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Sa Parole Lundi 25 Mai 2020

Les pierres ne cessent de crier ! “Il répondit : Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront !” Lc 19. 40 Au 18e et 19e siècles se développa en Allemagne une école d’analyse critique de la Bible, dite “critique haute”. Ces érudits entreprirent de “démanteler” la Bible, scindant certaines livres en plusieurs parties avant de reconstruire la Bible à leur manière. L’influence pernicieuse de ce mouvement fut importante sur la plupart des pays européens. Mais Dieu avait prévu une telle éventualité ! Jésus avait dit, des siècles plus tôt : “s’ils se taisent, les pierres crieront !” Au moment où les leaders chrétiens se mirent à compromettre leur foi avec les analyses critiques de cette école allemande, et cessèrent donc de proclamer la vérité, Dieu entreprit de réaliser la prédiction de Jésus. L’archéologie en tant que science à part entière date de la même époque. Les pierres se sont mises à crier ! Depuis ce jour l’archéologie n’a cessé de prouver l’exactitude de la Bible. L’un des exemples les plus remarquables est la découverte de la civilisation hittite. Bien que mentionnée dans huit différents chapitres de la Bible, cette civilisation était considérée comme une nation mythique jusqu’au jour où Hugo Winckler découvrit une quarantaine de ses cités, y compris sa capitale, Hattusa, au début du 20e siècle. Un autre exemple : John Garstang, archéologue britannique de renom déclara, dans les années 1930, après avoir travaillé sur les fouilles de la ville de Jéricho: “Il n’y a aucun doute possible. Les murailles de Jéricho sont tombées en avant du haut du tertre de manière si complète que les attaquants n’ont eu aucune peine à grimper sur leurs décombres et entrer dans la ville.” En 1997, une équipe d’archéologues italiens a fait la même constatation et a découvert, intacte, une petite partie du rempart avec quelques maisons. Sûrement l’une d’elles était la maison de Rahab (Jos 2. 15). Les pierres continuent de crier !

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La Bonne Semence Lundi 25 mai 2020

On crie à cause de la multitude des oppressions, et on appelle au secours… et on ne dit pas : Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? … Alors on crie, et il ne répond pas.

Job 35. 9-12

Le Dieu que je connais

“Un drame épouvantable ! Un de plus ! Quelle horreur ! Votre Dieu, que vous dites bon, aurait pourtant pu empêcher cela ! Et il ne l’a pas fait, comme il ne fait jamais rien de ce qu’on lui demande…”

C’est à croire que ce Dieu dont vous parlez est indifférent aux drames humains. Ou, pire, qu’il y prend plaisir. Mais ce Dieu-là… n’existe pas ! Le Dieu que je connais, c’est tout le contraire ! Il s’est révélé en Jésus Christ, qui est venu éclairer le monde par l’amour, le pardon, la réconciliation et la paix. Mais le monde l’a rejeté, lui et tout ce qu’il apportait, il l’a fait mourir, lui, “le Prince de la vie”.

La mort règne dans le monde. C’est elle qui frappa un jour, en Judée, alors que Jésus n’était pas là. Moment tragique ! “Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort”, lui disent chacune des sœurs du défunt à son arrivée. En pareil cas, on fait souvent des reproches à Dieu. Des voisins, venus consoler les sœurs, disent : “Celui-ci, qui a ouvert les yeux de l’aveugle, n’aurait-il pas pu faire aussi que cet homme ne meure pas ?” Jésus ne répond pas directement à l’argument. Il affirme : “Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra”. Il ajoute : “Crois-tu cela ?” (Jean 11. 21, 37, 25-27).

Pensons-nous être plus sages que Dieu en prétendant lui dire ce qu’il devrait faire, ou est-ce que nous lui faisons confiance ? Choisissons plutôt de lui faire confiance et d’avancer avec espérance et avec foi !

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Sa Parole Dimanche 24 Mai 2020

Jetez votre bâton ! “Le Seigneur lui dit : “Qu’as-tu à la main ?” – “Un bâton”, dit-il. “Jette-le à terre.” Ex 4. 2-3 Lors de la rencontre entre Dieu et Moïse devant le buisson enflammé, Dieu donna un ordre étrange à Moïse : “jette par terre ton bâton de berger.” Ce “bâton” était une houlette de berger, longue d’environ deux mètres, dont le bout était courbé, comme une crosse d’évêque. Les bergers s’en servaient comme d’une canne lors des transhumances, pour guider le troupeau, parfois pour attraper un mouton récalcitrant ou encore pour faire fuir des prédateurs trop proches du troupeau. Cette houlette était sa sécurité financière et sociale. Elle représentait aussi l’identité de Moïse. “S’il se regardait dans un miroir, il voyait un berger, ni plus ni moins” a écrit Mark Batterson. Moïse n’était plus le prince d’Egypte. Il avait renié son éducation, son libre accès au pouvoir, son identité passée. Cela explique pourquoi Moïse demanda à Dieu d’envoyer quelqu’un d’autre remplir la mission que Dieu voulait lui confier. Dieu vous a-t-Il demandé de jeter à terre votre “bâton”, tout ce qui représente votre identité présente ? Avant d’endosser un nouveau rôle, vous aurez besoin de vous débarrasser de l’ancienne identité. Ne vous faites pas d’illusion, il n’est pas facile de tourner le dos à ce qui correspond à votre assurance, votre bien-être, votre avenir. Néanmoins, vous ne découvrirez pas qui vous êtes vraiment aux yeux de Dieu avant d’avoir accepté d’abandonner votre sécurité humaine. Notez que Dieu ne répondit pas directement à la question de Moïse : “Qui suis-je pour aller auprès du pharaon et pour faire sortir d’Egypte les israélites ?” (Ex 3. 11). Il dit seulement : “Je serai avec toi…” (v. 12). Peut-être est-Il en train de vous dire exactement la même chose ! Jetterez-vous votre bâton, vous aussi ?

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La Bonne Semence Dimanche 24 mai 2020

Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien ; il fait entendre les sourds et parler les muets.

Marc 7. 37

De l’étonnement à la foi

Avez-vous remarqué comment, dans les évangiles, tout le monde s’étonne devant Jésus ? Stupéfaction des hommes instruits devant son intelligence et ses réponses lorsque, à l’âge de douze ans, il les écoute et les interroge. Étonnement de la foule devant ses miracles et ses paroles, crainte et étonnement de ses disciples lorsqu’il fait obéir la mer et le vent (Luc 8. 25). Même ses contradicteurs sont très étonnés devant sa réponse au piège qu’ils lui tendent : “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !” (Marc 12. 17).

Cet étonnement mettait ceux qui l’entendaient devant la question des questions : Qui est Jésus ? Certains ont cru en lui, comme la Samaritaine (Jean 4), d’autres ont préféré ne pas croire et s’éloigner de lui.

C’est encore vrai aujourd’hui. Lorsque nous lisons la Bible, ne sommes-nous pas étonnés ? D’un Dieu qui veut être notre meilleur ami…, d’un Dieu qui se fait homme et meurt sur une croix pour nous libérer du mal et de la mort…, d’un Dieu qui nous fait sortir de nous-mêmes, afin de nous libérer de notre incrédulité… Étonnant, non ?

Mais quel est cet étonnement ? Celui qui fait hausser les épaules, en prétextant : “Ce n’est pas possible, car seule la Bible en témoigne”, où : “C’est trop beau pour être vrai” ? Ou alors, l’étonnement qui élève nos cœurs, pleins de reconnaissance pour Jésus qui nous a aimés au point de donner sa vie, pour vous et pour moi ? L’étonnement de la foi nous fait découvrir Jésus et nous lie à lui.

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Sa Parole Samedi 23 Mai 2020

L’inconnue de Samarie ou le salut d’une femme immorale “Or il Lui fallait traverser la Samarie…” Jn 4. 4 Pourquoi la Bible dit-elle que Jésus devait traverser la Samarie ? Pour rejoindre la Galilée, Jésus emprunta la route la plus directe qui passait par Sychar en Samarie, au lieu de suivre la route traditionnelle, plus longue, que tous les Juifs préféraient, car ils refusaient tout contact avec les Samaritains qu’ils méprisaient au plus haut point. Jésus avait en fait planifié un rendez-vous avec une inconnue près d’un puits à Sychar. Pourquoi elle ? Connue de tous pour ses mœurs faciles et ses multiples divorces, aucune église ne l’aurait choisie comme porte-parole. Mais Jésus savait quel diamant se cachait dans ce caillou rugueux. Grâce à elle, toute une ville allait découvrir le Messie (v. 39). Qui plus est, Jésus avait décidé de révéler à cette inconnue le secret de la vraie adoration à Dieu “en esprit et en vérité” (v. 23-24). Jésus n’a pas pensé une minute aux difficultés qui risquaient de contrecarrer cette rencontre prévue : la chaleur de la route, le manque de points d’eau sur cette région aride, la présence possible d’hommes près du puits, l’animosité des habitants contre un juif de passage, la fuite possible de cette femme à l’approche d’un groupe d’étrangers… Le besoin spirituel de tout un peuple était dans la balance, aussi Jésus bouscula-t-Il la tradition et adopta-t-Il une attitude radicalement différente pour aborder cette inconnue. Il était venu en ce monde pour sauver des âmes perdues, comme Zacchée, comme cette femme samaritaine, et seule comptait Sa mission. Il resta deux jours dans cette ville et beaucoup crurent en Lui. A nous, comme à Ses disciples d’alors, Jésus fait ensuite remarquer : “Levez les yeux et regardez les champs ! Les épis sont mûrs pour la récolte !” (v. 35).

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La Bonne Semence Samedi 23 mai 2020

De saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint.

2 Pierre 1. 21

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.

2 Timothée 3. 16

La Bible

À l’occasion de la sortie en librairie d’un guide des grands restaurants de France, un journaliste parle de “la bible de la gastronomie”. En quelques clics sur Internet, on trouve rapidement la “bible de la préparation physique”, la “bible des grands voyageurs”, la “bible des cocktails”, et bien d’autres encore. On emploie ce mot, en le galvaudant, pour désigner un livre très documenté, très complet, qui fait autorité dans son domaine. Mais si l’on fait la somme de tous les exemplaires de ces ouvrages, on reste infiniment loin du nombre de Bibles – avec une majuscule – qui ont été imprimées ; depuis Gutenberg, en 1455, et l’invention de la typographie, on évalue à plusieurs milliards le nombre de Bibles distribuées dans le monde.

La Bible est en fait composée de 66 livres écrits par une quarantaine d’auteurs différents, tous inspirés directement par Dieu, sur une période de 16 siècles environ. Ce n’est pas un livre d’histoire ni de sciences, elle ne satisfait pas notre curiosité dans tous les domaines, mais elle nous dit tout ce que nous avons à connaître sur Dieu, sur l’homme et sa destinée. Elle donne une description fidèle de la nature humaine opposée à Dieu, et en contraste met en évidence l’amour de Dieu pour sa créature. Son personnage central est Jésus Christ, le Fils de Dieu venu sur terre afin de donner sa vie pour le salut du monde.

Aussi intéressants que soient les ouvrages cités plus haut, ils sont tous éclipsés par le Livre que Dieu nous a laissé. S’il n’y en avait qu’un à lire, ce serait celui-là !

L’évangile, une partie de la Bible, vous sera envoyé gratuitement sur demande à notre adresse ou sur : www.evangilegratuit.com/bs

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Sa Parole Vendredi 22 Mai 2020

Zachée ou le salut d’un riche “Zachée, descends vite : il Me faut aujourd’hui demeurer dans ta maison…” Lc 19. 5 L’histoire de Zachée nous prouve que même les gens riches et corrompus ont autant besoin du salut que les pauvres ! Luc nous rapporte la rencontre entre cet inspecteur des impôts et Jésus : “Jésus entra dans Jéricho… Il y avait là un homme appelé Zachée ; c’était le chef des collecteurs d’impôts et il était riche. Il cherchait à voir Jésus… il grimpa sur un arbre… Quand Jésus arriva à cet endroit, Il leva les yeux et dit à Zachée : “Dépêche-toi de descendre, Zachée, car il faut que Je demeure chez toi aujourd’hui.” Zachée se dépêcha de descendre et le reçut avec joie” (Lc 19. 1-6). Sa richesse, il l’avait acquise en partie en collaborant avec les Romains, mais surtout en extorquant de l’argent à ses compatriotes. Ne vous fiez pas aux apparences, bien des gens riches cachent, derrière leur apparente vie facile, des blessures profondes et des regrets amers. Vous ne savez pas quelles manigances douteuses dont ils ne sont pas fiers les ont amenés à la position qu’ils occupent aujourd’hui. Jésus n’a pas dit qu’il était impossible aux gens riches d’être sauvés, seulement “difficile” (Mc 11. 23-27). Aussi Zachée s’empresse-t-il de promettre de rembourser ceux qu’il avait escroqués en leur rendant le quadruple de ce qu’il leur avait volé. Notez ce que Jésus dit à Zachée : 1- descends ! Pour aborder Jésus l’humilité est la seule posture requise. Zachée doit se mettre au même niveau que les autres s’il veut recevoir le salut. 2- vite ! Le passage de Jésus sera bref. Le temps est limité. N’attendez pas à demain pour penser au salut, sinon il risque d’être trop tard. 3- il Me faut demeurer chez toi. Le mot “demeurer” veut dire : “s’installer à demeure”. Jésus ne lui offre pas une simple visite, mais une présence permanente dans son cœur. Son passage à Jéricho transformera Zachée à jamais. C’est ce qu’Il offre encore à chacun d’entre nous !

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La Bonne Semence Vendredi 22 mai 2020

Quand ils diront : “Paix et sûreté”, alors une subite destruction viendra sur eux… Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ.

1 Thessaloniciens 5. 3, 9

La belle époque

Nos sociétés occidentales se vantent parfois d’avoir fait, en l’espace de quelques décennies, un monde meilleur, libre et généreux. Vraiment ? En réalité la modernité n’a rien changé aux problèmes de l’humanité : depuis la fin de la dernière guerre mondiale, on a enregistré plusieurs centaines de conflits armés, ayant entraîné des dizaines de millions de morts. Et ce sont aussi plusieurs millions de personnes qui meurent de faim chaque année, des quantités innombrables qui n’ont pas accès à l’eau potable, ou qui n’ont presque rien pour vivre.

Et que dire des problèmes de société, des maladies, des drames personnels ou familiaux… On pourrait parler aussi de la multiplication des affaires de pédophilie, des scandales politico-financiers, de l’esclavage de la publicité et des médias.

Vivement le monde de paix et de justice que Dieu établira un jour, et en attendant, vivement qu’Il règne dans chaque cœur et dans chaque famille ! Acceptons de reconnaître que nous avons participé, chacun à son niveau, au mal et à l’injustice ambiante. C’est à la croix aussi que nous trouvons la réponse de Dieu, qui donne son Fils par amour pour nous. Si seulement chacun de nous voulait l’inviter dans sa propre vie, non pas pour changer le monde, mais pour se tourner vers la croix de Christ et recevoir le pardon de ses péchés, la paix, la joie et la force.

Il vaut la peine de lire la Bible pour en savoir plus. Et de la croire !

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Sa Parole Jeudi 21 Mai 2020

Aujourd’hui, pas demain, est le jour du salut ! “La moisson est passée, l’été est fini, et nous ne sommes pas sauvés !” Jr 8. 20 Ces mots, Jérémie les a écrits il y a 2700 ans, aux heures les plus sombres du royaume de Juda. Parce que le peuple avait rejeté Dieu, Dieu les avait abandonnés et un désastre allait s’abattre sur Jérusalem. Le vieux prophète allait assister au carnage et à la destruction de la ville, sans pouvoir convaincre ses compatriotes que le salut était à portée de mains, en se tournant vers Dieu. Désespéré par l’endurcissement du peuple et de ses leaders, il demande : “N’y a-t-il plus de baume à Galaad ? N’y a-t-il plus de médecin là-bas ?” (Jr 8. 22). Galaad était une petite ville réputée pour son “baume”, une sorte de résine médicinale. Le salut n’était pas très loin, mais encore fallait-il aller à la rencontre du médecin capable de les guérir. La situation de notre société n’est pas très différente de celle dans laquelle vivait Jérémie. Même violence, même immoralité, même idolâtrie, même refus d’écouter les avertissements divins, même obstination. Pour combien de temps encore Dieu patientera-t-Il avant d’intervenir dans notre monde et de mettre un terme à la civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui ? Quand l’été se terminera, serez-vous sauvé ? Les laboureurs ont planté leurs graines au printemps, elles ont poussé et produit une récolte. Maintenant elle est près d’être engrangée, mais si vous n’avez pas encore accepté le salut, demain risque d’être trop tard. Ceux qui n’ont pas accepté le salut forment deux camps, le groupe de ceux qui ont choisi de tourner le dos à Dieu et ne veulent pas d’une relation avec Lui. Mais encore plus tragique est le sort de ceux qui s’imaginent être prêts à rencontrer Dieu, mais qui n’ont pas accepté de croire que Jésus est “le chemin, la vérité et la vie” (Jn 14. 6). Sa parole pour vous aujourd’hui : ne méprisez pas l’offre du salut en Jésus. Maintenant est peut-être votre dernière occasion de l’accepter !

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La Bonne Semence Jeudi 21 mai 2020

Jésus les mena dehors jusque vers Béthanie, puis, levant les mains en haut, il les bénit… En les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel. Eux, après lui avoir rendu hommage, s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie.

Luc 24. 50-52

L’ascension de Christ

Pendant 40 jours après sa résurrection, Jésus se montre à plusieurs reprises à ses disciples et les prépare à son départ. Quel réconfort pour eux de le revoir et de l’écouter !

Mais le moment est venu pour les disciples, fortifiés par la présence de Jésus, de commencer leur propre service. Ils ne seront pas seuls puisque, avant de partir, le Seigneur renouvelle la promesse déjà faite : “Vous serez baptisés de l’Esprit Saint, dans peu de jours” (Actes 1. 5 ; Jean 14. 16). Pour que tout soit bien clair, le Seigneur définit à nouveau leur mission : “Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre” (Actes 1. 8).

Dans un dernier geste avant son départ, Jésus lève les mains vers le ciel et bénit ses disciples ; puis il est élevé de la terre et disparaît dans les nuées. Mais les disciples ont de la peine à détacher leurs regards du ciel. Leur Maître bien-aimé va-t-il réapparaître ? Deux anges se présentent à eux pour les rassurer et leur dire : “Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous au ciel, viendra de la même manière” (Actes 1. 11). Maintenant, par la foi, nous voyons le Seigneur “assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux” (Hébreux 1. 3). Là, il reçoit nos prières et prie lui-même pour nous ; là, il compatit à nos faiblesses (Hébreux 4. 14-16).

Jésus n’a pas abandonné la terre, ni les siens, en allant vers son Père. N’oublions pas sa promesse : “Moi je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20)… jusqu’à la fin.

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Sa Parole Mercredi 20 Mai 2020

Dieu aime la poussière ! “Le Seigneur Dieu façonna l’homme de la poussière de la terre…” Gn 2. 6 Avez-vous l’impression que votre vie a été brisée, que vos rêves ne sont plus que des lambeaux irrécupérables ? Si un vase auquel vous tenez beaucoup s’est cassé dans votre maison, vous avez peut-être été tenté d’en coller les morceaux pour donner l’illusion qu’il existe encore. Mais que faire si les morceaux sont tellement petits et nombreux qu’il ne vous reste que de la poussière ? Coller la poussière est impossible. Difficile même de la garder entre vos mains. Est-ce votre expérience aujourd’hui ? Est-ce tout ce qu’il vous reste de votre vie passée et des plans que vous aviez formés pour votre avenir ? Vous avez envie de crier à Dieu qu’Il vienne “recoller” vos morceaux brisés, puis vous découvrez que Dieu n’est pas intéressé par ce genre de manipulation. Dieu aime la poussière, car Il peut la façonner afin de créer quelque chose de nouveau dans votre vie. La poussière est l’ingrédient dont Il a besoin pour créer un homme nouveau, une femme nouvelle. Lisa Terkeurst écrit : “Pensez à un cube de glace. Sa forme ne peut changer tant qu’il demeure un cube de glace, mais si vous le laissez fondre, vous pouvez verser l’eau qui en résulte dans un moule en forme de fleur ou de papillon et créer un très beau glaçon aux formes bien différentes. La poussière y ressemble. C’est l’ingrédient nécessaire pour créer une nouvelle vie !” Mélangez de l’eau à la poussière et vous avez de la glaise qui, entre les mains du potier, deviendra une poterie de valeur (Es 64. 8). La boue (ou la glaise) est la source du miracle de la création ou de la restauration. Jésus a redonné la vue à un aveugle en plaçant de la boue sur ses paupières (Jn 9. 5-6). Il peut faire la même chose avec votre vie brisée et vos rêves en lambeaux. Personne n’aime la boue, n’est-ce pas ? Pourtant, entre les doigts de Dieu, attendez-vous à voir un miracle surgir ! Ne méprisez donc pas la poussière !

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La Bonne Semence Mercredi 20 mai 2020

Ceux qui connaissent ton nom se confieront en toi ; car tu n’as pas abandonné ceux qui te cherchent, ô Éternel !

Psaume 9. 10

Prière

Toi qui disposes De toutes choses Et nous les donnes chaque jour, Reçois, ô Père ! Notre prière De reconnaissance et d’amour.

Que, par ta grâce, L’instant qui passe Serve à nous rapprocher de toi ! Et qu’à chaque heure, Vers ta demeure Nos cœurs s’élèvent par la foi !

Sauveur fidèle, Divin modèle, Seul digne de guider mes pas, Ta voix m’attire, Et je n’aspire Qu’à te ressembler ici-bas. Heureuse voie, Grande est ma joie : Sous ton regard, Sauveur clément, Mon âme éprouve Qu’en toi se trouve Son absolu contentement.

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Sa Parole Mardi 19 Mai 2020

Le garçon qui servait Dieu “Samuel faisait le service en présence du Seigneur. C’était un enfant…” 1 S 2. 18

Dieu nous avertit de ne jamais mépriser les humbles débuts. Néanmoins n’est-il pas surprenant de lire que Samuel, encore enfant, servait Dieu comme un prêtre du sanctuaire ? Était-il déjà capable d’accomplir les tâches précises de la fonction sacerdotale ? Pourquoi Dieu avait-Il besoin d’un enfant comme assistant ? Dieu, qui a créé, par la puissance de Sa parole, l’univers et tout ce qu’il contient, et établi les lois qui le régissent, est parfaitement capable de continuer à le faire sans l’aide d’un petit garçon ni de nos conseils ! En fait s’Il choisit de déléguer certaines de Ses responsabilités à des humains tels que nous, c’est pour nous faire sentir que nous faisons partie de Sa famille. Aussi Samuel débuta très jeune dans le service de Dieu. Séparé de sa famille, qui venait lui rendre visite une fois par an, “il continuait de grandir et d’être apprécié, tant par le Seigneur que par les hommes” (v. 26). A une époque où concernant l’éducation des enfants l’accent est mis sur la liberté dont ceux-ci doivent bénéficier afin de grandir de manière harmonieuse, l’exemple de Samuel paraît déplacé. Pourtant la vie de Samuel prouve que son éducation fit de lui un prophète avec “la tête bien sur ses épaules” pour reprendre une expression familière. Les leçons apprises dans sa jeunesse, “dans la présence de Dieu” (v. 21), demeurèrent implantées dans son esprit le reste de sa vie. Parents même si un certain temps vos enfants semblent tourner le dos à l’enseignement que vous leur avez donné, soyez certains qu’il ne sera pas perdu, s’ils ont appris, jeunes, la valeur du service du Seigneur. S. Bricoe a raconté avoir rencontré lors d’un voyage au Vietnam un jeune adolescent âgé de moins de 15 ans qui dirigeait une petite église clandestine. Malgré son jeune âge, c’était lui qui encourageait la foi des autres !

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La Bonne Semence Mardi 19 mai 2020

Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse.

1 Thessaloniciens 5. 16, 17

Veillez et priez.

Matthieu 26. 41

Un témoin déterminé

William Booth, fondateur de l’Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : “Le plus grand danger du 20e siècle sera un christianisme sans Saint Esprit ; des chrétiens sans Christ ; le pardon sans repentance ; le salut sans nouvelle naissance”. N’est-ce pas ce que nous voyons dans le monde chrétien actuel ?

Déjà Booth luttait pour prêcher sans faiblesse le pur évangile. Une de ses armes les plus efficaces, celle de tout chrétien fidèle, était la prière fervente. Il lui arrivait souvent de passer une nuit entière à prier, avant d’aller prêcher la Parole de Dieu. De nombreuses personnes misérables, alcooliques, se tournaient vers Dieu, d’autres au contraire devenaient ses pires ennemis. Il lui est arrivé d’être frappé, battu à coups de pied, on lui a craché dessus. Quelquefois il rentrait chez lui, ensanglanté et meurtri après avoir prêché dans certains quartiers de Londres. Alors il priait encore avec sa femme, et se relevait fortifier, armé d’un tout nouveau courage. Lors d’un voyage, il fut arrêté par des travaux sur la route. Il en profita pour s’adresser à quelques ouvriers inoccupés et leur dit : “Parmi vous, certains ne prient jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais comment ! Vous ne priez pas pour vos enfants ?” Au bout de quelques minutes, un grand nombre d’entre eux s’agenouillèrent pour prier en silence.

Chrétiens ! Prions, à l’exemple même de Jésus, qui passait “toute la nuit à prier Dieu” (Luc 6. 12). Alors nous ne manquerons pas l’occasion d’annoncer l’évangile.

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Sa Parole Lundi 18 mai 2020

La “ville” de la paix parfaite “Dieu est dans cette ville, elle ne tombera pas. Le jour se lève, et déjà, Dieu est là pour l’aider.” Ps 46. 6 “Dieu est dans cette ville, elle ne tombera pas !” Les menus tracas de la vie nous déstabilisent si souvent, qu’il semble presque inimaginable de vivre aujourd’hui sans subir de contrainte. Nous est-il possible d’arriver à ce lieu où Dieu réside où rien ne peut nous ébranler, nous troubler, nous voler notre paix ? La réponse pour l’apôtre Paul était un oui sans détour. Malgré les difficultés qui l’attendaient à Jérusalem et que le Saint-Esprit lui avait annoncées déjà, il affirmait n’accorder aucun prix à sa vie. Au contraire il se réjouissait de ses ennuis, de ses souffrances, des mauvais traitements qu’il avait reçus (Rm 5. 3-5). Parce qu’il avait atteint cette “ville” où Dieu réside, Paul était certain que rien ne pouvait le forcer à perdre “cette paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence” (Ph 4. 7). Apprendre à Lui faire confiance en tout est le seul moyen de vivre dans cet espace de tranquillité absolue. Nous lisons : “Le vainqueur, J’en ferai une colonne dans le temple de Mon Dieu…” (Ap 3. 12). Commentant ce verset, Hannah W Smith a écrit : “Devenir aussi solide et inébranlable qu’un pilier dans la somptueuse demeure de Dieu est un objectif digne de tous nos efforts. Atteindre ce but ultime vaut bien d’endurer les épreuves nécessaires à notre formation.” Quand Dieu défend une ville, elle est imprenable, comme la montagne de Sion (Ps 125. 1). Quand Dieu réside dans notre cœur, même si les catastrophes s’accumulent aux alentours, le calme règnera en nous, Le monde ne peut offrir une telle paix intérieure ni ne vous voler la nôtre. Le psalmiste a écrit : “Ceux qui comptent sur le Seigneur sont comme le mont Sion : il est inébranlable, il demeure toujours”. C’est après l’annonce de la disparition de ses quatre enfants dans un naufrage que Horatio Spafford écrivit le chant “Quand la paix, comme une rivière, accompagne mes pas, quand la tristesse me submerge comme les flots de la mer, quelles que soient les circonstances, Tu m’as appris à dire : tout est bien, tout est bien dans mon âme…”

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La Bonne Semence Lundi 18 mai 2020

(Jésus a dit 🙂 Vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu.

Jean 8. 40

Moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.

Jean 8. 42

Caractère divin et humain de Jésus Christ (2)

Lecture proposée : Jean 8. 48-59

Lisons un troisième exemple, où l’homme Jésus met en évidence sa grandeur divine.

Au cours d’une conversation animée, le ton des Juifs opposés à Jésus se durcit, ils l’insultent. Jésus les reprend : “J’honore mon Père, et vous, vous jetez du déshonneur sur moi”. Plus loin, il souligne la foi d’Abraham qui entrevoyait la naissance du Messie : “Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ; et il l’a vu et s’est réjoui”. Ne comprenant pas ces paroles, les adversaires de Jésus rétorquent sèchement : “Tu n’as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham !” Alors, de façon souveraine, Jésus prononce une des plus profondes déclarations de l’évangile : “Avant qu’Abraham fût, Je suis”. Il s’identifie à l’Éternel qui a dit : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14).

La réaction est immédiate. Ils jugent ses paroles blasphématoires et prennent des pierres pour les jeter contre lui. Que fait alors le Fils éternel de Dieu ? “Jésus se cacha et sortit du temple.” Quelle humilité, quelle humanité ! Comme une personne pourchassée, celui qui était venu pour être le Sauveur du monde se cache et échappe à la violence des hommes.

Jésus Christ ne peut nous laisser indifférents. Voyons-nous en lui un simple homme déchaînant la colère par son message de vérité ? Ou recevons-nous sa parole : “Avant qu’Abraham fût, Je suis” ? Il est le Dieu vivant, hier, aujourd’hui et éternellement.

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Sa Parole Dimanche 17 Mai 2020

Croire ! (2) “Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.” Jn 20. 29 Il y a des moments dans la vie où la foi semble absurde : par exemple, comment une mer peut-elle s’ouvrir devant un peuple ? Comment un seul homme peut-il vaincre toute une armée ? Comment l’univers a-t-il pu être créé par une seule parole ? Les intellectuels nous prennent pour des simples d’esprit, car nous croyons de telles choses. Et pourtant certains ne misent-ils pas parfois leur vie et leur réussite sur le marché de la Bourse ? Certains ne déménagent-ils pas à l’autre bout du pays avec leur famille simplement sur une promesse d’emploi au salaire mirobolant, accompagnée néanmoins d’une période d’essai de 3 mois ? Où est la différence ? Leur foi est basée sur l’homme. La nôtre sur Dieu ! Sont-ils plus sages que nous ? Jésus a dit : “Ayez foi en Dieu” (Mc 11. 22). Ainsi notre foi ignore l’incertain et le faillible, pour s’attacher à un Dieu fidèle, fiable et sûr. Nous ne savons ce que demain nous apportera, mais nous faisons confiance à Celui qui sait. Nous ne pouvons faire confiance à notre propre entendement, aussi faisons-nous confiance à Sa sagesse pour savoir ce qui est le meilleur pour nous. C’est logique, non ? Même ceux qui se disent chrétiens, si l’on cherche bien, démontrent par inadvertance que leur vie est dominée par le doute. Dites-leur que Dieu vous a béni dans un domaine particulier et ils vous disent : “Ah bon, et qu’avez-vous fait pour cela ?” Parce qu’ils n’ont pas développé leur foi, ils agissent comme Delila, cherchant à découvrir le secret de la vôtre. Le secret est pourtant bien simple : lorsque vous marchez avec Dieu, Il vous bénit. Il ne le fait pas pour vous récompenser de vos belles actions ou de votre magnifique attitude devant la vie. Il le fait parce qu’Il vous l’a promis, parce qu’Il peut le faire et parce qu’Il aime à le faire. Alors, placez donc votre confiance en Lui aujourd’hui !

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La Bonne Semence Dimanche 17 mai 2020

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu… Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père).

Jean 1. 1, 14

Caractère divin et humain de Jésus Christ (1)

Plusieurs récits des évangiles mettent en évidence à la fois des détails montrant que Jésus était un homme, et d’autres qu’il était Dieu.

Dans la ville où il a été élevé, il prend un jour la parole dans la synagogue. Tous écoutent avec intérêt celui qu’ils connaissent, mais bientôt ses mots dérangent, la foule le chasse et le mène jusqu’au bord escarpé de la falaise sur laquelle Nazareth était construite, pour le jeter dans le vide. Quelle violence ! Jésus se laisse emmener par cette foule en colère. “Mais lui s’en alla en passant au milieu d’eux” (Luc 4. 30). Sa puissance se montre en toute simplicité.

Plus tard, à Jérusalem, il est le sujet de toutes les conversations. Tous s’interrogent sur sa personne. Certains le méprisent à cause de son origine galiléenne, au nord d’Israël, alors que, d’après les prophéties, le Christ devait venir de Bethléem, au sud. Ils ignoraient que c’était justement là qu’il était né dans la pauvreté et l’indifférence générale. Des huissiers sont envoyés pour le faire prisonnier. Vont-ils emmener un homme comme les autres ? Non ! Sa divinité brille à nouveau : “Personne ne mit les mains sur lui. Les gardes revinrent vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens ; ceux-ci leur dirent : Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? Les gardes répondirent : Jamais homme n’a parlé comme cet homme” (Jean 7. 44-46).

Comme eux, sommes-nous impressionnés et émerveillés par la personne de Jésus Christ ?

(la suite à demain)

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Sa Parole Samedi 16 Mai 2020

Croire ! (1) “Oh ! Que Ta fidélité est grande !” Lm 3. 23 Ne soyez pas trop dur envers Thomas parce qu’il a succombé au doute. Il avait déjà quitté son emploi une fois pour suivre un homme qu’il venait de voir crucifié et enseveli. Aussi, quand on lui affirma : “Jésus est vivant”, ne voulut-il prendre aucun risque. N’agissons-nous pas de la même façon lorsque notre foi semble vaciller ? Nous la mettons en veilleuse pour rechercher des “faits” que nous croyons absolus et indéniables. Ecoutez Thomas : “Si je ne vois pas… je ne croirai point” (Jean 20. 25). Mais, au fait, le manque de foi de Thomas a-t-il aboli la résurrection ? Bien sûr que non ! De même si quelqu’un affirme : “Nous ne vivons plus au temps des miracles.” Est-ce que cette affirmation abolira les miracles ? Non, mais à coup sûr cette personne ne verra jamais de miracle, car Jésus a dit : “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…” (Mc 16. 17). Thomas a failli passer à côté du plus grand événement de sa vie parce qu’il avait limité sa faculté de croire à un seul domaine : la vue. Or les témoins oculaires sont souvent les moins fiables. Croyez-vous que le magicien puisse scier réellement la femme en deux ou qu’il parvienne à faire flotter la table à un mètre du sol ? Des savants illustres à leur époque regardèrent un jour vers le soleil et déclarèrent que la terre était plate et que le soleil tournait autour ! “L’évidence” scientifique d’aujourd’hui peut devenir la niaiserie de demain. Chaque fois que vous prenez l’avion, et que vous faites confiance à un pilote que vous n’avez jamais rencontré ; chaque fois que vous conduisez votre voiture, et que vous faites confiance aux autres usagers qu’ils ne rouleront pas à contresens, vous agissez par la foi. La vie exige beaucoup de foi ! Mais qui est vraiment digne de toute notre confiance ? Seul Dieu l’est totalement parce que “Ta fidélité est grande” (Lm 3. 23). Croyez-vous vraiment cela ?

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La Bonne Semence Samedi 16 mai 2020

Persévérez dans la prière.

Colossiens 4. 2

(Jésus dit 🙂 Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.

Jean 16. 24

Persévérer (2)

Une grande détresse peut nous pousser à livrer un véritable combat par la prière. Nous voyons dans les évangiles une mère engagée dans un tel combat pour sa fille possédée par un démon. Sa prière est un cri adressé à Jésus, et son insistance est telle que les disciples veulent la renvoyer car elle les “poursuit de ses cris” (Matthieu 15. 24). Voilà une première épreuve à surmonter pour cette femme. De plus, bien que le Seigneur Jésus ait entendu cette prière, il n’y répond pas immédiatement. Alors cette mère continue d’insister auprès de celui qui est son seul espoir, et qu’elle ne peut pas se résoudre à quitter. Jésus répond alors à sa prière, parce que “sa foi est grande” (v. 28).

Dans l’Ancien Testament aussi, nous voyons une mère montrer une telle insistance. Il s’agit d’une femme riche qui est venue en aide au prophète Élisée. Dieu lui accorde alors d’avoir l’enfant qu’elle a tant désiré. Or, quelques années après, cet enfant meurt. Dans sa détresse, la mère va immédiatement chercher le prophète. Élisée se contente de lui envoyer un serviteur. Mais la femme réclame le prophète en personne : “Je ne te laisserai pas”, lui dit-elle (2 Rois 4. 30). Devant son insistance, Élisée l’accompagne et par la puissance de Dieu, il ramène son enfant à la vie.

Les prières instantes de ces deux femmes, venant d’une foi persévérante, ont sauvé leur enfant. Leur insistance n’était pas de l’obstination. La foi honore Dieu : il ne manque jamais de la récompenser.

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Sa Parole Vendredi 15 Mai 2020

Votre position en Christ et votre situation aujourd’hui. “En Lui nous avons la rédemption par Son sang.” Ep 1. 7 Cessez de vous faire du souci à propos de votre situation actuelle et concentrez votre attention sur votre position “en Lui”. Voyez-vous, votre situation ne s’améliorera pas tant que vous n’aurez pas compris quelle est votre position aux yeux de Dieu. Toute situation est temporaire : elle peut changer au gré des jours. Mais votre position “en Lui” est acquise pour l’éternité. Paul a écrit : “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Co 5. 17). Autrement dit, vous êtes pardonné, sauvé et parfait aux yeux de Dieu, tout cela conjugué au présent ! Rédemption veut dire : “paiement d’une rançon.” Imaginez que Dieu vous a incarcéré, condamné à mort à cause de votre péché. Mais lorsqu’Il voit le sang de Jésus, toutes les accusations faites contre vous sont rejetées, votre porte de prison s’ouvre toute grande et vous êtes libre. Incroyable, n’est-ce pas ! Quels que soient vos efforts ou votre entêtement, vous ne pourriez jamais, même en vivant des centaines de vies consécutives, rembourser votre dette. Seul Jésus a pu le faire, parce Lui seul pouvait offrir une vie complètement libre de tout péché. Mais il ne suffit pas de faire une déclaration d’émancipation : les esclaves doivent être mis au courant pour apprécier leur nouvelle liberté ! Et la dernière personne sur terre qui veut cela, c’est le maître des esclaves. En effet, si vous ne savez pas que vous êtes libre, vous croirez être toujours en captivité et votre vie reflétera votre ignorance. Aussi, la prochaine fois que le diable vous rappellera dans quelle situation vous vous trouvez, parlez-lui de votre position éternelle. Dites-lui : “Certains domaines de ma vie sont peut-être encore en état de restauration, mais Dieu n’a pas cessé de m’aimer, de m’accepter tel que je suis et d’approuver entièrement mon salut !” !

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La Bonne Semence Vendredi 15 mai 2020

Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Jean 6. 68

Persévérer (1)

La Bible nous présente l’histoire d’Élisée, un homme qui a reçu un appel pour consacrer sa vie au service de Dieu. Cet appel est si clair qu’il quitte tout pour suivre le prophète Élie (1 Rois 19. 19-21). Mais à la fin du service d’Élie, la foi d’Élisée va être mise à l’épreuve (2 Rois 2. 1-7). Plusieurs vont en effet chercher à le convaincre de cesser de suivre son maître, car il va lui être enlevé. Alors qu’ils marchent ensemble, Élie lui-même insiste plusieurs fois pour qu’il ne prenne pas la peine de le suivre. Mais Élisée ne se laisse pas convaincre, il répond chaque fois : “Je ne te laisserai pas” (2 Rois 2. 4). Et avant qu’Élie ne soit enlevé par Dieu, Élisée lui demande “une double mesure” de son esprit sur lui (v. 9). Cette demande montre à quoi il est attaché : il ne demande rien d’autre que la capacité d’accomplir son service. Pour nous aussi, Dieu a préparé à l’avance des bonnes œuvres pour que nous les accomplissions. Soyons attentifs à cet appel que Dieu nous adresse ! Paul a encouragé Timothée, un fidèle serviteur de Christ, en lui disant : “Ne néglige pas le don de grâce de Dieu qui est en toi” (2 Timothée 1. 6). Et soyons persévérants ! Dans une période où beaucoup abandonnaient Jésus, les paroles de Pierre montrent ce qui le poussait à persévérer : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle”. C’est l’amour du Seigneur Jésus pour nous et le salut qu’il donne qui sont la vraie motivation du croyant. Cet amour nous donne une vraie raison de persévérer pour le suivre 

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Sa Parole Jeudi 14 mai 2020

Les privilèges de la présence divine. “Sous l’abri de Ta présence Tu les protèges…” Ps 31. 20-21 C’est seulement sous l’abri de la présence divine que vous trouverez : 1- L’espérance : “J’étais au bord du précipice, à deux doigts de tomber, quand Dieu m’a attrapé et sauvé… Merci de m’avoir secouru. Tu es devenu mon sauveur !” (Ps 118. 13-21 TM). 2- L’amour : “Dieu a répandu dans nos cœurs Son propre amour par le Saint-Esprit qui nous a été donné” (Rm 5. 5). 3- La protection : “Sous l’abri de Ta présence Tu les protèges des persécutions des hommes. Tu les protèges contre les langues qui les accusent. Béni soit le Seigneur car Il a manifesté Son amour merveilleux envers moi…” (Ps 31. 20-21). 4- Le pardon : “Venez et plaidons ! dit le Seigneur. Même si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine” (Es 1. 18). 5- L’assurance du salut : “Nous avons… pleine assurance d’accéder au sanctuaire par le sang de Jésus. Nous avons là une voie nouvelle et vivante, qu’Il a inaugurée à travers le voile, c’est-à-dire par Son humanité. Et nous avons un prêtre éminent établi sur la maison de Dieu. Approchons-nous donc avec un cœur droit et dans la plénitude de la foi…” (He 10. 19-22). 6- Un sens de direction. “Que tu tournes à droite ou à gauche, tes oreilles entendront une voix derrière toi qui dira : voici le bon chemin, marches-y !” (Es 31. 20). 7- La joie : “Il y a d’abondantes joies devant Ta face, des délices éternelles à ta droite” (Ps 16. 11). “Demandez et vous recevrez afin que votre joie soit parfaite” (Jn 16. 24). Toutes ces choses vous attendent aujourd’hui sous l’abri de la présence de Dieu. Qu’attendez-vous pour aller les découvrir ?

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La Bonne Semence Jeudi 14 mai 2020

Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part du bien qui me revient. Alors il leur partagea son bien.

Luc 15. 11, 12

Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers.

Luc 15. 20

Le meilleur des pères

Lecture proposée : Luc 15. 11-24

Dans la parabole biblique dite “du fils prodigue”, ce fils exigeant réclame “la part du bien qui lui revient”. Il veut hériter tout de suite, comme si pour lui son père était déjà mort. Il veut vivre sa vie tout seul, être indépendant. Son père ne discute pas, même s’il est en souci pour son fils. Il le laisse partir, mais ne l’abandonne pas ; il ne l’oublie pas, il l’attend avec amour.

Et ce qui devait arriver, arrive… Le fils gaspille tous ses biens et se retrouve sans ressources, loin de sa famille, affamé, perdu et malheureux. Il ne lui reste que deux possibilités : persister dans son désir d’être indépendant de son père, ou revenir à la maison en reconnaissant ses erreurs… Qu’auriez-vous fait, vous-même ?

Dieu laisse les hommes libres de leurs choix, il les laisse faire leurs expériences. Il nous aime, nous invite à l’écouter… et attend notre réponse.

Mais voyez la suite de la parabole : le fils est revenu ! Et le plus incroyable, c’est l’accueil du père et sa joie au retour de son fils : il court à sa rencontre, se jette à son cou, l’embrasse, et fait un festin, car son fils “était perdu et il est retrouvé”.

Dieu accueille de la même manière celui qui vient vers lui tel qu’il est, reconnaissant qu’il s’est trompé, regrettant ses désobéissances à Dieu et sa conduite indigne.

Dieu est vraiment un Père extraordinaire ! À chacun de nous de le reconnaître, et d’accepter d’être son enfant par Jésus Christ.

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Sa Parole Mercredi 13 Mai 2020

La Parole de Dieu s’avère juste dans ses prédictions. “Ce n’est pas la volonté humaine qui n’a jamais produit une prophétie…” 2 P 1. 21 L’une des raisons pour laquelle La Parole de Dieu doit être acceptée dans tous ses détails est qu’elle contient des milliers de prédictions dont beaucoup se sont déjà révélées justes dans leur accomplissement. Plus de trois cents d’entre elles concernent Jésus, l’endroit de Sa naissance, l’époque de Sa naissance et les circonstances entourant celle-ci. Toutes se sont accomplies à la lettre, y compris la description de Sa mort. Ni David, décrivant l’atroce agonie de Jésus sur la croix (Ps 22), ni Esaïe annonçant quelle serait l’attitude de Jésus face à Ses accusateurs (Es 53), n’auraient pu imaginer de tels détails. La crucifixion n’avait pas encore été “inventée” et les Romains, en tant que nation, n’existaient même pas. Dieu seul pouvait inspirer Ses prophètes à prédire avec justesse ce qui allait arriver des siècles plus tard. Pour paraphraser R. Shallis, il faut beaucoup plus de foi pour croire que les prophéties bibliques ne sont que des coïncidences que d’accepter l’évidence : Dieu a dit la vérité par la bouche de Ses prophètes. Aux temps bibliques, il n’était pas conseillé de prétendre être prophète si Dieu ne vous avait pas choisi et appelé à parler en Son nom. Vos prophéties devaient être justes à 100%, sinon vous deviez être exécuté. Regardez ce qui arriva au prophète Hanania qui avait prédit la levée du siège de Jérusalem, alors que Jérémie prédisait le contraire (Jr 28. 1-17). Dieu déclara au faux prophète : “Tu mourras cette année, parce que tu as poussé le peuple à se révolter contre le Seigneur” (v. 16). Et le texte d’ajouter : “Le prophète Hanania mourut le septième mois de la même année” (v. 17) ! Vous pouvez certainement croire en la véracité de la Parole de Dieu. Les prophéties qui ne se sont pas encore accomplies le seront un jour sans aucun doute.

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La Bonne Semence Mercredi 13 mai 2020

Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance.

Jérémie 29. 11

Il fait habiter la femme stérile dans une maison, joyeuse mère de fils. Louez l’Éternel !

Psaume 113. 9

En mal d’enfant

Témoignage d’une chrétienne de Madagascar

“Après quelques années de mariage, nous n’avions toujours pas d’enfant. Je priais le Seigneur, je pleurais, et lui demandais de nous bénir comme il l’avait fait pour Abraham et Sara. J’ai subi des traitements médicaux douloureux, mais il ne se passait toujours rien.

Je criais au Seigneur : “Qu’est-ce qui se passe ?” Je pleurais souvent, sans parler de ma souffrance, surtout lorsque j’apprenais qu’une amie était enceinte.

En même temps, la parole que Dieu me soufflait doucement à l’oreille chaque fois que je priais était le texte de Jérémie 29 (verset ci-dessus). Alors je lui remettais la suite avec confiance. Il avait un plan pour ma vie, et je savais qu’il est un Dieu d’amour.

Un jour une amie nous appelle : elle connaissait une femme enceinte qui ne voulait pas garder son bébé, et cherchait une famille qui voudrait l’adopter. Cette personne avait pensé à nous, et nous avons décidé de demander l’adoption de ce bébé dès qu’il serait né. Maintenant cette petite fille est là avec nous et nous comble de joie. Nous ne pensions pas adopter un enfant un jour. Dieu nous aime, il nous a fait ce merveilleux cadeau. Nous sommes des parents comblés. Dieu prévoit tout à l’avance, et ce bébé nous a beaucoup apporté : amour, sérénité, plénitude. Dieu a réalisé notre rêve et il a accompli ce qu’il nous avait promis : il nous a donné un avenir et une espérance.

Faisons confiance à notre Père céleste, il ne nous décevra pas. Chacun de nous a un rêve, un projet, mais laissons Dieu guider notre vie. Son plan est tout simplement merveilleux.”

Voni

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Sa Parole Mardi 12 Mai 2020

La Parole de Dieu devance la science “Louez le Seigneur… soleil et lune, louez-Le… Qu’ils louent le nom du Seigneur, car Il commanda, et ils furent créés… Il fixa des lois qui ne passeront pas.” Ps 148. 1-6 Peut-être avez-vous entendu dire que la Bible n’était pas véridique sur le plan scientifique. En général les gens qui affirment cela ne sont pas des savants et répètent des idées reçues qu’ils ne peuvent pas prouver. Ou bien ils mettent sur le compte de la Bible de vieilles croyances prétendues scientifiques, largement abandonnées aujourd’hui. Dieu ne nous a certes pas légué un manuel scientifique dont nous n’aurions nul besoin d’ailleurs. Par contre, Il est le Créateur de l’univers et en tant que tel, a établi des lois scientifiques pour le régir dans ses moindres détails. Comment aurait-Il pu contredire ces lois dans Sa Parole ? Johannes Kepler, le célèbre mathématicien et astronome du 17e siècle a dit : “La science consiste seulement à penser les pensées de Dieu, mais après-coup !” Profondément croyant et persuadé que Dieu avait créé l’univers, Kepler considérait que Dieu avait établi les lois de la physique et que c’était à nous de les découvrir. Rick Warren écrit : “La Bible n’est pas un traité de science. Vous n’apprenez pas comment construire une fusée en la lisant. Elle n’utilise pas non plus un langage scientifique, mais vous n’y trouverez jamais la moindre erreur scientifique… A dire vrai, la Bible devance toujours la science.” Pendant des milliers d’années, les humains ont cru que la terre était plate – certains le croient même aujourd’hui ! Mais Dieu avait déclaré il y a plus de trois mille ans que la terre était “suspendue dans l’infini” (ou le néant. Jb 26. 7). Esaïe affirme aussi que la terre est un cercle (ou un globe), et que le ciel est “déployé au-dessus comme une étoffe légère” (Es 40. 22). Les Hindous pensaient que des éléphants supportaient la terre sur leur dos, les Grecs que le géant Atlas remplissait ce rôle et les Egyptiens que la terre était posée sur cinq colonnes ! La Bible seule disait la vérité. 1500 ans av. J-C, la loi mosaïque comprenait des règles d’hygiène et la nécessité de quarantaine pour isoler les cas de maladies contagieuses que ne récuserait pas la médecine moderne. La vérité ne change pas. Dieu ne change pas, seuls les hommes changent d’opinion !

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La Bonne Semence Mardi 12 mai 2020

La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes.

Tite 2. 11

Je leur donnerai un cœur pour me connaître, car moi je suis l’Éternel ; et ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu.

Jérémie 24. 7

Sauvé pour vivre avec Dieu

L’évangile est-il simplement l’annonce du pardon de Dieu ? C’est le cœur du message ; il est essentiel de l’accepter pleinement. L’homme qui découvre son état de pécheur et se repent accepte la grâce de Dieu ; il a désormais la certitude que plus aucune condamnation ne pèse sur lui (Romains 8. 1). Mais la Bible nous montre que ce n’est pas seulement pour que nous soyons délivrés du jugement divin que Jésus Christ est mort : “nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).

Dieu a voulu nous délivrer du jugement, par l’évangile qui nous annonce le salut, mais il nous appelle aussi à le servir : il “nous a appelés d’un saint appel” (2 Timothée 1. 9). Même si nous avons du mal à comprendre tout ce que représente pour nous cet appel divin, nous pouvons être certains que c’est en vue de l’accomplissement des plans de Dieu (Romains 8. 28). L’histoire d’Abraham est instructive : il fut appelé par Dieu à vivre autrement que ses concitoyens, avec un but et des intérêts différents des leurs. Comme Hénoch avant lui, “il marcha avec Dieu” (Genèse 5. 22). Il fut même appelé “ami de Dieu” (Jacques 2. 23) et Dieu lui révéla ses secrets.

Par l’évangile, Dieu nous révèle un autre monde : “le royaume du Fils de son amour” (Colossiens 1. 13). C’est le domaine dans lequel ses droits sont reconnus, et auquel appartiennent tous les chrétiens. Vivons selon les principes de ce royaume, en l’honorant de notre foi et de notre obéissance.

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Sa Parole Lundi 11 mai 2020

La Parole de Dieu est vraie “Il est impossible que Dieu mente…” He 6. 18 Vous pouvez faire confiance à la Parole de Dieu car elle ne se trompe pas. Considérons l’Histoire telle qu’elle est relatée dans la Bible. Comment peut-on juger qu’elle correspond à la vérité historique et qu’elle n’est pas le fruit de la fantaisie ? De la même manière que l’on juge les textes historiques. 1- Tel événement, a-t-il été rapporté par un témoin oculaire, ou vient-il d’une source lointaine ou douteuse, ou est-ce de la pure fiction ? La plupart des livres de la Bible ont été écrits par des témoins oculaires. Moïse a vu la Mer Rouge s’ouvrir devant lui. Josué a vu tomber les murs de Jéricho, les disciples de Jésus étaient assis avec Jésus dans la chambre haute et ont été témoins de Sa résurrection. Pierre et les autres apôtres ont assisté à la venue du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte. 2- Les copistes qui recopiaient les textes bibliques étaient aussi précis que des photocopieuses modernes ! Ils utilisaient toutes sortes de méthodes de calculs pour vérifier que chaque ligne, chaque colonne, chaque mot de leur copie étaient identiques à celles du document d’origine. Ils comptaient chaque “a”, chaque “b”… etc., de chaque livre de la Bible et vérifiaient ensuite que dans leur copie on retrouvait le même nombre exact de a, de b.… etc. Si dans l’original ils comptaient par exemple 1245 “a” et que dans leur copie le nombre était 1244, ils jetaient la copie et recommençaient à zéro ! 3- L’archéologie moderne a prouvé la véracité des textes bibliques. Le réservoir de Siloam a été découvert, ainsi que le tunnel dit d’Ezéchias, qui amenait l’eau de source jusque dans la cité de David. L’existence des Hittites n’est connue que depuis le 19e siècle. Auparavant les historiens doutaient de leur existence malgré les nombreuses références bibliques sur ce peuple. Aujourd’hui plus de dix mille tablettes ont été mises à jour dans l’ancienne capitale des Hittites !

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La Bonne Semence Lundi 11 mai 2020

(Jésus dit 🙂 Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi… Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi.

Jean 14. 1, 6

Ne passons pas à côté des choses simples (4)

Oui, Jésus Christ est le “passage obligé” vers Dieu. Ne pensons pas que nous puissions atteindre Dieu par nos intentions louables, nos efforts persévérants ou nos bonnes œuvres désintéressées.

Ce n’est pas possible. Nous ne pouvons être mis en relation avec Dieu que par la grâce, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de nous, c’est le cadeau de Dieu : seule une grâce souveraine peut nous faire échapper à son juste et légitime jugement.

Pour être une bonne nouvelle, c’en est une !

Alors, ne voulez-vous pas la recevoir avec reconnaissance et dire avec moi : Je ne suis pas d’accord pour croire n’importe quoi, mais j’accepte :

– que la Bible est un fondement solide pour ma foi et mon espérance, car c’est la Parole de Dieu,

– que Dieu est le Créateur de toutes choses et que je ne suis pas le produit du hasard,

– que rien sur la terre ne peut assouvir ma soif de vrai bonheur,

– que je me suis mal comporté, et pourtant Dieu m’a tant aimé qu’il a donné son Fils unique, Jésus Christ, pour endurer à ma place le jugement que je méritais,

– qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a pas d’autre nom sous le ciel par lequel je puisse être sauvé.

Votre acceptation va déboucher sur une éternité de bonheur près de Dieu, votre refus conduirait à une éternité de malheur loin de lui. Ne vaut-il pas la peine d’y réfléchir ?

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Sa Parole Dimanche 10 mai 2020

Monuments commémoratifs “Ces pierres vous rappelleront ce qui s’est passé…” Jos 4. 6 Nous avons des monuments aux morts dans la plupart des villes et villages de France. Les Anglais ont le “Cenotaph” dans le centre de Londres devant lequel se déroule au début novembre une cérémonie du souvenir pour tous les soldats tombés au cours de différentes guerres. Rappeler aux générations futures les sacrifices des héros du passé est important, tout le monde est d’accord pour l’affirmer, car nous avons tendance à oublier les leçons de l’Histoire. Au bout des quarante années d’errance dans le désert, lorsque Dieu a amené Son peuple devant le Jourdain, Il a demandé à Josué de choisir 12 hommes, un par tribu, avec la mission de ramasser une pierre dans le lit du Jourdain. Pour quelle raison ? Parce que “ces pierres vous rappelleront ce qui s’est passé ici. Quand, plus tard, vos enfants vous demanderont : “Qu’est-ce que ces pierres veulent dire pour vous ? ”, vous leur répondrez : “L’eau du Jourdain s’est arrêtée de couler quand l’arche de l’alliance du Seigneur est passée… Ces pierres rappelleront toujours aux Israélites le souvenir de ce qui s’est passé ici” (Jos 4. 6-7). Dieu ordonna à Son peuple de bâtir des monuments commémoratifs à chaque étape importante de leur histoire. Chaque “lieu de mémoire”, chaque “mémorial” était destiné à rappeler aux Israélites que Dieu avait toujours accompagné Son peuple et avait pris soin de lui. Parents, Dieu vous demande aussi de bâtir des “monuments de mémoire” dans la vie de vos enfants, afin qu’ils apprennent et se souviennent de ce que Dieu a accompli dans votre vie. Faites tout pour susciter de la curiosité dans l’esprit de vos enfants concernant votre relation avec Jésus et les expériences que vous avez vécues avec Lui. Rien n’est plus important que de les encourager à rechercher ce Dieu qui a accompagné leurs parents jusqu’à aujourd’hui. Le dimanche est-il important à leurs yeux ? Savent-ils ce que signifient le pain et le vin que vous prenez avec vos frères et sœurs dans la foi ? Autant de monuments commémoratifs que Dieu sera heureux de vous voir entretenir avec sincérité !

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La Bonne Semence Dimanche 10 mai 2020

Portant lui-même la croix, Jésus sortit et alla au lieu-dit le Crâne, appelé en hébreu Golgotha, où ils le crucifièrent.

Jean 19. 17, 18

Golgota

Golgota, Golgota, oh! quel souvenir!

Là, Seigneur, les hommes t’ont tant fait souffrir !

Là, ton amour brille, parfait, souverain ;

Là, tu réalises le propos divin.

Rien ne te détourne, tu portes ta croix ;

La nuit t’enveloppe, tu meurs sur le bois.

La lance te perce… Et ton sang versé

À jamais nous lave de tous nos péchés.

Agneau pur, sans tache, tu t’offres à ton Dieu ;

Parfum sans mélange qui remplit les cieux,

Et qui, d’âge en âge, nous rappellera

Le grand sacrifice du mont Golgotha.

“Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).

“Christ, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache” (Hébreux 9. 14).

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Sa Parole Samedi 9 Mai

Réjouissez-vous aujourd’hui ! “Que les justes se réjouissent !” Ps 68. 3 Après avoir enseigné à Ses disciples la nécessité de Lui obéir, Jésus ajouta : “Je vous ai dit cela afin que Ma joie soit en vous et que votre joie soit complète” (Jean 15.11). Selon Lui notre problème n’est pas que Dieu nous considère trop joyeux pour Son goût, mais qu’Il ne nous trouve jamais assez joyeux ! Néhémie a écrit : “La joie du Seigneur est votre force” (Ne 8. 10). Nous n’apprécions pas assez l’importance de la joie dans la vie chrétienne. Pourtant la joie est source de force, et son absence la cause de beaucoup de nos faiblesses. Si nous ne vivons pas une vie spirituelle quotidienne épanouie et joyeuse, nous serons enclins à trouver le péché de plus en plus attirant et deviendrons incapables de résister à la tentation. Ecoutez : “Que les justes se réjouissent !” Mais la joie doit s’apprendre. Elle est le résultat d’une décision prise chaque jour, la décision de ne pas dépendre des événements, mais de les dominer. En faisant le choix de nous réjouir, quelles que soient les circonstances, nous apprenons à voir et à apprécier la bonté de Dieu à notre égard même au cœur des situations les plus difficiles. Plus nous découvrons la joie là où nous l’avions ignorée naguère, plus nous la voyons augmenter et s’affermir. Le premier pas dans l’apprentissage de la joie consiste à ne pas remettre à demain notre décision ! Ecoutez : “Aujourd’hui est un jour de fête créée par le Seigneur : crions notre joie, soyons dans l’allégresse” (Ps 118. 24). Nous vivons trop souvent avec l’illusion que nous connaîtrons la joie dans l’avenir, en fonction de certaines circonstances, comme le jour où nous réussirons nos examens, où nous entrerons à l’Université, ou que nous pourrons nous marier, ou avoir des enfants, ou le jour où ceux-ci deviendront adultes et quitteront la maison pour voler de leurs propres ailes. Une fois tout cela passé, nous nous mettons à penser que nous étions plus heureux avant ! David affirme que si nous ne nous réjouissons pas aujourd’hui, nous ne le ferons jamais ! Si nous attendons de vivre des situations idéales et parfaites, nous risquons de les attendre jusque sur notre lit de mort. Si nous voulons nous réjouir, apprenons à le faire aujourd’hui.

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La Bonne Semence Samedi 9 mai 2020

Prenez l’armure complète de Dieu afin qu’au mauvais jour vous puissiez résister…, prenez le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant.

Éphésiens 6. 13-16

Un bouclier défectueux

“Un bouclier qui laisse passer une flèche n’est pas un bouclier”, a dit un jour un homme politique. Cette réflexion d’ordre général prend tout son sens pour le bouclier de la foi dont parle l’épître aux Éphésiens. Pièce essentielle de l’armure du chrétien, il sert à “éteindre les flèches enflammées du Méchant”. Une “flèche enflammée”, si elle réussit à atteindre son but, est susceptible de produire à elle seule un grand incendie.

Ces “flèches enflammées”, ce sont les doutes et l’incrédulité par lesquels Satan essaie sans relâche de troubler nos relations avec Dieu. Par exemple, il cherche à insinuer que Dieu est injuste, arbitraire, indifférent à nos malheurs, sourd à nos prières…

Chrétiens, soyons sur nos gardes, car Satan connaît le défaut de la cuirasse. Si une seule de ses flèches nous atteint, elle nous conduira au doute, à la méfiance, à la révolte ou à l’amertume envers Dieu, notre Père. Nous perdrons notre confiance simple et sans réserve dans sa bonté et sa fidélité envers nous. Nos relations avec Dieu, notre paix et notre bonheur en seront affectés.

Les arguments que Satan utilise paraissent parfois justes, mais ils cachent toujours des mensonges. Veillons donc à manier le bouclier de la foi de manière à ne laisser passer aucune flèche. Refusons énergiquement et immédiatement tout ce qui remet en question la bonté, la sagesse, l’amour, la fidélité ou la souveraineté de Dieu. Ne discutons pas, répondons comme Jésus : “Il est écrit…” (Luc 4. 1-13). Voilà le seul bouclier efficace !

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Sa Parole Vendredi 8 Mai 2020

Quelle est la raison de votre réussite ? “Bien vite ils ont oublié Ses actes…” Ps 106. 13 La réussite s’accompagne toujours de problèmes. Demandez à Omri, Ahab, Ahaziah ou Joharam leur opinion sur le sujet. Au fait, savez-vous qui étaient ces hommes ? Peut-être avez-vous oublié leurs noms. Ce ne sont pas des noms faciles, comme Pierre ou Jean ou Elisabeth, c’est sûr. C’étaient des rois d’Israël qui connurent leur heure de gloire. Une fois arrivés sur le trône et après avoir accompli quelques actions intéressantes, ils se sont laissé griser par le pouvoir et la réussite, et ont vite oublié qui leur avait permis d’accéder sur le trône et la raison de leur succès. Il est peu probable que vous deveniez roi, président ou même ministre, mais peut-être votre carrière vous amènera à occuper une position élevée. Peut-être une augmentation de salaire importante vous sera offerte demain, ou la responsabilité de diriger une école, un bureau ou une grande église. Quand ce jour arrivera, souvenez-vous de la source de votre réussite, et la raison pour laquelle vous avez été ainsi promu. La réussite engendre souvent l’amnésie ! Ne vous conduisez pas comme les Israélites qui oublièrent si vite que Dieu était derrière chacune de leurs victoires. Pourquoi Dieu vous a-t-il aidé à gravir l’échelle du succès ? Pour que vous glorifiiez Son nom et proclamiez Sa faveur à votre égard. Il souhaite que vous soyez un témoin de Sa bienveillance et de Son amour. Vos talents, c’est Lui qui vous les a donnés. Votre réussite, Il l’a orchestrée. Votre destinée, Il l’a prévue depuis toute éternité. Aussi soyez-Lui reconnaissant et mettez à profit les occasions qu’Il vous fournira pour honorer Son nom devant les hommes et témoigner de votre foi.

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La Bonne Semence Vendredi 8 mai 2020

Ne crains en aucune manière ce que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez éprouvés : et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

Apocalypse 2. 10

La victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi.

1 Jean 5. 4

Visite pendant une guerre civile

Un missionnaire appelé Frère André, qui a porté l’évangile derrière le rideau de fer, raconte :

“Je demandai à mon ami comment se portait l’église locale où, avant la guerre civile, 400 personnes assistaient aux offices. Il me dit tristement : “L’assemblée ne compte plus que 40 personnes…” Puis, cachant ses larmes, il ajouta :  » En fait, depuis dimanche dernier, nous ne sommes que 39. Une jeune fille de 17 ans a été tuée…”

Avant que je puisse dire quoi que ce soit, une explosion me fit sursauter : les combats reprenaient. Il ne me restait plus que quelques minutes avant de devoir quitter mes amis. J’ouvris ma Bible et je lus que Jésus avait donné sa vie “afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage” (Hébreux 2. 14, 15). Je leur proposai alors un acrostiche sur le mot “peur” : “Perception Erronée d’Une Réalité”. La peur de la mort nous empêche d’être confiants. C’est comme si nous n’étions pas assez sûrs d’aller au ciel à notre mort. Je savais bien qu’avec toutes ces bombes qui tombaient autour d’eux, la peur était une réaction naturelle, mais je voulais les encourager en leur rappelant que le Seigneur avait triomphé de la mort ; nous pouvions donc ne plus la craindre !

Mon ami approuva d’un hochement de tête, tandis que sa femme pleurait doucement. Après un temps de prière en commun, ils me dirent au revoir.”

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Sa Parole Jeudi 7 Mai 2020-

De quelles vérités êtes-vous sûr ? “Satan dit à la femme : Dieu a-t-Il vraiment dit… ?” Gn 3. 1 Adam et Eve savaient ce que Dieu voulait, car chaque jour ils recevaient du Créateur en personne des instructions précises. Il leur suffisait d’y obéir pour bénéficier de la faveur divine et être heureux. Mais une simple question changea la donne, le jour où Satan demanda à Eve si elle était certaine d’avoir entendu Dieu leur interdire de manger du fruit d’un certain arbre. Avez-vous remarqué combien il est facile de douter lorsque quelqu’un vous pose une question du genre : “Vous êtes vraiment sûr ?” Tant que vous êtes seul, le doute n’entre même pas dans votre esprit, mais quand vous êtes mis au défi de prouver votre assurance, les choses changent ! Voilà pourquoi Pierre a écrit : “Soyez toujours prêts à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte” (1 P 3. 15). Dès qu’Eve commença à se poser des questions concernant la validité de l’ordre divin, elle devint vulnérable à la tentation de Satan. De quelles vérités êtes-vous sûr(e) ? Croyez-vous sans l’ombre d’un doute que Dieu est le Créateur et que tout dans l’univers dépend de Lui ? Etes-vous certain que Jésus est le seul chemin qui mène au Père et à l’éternité en Sa présence ? Etes-vous sûr de votre salut ou avez-vous des doutes sur sa pérennité ? Quelle est la source de votre assurance ? Réfléchissez à ces questions, car un jour ou l’autre vous devrez rendre compte de votre foi. Certains vous diront : “Comment une personne intelligente peut-elle croire en la création par Dieu, alors que l’évolution est enseignée dans toutes les écoles du monde ? D’autres : “Pourquoi affirmez-vous que Jésus soit le seul chemin, la vérité et la vie. Toutes les religions ne sont-elles pas valables ?” D’autres encore : “La Bible est remplie d’inexactitudes, comment pouvez-vous baser votre manière de vivre sur un tel livre vieux de tant de siècles ?” Etes-vous prêt à répondre à de telles questions ?

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La Bonne Semence Jeudi 7 mai 2020

Ne trouvez pas étrange le feu ardent qui est au milieu de vous pour vous éprouver… ; au contraire, réjouissez-vous dans la mesure où vous avez part aux souffrances de Christ, afin qu’aussi, à la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez avec allégresse.

1 Pierre 4. 12, 13

Le but des souffrances pour le chrétien

Quand on lit le livre de Job, on est étonné des souffrances que cet homme a traversées. Pourtant Dieu reconnaissait en lui “un homme parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8). Job ignorait pourquoi tout cela lui arrivait, et il a mis du temps à comprendre le but de Dieu dans ces épreuves.

L’apôtre Paul, lui aussi un croyant d’exception, a beaucoup souffert. Il décrit dans une de ses lettres des moments très durs de sa vie (2 Corinthiens 11. 23-28) et raconte un peu plus loin qu’il a supplié Dieu de le délivrer de quelque chose de douloureux. Et la réponse de Dieu a été inattendue, mais révélatrice : “Ma grâce te suffit”.

Ces deux exemples nous prouvent que les souffrances dans la vie d’un croyant ne sont pas un châtiment. Il faut y voir plutôt les soins particuliers du Seigneur envers les siens pour les rapprocher de lui et les rendre plus conformes à lui-même (Hébreux 12. 11).

Le prédicateur anglais George Whitefield (18e siècle) priait ainsi : “Seigneur, si je m’endors sur l’oreiller de ta grâce, réveille-moi par quelque épine de ta couronne”. Les épines peuvent évoquer les souffrances que Jésus a supportées de la part des hommes. Ce chrétien savait que notre énergie spirituelle s’affaiblit quand tout va bien, et il se confiait à Dieu pour qu’il n’en soit pas ainsi dans sa vie.

Amis chrétiens, ne nous décourageons pas dans les épreuves, et pensons toujours que “les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d’être comparées avec la gloire à venir qui doit nous être révélée” (Romains 8. 18).

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Sa Parole Mercredi 6 mai 2020

La leçon de l’épreuve “Il a appris l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes…” He 5. 8 Avez-vous déjà demandé à Dieu : “Pourquoi dois-je traverser une épreuve ? Est-ce afin d’apprendre telle ou telle vérité spirituelle ? Pourquoi cette souffrance juste pour mieux Te connaître ? Ne pourrais-Tu pas obtenir le même résultat d’une manière moins pénible ?” Dans une salle de classe, les élèves attentifs retiennent une petite partie de leurs leçons et le reste est consigné dans leurs notes. Pour l’examen, les meilleurs apprennent celles-ci par cœur et réussissent à répondre aux questions. Mais dix ou quinze ans plus tard, de quoi se souviendront-ils ? Dix pour cent au mieux ! Apprendre par expérience exige beaucoup plus de temps et s’accompagne souvent de souffrances. L’enfant qui se brûle les doigts en touchant la porte du poêle allumé se souviendra de cette expérience, justement parce qu’il a souffert de celle-ci. Le rôle du Saint-Esprit n’est pas de nous donner des leçons sur la sainteté, la louange ou l’intégrité, mais plutôt de nous former afin que nous ressemblions à Jésus. Dieu choisit d’enseigner à Son Fils l’obéissance à Sa volonté en Lui faisant traverser des épreuves, telles que le rejet par les Siens, la tentation venue de Satan, la trahison de Ses disciples, les insultes des Juifs et les coups des Romains, jusqu’à la mort la plus humiliante et cruelle. Jésus choisit de faire de même avec Ses disciples. Il ne leur distribua aucun recueil de notes. Il se servit des circonstances qu’ils traversaient et des difficultés rencontrées, pour former ces hommes et ces femmes qui deviendraient des ambassadeurs de Son message à travers le monde. Le Saint-Esprit a préparé un manuel différent pour chacun d’entre nous. Chaque expérience, chaque épreuve a été développée en fonction de notre personnalité, de nos faiblesses, de notre manque de compréhension ou de compassion pour nous amener à ressembler davantage à Jésus. Quand le Saint-Esprit a accepté cette responsabilité de nous façonner à l’image de Christ, Il a préparé “un plan d’étude personnalisé pour chacun d’entre nous” selon les mots de G. Johannan. Vous en serez heureux le jour où vous vous tiendrez devant Jésus, et reconnaîtrez combien vous avez changé depuis le jour de votre conversion !

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La Bonne Semence Mercredi 6 mai 2020

Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

Ecclésiaste 12. 14

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

Luc 10. 20

Le film de ta vie

L’île de Porto Rico est située dans une position stratégique idéale pour le transit de la drogue entre l’Amérique du Sud et les États-Unis. La police veille, et bien des passeurs qui se sont fait prendre ont purgé leur peine au pénitencier de l’île. Une chrétienne visitait régulièrement cette prison et assistait parfois au jugement des détenus.

Ce jour-là, c’est Hector, un trafiquant notoire, qui est condamné. Il a été confondu par l’enregistrement d’une conversation avec un autre passeur. Notre amie lui rend visite dans sa cellule :

– Hector, vous avez été reconnu coupable par les juges à cause de cet enregistrement. Savez-vous que toute votre vie est filmée et enregistrée par Dieu lui-même ? Un jour, il vous la montrera. Si l’homme dispose de tels moyens techniques, Dieu n’aurait-il pas les siens ?

Et elle lui fait lire le chapitre 20 de l’Apocalypse : “Je vis les morts, qui se tenaient devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres” (v. 12).

Ce jour-là Hector se repent devant Dieu, apprend que son Fils Jésus Christ a subi la condamnation à sa place, et il croit que ses péchés sont pardonnés. Dès lors son nom se trouve écrit dans le livre de vie et n’en sera jamais effacé.

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Sa Parole Mardi 5 Mai 2020

Quand votre âme traverse une nuit sombre (2) “Il est un fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu, le sanctuaire des demeures du Très-Haut. Dieu est au milieu d’elle…” Ps 46. 5 Sombrer dans le découragement ressemble à une tombée dans l’abîme, une lente descente dans le néant, sans rien de solide à quoi s’accrocher. Où est cette cité de Dieu qu’habite le Très-Haut et que traverse le fleuve de la joie ? N’allez pas la chercher en Israël, le “fleuve de la joie” n’est pas le Jourdain ! Cette cité spirituelle, c’est le royaume des Cieux que Jésus promet à ceux qui Lui fait confiance (Mt 4. 17). C’est le seul endroit solide et inébranlable auquel vous devez vous agripper. Même si vous ne ressentez pas l’amour ou la présence de Dieu, l’important est d’être certain que l’amour de Dieu vous accompagnera à travers les pires des épreuves. Pasteur, comme la plupart des vrais serviteurs de Dieu, vous cherchez à plaire aux autres, à répondre dès que possible à la détresse des autres. Le danger est que votre identité et votre force dépendent inconsciemment de l’opinion des autres. Vous devez vous libérer de la pression qu’ils exercent sur vous, même sans s’en rendre compte. Nouwen suggère : 1- de prendre l’habitude de s’isoler régulièrement pour passer au moins une demi-journée ou une journée complète dans la présence de Jésus. 2- de ne pas résister à ses émotions (sentiment de vulnérabilité, de manque d’assurance… etc.), mais de les accepter au point de les considérer comme des “amis intérieurs”. Puisque nos émotions font partie de nous-mêmes, Dieu nous ayant créés ainsi, c’est un encouragement indirect à tisser des liens d’amitié avec Dieu. Paul n’a-t-il pas écrit : “Nous sommes ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu transmettait Son appel aux autres à travers nous… Réconciliez-vous avec Dieu… Devenez amis avec Lui, car Il est déjà votre ami…” (2 Co 5. 20 TM). Découvrez, que Dieu parfois veut vous dire : “Demeurez tranquilles dans Ma présence et ayez confiance que vous porterez du fruit, même quand vous êtes loin du regard des autres !”

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La Bonne Semence Mardi 5 mai 2020

Si vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre.

Colossiens 3. 1, 2

Levé le matin, longtemps avant le jour, Jésus se rendit dans un lieu désert, et il priait là.

Marc 1. 35

Nos priorités

Tout se précipite, le temps est si court, la vie si trépidante. Les agendas sont souvent si remplis que le risque est grand pour un chrétien de négliger la lecture de la Bible et la prière. Le matin, c’est la course pour ne pas être en retard, et le soir, la fatigue est là ! Il arrive que nos semaines passent sans un contact réel avec notre Seigneur.

Si le début de nos journées lui est consacré, les heures qui suivront le seront probablement aussi, et inversement. Ne nous cherchons pas d’excuses, remettons nos priorités dans le bon ordre, et nous pourrons affronter la journée avec la paix et la force de la foi.

En négligeant la lecture de la Parole de Dieu, nous ressentons un vide. Peut-être tentons-nous de le combler par ce qu’offre le monde, mais cela ne fait pas le compte. Mettons notre confiance en Dieu qui nous a réservé quelque chose de meilleur : la joie de la présence de Jésus. Prenons le temps de prier et de lire notre Bible. Cherchons-y Jésus. Puisque lui de son côté nous cherche, nous ne pouvons pas ne pas nous rencontrer.

Plus qu’une activité, la prière est avant tout une attitude. Elle exprime notre relation avec Dieu, une relation de confiance et d’amour. Un chrétien disait : “Un moment passé avec Dieu dans la prière fait pâlir les plaisirs et les joies de cette terre”. Est-ce aussi notre expérience ?

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Sa Parole Lundi 4 Mai 2020

Quand votre âme traverse une nuit sombre (1) “Jusqu’à quand Seigneur ! M’oublieras-Tu sans cesse ? Jusqu’à quand me cacheras-Tu Ta face ?” Ps 13. 2 Pasteur, votre âme traverse-t-elle une nuit sombre, à tel point que vous avez envie de crier les mots de David : “Jusqu’à quand me cacheras-Tu Ta face” ? Vous aidez les autres à se rapprocher de Dieu, mais vous vous sentez si loin du Père aujourd’hui. Vous amenez les autres à boire aux eaux de la vie, mais pour vous le puits s’est tari. Vous vous demandez pourquoi Dieu permet que vous passiez par un tel découragement. Pourquoi vous semble-t-Il être un étranger qui ne répond pas à vos cris ? Où allez-vous trouver le réconfort dont vous avez besoin ? La Bible donne des exemples de serviteurs de Dieu qui se sont retrouvés au bord du désespoir et qui ont été tentés de tout abandonner, ou même de mourir. Jonas, Elie, et surtout Job viennent à l’esprit. Dieu permet de telles expériences, qui font partie du voyage de tout serviteur, pour vous aider à comprendre ce que signifie porter sa croix pour suivre Jésus et prendre soin des Siens. Job n’a pas souffert parce qu’il avait péché, mais parce que Dieu devait tester sa foi. De telles blessures ne cicatrisent pas plus que celles de Jésus. Henri Nouwen, qui passa par une telle épreuve, écrivit qu’il avait lutté des mois durant contre les sentiments de solitude, d’insécurité, de honte, de vulnérabilité parce qu’il ne sentait plus la présence de Dieu. Il savait dans son intellect que seul Jésus-Christ peut satisfaire la soif de l’âme, néanmoins cette pensée ne parvenait pas à atténuer sa souffrance. Finalement il refit surface, grâce au réconfort du Saint-Esprit par la bouche de deux amis que Dieu mit sur son chemin et qui lui montrèrent que Dieu n’abandonne aucun de Ses enfants pendant les heures sombres de l’épreuve. Il se souvint que “Dieu est pour nous un refuge et un appui, un soutien qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée et que les montagnes chancellent au cœur des mers” (Ps 46. 2-3).

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La Bonne Semence Lundi 4 mai 2020

Dieu est amour… En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils.

1 Jean 4. 8, 10

Ne passons pas à côté des choses simples (3)

– Jésus Christ – sa personne

Pour que l’homme tel qu’il est puisse entrer en relation avec son Créateur, Dieu s’est fait homme en Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus a été sur cette terre ce que chacun de nous aurait dû être : un homme attaché à Dieu, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.

– Jésus Christ – son œuvre

Sa perfection, insupportable à ses contemporains, a entraîné son rejet : il a été mis à mort sur une croix. Mais cette perfection sans faille l’a qualifié pour payer devant Dieu l’immense dette du péché du monde. Placé sur une croix, entre le ciel et la terre, il a été rejeté par les hommes qu’il venait sauver, et abandonné du Dieu dont il faisait la volonté. Cependant, la justice de Dieu étant satisfaite et sa colère contre le péché apaisée, il l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite, l’établissant “juge des vivants et des morts”.

– Jésus Christ nous délivre

Si Dieu, qui est lumière, n’était qu’un juge parfait et inflexible, nous n’aurions pas beaucoup d’espoir d’être sauvés… La Bible nous dit même que nous n’en aurions aucun.

Mais Dieu est le Dieu des miracles : ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Sur la base de l’œuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu accorde son pardon à celui qui se reconnaît coupable et croit en son Fils.

(la fin lundi prochain)

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Sa Parole Dimanche 3 Mai 2020

Vos ennuis peuvent se transformer en victoires ! “J’ai pour mission… de mettre sur [vos] têtes une parure de beauté au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, des habits de louange au lieu d’un esprit de découragement…” Es 61. 3 Nombreux sont les exemples bibliques où Dieu transforma une situation désespérée en une promesse d’espoir. Après le jugement du péché vient l’assurance de la restauration. Dieu ne peut laisser le péché impuni, mais une fois le jugement exécuté, Il s’empresse d’effacer le sentiment de honte et de culpabilité que nous pourrions garder au fond de notre cœur. David s’écria : “Je confesserai mes offenses au Seigneur et Toi, Tu as enlevé le poids de mon péché (Ps 32. 5). L’histoire d’Acan, aussi tragique soit-elle, nous enseigne plusieurs vérités que nous ferions bien d’étudier. 1- Tout péché à ses conséquences. Acan (dont le nom signifie “trouble”) s’était approprié, après la prise de Jéricho, certains objets de luxe au mépris de l’ordre divin de tout détruire. Tout Israël subit le châtiment de son péché (Jos 7. 11). Nous sommes responsables les uns des autres pour nos fautes (1 Co 12. 26). 2- La prière ne suffit pas à résoudre le problème du péché. Josué pria après la défaite devant la forteresse d’Aï, au lieu de prier Dieu avant l’attaque. Le péché révélé, il dut prendre la responsabilité du jugement en accord avec la volonté de Dieu. Parfois nous devons agir et pas nous contenter de prier pour que le problème disparaisse ! 3- L’échec n’est pas final. Quand le péché d’Acan fut révélé, le peuple d’Israël exécuta Acan et sa famille dans la vallée d’Akor (nom qui signifie aussi “trouble”). L’histoire ne se termine pas là. Des siècles plus tard Dieu déclara au prophète Osée, à propos de la nation d’Israël : “Je lui rendrai ses vignes, et Je ferai de la vallée d’Akor — cette vallée du malheur — la porte de l’espérance” (Os 2. 17). Dieu transforma une situation de trouble en promesse d’espoir, et Il peut agir de la même manière avec vous. Vos ennuis peuvent se transformer en victoires !

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La Bonne Semence Dimanche 3 mai 2020

Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? Qui a rassemblé le vent dans le creux de ses mains ? Qui a serré les eaux dans un manteau ? Qui a établi toutes les bornes de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils, si tu le sais ?

Proverbes 30. 4

Question fondamentale

Les disciples de Jésus l’ont suivi et ont vu sa puissance, son cœur plein d’amour, sa détermination à suivre son chemin difficile malgré l’opposition de plusieurs, des pharisiens en particulier, décidés à le faire mourir (Matthieu 12. 14). Jésus, un jour, les interroge : “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?”. “Jean le Baptiseur…, Élie…” répondent-ils. Bien peu de gens avaient compris qu’il était le Messie, le Fils de Dieu, malgré ses enseignements et les miracles qu’il faisait. Jésus, alors, implique directement ses disciples : “Et vous, qui dites-vous que je suis ?” (Matthieu 16. 13-15).

En posant ces questions, Jésus veut-il connaître l’opinion de chacun autour de lui ? Non ! Mais il interpelle les disciples comme il interpelle chacun de nous aujourd’hui, vous et moi : “Qui suis-je pour toi ?” Pierre répond : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 16). C’était la vraie réponse, confirmée ailleurs par Jésus : “Je suis sorti d’auprès du Père, et je suis venu dans le monde” (Jean 16. 28).

Croyez-vous cela ? Croyez-vous aussi qu’après avoir été crucifié, il est ressuscité et il est monté au ciel, comme le rapporte l’évangile ? La personne de Jésus Christ, Fils de Dieu, est le fondement sur lequel est bâtie l’Église, l’ensemble de ceux qui croient en lui. Sans Jésus, Fils de Dieu, il n’y a ni salut, ni grâce, ni pardon.

Pour vous, qui est Jésus ?

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Sa Parole Samedi 2 Mai 2020

Soyez fidèles d’abord dans les petites choses ! “Daniel prit la ferme résolution de ne pas se rendre impur…” Dn 1. 8 Daniel n’avait pas choisi sa destinée. Il était victime de circonstances qui échappaient à son contrôle. Nabuchodonosor avait envahi sa terre natale et emmené en exil la crème de la société de Jérusalem. Daniel et ses amis s’étaient retrouvés otages à Babylone, loin de chez eux, obligés d’apprendre une langue étrangère et de se conformer à une culture qui leur répugnait. Daniel avait perdu son statut privilégié parmi la noblesse d’Israël. La seule liberté qu’il lui restait était le choix de sa manière de vivre. Au lieu de se lamenter à longueur de journée sur son infortune, l’immoralité de Babylone ou la cruauté du roi, Daniel “prit la ferme résolution de ne pas se souiller en consommant la nourriture et le vin de la table royale” (v. 8). Sa décision ne fut pas prise à la légère : il dut réfléchir à la meilleure manière de prouver sa fidélité au Dieu de son peuple, même si peu d’options s’offraient à lui. Il décida donc de demeurer fidèle à ses convictions dans de petites choses, sa nourriture et sa boisson. Combien de fois n’avons-nous pas souhaité brûler les étapes en montant une action d’éclat censée glorifier Dieu, comme si Ce dernier avait besoin de nous pour glorifier Son nom ? Les petites batailles sont les tremplins vers les grandes batailles. Sa résolution ce jour-là forgea son courage pour, plus tard, affronter la fosse aux lions. David apprit à vaincre Goliath en protégeant ses troupeaux des attaques des bêtes sauvages. Peut-être vos circonstances ne vous permettent-elles pas d’affronter de grands défis, mais vous pouvez choisir quelle attitude vous adopterez face à votre chef de bureau, vos collègues, lorsqu’ils vous mettent de côté ou se moquent de vous, ou vos voisins, vos amis, vos parents quand ils cherchent à vous entraîner dans des conversations ou des actions que votre Seigneur et Maître réprouverait. Si vous choisissez d’honorer le nom de Dieu, soyez sûr qu’Il vous honorera devant les autres (1 S 2. 30) !

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La Bonne Semence Samedi 2 mai 2020

Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par de vaines tromperies, selon l’enseignement des hommes, selon les principes du monde, et non selon Christ.

Colossiens 2. 8

La vérité est en Jésus.

Éphésiens 4. 21

Comment j’ai découvert la vérité

“Pour moi, le christianisme, c’est la vérité, non pas une vérité religieuse, mais la vérité sur tout ce qui existe. Quand j’étais jeune, j’étais incroyant. À l’âge de 17 et 18 ans, je lisais beaucoup de philosophes, et j’ai compris combien les philosophes non-chrétiens avaient de talent… pour soulever des problèmes sans jamais les résoudre. Un jour, j’ai décidé de lire la Bible. Ne sachant rien d’elle, j’ai commencé par le début, comme cela se fait pour n’importe quel autre livre. Dès les premiers chapitres du livre de la Genèse, j’ai compris qu’il fallait la lire sans a priori si je voulais avoir la réponse aux problèmes soulevés et non résolus par les philosophes. Je ne sais pas à quel moment je me suis tourné vers Dieu, mais je sais avec certitude que c’est la Parole de Dieu qui en a été le moyen.

La Bible est effectivement la vérité et ma conversion a surtout consisté à comprendre réellement ce que j’avais appris. Cela ne signifie pas que l’expérience vécue avant ait été dépourvue d’émotions, et qu’elle n’ait pas été accompagnée d’un sentiment de reconnaissance… Depuis 50 ans, j’étudie et je suis de plus en plus persuadé de la vérité du christianisme et des réponses que Dieu nous donne dans la Bible. Nul autre système, religieux ou politique, occidental ou oriental, contemporain ou ancien, ne propose de réponse adéquate à toutes les interrogations humaines, comme le font les Saintes Écritures.”

Francis Schaeffer

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Sa Parole Vendredi 1er mai 2020

Au cœur de la jungle ! “Il restaure mon âme, ma vie.” Ps 23. 3 Cette jungle, c’est celle des cœurs brisés et des promesses non tenues, des âmes perdues et effrayées, des contraintes familiales incessantes et des pressions croissantes du travail. C’est la jungle de la vie de tous les jours quand vous êtes à court d’idées, à court de moyens, à court de temps et d’argent, à court de solutions et d’espoir d’en sortir un jour. Max Lucado, parlant de cette jungle a écrit : “Les prédateurs qui nous harcèlent au cœur de cette jungle sont nos créditeurs, et les broussailles qui nous déchirent sont les heures fébriles de nos journées qui drainent notre énergie.” Au cœur de cette jungle, vous avez besoin de deux choses : 1- De connaître une personne, mais pas n’importe laquelle, pas une autre personne aussi perdue que vous dans cette jungle, non, quelqu’un qui connaît le sentier à suivre pour vous en sortir et qui vous promet de vous l’indiquer. 2- De connaître la direction à suivre. Vous avez besoin de bien plus que la simple compagnie de quelqu’un. Vous avez besoin aussi d’être guéri de vos blessures émotionnelles, libéré de vos peurs, et raffermi par de l’espoir. Voilà pourquoi vous avez besoin du Berger. Avec Lui votre solitude se peuple de Sa présence, votre désespoir se mue en assurance réfléchie, votre errance trouve sa vraie direction. La jungle est toujours la jungle, mais vous, vous avez changé intérieurement ! Peut-être ne vous sentez-vous pas aussi perdu, pas encore du moins, mais un jour… Peut-être demain vous retrouverez-vous sur un lit d’hôpital, ou devant une tombe fraîchement creusée, ou dans une maison désespérément vide. Vous aurez alors besoin de connaître vraiment celui qui est votre Berger, Lui seul saura alors restaurer votre âme, lui redonner la paix et l’espoir. Apprenez maintenant à mieux Le connaître ! Il n’est jamais trop tard pour commencer !

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La Bonne Semence Vendredi 1 mai 2020

Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est que par moi.

Jean 14. 5, 6

Où est le chemin ?

Un randonneur s’est perdu dans la montagne. Le voilà parvenu à un embranchement : quel sentier doit-il prendre ? Lequel conduit au village ? Voici heureusement un promeneur qui doit pouvoir le renseigner. Celui-ci, assez bavard, commence à raconter sa vie, à lui parler de la montagne, du temps qu’il va faire. Quant au village où va notre ami, non, vraiment, il ne sait pas ; c’est peut-être ce chemin, à moins que ce ne soit celui-là… Arrive une vraie montagnarde ; justement, elle est du village en question, elle connaît même très bien la maison où veut se rendre l’homme égaré. “Suivez-moi”, dit-elle, et pour lui tout s’éclaire : la solution, le chemin sûr, c’est cette personne.

Il ne sert à rien de connaître les différentes religions, de comparer les diverses pistes que les hommes empruntent pour essayer de gagner le ciel, de disserter sur la philosophie. Il ne sert à rien non plus de savoir que Dieu existe et de discourir sur la Bible. Quand on est perdu, une seule question est importante : Où est le chemin ? La réponse est aussi brève que la question : “Moi, je suis le chemin”, dit Jésus. S’il est le chemin, que reste-t-il à faire ? Jésus donne aussi la réponse : “Toi, suis-moi” (Jean 21. 23). “Il n’y a de salut en aucun autre” (Actes 4. 12). Jésus est le seul chemin. Il est tout le chemin. Il est le chemin aujourd’hui.

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Sa Parole Jeudi 30 Avril 2020

Traverser l’ultime frontière “Si tu traverses des eaux profondes… elles ne te submergeront pas.” Es 43. 2 Dieu n’ouvre pas de chemin à travers la montagne tant que nous ne sommes pas encore arrivés au pied de celle-ci. Il n’enlève pas les obstacles qui barrent notre route tant que nous ne sommes pas devant eux. Sa main puissante vient nous soutenir ou nous aider à traverser les difficultés seulement lorsque le besoin devient nécessaire. Les eaux de la mer Rouge ne se sont pas ouvertes alors que Moïse et le peuple cheminaient dans le désert à des kilomètres du rivage. Le Jourdain n’a pas découvert son lit avant que les prêtres n’aient trempé leurs pieds dans le flot du fleuve. Il y a une leçon importante pour nous ici. Rien ne sert de se faire du souci à propos d’épreuves encore distantes dans l’avenir. La grâce divine nous suffira le moment venu. Beaucoup d’entre nous s’attendent à ce que Dieu déroule devant eux des kilomètres de route facile et sûre, dépourvue d’obstacles, alors qu’Il a promis de nous guider pas à pas (Pr 16. 9). Le peuple d’Israël, lors de la traversée du désert, suivait le mouvement de l’arche pour les guider sur le chemin à suivre. Quand l’arche demeurait sur place, ils campaient à cet endroit. Lorsque Dieu donnait l’ordre de déplacer l’arche, le peuple suivait jusqu’à la prochaine étape. Moïse ne savait pas lui-même quelle serait la prochaine étape décidée par Dieu. Quand Saul/Paul fut terrassé sur le chemin de Damas et demanda : “Seigneur que dois-je faire ?” la réponse fut : “Relève-toi, va à Damas, et là, on te dira tout ce que tu dois faire” (Ac 22. 10). Certains d’entre nous, qui ont peur de la mort, craignent de ne pas bénéficier de la grâce divine pour les aider à traverser cette ultime étape. L.B. Cowman écrit : “Dieu ne va pas nous accorder cette grâce alors que nous sommes en parfaite santé et engagés dans de multiples activités. Pourquoi aurions-nous besoin de Sa grâce alors que l’idée de la mort n’est qu’une lointaine image abstraite. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui est Sa grâce pour vivre, partager notre sagesse et témoigner de notre foi.” Soyez assuré que le Seigneur vous guidera “à travers les eaux profondes” et vous permettra d’en sortir sans vous noyer, telle est Sa promesse.

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La Bonne Semence Jeudi 30 avril 2020

Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres, en bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu.

1 Pierre 4. 10

… Les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement.

Hébreux 12. 2

Jouer la partition

Ce soir, une partie de notre ensemble de musique découvre un nouveau morceau. Nous suivons tant bien que mal le chef d’orchestre en essayant de compter les temps pour jouer au bon moment. Chacun d’entre nous doit suivre le chef, “s’accrocher” à sa partition et la travailler jusqu’au moment où nous jouerons le morceau tous ensemble.

Cela me fait penser à ceci : chaque chrétien a en quelque sorte reçu de Dieu un appel, un service. Suivre la “partition” c’est être fidèle à la Parole de Dieu. Autour du chef, le Seigneur Jésus, chacun est invité à tenir sa place dans “l’orchestre” sans négligence. Que sa voix célèbre avec enthousiasme la gloire du Dieu de grâce, ou qu’elle murmure doucement la foi qui traverse l’épreuve avec patience, ou qu’elle fasse silence pour compatir avec ce prochain qui souffre, ou qu’elle chante l’hymne de l’espérance, le chrétien doit suivre le Chef qui lui indique la mesure, la cadence.

Peut-être as-tu l’impression d’être un “musicien solitaire”, le seul chrétien dans ton entourage. Ne te décourage pas, suis simplement le Chef et joue ta “voix” du mieux que tu peux, en serrant de près le message divin : aime, pardonne, bénis, sers Dieu et ton prochain sans te lasser. D’autres te rejoindront bientôt. Et un jour, nous serons ensemble pour le “concert” éternel à la gloire de Dieu.

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