneur de nous associer à son œuvre. Cela ne nous motive-t-il pas pour le servir joyeusement et avec zèle ?

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Sa Parole Lundi 9 Décembre

La dîme ? Une épreuve, une preuve ou une expérience salutaire ? “Apportez toute la dîme… mettez-Moi ainsi à l’épreuve, Je vous prie, dit le Seigneur…” Ma 3. 10 Dieu n’a pas besoin de votre dîme, Lui qui possède toute la terre et ce qu’elle contient (Ps 50. 10-12). Pourquoi donc nous demande-t-Il toujours d’obéir à cette ancienne coutume que même Abraham observa en son temps ? Afin que nous puissions Le mettre à l’épreuve ! En d’autres termes Il nous dit de Le pousser dans Ses retranchements afin de découvrir combien Il est riche et fidèle avec Ses bénédictions quand nous Lui obéissons. Ecoutez : “Vous me demandez : ‘comment pouvons-nous revenir vers Toi ?’ Je vous réponds : ‘est-ce qu’un être humain peut tromper Dieu ? Pourtant, vous me trompez !’ Vous demandez encore : ‘En quoi t’avons-nous trompé ?’ Je vous réponds : ‘quand vous devez donner le dixième de vos biens et quand vous me faites des offrandes.” Apportez donc réellement le dixième de vos biens… Je l’affirme, Moi, le Seigneur de l’univers : ‘vous verrez alors que J’ouvrirai pour vous les réservoirs d’eau du ciel, et que Je vous couvrirai de bienfaits abondants… Tous les autres peuples diront que vous êtes heureux…” (Ma 3. 7-12). Donner la dîme, c’est à la fois mettre Dieu à l’épreuve, prouver que vous souhaitez revenir à Lui et vivre une expérience des plus salutaires ! Car Il promet de vous bénir au-delà de ce que vous pouvez imaginer (v. 10), de protéger vos biens et votre famille de toute menace (v. 11) et de vous montrer en exemple aux yeux des gens qui vous entourent (v. 12). Avez-vous peur de ne pas avoir assez si vous donnez la dîme de vos revenus à Dieu ? Avez-vous peur de l’opinion des autres, de ceux qui vous disent que la dîme est une coutume désuète ? Ou encore n’osez-vous pas faire le premier pas ? Ecoutez plutôt la voix de Dieu qui vous prie de Le mettre à l’épreuve en agissant ainsi. Vous verrez vite combien donner la dîme est une expérience salutaire pour vous et votre famille !

La Bonne Semence Lundi 9 décembre 2019

(Jésus a dit à ses disciples 🙂 Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père.

Jean 15. 15

Esclave, puis frère (1)

Lecture proposée : l’épître à Philémon

Onésime, esclave de Philémon, s’est enfui de chez son maître après l’avoir volé. Ayant rencontré l’apôtre Paul au cours de sa cavale, il a entendu l’évangile et s’est converti à la foi chrétienne. Paul le renvoie alors chez son maître, porteur d’une lettre dans laquelle il demande à Philémon d’accueillir le fuyard non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé (Philémon 16).

L’histoire de cet esclave illustre le merveilleux changement de statut que Dieu accorde à chacun de ceux qui reçoivent de lui la vie nouvelle. Dans notre condition naturelle, nous sommes incapables de comprendre ses pensées : elles sont tellement plus élevées que les nôtres (Ésaïe 55. 9) ! Pire que cela, nous sommes naturellement rebelles, “étrangers et ennemis quant à nos pensées, dans les mauvaises œuvres” (Colossiens 1. 21) et désireux de fuir loin de son regard. Mais quand nous acceptons son pardon par la foi en Jésus Christ, non seulement il nous donne la vie éternelle, mais il nous adopte comme ses enfants. “Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : “Abba (Papa), Père” ; de sorte que tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par Dieu (Galates 4. 6, 7).

Chrétiens, estimons à sa juste mesure l’honneur que Dieu nous fait, et le fait que Jésus lui-même “n’a pas honte de nous appeler frères” (Hébreux 2. 11). Ce devrait être pour nous un sujet de louange continuel.

(la suite demain)

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Sa Parole Dimanche 8 Décembre

Le vrai maître “Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de cœur.” Mt 11. 29 La leçon que Jésus donne concernant la douceur et l’humilité est sans doute une leçon que nous devrions tous apprendre par cœur. Elle est pleine de sagesse, de justesse et de vérité. Nous pouvons constater, aujourd’hui comme hier, que la violence et l’orgueil sont davantage sur le devant de la scène que les propositions du Christ. C’est ce qui rend le monde si moche et si précaire. Or, dans le propos de Jésus, il y a un ajout qui n’est pas insignifiant. Il dit : “Apprenez de Moi…” Non pas d’un autre, non pas en général, mais “de Moi”. Nous pouvons apprendre pas mal de choses de la vie et dans la vie, même de très bonnes, mais ici, un indice de taille surgit. Apprendre de Jésus, directement. Ceci dans une espèce de rencontre quotidienne, entretenue par la lecture des Évangiles et par la méditation des discours du Fils de Dieu. Ne pas apprendre seulement dans des livres de théologie, dans des conventions impressionnantes, de la part de tel ou tel grand orateur, à l’écoute de tel coach spirituel à la mode, ou dans une montagne de recherches sur des sites originaux sur le Net, mais apprendre “de Lui”. Nous pouvons oublier d’écouter Sa voix en en écoutant tant d’autres, lesquelles deviennent parasites. Et puis, “de Moi”, cela veut dire aussi : regardez-Moi, apprenez à partir de Mes propos, mais aussi de Mon vécu, de Mes engagements, de Mes actions et de Mes prises de position. Jésus ose se présenter comme un modèle à suivre. Avec les premiers admirateurs déjà, Jésus n’argumente pas, ne cherche pas à convaincre ; Il s’expose : “Venez, voyez !” (Jn 1. 39). Quant à la question de la douceur et de l’humilité de cœur, nous avons, en regardant Jésus – et particulièrement avant et pendant Sa mort sur la croix – beaucoup à apprendre. Énormément !

La Bonne Semence Dimanche 8 décembre 2019

Le Dieu qui a créé le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas dans des temples faits de main ; et il n’est pas servi par des mains d’hommes, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit.

Actes 17. 24, 25

Adorer Dieu

Le Dieu que Jésus Christ est venu nous faire connaître n’a aucune ressemblance avec les divinités et les idoles païennes. Dieu est esprit, il n’habite pas dans les temples construits par les hommes. Il ne demande pas des sacrifices, mais la louange de la part de ses créatures. Jésus a déclaré que “les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité” (Jean 4. 23). Le désir de Dieu est de sauver des pécheurs et d’en faire ses propres enfants ; ceux-ci peuvent alors l’aimer et lui rendre l’honneur qui lui est dû. Il n’a que faire d’une religion de formes et de rites, il attend un élan du cœur de ceux qu’il a sauvés.

Le principe même de la plupart des religions est d’accomplir des œuvres et des cérémonies pour apaiser un Dieu mal connu, et satisfaire sa justice. Quand quelqu’un se prosterne devant une idole et dépose une offrande devant elle, c’est pour se rendre favorable la puissance qu’elle représente pour lui, et éloigner le malheur de sa vie. Ce n’est pas pour de telles raisons que le chrétien rend culte à Dieu le Père et à son Fils Jésus Christ. Il n’adore pas pour être sauvé, protégé ou délivré. Le culte qu’il rend à Dieu est tout simplement l’expression de sa reconnaissance, l’occasion de le remercier et de reconnaître sa grandeur.

Croyants, puisque Dieu nous a tout donné par amour, nous pouvons tout simplement le louer avec reconnaissance et sincérité pour ce qu’il est et pour ce qu’il a fait. “Je célébrerai ton nom à cause de ta bonté et à cause de ta vérité” (Psaume 138. 2).

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Sa Parole Samedi 7 Décembre

Battez-vous pour l’obtenir ! (2) “Préparez-vous… pour aller conquérir le pays dont le Seigneur, votre Dieu, vous donne la possession.” Jos 1. 11 Josué était né esclave en Egypte, mais il devint commandant suprême de l’armée d’Israël et dirigeant politique du peuple. Probablement du même âge que Caleb, il fit preuve du même courage et de la même obéissance à Dieu. Aussi la même promesse divine l’encouragea à tenir ferme malgré les années gâchées dans le désert. A la mort de Moïse c’est lui qui fut choisi par Dieu pour entrer en Canaan et conquérir le pays. Les géants qui avaient fait peur aux Israélites quarante ans plus tôt étaient toujours là, rien n’avait changé. Tout était à conquérir par l’épée. Sur une période de 7 ans, Josué et son armée menèrent trois campagnes d’envergure, attaquant plus de trente armées différentes, tuant leurs chefs et détruisant plusieurs villes fortifiées. L’armée de Josué était-elle supérieure en nombre ou en armement ? Non, mais Dieu combattait pour elle. Les murs de Jéricho tombèrent aux cris de louange du peuple d’Israël. Dieu avait déclaré à Josué : “Ne t’ai-Je pas donné cet ordre : Sois fort et courageux ! Ne t’effraie pas, ne sois pas terrifié, car le Seigneur, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras” (v. 9). Dieu ne vous demandera jamais de préparer une stratégie de combat. C’est sa responsabilité. La vôtre est d’obéir et de monter au combat pour obtenir ce qu’Il vous a promis. Parfois vous connaîtrez des revers, comme Josué devant la ville d’Aï, des revers dont vous ne serez pas responsable, aussi devez-vous garder les yeux fixés sur la victoire finale ou les prochaines forteresses à conquérir. La patience et la persévérance vous permettront de tenir la distance. A la fin de sa vie, Josué pouvait affirmer : “choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir… mais moi et ma maison nous servirons l’Éternel !” (Jos 24. 15). Pouvez-vous en dire autant ?

Samedi 7 décembre 2019

(Jésus dit à Simon 🙂 Ses nombreux péchés sont pardonnés – car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui il est peu pardonné aime peu. Puis il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés… Ta foi t’a sauvée.

Luc 7. 47, 48, 50

Quel est notre regard ? (4)

Lecture proposée : Luc 7. 36-50

Jésus est à table chez Simon, un responsable religieux qui l’a invité. Et voilà qu’une femme de la ville, moralement chargée, une pécheresse selon l’estimation de Simon, ose entrer chez lui et venir aux pieds de Jésus. Elle sait que Jésus de Nazareth a une réponse à sa soif de pardon, à son désir de délivrance. Sans un mot, en larmes, avec un vase plein de parfum, elle vient aux pieds du Seigneur Jésus lui dire sa reconnaissance, sa foi et son amour. Sans crainte elle se sait pardonnée et délivrée parce qu’elle a eu foi en la miséricorde de Dieu rencontrée en Jésus. “Tes péchés sont pardonnés”, lui dit-il.

Avons-nous entendu personnellement cette parole de Jésus : ta foi t’a sauvé ?

Ce récit met en scène plusieurs regards : celui de Simon sur la femme, regard d’accusation ; celui de celle-ci sur Jésus, regard plein de repentir et d’espérance ; celui de Simon sur Jésus, regard de doute ; celui de Jésus sur la femme : il voit tout son amour et sa foi ; celui de Jésus sur Simon, lui proposant justement un changement de regard, une conversion.

Simon lui aussi avait besoin que Dieu efface la dette de son péché. Il devait changer son regard sur cette femme, et voir sa foi et son amour. Surtout, il avait besoin de voir et de discerner en Jésus l’humble Galiléen, celui qui connaissait ses pensées les plus secrètes et qui avait le pouvoir de pardonner ses péchés.

Et moi, quel regard je porte sur moi-même, sur les autres ? sur Jésus ?

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