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Sa Parole Vendredi 12 juin 2020

– “En l’état” “Supportez-vous les uns les autres…” Col 3.13 N’êtes-vous encore jamais entré dans un magasin spécialisé dans la vente discount ? On y trouve souvent des articles étiquetés “Imparfait” ou “Vendu en l’état”. Rien n’indique bien sûr la nature exacte du défaut. Et une fois que vous avez acheté cet article, vous ne pouvez pas le retourner pour vous faire rembourser. Au cas où cela vous aurait échappé, nous vivons tous dans un magasin de ce genre ! Pensez aux personnes qui partagent votre vie : elles ont toutes des points forts et des faiblesses, des vertus et des vices, n’est-ce pas ? Si vous recherchez la perfection, désolé, vous êtes dans le mauvais magasin. Où est l’intérêt de cette illustration ? Le voici : le seul moyen d’entretenir de bonnes relations avec les autres, c’est de les aimer et de les accepter “tels qu’ils sont”. Ne tombez pas dans le piège qui consiste à croire que la plupart des gens sont normaux, excepté ceux qui font partie de votre vie. Si telle est votre opinion en ce qui concerne les relations entre vous et les autres, vous risquez de chercher sans cesse à les améliorer, à les contrôler ou à prétendre qu’ils sont différents de ce qu’ils paraissent. Thomas Merton a dit : “L’amour, c’est permettre à ceux qu’on aime de rester eux-mêmes sans jamais les pousser à ressembler à notre propre image. Sinon, nous n’aimerons que le reflet de notre personnalité que nous voyons en eux.” La marque distinctive d’une maturité spirituelle, c’est reconnaître que personne n’est parfait et s’engager à aimer les autres malgré tout. Paul a écrit : “Supportez-vous les uns les autres, et si l’un de vous a quelque chose à reprocher à un autre (un grief ou une plainte), pardonnez-vous mutuellement ; le Seigneur vous a pardonné (gratuitement), vous aussi, pardonnez-vous de la même manière” (Col 3. 13). Aimer une personne telle qu’elle est signifiée se concentrer sur ses points forts et la soutenir dans ses combats. Et quant à ses défauts ? “L’amour pardonne un grand nombre de péchés” (1 P 4. 8).

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La Bonne Semence Vendredi 12 juin 2020

J’ai entendu ta prière…, je te guérirai.2 Rois 20. 5Ne crains pas, Daniel, car dès le premier jour… tes paroles ont été entendues.Daniel 10. 12Délai de réponse (2)

– Le roi Ézéchias est malade, et le prophète Ésaïe lui annonce qu’il va mourir. Le roi prie et pleure abondamment. Ésaïe est parti depuis peu de temps, quand Dieu lui dit de faire demi-tour et d’aller annoncer au roi un prolongement de sa vie. La réponse de Dieu à Ézéchias est prompte (au plus quelques heures), et trois jours plus tard il est guéri (2 Rois 20. 5-7).

– Le prophète Daniel prie ardemment, mais c’est au bout de trois semaines qu’un ange lui apparaît. Ses prières ont été entendues dès le premier jour, lui dit l’ange, mais des puissances dans le ciel se sont opposées à leur accomplissement. Levant le voile sur l’invisible, cette scène montre que la prière revêt parfois le caractère d’une véritable lutte contre les puissances spirituelles de méchanceté (Éphésiens 6. 12). La prière est entendue dès le premier jour, même si la réponse tarde…

– Joseph, emprisonné injustement, prie. Un certain temps s’écoule, jusqu’à ce qu’il ait l’occasion de rendre service à un prisonnier, qu’on va libérer. Joseph le supplie d’intervenir en sa faveur, une fois libéré. Il peut espérer une délivrance prochaine, grâce à cet homme. Mais celui-ci l’oublie complètement, et deux ans s’écoulent encore avant qu’on ne tire enfin Joseph de sa prison (Genèse 40. 23 ; 41. 1-40). Sa patience a été mise à rude épreuve, mais sa foi n’est pas déçue. Son Dieu, lui, ne l’a pas oublié. La délivrance est complète, Joseph devient gouverneur de toute l’Égypte. Il délivre ses frères de la famine et retrouve son père.(la suite vendredi prochain)

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Sa Parole Jeudi 11 Juin 2020

Vous êtes là pour une raison ! “J’ai vu Dieu face à face et j’ai eu la vie sauve.” Gn 32. 31 La Bible nous dit que Satan œuvre jour et nuit pour nous accuser devant Dieu (Apocalypse 12. 10). Mais avec la Parole de Dieu “dans votre bouche et dans votre cœur” (Rom 10. 8), vous pouvez le vaincre. Lorsque Satan vous dit d’abandonner, Dieu vous dit de maintenir le cap (Mt 5. 11-12). Lorsque Satan vous dit de ne penser qu’à vous-même, Dieu vous dit de considérer les autres comme plus importants que vous-même (Ph 2. 3-4). Lorsque Satan vous dit que ce n’est pas grave d’avoir de la rancune, Dieu dit qu’il faut pardonner aussi souvent que nécessaire (Mt 6. 14-15). Lorsque Satan vous conseille de vous venger, Dieu vous demande d’être un artisan de paix (Rom 12. 18-19). Lorsque Satan vous invite à vous attribuer tout le mérite pour votre succès, Dieu vous dit de glorifier Jésus (Jean 17. 5). Lorsque Satan dit : “Nettoyez bien votre image extérieure, comme ça les gens ne verront pas ce qui se cache derrière”, Dieu dit que Lui, regarde au cœur (1 S 16. 7). Lorsque Satan vous dit que vous êtes laid, Dieu dit que vous êtes “une créature merveilleuse” (Ps 139. 14). Lorsque Satan dit que vous êtes seul et que personne ne vous comprend, Dieu dit qu’Il ne vous abandonnera jamais et qu’Il a un plan pour votre vie (Dt 31. 6 et Jr 29. 11). David a dit : “Voici comment je reconnaîtrai Ton affection pour moi, c’est quand mon ennemi aura cessé de triompher de moi” (Ps 41. 11-12). Le diable jouera la carte de la race et si cela ne fonctionne pas, il essaiera celle des souvenirs d’enfance ou il évoquera des péchés que vous avez commis dans votre passé. Il vous rappellera également toutes les promesses que nous n’avez pas tenues et les rêves que vous avez enterrés. Jacob a dit : “J’ai vu Dieu face à face et j’ai eu la vie sauve”. En conclusion, Dieu a un plan pour votre vie, autrement, vous ne seriez plus là !

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La Bonne Semence Jeudi 11 juin 2020

Le pharisien… priait en lui-même : “Ô Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont rapaces, injustes, adultères ; ou même comme ce publicain”… Le publicain… se frappait la poitrine en disant : “Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur !”

Luc 18. 11-13

Heureusement que moi…

Lecture proposée : Luc 18. 9-14

L’un de mes enfants s’est mal conduit, et je règle la chose avec lui. Lorsque l’incident est clos, son petit frère, qui a assisté à la scène, s’approche avec un sourire satisfait et me dit : “Heureusement que moi, je suis sage !” Amusé, je ris de sa candeur.

Sa remarque me fait réfléchir, car elle est très représentative des sentiments qui nous animent tous. Quand nous entendons parler de paroles ou d’actes excessifs, graves, nous pensons souvent : “Comment peut-on faire cela ! Moi, je ne le ferai jamais !” On s’indigne, on juge, et on se félicite secrètement de sa bonne conduite, en oubliant qu’on a les mêmes tendances mauvaises que les autres.

La parabole de Luc 18 l’illustre. Le pharisien (un chef religieux) prie intérieurement, il se compare au publicain, le percepteur d’impôts qu’il méprise. Sa prière, exprimée en termes d’adulte, c’est la déclaration de mon petit garçon : “Heureusement que moi, je suis sage !”

Mais devant Dieu, il ne s’agira pas de se comparer aux autres. Chacun aura affaire à Dieu pour lui-même (Romains 14. 12). Et notre vie sera appréciée d’après la sainteté divine. Dans la lumière de Dieu, nous sommes tous pécheurs, et éternellement perdus. Mais la grâce de Dieu pardonne à celui qui se reconnaît pécheur et accepte le salut offert par Jésus Christ, mort sur la croix pour ôter ses péchés. C’est l’attitude du publicain qui, conscient de son état, implorait humblement la grâce de Dieu, et a pu retourner chez lui, justifié.

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Sa Parole Mercredi 10 Juin 2020

A propos de petits renards “Qu’on attrape ces renards, ces petites bêtes qui font des dégâts dans les vignes…” Ct 2.15 Un jour, Michel-Ange sculptait une statue de marbre pendant qu’un de ses amis le regardait. Ce dernier partit en voyage d’affaires, et lorsqu’il revint, il remarqua : “Je vois que tu n’as pas travaillé sur ta statue”. Le grand artiste lui répondit : “J’y ai constamment travaillé depuis que tu es parti”. Son ami continua : “Comment est-ce possible ?” Michel-Ange répliqua : “J’ai adouci la ligne ici, j’ai redressé la lèvre là, défini les muscles avec davantage de précision, poli ici et accentué les traits là”. Son ami s’exclama : “Mais ce ne sont que des bagatelles”. Michel Ange répondit : “C’est exact, ce ne sont que des détails infimes, mais ceux-ci sont la base de la perfection, et la perfection n’est pas une bagatelle !” Salomon a écrit : “Qu’on attrape ces renards, ces petites bêtes qui font des dégâts dans les vignes alors que les raisins de notre vigne sont encore tendres” (LM). Un enseignant de la Bible commente ce verset ainsi : “Les petites choses qui peuvent sembler sans importance peuvent ravager des raisins tendres comme des relations en train de s’épanouir, une carrière qui débute ou une vie qui vient de se consacrer à Christ. Combien de mariages sont brisés parce que les conjoints ne portent aucune attention aux petits détails. Combien d’athlètes perdent des compétitions à cause de petites erreurs. Beaucoup d’entre nous ont une vision globale de leur relation avec Dieu, mais négligent les petits détails qui sont nécessaires pour la mettre en évidence. Pour cela, nous devons nous occuper des “bagatelles” si nous voulons réussir. Si nous sommes fidèles dans les petites choses, Dieu nous bénira avec des opportunités plus grandes. Notre fidélité et notre obéissance se développeront et nous permettront de résoudre les problèmes les plus sérieux de notre vie. “C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de choses, Je te confierai beaucoup” (Mt 25. 21). Quels sont les “petits renards” que vous devez attraper aujourd’hui ? Un peu de rancune, une mauvaise habitude sans conséquence, un peu de malhonnêteté ici ou là ? Tuez-les avant qu’ils ne prennent de l’ampleur !

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La Bonne Semence Mercredi 10 juin 2020

(Jésus dit 🙂 Moi, je suis le bon berger : je connais les miens, et je suis connu des miens, comme le Père me connaît et moi je connais le Père ; et je laisse ma vie pour les brebis.

Jean 10. 14, 15

Toi, le connais-tu ?

C’est un vieil homme à la fin de sa vie, couché sur un lit d’hôpital. Ce jour-là, son petit-fils de dix ans vient le voir. Plusieurs amis du malade sont autour du lit. Doit-il repartir ? Non, cet enfant a une question urgente à poser à son grand-père. Il s’avance et dit :

– S’il vous plaît, je voudrais que tout le monde sorte un moment.

Un peu surpris par cette demande, tous quittent la chambre. Alors le garçon, s’approchant tout près, dit avec le plus grand sérieux :

– Grand-papa, on m’a dit que tu allais mourir. Depuis que je vais au club biblique, je connais le Seigneur Jésus, je sais que j’irai au ciel, chez lui. Mais toi, est-ce que tu le connais ?

Le grand-père reste silencieux un long moment et dit :

– Va me chercher ton moniteur.

Le moniteur aura la joie de faire connaître l’évangile à cet homme, peu avant sa mort. Quelques jours plus tard, avant de pousser son dernier soupir, celui-ci dira à son petit-fils :

– Nous nous retrouverons là-haut ; cette fois, j’en suis sûr.

L’évangile, la bonne nouvelle de Dieu pour les hommes, est toujours le même ; il s’adresse à tous, aux enfants comme aux personnes âgées. Il dit qu’il y a un seul chemin vers Dieu, un seul Sauveur pour tous, Jésus Christ. Par sa mort, il a ouvert l’accès du ciel à tout pécheur repentant. “L’évangile… est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16).

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Sa Parole Mardi 9 juin 2020

Sachez résister à la tentation ! “Heureux l’homme qui ne cède pas à la tentation…” Jc 1.12 Chaque tentation est une excellente occasion de faire des progrès. Si vous faites le bon choix au lieu de vous laisser aller, votre caractère ressemblera un peu plus à celui de Christ. Quelles en sont les caractéristiques ? Ecoutez : “… l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi…” (Ga 5. 22). Vous réveillerez-vous un beau matin, capable soudain de manifester de telles qualités ? Non, bien sûr ! Les fruits mettent toujours beaucoup de temps à mûrir. Aussi ne vous découragez pas si vous ne faites que peu de progrès. Même l’apôtre Paul a confessé : “J’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien” (Rm 7. 18). Rick Warren a écrit : “Dieu développe en nous les fruits de l’Esprit en permettant que nous soyons tentés afin d’apprendre à manifester la qualité exactement opposée à la tentation. Comment pourriez-vous prétendre être bon si vous n’avez jamais été tenté de faire le mal ? Comment pourriez-vous prétendre Lui être fidèle, si vous n’avez jamais éprouvé le désir de Lui être infidèle ?” Le meilleur moyen de résister à la tentation, lorsqu’elle survient, est de vous y préparer assez tôt ! Certaines situations vous rendront plus vulnérable à la tentation que d’autres. Sachez les éviter, car ces circonstances vous feront chuter presque inévitablement alors que d’autres ne vous affecteront pas. Satan prépare et personnalise ses tentations en fonction de vos points faibles. Aussi déterminez vite quelles sont vos faiblesses, car Satan les connaît déjà ! Il sait parfaitement ce qui risque de vous faire trébucher et il concocte sans cesse des ruses pour vous placer dans des situations impossibles. Pierre nous a avertis : “Restez sur vos gardes. Le diable est toujours prêt à vous sauter dessus et ne demande pas mieux que de vous découvrir en train de faire la sieste !” (D’après 1 P 5. 8 LM)

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La Bonne Semence Mardi 9 juin 2020

Si l’un de vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui donne à tous libéralement sans faire de reproches, et elle lui sera donnée ; mais qu’il demande avec foi, sans douter en rien.

Jacques 1. 5, 6

Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus.

Matthieu 6. 33

Pour encourager mes petits-enfants

Cela se passait au début de l’année 1964. J’étais en terminale “Mathématiques et Technique” avec 39 heures de cours par semaine. La fatigue entraînait un manque de courage, peut-être un peu de déprime, j’étais à l’internat. Au dortoir, qui rassemblait les élèves de plusieurs classes, nous étions deux chrétiens de la même terminale. Nous avions pris l’habitude de 22h à 22h30, heure d’extinction des lumières, de lire ensemble le calendrier la Bonne Semence et le chapitre de la Bible correspondant.

À l’approche du Bac blanc, et à cause des créneaux horaires de l’internat, impossible de tout réviser avant le jour de l’examen. Fallait-il ou non cesser momentanément notre lecture du soir ?

L’un choisit la première option, l’autre la seconde.

Les résultats arrivent : celui qui a privilégié la nourriture spirituelle est classé premier, résultat inhabituel, remarqué, aussi bien par les professeurs que par les camarades. Pour l’autre : résultat normal.

Chacun a fait avec son Seigneur l’analyse de ses résultats. Pour l’un : “Mon choix était-il vraiment pour Dieu ou y avait-il un peu de paresse, voire de fatalisme ?” Pour l’autre : “Inutilité de mes efforts, et peut-être manque de foi”.

Retenez, chers enfants, l’enseignement des versets ci-dessus pour être guidés par la Parole de Dieu dans toutes les situations qui se présentent à vous. Votre foi, faite de confiance et de persévérance, honore Dieu. Savez-vous aussi que “toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28) ?

David

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Sa Parole Lundi 8 Juin 2020

Chantez-vous aussi pour les autres ? “Instruisez-vous et avertissez-vous… par des cantiques… chantez à Dieu de tout votre cœur.” Col 3. 16 Les chrétiens chantent quand ils se rencontrent pour célébrer Dieu. Nous aimons chanter à la gloire de Dieu en Lui exprimant notre reconnaissance pour Son amour envers nous et notre joie d’entrer dans Sa présence. Bien que cet aspect de notre adoration revête diverses expressions musicales, en fonction de nos communautés, cultures et races, un détail semble être laissé dans l’ombre, fait remarquer Tim Shallies : “nous ignorons souvent les deux verbes en début de phrase : instruisez-vous et avertissez-vous… par des chants…” Si je pouvais l’exprimer d’une manière un peu différente, je dirais que si “la Parole de Christ réside en nous dans toute sa richesse”, alors, à travers les chants que nous élevons à la gloire du Seigneur, nous nous avertissons et nous nous instruisons les uns les autres. Chantez-vous pour encourager vos frères et vos sœurs quand vous élevez votre voix pour célébrer votre Seigneur ?” Sentez-vous que ceux qui vous entourent chantent aussi pour transcender votre propre joie, ou pour chasser le découragement de votre cœur ? Alors que Paul et Silas chantaient à minuit à la gloire de Dieu, “les autres prisonniers les écoutaient” (Ac 16. 25). Quand les chaînes de tous se détachèrent, aucun d’eux ne choisit de s’enfuir. Un lien plus fort que les chaînes s’était-il établi entre eux et les deux apôtres ? En chantant : “Venez à Jésus vous tous qui êtes fatigués, et Il vous donnera le repos (le vrai repos). Venez, venez à Jésus vous tous qui êtes chargés, et Il vous donnera le repos (le divin repos)”, c’est un appel vibrant que vous adressez à celui ou celle qui est à vos côtés de s’approcher de Jésus pour Lui abandonner son fardeau de soucis et de peurs. Enfant de Dieu, votre privilège est de pouvoir encourager les autres tout en exprimant votre joie de connaître le Sauveur et de Le glorifier pour qui Il est et pour ce qu’Il a accompli pour vous. Chantez l’Evangile, chantez pour les autres, chantez pour le Seigneur !

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La Bonne Semence Lundi 8 juin 2020

La crainte de l’Éternel est une fontaine de vie, pour faire éviter les pièges de la mort.

Proverbes 14. 27

Écoutons la conclusion de tout ce qui a été dit : Crains Dieu, et garde ses commandements ; car c’est là le tout de l’homme.

Ecclésiaste 12. 13

Craindre Dieu, est-ce avoir peur de lui ?

“Craindre” signifie généralement “avoir peur”, redouter. Mais dans la Bible la crainte de Dieu est bien autre chose que de la peur. C’est la conscience de sa grandeur et de sa sainteté divine. Ceci nous amène à être attentifs à ce que nous pensons ou faisons, devant Celui qui est notre Dieu. Pour le chrétien, la crainte respectueuse de Dieu est une notion essentielle de la vie. Le désir de lui plaire est le point de départ, le début du chemin qui conduit à une vie de soumission heureuse à sa volonté, motivée par la foi et l’amour pour Dieu. Dans le livre des Proverbes et dans les Psaumes, la crainte de l’Éternel et la sagesse sont liées : “La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse” (Proverbes 9. 10).

La crainte de Dieu a des conséquences heureuses, même en des temps difficiles : “Noé… craignit Dieu et construisit une arche pour la sauvegarde de sa famille” (Hébreux 11. 7), comme Dieu le lui avait dit (Genèse 6. 14). Le résultat de cette crainte de l’Éternel chez Noé a été son salut et celui de sa famille, lors du déluge.

Avant tout, à travers nos combats et nos peines, obéissons à notre Dieu, sans oublier cette parole divine : “Je sais… que tout ira bien pour ceux qui craignent Dieu” (Ecclésiaste 8. 12).

La crainte est aussi source de bonheur, et fontaine de vie, elle nous pousse à rechercher la présence du Seigneur, et non pas à la fuir. “Ta face est un rassasiement de joie” (Psaume 16. 11).

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Sa Parole Dimanche 7 Juin 2020

Donnez l’exemple de l’intégrité à vos enfants ! “Le juste mène une vie intègre, heureux les enfants qu’il laisse après lui ! Pr 20. 7 Le père de Dwight Moody mourut alors que ce dernier n’avait que 4 ans. Un mois plus tard, sa mère donna naissance à des jumeaux. Veuve et sans revenu stable, elle se retrouva avec 9 bouches à nourrir et les dettes s’accumulèrent. Le frère aîné de Dwight prit alors la décision de s’enfuir loin de la maison pour échapper à la pauvreté de sa famille. Leur mère aurait pu laisser ses enfants à la charge d’institutions charitables ou accepter leur adoption, mais elle était déterminée à tout faire pour maintenir l’intégrité de sa petite famille. Chaque soir elle allumait une lampe dans l’embrasure de l’une de ses fenêtres, persuadée que son fils aîné reviendrait un jour. Dwight Moddy écrivit plus tard, se souvenant de ces années difficiles : “Quand le vent soufflait en tempête et que les bois de la charpente crissaient à chaque bourrasque, nous entendions la voix de notre mère s’élever dans la prière, par-dessus tous les autres bruits.” Avec le temps, ses prières furent exaucées. Quand le frère aîné de Dwight Moody revint enfin à la maison, personne ne le reconnut de prime abord, avec sa longue barbe tombant sur sa poitrine. Ce n’est qu’au moment où il se mit à pleurer que madame Moody se rendit compte que son fils était de retour et elle l’invita à entrer. Il répondit : “Je ne franchirai pas le seuil tant que je n’aurai pas entendu ta voix me dire que tu m’as pardonné.” Ce qu’elle s’empressa de faire, le prenant dans ses bras. Les circonstances n’avaient pas changé le caractère de madame Moody, son intégrité et sa foi demeurèrent constantes. C’était la preuve de son intégrité. Souvenez-vous que vos enfants vous observent et souvent vous imiteront, en bien ou en mal. Derrière beaucoup de grands hommes ou femmes de Dieu se trouvait une mère assidue à la prière et dont le caractère forma celui de ses enfants. “Heureux les enfants qu’une mère intègre laisse derrière elle” !

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La Bonne Semence Dimanche 7 juin 2020

Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Jésus n’est pas ici, mais il est ressuscité.

Luc 24. 5, 6

Ne crains pas ; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles.

Apocalypse 1. 17, 18

Jésus est vivant

Dieu envoya Jésus sur la terre,

Il vint aimer, guérir, sauver ;

Sur la croix il paya ma délivrance ;

Sa tombe vide est la preuve qu’il est vivant.

Parce qu’il vit, je n’ai rien à craindre,

Je lui confie mes lendemains.

Puisqu’il connaît la voie que je dois suivre,

Il vaut la peine de vivre, parce que Jésus vit.

Et quant aux miens, ce trésor fragile,

Il m’est si doux de les chérir,

Et de savoir que, si vient la tempête,

Jésus les accompagnera, parce qu’il vit.

Parce qu’il vit, j’avance sans doute,

Mon avenir est assuré.

Entre ses fortes mains, il tient ma vie.

Pour ce temps et l’éternité, je sais qu’il vit.

Quand je devrai, au bout du voyage,

Affronter le dernier combat,

Dans la gloire, là-bas, sur l’autre rive,

Jésus m’attend, je le verrai, il est vivant !

(traduction libre d’un chant de Bill Gaither)

“Il peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui : il est toujours vivant afin d’intercéder pour eux” (Hébreux 7. 25).

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Sa Parole Samedi 6 Juin 2020

Comment surmonter les problèmes de la vie (6) “Josaphat plaça, en tête de l’armée des chanteurs qui célèbreraient le Seigneur… en chantant : Louez le Seigneur, car Son amour dure toujours.” 2 Ch 20. 21 Le cinquième principe est de remercier et de glorifier le Seigneur avant la victoire même. En guise d’avant-garde, Josaphat plaça un groupe de musiciens et un chœur de chanteurs devant ses bataillons de soldats armés. Aucun stratège militaire n’aurait osé pareille folie. Imaginez que vous assistez à cet événement : sur les hauteurs, de l’autre côté d’une grande vallée, se tiennent les trois armées venues anéantir les Israélites. A côté de vous, sur une autre montagne, l’armée de Josaphat, avec ses musiciens et ses chanteurs en train de célébrer le Seigneur. Soudain le roi donne l’ordre de s’avancer dans la plaine pour engager la bataille. Mais l’impensable se produit : les armées ennemies se mettent à se déchirer entre elles, laissant un immense champ de cadavres aux pieds des Israélites médusés. Pourquoi Dieu a-t-Il choisi d’agir ainsi ? Pour donner à Son peuple un souvenir visuel de l’importance de la louange avant même l’obtention de la victoire. Paul et Silas se souvenaient-ils de l’histoire de Josaphat le jour où ils se sont retrouvés dans une prison romaine ? Ecoutez : “Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu… Tout à coup il se produisit un grand tremblement de terre : les fondations de la prison furent ébranlées ; à l’instant même, toutes les portes s’ouvrirent et tous les liens se détachèrent” (Ac 16. 25-26). Remercier Dieu pour les bénédictions qu’Il vous a déjà accordées est facile (encore faut-il le faire !). Mais remercier Dieu à l’avance est une preuve de grande foi. Et Dieu honore toujours notre foi. Si vous êtes en proie à des difficultés aujourd’hui, prenez d’abord le temps de Le louer et Le remercier de Son intervention future. Vous serez entendu

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La Bonne Semence Samedi 6 juin 2020

Elle a élevé des enfants, elle a exercé l’hospitalité, elle a secouru des affligés, elle s’est appliquée à toute bonne œuvre.

1 Timothée 5. 10

Mère de famille

Les lignes qui suivent ont été écrites par une mère de famille qui a pu laisser son travail pour élever ses enfants. Elle nous fait partager son expérience.

“Je suis mère au foyer et, comme on le dit, “je ne travaille pas”… Étonnante façon de parler ! Mon emploi du temps quotidien – les enfants, les courses, les repas, le ménage – semble peu exaltant et peu valorisant par rapport à mon travail intéressant d’autrefois.

Mais ce que je vis, “je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimée et qui s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Je sais qu’être l’aide de mon mari et m’occuper de ma famille, est une mission remplie de dignité à ses yeux. Il aime les enfants, il s’intéresse à tout ce qui les concerne. Il veut les conduire à la foi, et ensuite à vivre pour lui. Avoir plus de temps pour travailler avec le Seigneur à l’éducation de chacun, n’est-ce pas un privilège ?

Il est écrit : “Quoi que vous fassiez, faites-le de cœur, comme pour le Seigneur et non pour les hommes” (Colossiens 3. 23). La lessive ou la vaisselle n’échappent pas à cet encouragement. Quel bonheur d’être invité à vivre le quotidien pour une personne aussi importante ! S’il a donné sa vie pour moi, il est aussi le Dieu qui a créé les milliards de galaxies, et qui s’occupe d’un petit moineau…

Je ne regrette pas d’avoir saisi cette opportunité d’approcher la grandeur et la tendresse d’un tel Maître dans mes occupations. Le Seigneur m’y a fait découvrir un espace particulier de communion avec lui que je n’aurais sans doute pas connu autrement.”

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Sa Parole Vendredi 5 Juin 2020

Comment surmonter les problèmes de la vie (5) “Contentez-vous… de rester sur place, et de regarder comment Je vous délivrerai. Ne craignez rien…” 2 Ch 20. 17 Josaphat avait de bonnes raisons d’être effrayé et de vouloir s’enfuir : trois armées s’avançaient contre lui et chacune pouvait écraser la sienne. Remarquez les paroles de Dieu : “Demeurez sur place et regardez comment Je vais vous délivrer…” Dieu ne veut pas que vous fuyiez loin des batailles de la vie, car celles-ci vous rattraperont un jour ou l’autre. Au contraire, Il veut que nous tenions ferme, campés sur notre position et confiants qu’Il amènera la victoire. Rick Warren écrit : “C’est une vérité que j’ai apprise peu à peu : Dieu ne m’a jamais incité à fuir une difficulté ou un problème… Il tient au contraire à m’enseigner qu’Il est capable de résoudre n’importe quel problème, sans mon intervention… Plus nous apprenons vite cette vérité, plus facile sera notre vie.” Mais sur quels fondements devons-nous ancrer notre foi ? Josaphat lui-même nous donne la réponse : “Mettez votre foi dans le Seigneur, votre Dieu, et vous tiendrez. Mettez votre foi dans Ses prophètes, et vous vaincrez” (2 Ch 20. 20). Autrement dit : le caractère même de Dieu est le premier fondement de votre foi, grâce auquel vous “tiendrez” bon. Car Dieu est fidèle et ne nous abandonnera jamais. Pour devenir victorieux, vous avez besoin du second fondement : faire confiance aux écrits que Dieu nous a transmis par l’intermédiaire de Ses prophètes, c’est-à-dire la Parole de Dieu. Paul écrit : “Mais le Seigneur est fidèle, Il vous affermira et vous gardera du Malin” (2 Th 3. 3). Dieu n’a jamais perdu la moindre bataille. Vous connaissez donc la fin de l’histoire : vous verrez Dieu agir et assurer votre victoire. Contentez-vous donc de Lui faire confiance !

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La Bonne Semence Vendredi 5 juin 2020

Avant qu’ils crient, je répondrai, et pendant qu’ils parlent, j’exaucerai.

Ésaïe 65. 24

Tu discernes de loin ma pensée… La parole n’est pas encore sur ma langue, que voilà, ô Éternel ! tu la connais tout entière.

Psaume 139. 2-4

Délai de réponse (1)

Le croyant prie, Dieu entend, il répond. Il répond parfois avant qu’on ait prié, quelquefois pendant qu’on prie, d’autres fois dans les secondes, les heures ou les jours qui suivent, ou bien encore des semaines ou des années plus tard…

– Le serviteur d’Abraham est allé chercher une épouse pour Isaac, le fils de son maître, dans la parenté d’Abraham. Arrivé au bout de son voyage, il prie Dieu de le diriger vers la jeune fille. Avant qu’il ait fini de prier, celle que Dieu destine à Isaac se trouve devant lui (Genèse 24. 15). Dieu a répondu : la jeune fille arrive pendant que le serviteur prie.

– Des croyants sont réunis et prient pour l’apôtre Pierre, qui est en prison, lorsque celui-ci frappe à la porte (Actes 12. 5, 13). Dieu a envoyé un ange pour libérer Pierre, et il arrive pendant la prière.

– Néhémie, l’échanson du roi, est en train de servir le vin quand le roi lui pose une question. De la réponse que va donner Néhémie dépend son avenir. Il adresse aussitôt à Dieu une prière silencieuse, demandant sagesse et secours, et répond au roi. Dieu l’exauce immédiatement : le roi réagit favorablement.

Dieu connaît à l’avance les prières que nous allons lui adresser, et il prépare la réponse pour le moment voulu par sa sagesse. Faisons-lui confiance, sa paix “gardera nos cœurs et nos pensées dans le Christ Jésus” (Philippiens 4. 7).

(la suite vendredi prochain)

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Sa Parole Jeudi 4 Juin 2020

Comment surmonter les problèmes de la vie (4) “N’ayez pas peur… car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu.” 2 Ch 20. 15 La réponse de Dieu à la prière de Josaphat est significative : “N’ayez pas peur, ne soyez pas terrifiés par cette grande multitude, car ce n’est pas votre combat, mais celui de Dieu.” Trop souvent nous nous épuisons à lutter avec nos propres forces avec, pour conséquence beaucoup de frustration et de découragement. Nous détendre en faisant confiance à Dieu est le quatrième principe. Lorsque nous devenons chrétiens, nous ne nous rendons pas compte des difficultés que nous aurons à affronter. Poussés par notre enthousiasme, nous imaginons pouvoir gagner à Jésus le monde qui nous entoure. Nous témoignons partout de notre nouvelle foi et croyons être capables de hâter le royaume de Dieu. Quand la réalité s’impose, nous revenons aux pieds de Celui-ci, déçus de n’avoir pas mieux réussi et pensant L’avoir laissé tomber. Mais Dieu nous répond : “Vous ne m’avez pas laissé tomber, car à aucun moment Je n’ai eu besoin de vous !” C’est Lui qui agit à travers nous, pas le contraire. Ecoutez-Le vous dire : “Détendez-vous et Faites-moi confiance. Laissez-Moi plutôt agir à travers vous.” Paul écrit : “Ainsi, comme vous avez reçu Jésus-Christ, le Seigneur, vivez en Lui” (Col 2. 6). Vous avez reçu Christ comme votre Sauveur, en faisant preuve d’une simple foi. Vivez donc votre vie “en Lui”, en faisant preuve de simple foi. Vous n’êtes pas devenu chrétien en essayant de devenir parfait ni en travaillant dur. Le salut est un don gratuit, pas une récompense pour de bonnes actions accomplies. Dieu n’a pas besoin de nous pour gérer nos difficultés. Tout ce qu’Il veut de nous c’est que nous Lui fassions confiance et que nous surmontions nos craintes et nos soucis. Dieu est aux commandes. La victoire aussi est un don divin : “Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus Christ !” (2 Co 2. 14).

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La Bonne Semence Jeudi 4 juin 2020

Jésus peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui.

Hébreux 7. 25

Trop beau pour moi

Lors d’un repas entre amis, nous échangions sur notre vie avec Dieu. Ceux qui étaient croyants témoignaient de leur bonheur de connaître Christ. Mais un des invités qui ne l’avait pas encore accepté dans sa vie nous dit : “C’est beau tout cela, vous me faites envie, mais il y a quelque chose qui me gêne. C’est trop beau, trop simple”.

Peut-être avez-vous déjà entendu cet argument. Il est vrai que notre société nous a habitués à être méfiants envers ce qui semble trop facile, trop alléchant. Un bel emballage enveloppe souvent un produit qui n’est finalement pas si bon pour la santé, pas si écologique qu’on veut bien le dire. En matière de consommation, cette méfiance est assez sage, surtout quand on sait que cette façon de tromper l’acheteur est devenue un concept de marketing, le “greenwashing” (l’écoblanchiment) !

Mais Dieu ne cherche pas à nous vendre quoi que ce soit, et jamais il ne trompera quelqu’un. Nous avons affaire à notre Créateur qui nous aime, qui recherche le contact avec nous, non pas pour son profit, mais pour notre salut et notre bonheur. “Dieu n’est pas un homme pour mentir” (Nombres 23. 19). “Que Dieu soit reconnu pour vrai et tout homme menteur” (Romains 3. 4).

Tous les croyants sont là pour témoigner du fait que Dieu ne les a jamais trahis, jamais déçus : “Si nous sommes incrédules, lui demeure fidèle, car il ne peut pas se renier lui-même” (2 Timothée 2. 13).

Oui, nous pouvons croire Dieu, nous tourner vers lui sans réserve ; ce qu’il promet n’est pas trop beau pour être vrai ! Nous pouvons avoir entièrement confiance.

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Sa Parole Mercredi 3 Juin

Comment surmonter les problèmes de la vie (3) “Josaphat eut peur et décida de consulter le Seigneur. Il proclama un jeûne pour tout Juda.” 2 Ch 20. 3 Réagissant à sa crainte, Josaphat prit une bonne décision : il décida de consulter le Seigneur et pour prouver qu’il était sérieux, il proclama un jeûne dans tout Juda. Quand une crise éclate dans notre vie, nous tentons de la gérer par nous-mêmes et négligeons de demander l’aide divine. Ce devrait pourtant être notre premier recours, pas le dernier ! Placer nos problèmes aux pieds du Seigneur est le troisième principe. Rick Warren raconte : “Un ancien vint trouver son pasteur un jour pour lui dire : ‘Pasteur, nous avons un problème sérieux. Nous avons tout fait pour le résoudre, mais en vain !’ Le pasteur répondit : ‘Je suppose qu’il ne nous reste qu’une chose à faire : prier.’ ‘N’y a-t-il vraiment aucune autre solution ?’ répliqua l’ancien !” Face aux difficultés de la vie, la prière devrait être notre première ligne de défense. Jésus a dû affronter les pires batailles au cours de Sa vie. C’est Lui qui passait le plus de temps en prière avec Son Père. Josaphat nous enseigne deux leçons supplémentaires : 1- Il jeûna, c’est-à-dire qu’il passa davantage de temps que normal dans la présence de Dieu. Son temps de prière grignota sur ses heures de repas. N’avez-vous jamais essayé d’en faire autant ? 2- Il s’entoura de gens animés du même esprit que lui pour l’accompagner dans la prière et le jeûne. Avant de choisir la première équipe missionnaire, la jeune église du Nouveau Testament décida de prier et de jeûner afin de connaître les intentions du Seigneur (Ac 13. 2-3). Aussi le Saint-Esprit répondit à leur demande et désigna Paul et Silas pour annoncer l’Evangile loin de Jérusalem. N’attendez pas d’être acculé par vos problèmes pour vous approcher du Seigneur et Lui demander de vous indiquer la bonne solution. Si vous êtes sérieux et sincère dans votre quête, soyez assuré que Dieu répondra : “Tes oreilles entendront derrière toi cette parole : voici le chemin, marchez-y !” (Es 30. 21).

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La Bonne Semence Mercredi 3 juin 2020

Tes paroles se sont-elles trouvées, je les ai mangées ; et tes paroles ont été pour moi l’allégresse et la joie de mon cœur.

Jérémie 15. 16

Dieu nous a parlé dans le Fils.

Hébreux 1. 1, 2

Dieu m’a parlé

Il y a encore peu d’années, en Union Soviétique, rares étaient les croyants qui possédaient une Bible. Les fidèles d’une certaine église avaient longtemps prié à ce sujet. Un jour, un visiteur de l’ouest arriva dans cette ville et remit une Bible au pasteur. Le dimanche suivant, quelle joie parmi ces croyants et quels remerciements à Dieu quand leur pasteur leur montra sa Bible ! Ils pouvaient enfin entendre lire la Parole de Dieu. Mais à la sortie du culte, nouvelle surprise : le pasteur distribue à chacun une page de cette Bible tant attendue. Il voulait partager son trésor pour que chacun puisse y lire personnellement.

Quelques jours plus tard, le pasteur rencontre un paroissien qui le salue avec un large sourire en lui disant :

– Je suis très content de la page du prophète Jérémie que vous m’avez donnée !

– Vous l’avez trouvée encourageante ? demande le pasteur. Pourtant Jérémie n’a pas eu une vie facile. Il a été arrêté, battu, jeté dans une fosse et probablement tué en exil.

– Eh bien, justement, cette page m’a fait du bien, parce qu’elle commence ainsi : “La parole de l’Éternel vint à Jérémie lorsqu’il était encore enfermé dans la cour de la prison” (Jérémie 33. 1). Puisque Dieu, en des temps si sombres, s’est adressé à son prophète éprouvé, il peut également me parler, et cette pensée m’a fait beaucoup de bien.

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Sa Parole Mardi 2 Juin 2020

Comment surmonter les problèmes de la vie (2) “Nous sommes sans force devant cette grande multitude … et nous ne savons que faire : nos yeux sont fixés sur Toi.” 2 Ch 20. 12 Josaphat avait peur, car la situation semblait désespérée. Il avait le choix entre demeurer prostré et pleurer sur son infortune et le massacre annoncé, ou admettre qu’il était incapable de se battre, mais que la “bataille appartenait à Dieu” (v. 15). Admettre notre faiblesse devant les combats de la vie est le deuxième principe. Trop souvent, au lieu de lever les regards vers Celui qui peut tout et qui se plaît à nous sauver, nous fixons nos regards apeurés sur notre problème, essayant d’évaluer notre chance de nous en sortir par nous-mêmes. R. Warren explique : “Les circonstances ressemblent à un matelas : si vous êtes sur le dessus, vous pouvez vous reposer sans crainte, mais si vous vous retrouvez en dessous, vous risquez de suffoquer…” Vivre la vie d’un vrai chrétien nous est, en fait, impossible. N’oubliez pas que la victoire n’est acquise : “ni par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit, dit l’Éternel des armées” (Za 4. 6). Les disciples étaient sans force et remplis de crainte après le départ de Jésus. Ils savaient seulement qu’ils devaient attendre la venue de Celui qui remplacerait la peur qui les tenaillait, par une audace et une force telle que le monde en serait bouleversé. Ils se souvenaient que Jésus leur avait dit : “Le Père enverra en Mon nom l’Esprit Saint, Celui qui doit vous aider. Il vous enseignera tout et Il vous rappellera tout ce que Je vous ai dit” (Jn 14. 26). Pour accomplir quoi que ce soit et remporter la moindre des victoires, nous avons besoin de la puissance divine exprimée par Son Esprit en nous. Sa parole pour vous aujourd’hui : reconnaissez humblement que vous avez besoin de la puissance venue d’en haut et que sans elle vous n’êtes capable de rien !

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La Bonne Semence Mardi 2 juin 2020

La foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu.

Romains 10. 17

Le peuple est de l’herbe. L’herbe est desséchée, la fleur est fanée, mais la parole de notre Dieu demeure à toujours.

Ésaïe 40. 7, 8

Il est écrit

Nous sommes enclins à attacher beaucoup d’importance à nos sentiments et nos impressions. Mais, dans la vie chrétienne, il est essentiel de se fonder avant tout sur la Parole de Dieu. Voici quelques exemples pour nous encourager :

– Je ne sens pas que je suis sauvé, mais il est écrit : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31). Je crois, donc je suis sauvé, Dieu l’a dit !

– Je ne sens pas la présence du Seigneur avec moi, mais il est écrit : “Moi je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20). Il est donc bien là !

– Quand je prie, j’ai parfois l’impression de parler à un mur, mais il est écrit : “Celui qui a planté l’oreille n’entendra-t-il pas ?” (Psaume 94. 9). Donc Dieu entend toujours ma prière !

– Je ne sens pas son amour, mais il est écrit : “Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Donc il m’aime et il l’a prouvé !

– Tout est difficile, j’ai l’impression que Dieu m’abandonne, mais il est écrit : “Lui-même a dit : je ne te laisserai pas et je ne t’abandonnerai pas” (Hébreux 13. 5). Donc il ne m’abandonne pas, il l’affirme lui-même !

– Je prie depuis longtemps, et rien ne change. J’ai le sentiment que Dieu m’oublie. Mais il est écrit : “Moi, je ne t’oublierai pas” (Ésaïe 49. 15). Dieu ne m’oublie jamais !

“Il est écrit”, voilà ce qui donne au chrétien une vraie certitude. Ses sentiments et ses impressions sont fluctuants, la Parole de Dieu est immuable, solide comme un roc.

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Sa Parole Lundi 1er juin 2020

Comment surmonter les problèmes de la vie (1) “On vint dire à Josaphat : une grande multitude s’avance contre toi…” 2 Ch 20. 2 Dieu a placé dans Sa parole l’histoire de Josaphat pour nous enseigner comment affronter les difficultés de la vie. Ce roi de Juda apprit qu’une multitude, composée de trois armées ennemies, était en marche pour conquérir son pays. Il n’avait aucune chance de victoire, aussi tourna-t-il ses yeux vers Dieu d’où pouvait venir son secours. Rick Warren écrit : “Cette histoire est pertinente encore aujourd’hui, car elle nous apprend certains principes essentiels pour affronter toutes sortes de problèmes, financiers, spirituels, relationnels, familiaux… etc.”. Le premier principe consiste à identifier notre véritable ennemi. Nous avons tendance à imaginer que c’est la personne qui semble vouloir nous voler notre emploi, notre partenaire ou notre argent, alors que notre propre attitude est notre ennemi. La situation est moins importante que notre réponse vis-à-vis de la situation elle-même. Avant de gagner des victoires personnelles, nous devons identifier avec justesse et honnêteté notre véritable ennemi. Remarquez que la première réaction du roi quand il découvrit le sérieux de la situation, fut de prendre peur. Cette réaction est normale. David ressentit le même découragement lorsqu’il découvrit que la ville de Tsiqlag avait été pillée par l’ennemi et toute sa famille emmenée en otage (2 S 30. 4). Après le choc initial, la réponse adéquate est de “se fortifier dans le Seigneur” (v. 6). David ne brandit pas un poing menaçant vers le ciel en blâmant Dieu de ne pas avoir protégé sa ville. Il ne s’écria pas : “Pourquoi moi, Seigneur ?” Si vous vous trouvez aujourd’hui dans une situation similaire, souvenez-vous que Dieu n’agit pas tant que vous ne vous tournez pas vers Lui par la foi, tant que vous ne vous appropriez pas ces mots de Sa Parole : “Sois sans crainte, car Je suis avec toi ; n’ouvre pas des yeux inquiets, car Je suis ton Dieu ; Je te fortifie, Je viens à ton secours, Je te soutiens de ma droite victorieuse” (Es 41. 10).

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La Bonne Semence Lundi 1 juin 2020

Nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps… et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit.

1 Corinthiens 12. 13

Chacun de vous parle ainsi : Moi, je suis de Paul ; moi d’Apollos ; moi, de Céphas ; et moi, de Christ. Le Christ est-il divisé ?

1 Corinthiens 1. 12, 13

Des églises, ou une seule Église ?

L’église à Corinthe accueillait de nombreux croyants. Tous avaient Jésus pour Sauveur et Seigneur. Pourtant certains disaient : “Moi, je suis de Paul” (il leur avait annoncé l’évangile). D’autres répondaient : “moi d’Apollos” (il leur expliquait avec force les textes bibliques). D’autres ajoutaient : “moi de Céphas”, autrement dit de Pierre (il avait connu Jésus sur la terre).

Ces prises de parti dans l’Église sont à l’origine de son morcellement et sont encore un grand danger qui menace son unité. Que faire dans ces conditions ?

Veillons à ce que Jésus et sa Parole aient la première place dans notre cœur. Ressentons-nous la division du peuple chrétien comme une anomalie, un contre-témoignage à ce qu’est en réalité l’Église : une en Christ ?

Si dans un groupe chrétien la Bible est le “dénominateur commun”, chacun aura à cœur de vivre ce qui est bon et vrai selon cette Parole, et de rejeter ce qui est faux, comme aussi toute jalousie ou préférence. Alors Christ aura la première place. Ces chrétiens rassemblés vivront effectivement, avec joie et sérieux, ce que Jésus a dit : “Là où deux ou trois sont assemblés à mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18. 20). C’est ainsi qu’on vit l’Église.

Est-ce que ce qui anime ma vie chrétienne et mes relations avec les autres dans l’Église, c’est bien l’amour pour Christ et le Saint Esprit ? C’est lui qui nous lie en un seul corps à Jésus, le chef de l’Église.

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Sa Parole Dimanche 31 Mai 2020

Où est Dieu quand vous souffrez ? “Quand je suis dans la crainte, en Toi je me confie.” Ps 56. 3 Vous sentez-vous écrasé par la vie, incapable de voir une issue à vos problèmes ? Vous sentez-vous abandonné, mal compris, solitaire ? Le ciel vous paraît-il de plomb et Dieu inaccessible et silencieux ? Voici une prière pour vous encourager et vous rappeler que Dieu est toujours au gouvernail, quels que soient vos sentiments : “Seigneur je me sens abattu aujourd’hui, et pourtant Tu m’as rendu plus que vainqueur (Rm 8. 37). Enchaîné, et pourtant Tu es mon libérateur (Rm 11. 26). Confus, et pourtant Tu es mon conseiller (Es 9. 6). Je me considère comme en échec et pourtant Tu as fait de moi un vainqueur (1 Jn 5. 4). J’ai peur et pourtant Tu ne m’as pas donné un Esprit de frayeur, mais de force, d’amour et de sagesse (2 Tm 1. 7). Je n’ai pas d’amis et pourtant Tu es un ami plus proche qu’un frère (Pr 18. 24). Je suis dans les ténèbres et pourtant Tu es une lampe à mes pieds (Ps 119. 105). Je me sens seul et pourtant Tu as promis de ne jamais m’abandonner (He 13. 5). Mal compris, et pourtant je suis accepté et approuvé par Toi (Ep 1. 4). Pauvre, et pourtant Tu pourvois à tous mes besoins selon Ta richesse en gloire (Phm 4. 19). Malade, et pourtant Tu es Celui qui guérit toutes mes maladies (Ps 103. 3). Troublé, et pourtant Tu me donnes Ta paix (Jn 14. 27). Sale, et pourtant Tu me purifies comme l’or (Ml 3. 3). Vulnérable, et pourtant Tu es ma force et ma haute tour (Ps 18. 2). Sans valeur, et pourtant Tu me considères comme une perle de grand prix (Mt 13. 46). Aussi ai-je choisi désormais de me voir de la même manière, et de me comporter comme tel. Au nom de Jésus-Christ. Amen.”

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La Bonne Semence Dimanche 31 mai 2020

(Jésus dit 🙂 Oui, je viens bientôt. – Amen ; viens, Seigneur Jésus !

Apocalypse 22. 20

Parce que je l’aime

“La veille du jour où mon mari devait rentrer d’un voyage d’affaires, mon fils a déclaré : “Maman ! Je veux que papa revienne à la maison”. Je lui ai demandé pourquoi, m’attendant à ce qu’il mentionne les cadeaux que son père lui rapportait en général, ou le regret qu’il éprouvait de ne pas pouvoir jouer au ballon avec lui. Mais non, il m’a répondu sur un ton grave : “Je veux qu’il revienne parce que je l’aime !”

Sa réponse m’a fait réfléchir à notre Seigneur et à sa promesse de revenir : “Je viens bientôt”, a-t-il dit. Je désire ardemment son retour, mais pour quelle raison ? Est-ce parce que je serai en sa présence, hors d’atteinte de la maladie et de la mort ? ou parce que j’en ai assez de vivre dans un monde difficile ? Ou encore, parce qu’après l’avoir aimé depuis si longtemps, avoir partagé avec lui mes larmes et mes joies, il est devenu plus proche de moi que n’importe qui, et je désire être avec lui pour toujours ?

Je suis touchée que mon fils languisse de son père lorsqu’il est loin. Ce serait terrible s’il ne se souciait pas de son retour ou s’il croyait que son retour nuirait à ses projets. Que ressentons-nous en pensant au retour du Seigneur Jésus ? Aspirons passionnément à ce jour, en déclarant avec sincérité : Seigneur, reviens ! Nous t’aimons.”

d’après Keila Ochoa

Quand tu viendras, resplendissant de gloire,

Prendre les tiens pour toujours avec toi,

Oh ! Quel bonheur ! À ton cri de victoire,

En un instant nous partirons vers toi.

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Sa Parole Samedi 30 Mai 2020

Quel est votre délai de réponse ? “Le Seigneur lui dit dans une vision : Ananias. Il répondit : Me voici Seigneur !” Ac 9.10 Combien de fois Dieu a-t-Il besoin de vous appeler avant que vous répondiez ? David a dit : “Il m’est bon d’être humilié afin que j’apprenne Tes statuts” (Ps 119. 71). Cela veut-il dire que Dieu n’avait pas parlé à David avant qu’il ne s’empêtre dans ses ennuis ? Non, cela veut dire que David n’avait pas écouté, ou qu’il n’avait pas aimé la réponse de Dieu ! Dans tous les cas David aurait mieux fait d’écouter et d’obéir. La question n’est pas : “Dieu me parle-t-Il ?” mais plutôt : “Suis-je en train de L’écouter ?” Jonas n’apprécia pas ce que Dieu lui disait, aussi s’enfuit-il loin de Dieu, mais voyez les problèmes que cela lui apporta ! Faites-vous de même ? Quand Dieu dit à Moïse d’aller devant le Pharaon, celui-ci répondit à Dieu de trouver quelqu’un d’autre pour cette mission (Ex 3. 11). Lui avez-vous déjà dit des paroles semblables ? Lui avez-vous déjà affirmé : “Seigneur, je ne suis qu’un raté. Je manque d’expérience, ou d’argent ou d’éducation” ? Si vous essayez de tout comprendre à l’avance, ou si vous attendez d’avoir toutes les réponses à toutes vos questions avant de vous lancer, vous ne ferez jamais rien ! C’est en agissant que vous comprendrez le pourquoi de vos actions. Jésus a dit : “Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie” (Jn 6. 63). Ce que Dieu vous dit personnellement vous donne la direction à prendre, la force et la capacité d’accomplir la mission qu’Il vous a confiée. Quand Dieu appela Ananias, celui-ci répondit tout de suite : “Me voici Seigneur.” Quand Dieu appela Samuel il répondit : “ : Parle ! Moi, Ton serviteur, j’écoute’ (1 S 3. 10). Voilà ce que Dieu vous demande aujourd’hui : une réponse sans délai !

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La Bonne Semence Samedi 30 mai 2020

L’Éternel me dit : Tu as bien vu, car je veille sur ma parole pour l’exécuter.

Jérémie 1. 12

Jusqu’à ce que le ciel et la terre passent, un seul iota ou un seul trait de lettre ne passera pas de la Loi, que tout ne soit arrivé.

Matthieu 5. 18

L’arbre qui veille

Jérémie était encore jeune quand Dieu s’est révélé à lui. Il lui dit dans une première vision : – Que vois-tu, Jérémie ? – Je vois une branche d’amandier. – Tu as bien vu, car je veille sur ma parole pour l’exécuter.

Le mot “amandier”, en hébreu, dérive d’un verbe qui signifie “veiller”. C’est pourquoi on l’appelle aussi “l’arbre qui veille” ; il est le premier à fleurir au printemps. Il sort du sommeil hivernal, il “s’éveille” avant le reste de la végétation. Il est ainsi un symbole de la vigilance de Dieu pour réaliser ses projets.

Un arbre peut paraître tout à fait mort en hiver ; pourtant la vie est là, bien qu’invisible. Un léger renflement, un bourgeon, un bouton, une fleur qui s’ouvre : voici la vie, dans une puissance inattendue.

Dieu a parlé, et ce qu’il a dit arrivera au moment qu’il choisira. Les hommes peuvent être indifférents à sa Parole, elle peut sembler lettre morte, mais la vie est en elle. Et Dieu veille sur sa Parole pour l’exécuter.

Elle nous annonce avec clarté :

– le bonheur éternel des croyants sauvés par l’œuvre de Christ ;

– le jugement des ennemis de Dieu ;

– la destruction des choses visibles ;

– de nouveaux cieux et une nouvelle terre.

Tout cela arrivera infailliblement. Ne nous laissons pas tromper ! L’hiver de ce monde prendra fin. “La parole du Seigneur demeure éternellement. Or c’est cette parole qui vous a été annoncée” (1 Pierre 1. 25). Qu’en faisons-nous ?

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Sa Parole Vendredi 29 Mai 2020

Levez-vous et prenez possession ! “J’ai commencé à vous donner… alors, commencez à en prendre possession !” Dt 2. 31 Parce que nous sommes souvent très impatients de voir la réalisation des promesse divines, nous rechignons à l’idée de devoir attendre. Aussi la Bible nous exhorte souvent à demeurer calmes et à patienter dans la présence de Dieu : “Attends le Seigneur ; sois fort et prends courage ; attends le Seigneur” (Ps 27. 14). Mais parfois c’est Dieu qui attend avec patience que nous nous levions et que nous nous mettions en marche ! Ecoutez ce qu’Il dit au peuple d’Israël : “Vous êtes restés assez longtemps près de cette montagne. Maintenant, reprenez la route…” (Dt 1. 6-7). Ne passez pas à côté de Ses bénédictions par peur de vous lever pour aller dans la direction qu’Il vous indique ! Certaines situations exigent de réagir rapidement à l’appel divin. Les promesses faites à Abraham ne pouvaient s’accomplir sans son départ de Chaldée. Il lui fallait d’abord quitter son pays, sa famille, son mode de vie pour emprunter des chemins inconnus. La foi devient stérile si elle ne débouche pas sur de l’action (Jc 2). Jésus ordonna aux dix lépreux venus Lui demander la guérison, d’aller se montrer aux prêtres (Lc 17. 14), et “pendant qu’ils y allaient, ils furent purifiés de leur lèpre”. Il y a là une leçon importante pour nous aujourd’hui. Quand Dieu nous dit “J’ai commencé à vous donner…” comprenez qu’il est temps de devenir “plus que vainqueur” et d’aller conquérir ce qu’Il nous a promis de nous accorder. Trop attendre équivaut à douter de Sa capacité à nous bénir. Et la parole de Dieu affirme : “Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu (He 11. 6). Sa parole pour vous aujourd’hui est : Levez-vous et prenez possession !

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La Bonne Semence Vendredi 29 mai 2020

Celui qui a été semé dans les épines, c’est celui qui entend la Parole [de Dieu] ; mais les soucis du monde et la tromperie des richesses étouffent la Parole, et il est sans fruit.

Matthieu 13. 22

Écran

En français, le mot “écran” a la particularité de pouvoir désigner une chose et son contraire.

– Un écran montre : Nous n’avons jamais eu autant d’écrans qu’aujourd’hui : télévision, ordinateur, téléphone portable, tablette, etc. Ils montrent, indiquent, informent. La communication est instantanée, abondante. Images, textes et musiques sollicitent notre attention, notre énergie, absorbent une grande partie de notre temps.

– Un écran cache : Comme des nuages cachent le soleil, tous ces écrans ont envahi nos vies et risquent de nous cacher les réalités essentielles. Films, jeux vidéo, réseaux sociaux, internet, autant de choses qui peuvent nous faire oublier que Dieu veut nous parler chaque jour, notamment quand nous lisons la Bible. Sommes-nous encore disponibles pour faire silence en nous et écouter la voix de notre Dieu ? Le temps qu’il nous donne sur la terre nous est laissé pour que nous apprenions à connaître son amour.

La Bible, sa Parole, quel qu’en soit le support, est la source où se puise la vraie connaissance de Dieu. De nombreux sites internet chrétiens présentent le texte biblique et font connaître son message : l’évangile de Jésus Christ, qui devrait être notre nourriture journalière. Ces sites figurent-ils dans nos “favoris” ?

Si l’usage des écrans est devenu indispensable au quotidien de chacun, demandons à Dieu la sagesse de les utiliser à bon escient. Ce que nous aurons connu de Dieu pendant notre vie aura des répercussions éternelles. Ne passons pas à côté de l’essentiel !

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Sa Parole Jeudi 28 Mai 2020

Dieu aime tout le monde… et vous ? “Comprends-tu ce que tu lis ? Il répondit : comment le pourrais-je, si quelqu’un ne me guide ?” Ac 8. 30-31 L’eunuque que Philippe venait de rencontrer était un marginal vis-à-vis de la société de son temps, mais aussi un Ethiopien, un étranger pour les Juifs. Néanmoins c’était un homme assoiffé de vérité. Avant de s’approcher de lui, Philippe dut d’abord surmonter ses scrupules religieux, oublier les traditions de son peuple, puis repousser la peur qu’il devait avoir d’être rejeté lui-même au cas où quelqu’un l’aurait vu en conversation avec l’Ethiopien. Mais l’histoire nous apprend que cet étranger découvrit Jésus, s’en retourna dans son pays, parla de Christ à la reine Candace, et grâce à lui des centaines de milliers d’Ethiopiens se convertirent à Jésus. Que ce serait-il passé si Philippe avait proclamé la supériorité de ses principes et de ses croyances ? Nous élevons des barrières infranchissables et prétendons que Dieu les a érigées. Or Dieu aime tout le monde, y compris les marginaux. Souvenez-vous de la femme samaritaine ; elle avait été mariée 5 fois, et vivait alors avec un homme qui n’était pas son mari. Comment aurait-elle été traitée dans nos églises ? Mais Jésus s’approcha d’elle, lui prouva Son amour en lui offrant le salut avant de l’envoyer vers les gens de son village avec pour mission de leur parler de Celui qu’elle venait de rencontrer. “Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait : ne serait-ce pas le Christ ?” (Jn 4. 29). Puisse Dieu nous libérer de nos carcans d’idées préconçues ! Nous rejetons trop souvent une génération de jeunes aux cheveux bariolés et aux lèvres percées d’anneaux, ou des marginaux de toute espèce qui ne se conforment pas à notre manière de vivre ou encore des hommes respectables et bien connus qui sont différents de nous. Quand nous ne rejetons pas des gens ordinaires qui ne font que travailler dur pour élever leur famille et payer leurs dettes ! Comment comprendront-ils le message du Christ si personne ne s’approche d’eux pour leur expliquer ce que Philippe expliqua à l’eunuque ? C’est notre responsabilité de faire la même chose. Mais n’oubliez pas que vous devez commencer par les aimer et le leur montrer !

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La Bonne Semence Jeudi 28 mai 2020

Jésus lui déclara : Moi, je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra pas, à jamais.

Jean 11. 25

Dieu… fait vivre les morts.

Romains 4. 17

De toute façon, c’est trop tard !

La fille de Jaïrus, un chef religieux, est mourante. Angoissé, le père supplie Jésus de venir guérir sa fille, et Jésus l’accompagne. Mais une grande foule entoure et retarde Jésus. Une femme malade depuis douze ans réclame ses soins. Pendant que Jésus s’occupe d’elle, un terrible message parvient à Jaïrus : “Ta fille est morte ; pourquoi importuner encore le maître ?” Elle est morte, de toute façon c’est trop tard, voilà ce que pense l’entourage de cet homme. Or Jésus aussi a entendu le message. Il sait le désespoir du père, et lui dit aussitôt : “Ne crains pas, crois seulement” (Marc 5. 36). Puis Jésus poursuit sa route et ressuscite la fillette de douze ans.

Parents chrétiens, lorsqu’un enfant nous donne du souci, d’une manière ou d’une autre, nous prions le Seigneur pour lui, comme Jaïrus. Mais le temps s’écoule, l’état de l’enfant s’aggrave, et il semble que le Seigneur ne réagit pas. Nous pensons que maintenant, de toute façon, c’est trop tard… L’enfant n’est-il pas allé trop loin, ou tombé trop bas ? Notre entourage est pessimiste. Pourquoi continuer à “importuner le maître” ? Peut-il encore faire quelque chose ?

Lorsque nous sommes près de désespérer, lisons ce que dit Jésus à ce père : “Ne crains pas, crois seulement !” Car pour le Fils de Dieu, il n’est jamais trop tard pour agir. Certes, il est celui qui guérit les malades, mais il est aussi celui qui ressuscite les morts. Faisons comme Abraham, le père des croyants : “Espérant contre toute espérance, il crut”.

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Sa Parole Mercredi 27 Mai 2020

Comment réagissez-vous face aux critiques ? “Les blessures d’un ami prouvent sa fidélité” Pr 27. 6 Regimbez-vous face aux critiques ? Vous sentez-vous rejeté ? Vous mettez-vous tout de suite sur la défensive ? Nous avons tous besoin, un jour ou l’autre, de personnes capables d’être honnêtes avec nous, car nous sommes facilement aveuglés par notre vanité. Quand Adam fit face à Dieu, après la chute, il se disculpa tout de suite : la faute, selon lui, revenait à Eve qui l’avait entraîné. Par contre, lorsque Nathan alla voir David, ce dernier s’écria : “J’ai péché.” Les deux options possibles sont les suivantes : 1- Dieu vous envoie quelqu’un pour vous réprimander parce qu’Il vous aime. Il n’agit ainsi qu’avec ceux qui sont Ses enfants, ceux qui ont de la valeur à Ses yeux. 2- Dieu ne vous réprimande pas, alors cela veut dire que vous n’êtes peut-être pas Son enfant. Ecoutez ces mots : “Si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils” (He 12. 8). Vérifiez donc votre acte de naissance ! Serait-il possible que vous soyez un enfant illégitime ? Quel est donc le choix qui s’offre à vous ? Eviterez-vous celui qui vient vous corriger ? Allez-vous prendre vos distances vis-à-vis de ceux que vous ne voulez pas écouter ? Ou mettre en valeur tout ce que vous avez fait au nom du Seigneur et demander : “Et vous qu’avez-vous fait ?” Soignerez-vous d’abord votre amour-propre en disant : “Je ne suis pas compris, je ne suis pas apprécié à ma juste valeur ?” Vous disculperez-vous en affirmant : “C’est le diable qui est en train de m’attaquer ?” Pierre eut besoin d’être réprimandé par Paul. Josué eut besoin d’être instruit et corrigé par Moïse. Tous ceux qui comptèrent dans l’histoire du peuple de Dieu, apprirent à accepter les conseils et les réprimandes et à faire de leur mieux pour se corriger. Ainsi Salomon pouvait-il déclarer : “Comme le fer aiguise le fer, ainsi un homme aiguise un autre homme” (Pr 27. 17). Telle est la manière d’agir de Dieu !

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La Bonne Semence Mercredi 27 mai 2020

Cherchez l’Éternel tandis qu’on le trouve ; invoquez-le pendant qu’il est proche.

Ésaïe 55. 6

Tout cela a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom.

Jean 20. 31

Jésus a changé ma vie radicalement

“Légionnaire, d’origine hongroise, j’aimerais vous dire comment j’ai connu Dieu. En Hongrie, j’ai dû grandir dans un orphelinat jusqu’à l’âge de 18 ans. Puis je me suis engagé dans l’armée hongroise. À cette époque, Dieu ne faisait pas partie de ma vie : tout simplement, pour moi, il n’existait pas. Intégré à la Légion étrangère, j’ai participé à beaucoup de guerres. Au cours de l’une, en Afghanistan, mes camarades et moi avons passé une nuit entière dans un lieu où les balles arrivaient de tous côtés. Cette nuit-là, j’ai eu peur pour ma vie. Et j’ai dit à Dieu : “Si tu existes, sors-moi d’ici vivant”. Sorti vivant, j’ai commencé à croire qu’il existe un Dieu. C’est alors qu’une transformation s’est produite en moi. Je me suis marié et ma belle-mère, une chrétienne, m’a parlé de Jésus. Même si je n’éprouvais aucun intérêt pour la Bible, j’ai commencé à fréquenter une église chrétienne car nous avions un nouveau voisin, qui nous a invités à y venir. J’ai commencé à découvrir la Bible, ses valeurs, et j’ai éprouvé le besoin de prier. Ces deux dernières années, ma femme et moi, nous avons vu à plusieurs reprises les miracles que Dieu est capable de faire : Jésus a changé ma vie radicalement. J’ai pris conscience de mes péchés, j’ai compris que je devais changer, mais que je ne pouvais pas réussir tout seul, j’avais besoin du Saint Esprit. Aujourd’hui, j’ai encore beaucoup de choses à changer dans ma vie, mais maintenant, je sais qu’avec l’aide de Dieu tout est possible.”

Csaba

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Sa Parole Mardi 26 Mai 2020

Avez-vous envie de tout abandonner ? “Le soir arrivent les pleurs, et le matin l’allégresse !” Ps 30. 6 Les grands efforts ne produisent pas souvent des résultats immédiats. La moisson n’arrive que bien des mois après les semailles ; n’importe quel fermier vous le dira ! Il lui faut se lever tôt pour partir aux champs, les préparer pour les semailles. Puis attendre les pluies qui feront germer, le soleil qui fera pousser les graines. Il faut des semaines de travail et des mois d’attente, avant que la plante minuscule s’affermisse et croisse au-dessus des sillons. De jour en jour la transformation se fait plus apparente. Jusqu’au jour où les champs sont prêts pour la moisson. Celle-ci est le fruit de travail, d’investissement, de temps et d’attente… d’attente… et encore d’attente ! Paul a écrit : “Ne nous lassons pas de faire le bien ; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas” (Ga 6. 9). Avez-vous envie de tout abandonner ? Vous n’êtes pas le seul sur la terre à penser la même chose. Chaque personne qui entreprend quelque chose d’important passe par des moments de doute et de découragement. David lui-même était tellement fatigué à un point de son existence qu’il souhaitait s’engager dans l’Armée de l’Air ! Ecoutez : “Oh, si j’avais les ailes de la colombe, je m’envolerais et je trouverais le repos ! Oui, je fuirais bien loin !” (Ps 55. 7). Quant à Jérémie, il considéra un moment l’idée de monter un motel aux confins du désert, plutôt que continuer son ministère de prophète. Ecoutez : “Oh, si j’avais au désert une cabane de voyageurs, j’abandonnerais mon peuple et je m’en éloignerais !” (Jr 9. 2). Nous traversons tous des moments de découragement. Mais n’abandonnez pas votre lutte ! Les saisons changent ! Même vos besoins et vos souhaits peuvent changer. Voilà pourquoi Jacques a écrit : « Que la patience accomplisse parfaitement son œuvre” (Jc 1. 4). L’avenir vous appartient, si vous apprenez à contrôler vos émotions, à organiser votre temps, à conserver votre vision intacte, et surtout à ne pas vous avouer vaincu ! La vie est une succession de saisons, et les saisons, nous le savons tous, changent sans cesse ! Peut-être pleurez-vous aujourd’hui, mais la joie est en route, et arrivera bientôt.

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La Bonne Semence Mardi 26 mai 2020

(Jésus a dit 🙂 Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du ciel ; si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; or le pain que moi je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.

Jean 6. 51

Le pain de vie

“Les chefs de file des grandes religions ont donné des messages, enseigné des doctrines, montré une manière de vivre. Ce n’est pas vers leur personne que l’on est invité à se tourner mais vers ce qu’ils ont dit.

Jésus est différent.

– Il n’a pas seulement enseigné une parole, il était la Parole (Jean 1. 1).

– Il n’a pas seulement proclamé la vérité, il a déclaré : “Je suis la vérité” (Jean 14. 6).

– Il n’a pas seulement montré un chemin, il a affirmé : “Je suis le chemin” (Jean 14. 6).

– Il n’a pas ouvert de nouvelles perspectives, il a dit : “Je suis la porte” (Jean 10. 7).

– Il n’a pas seulement parlé de la résurrection, il a dit : “Je suis la résurrection et la vie” (Jean 11. 25).

– Il n’offre pas seulement le pain de vie, il est lui-même ce “pain vivant descendu du ciel” (Jean 6. 51).

C’est la raison pour laquelle être chrétien, ce n’est pas tant suivre un enseignement, que rencontrer Jésus.”

(d’après Ravi Zacharias)

Avez-vous rencontré Jésus, vous êtes-vous approprié ce “pain de vie” en croyant qu’il a payé votre dette devant Dieu et pris votre place sous son jugement ? C’est ainsi qu’on reçoit la vie éternelle. Sinon, son sacrifice ne vous sert à rien. Mais si vous croyez en lui, Jésus deviendra pour votre âme aussi indispensable que la nourriture matérielle de votre corps.

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Sa Parole Lundi 25 Mai 2020

Les pierres ne cessent de crier ! “Il répondit : Je vous le dis, s’ils se taisent, les pierres crieront !” Lc 19. 40 Au 18e et 19e siècles se développa en Allemagne une école d’analyse critique de la Bible, dite “critique haute”. Ces érudits entreprirent de “démanteler” la Bible, scindant certaines livres en plusieurs parties avant de reconstruire la Bible à leur manière. L’influence pernicieuse de ce mouvement fut importante sur la plupart des pays européens. Mais Dieu avait prévu une telle éventualité ! Jésus avait dit, des siècles plus tôt : “s’ils se taisent, les pierres crieront !” Au moment où les leaders chrétiens se mirent à compromettre leur foi avec les analyses critiques de cette école allemande, et cessèrent donc de proclamer la vérité, Dieu entreprit de réaliser la prédiction de Jésus. L’archéologie en tant que science à part entière date de la même époque. Les pierres se sont mises à crier ! Depuis ce jour l’archéologie n’a cessé de prouver l’exactitude de la Bible. L’un des exemples les plus remarquables est la découverte de la civilisation hittite. Bien que mentionnée dans huit différents chapitres de la Bible, cette civilisation était considérée comme une nation mythique jusqu’au jour où Hugo Winckler découvrit une quarantaine de ses cités, y compris sa capitale, Hattusa, au début du 20e siècle. Un autre exemple : John Garstang, archéologue britannique de renom déclara, dans les années 1930, après avoir travaillé sur les fouilles de la ville de Jéricho: “Il n’y a aucun doute possible. Les murailles de Jéricho sont tombées en avant du haut du tertre de manière si complète que les attaquants n’ont eu aucune peine à grimper sur leurs décombres et entrer dans la ville.” En 1997, une équipe d’archéologues italiens a fait la même constatation et a découvert, intacte, une petite partie du rempart avec quelques maisons. Sûrement l’une d’elles était la maison de Rahab (Jos 2. 15). Les pierres continuent de crier !

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La Bonne Semence Lundi 25 mai 2020

On crie à cause de la multitude des oppressions, et on appelle au secours… et on ne dit pas : Où est Dieu, mon créateur, qui donne des chants de joie dans la nuit ? … Alors on crie, et il ne répond pas.

Job 35. 9-12

Le Dieu que je connais

“Un drame épouvantable ! Un de plus ! Quelle horreur ! Votre Dieu, que vous dites bon, aurait pourtant pu empêcher cela ! Et il ne l’a pas fait, comme il ne fait jamais rien de ce qu’on lui demande…”

C’est à croire que ce Dieu dont vous parlez est indifférent aux drames humains. Ou, pire, qu’il y prend plaisir. Mais ce Dieu-là… n’existe pas ! Le Dieu que je connais, c’est tout le contraire ! Il s’est révélé en Jésus Christ, qui est venu éclairer le monde par l’amour, le pardon, la réconciliation et la paix. Mais le monde l’a rejeté, lui et tout ce qu’il apportait, il l’a fait mourir, lui, “le Prince de la vie”.

La mort règne dans le monde. C’est elle qui frappa un jour, en Judée, alors que Jésus n’était pas là. Moment tragique ! “Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort”, lui disent chacune des sœurs du défunt à son arrivée. En pareil cas, on fait souvent des reproches à Dieu. Des voisins, venus consoler les sœurs, disent : “Celui-ci, qui a ouvert les yeux de l’aveugle, n’aurait-il pas pu faire aussi que cet homme ne meure pas ?” Jésus ne répond pas directement à l’argument. Il affirme : “Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra”. Il ajoute : “Crois-tu cela ?” (Jean 11. 21, 37, 25-27).

Pensons-nous être plus sages que Dieu en prétendant lui dire ce qu’il devrait faire, ou est-ce que nous lui faisons confiance ? Choisissons plutôt de lui faire confiance et d’avancer avec espérance et avec foi !

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Sa Parole Dimanche 24 Mai 2020

Jetez votre bâton ! “Le Seigneur lui dit : “Qu’as-tu à la main ?” – “Un bâton”, dit-il. “Jette-le à terre.” Ex 4. 2-3 Lors de la rencontre entre Dieu et Moïse devant le buisson enflammé, Dieu donna un ordre étrange à Moïse : “jette par terre ton bâton de berger.” Ce “bâton” était une houlette de berger, longue d’environ deux mètres, dont le bout était courbé, comme une crosse d’évêque. Les bergers s’en servaient comme d’une canne lors des transhumances, pour guider le troupeau, parfois pour attraper un mouton récalcitrant ou encore pour faire fuir des prédateurs trop proches du troupeau. Cette houlette était sa sécurité financière et sociale. Elle représentait aussi l’identité de Moïse. “S’il se regardait dans un miroir, il voyait un berger, ni plus ni moins” a écrit Mark Batterson. Moïse n’était plus le prince d’Egypte. Il avait renié son éducation, son libre accès au pouvoir, son identité passée. Cela explique pourquoi Moïse demanda à Dieu d’envoyer quelqu’un d’autre remplir la mission que Dieu voulait lui confier. Dieu vous a-t-Il demandé de jeter à terre votre “bâton”, tout ce qui représente votre identité présente ? Avant d’endosser un nouveau rôle, vous aurez besoin de vous débarrasser de l’ancienne identité. Ne vous faites pas d’illusion, il n’est pas facile de tourner le dos à ce qui correspond à votre assurance, votre bien-être, votre avenir. Néanmoins, vous ne découvrirez pas qui vous êtes vraiment aux yeux de Dieu avant d’avoir accepté d’abandonner votre sécurité humaine. Notez que Dieu ne répondit pas directement à la question de Moïse : “Qui suis-je pour aller auprès du pharaon et pour faire sortir d’Egypte les israélites ?” (Ex 3. 11). Il dit seulement : “Je serai avec toi…” (v. 12). Peut-être est-Il en train de vous dire exactement la même chose ! Jetterez-vous votre bâton, vous aussi ?

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La Bonne Semence Dimanche 24 mai 2020

Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien ; il fait entendre les sourds et parler les muets.

Marc 7. 37

De l’étonnement à la foi

Avez-vous remarqué comment, dans les évangiles, tout le monde s’étonne devant Jésus ? Stupéfaction des hommes instruits devant son intelligence et ses réponses lorsque, à l’âge de douze ans, il les écoute et les interroge. Étonnement de la foule devant ses miracles et ses paroles, crainte et étonnement de ses disciples lorsqu’il fait obéir la mer et le vent (Luc 8. 25). Même ses contradicteurs sont très étonnés devant sa réponse au piège qu’ils lui tendent : “Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !” (Marc 12. 17).

Cet étonnement mettait ceux qui l’entendaient devant la question des questions : Qui est Jésus ? Certains ont cru en lui, comme la Samaritaine (Jean 4), d’autres ont préféré ne pas croire et s’éloigner de lui.

C’est encore vrai aujourd’hui. Lorsque nous lisons la Bible, ne sommes-nous pas étonnés ? D’un Dieu qui veut être notre meilleur ami…, d’un Dieu qui se fait homme et meurt sur une croix pour nous libérer du mal et de la mort…, d’un Dieu qui nous fait sortir de nous-mêmes, afin de nous libérer de notre incrédulité… Étonnant, non ?

Mais quel est cet étonnement ? Celui qui fait hausser les épaules, en prétextant : “Ce n’est pas possible, car seule la Bible en témoigne”, où : “C’est trop beau pour être vrai” ? Ou alors, l’étonnement qui élève nos cœurs, pleins de reconnaissance pour Jésus qui nous a aimés au point de donner sa vie, pour vous et pour moi ? L’étonnement de la foi nous fait découvrir Jésus et nous lie à lui.

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Sa Parole Samedi 23 Mai 2020

L’inconnue de Samarie ou le salut d’une femme immorale “Or il Lui fallait traverser la Samarie…” Jn 4. 4 Pourquoi la Bible dit-elle que Jésus devait traverser la Samarie ? Pour rejoindre la Galilée, Jésus emprunta la route la plus directe qui passait par Sychar en Samarie, au lieu de suivre la route traditionnelle, plus longue, que tous les Juifs préféraient, car ils refusaient tout contact avec les Samaritains qu’ils méprisaient au plus haut point. Jésus avait en fait planifié un rendez-vous avec une inconnue près d’un puits à Sychar. Pourquoi elle ? Connue de tous pour ses mœurs faciles et ses multiples divorces, aucune église ne l’aurait choisie comme porte-parole. Mais Jésus savait quel diamant se cachait dans ce caillou rugueux. Grâce à elle, toute une ville allait découvrir le Messie (v. 39). Qui plus est, Jésus avait décidé de révéler à cette inconnue le secret de la vraie adoration à Dieu “en esprit et en vérité” (v. 23-24). Jésus n’a pas pensé une minute aux difficultés qui risquaient de contrecarrer cette rencontre prévue : la chaleur de la route, le manque de points d’eau sur cette région aride, la présence possible d’hommes près du puits, l’animosité des habitants contre un juif de passage, la fuite possible de cette femme à l’approche d’un groupe d’étrangers… Le besoin spirituel de tout un peuple était dans la balance, aussi Jésus bouscula-t-Il la tradition et adopta-t-Il une attitude radicalement différente pour aborder cette inconnue. Il était venu en ce monde pour sauver des âmes perdues, comme Zacchée, comme cette femme samaritaine, et seule comptait Sa mission. Il resta deux jours dans cette ville et beaucoup crurent en Lui. A nous, comme à Ses disciples d’alors, Jésus fait ensuite remarquer : “Levez les yeux et regardez les champs ! Les épis sont mûrs pour la récolte !” (v. 35).

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La Bonne Semence Samedi 23 mai 2020

De saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint.

2 Pierre 1. 21

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.

2 Timothée 3. 16

La Bible

À l’occasion de la sortie en librairie d’un guide des grands restaurants de France, un journaliste parle de “la bible de la gastronomie”. En quelques clics sur Internet, on trouve rapidement la “bible de la préparation physique”, la “bible des grands voyageurs”, la “bible des cocktails”, et bien d’autres encore. On emploie ce mot, en le galvaudant, pour désigner un livre très documenté, très complet, qui fait autorité dans son domaine. Mais si l’on fait la somme de tous les exemplaires de ces ouvrages, on reste infiniment loin du nombre de Bibles – avec une majuscule – qui ont été imprimées ; depuis Gutenberg, en 1455, et l’invention de la typographie, on évalue à plusieurs milliards le nombre de Bibles distribuées dans le monde.

La Bible est en fait composée de 66 livres écrits par une quarantaine d’auteurs différents, tous inspirés directement par Dieu, sur une période de 16 siècles environ. Ce n’est pas un livre d’histoire ni de sciences, elle ne satisfait pas notre curiosité dans tous les domaines, mais elle nous dit tout ce que nous avons à connaître sur Dieu, sur l’homme et sa destinée. Elle donne une description fidèle de la nature humaine opposée à Dieu, et en contraste met en évidence l’amour de Dieu pour sa créature. Son personnage central est Jésus Christ, le Fils de Dieu venu sur terre afin de donner sa vie pour le salut du monde.

Aussi intéressants que soient les ouvrages cités plus haut, ils sont tous éclipsés par le Livre que Dieu nous a laissé. S’il n’y en avait qu’un à lire, ce serait celui-là !

L’évangile, une partie de la Bible, vous sera envoyé gratuitement sur demande à notre adresse ou sur : www.evangilegratuit.com/bs

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Sa Parole Vendredi 22 Mai 2020

Zachée ou le salut d’un riche “Zachée, descends vite : il Me faut aujourd’hui demeurer dans ta maison…” Lc 19. 5 L’histoire de Zachée nous prouve que même les gens riches et corrompus ont autant besoin du salut que les pauvres ! Luc nous rapporte la rencontre entre cet inspecteur des impôts et Jésus : “Jésus entra dans Jéricho… Il y avait là un homme appelé Zachée ; c’était le chef des collecteurs d’impôts et il était riche. Il cherchait à voir Jésus… il grimpa sur un arbre… Quand Jésus arriva à cet endroit, Il leva les yeux et dit à Zachée : “Dépêche-toi de descendre, Zachée, car il faut que Je demeure chez toi aujourd’hui.” Zachée se dépêcha de descendre et le reçut avec joie” (Lc 19. 1-6). Sa richesse, il l’avait acquise en partie en collaborant avec les Romains, mais surtout en extorquant de l’argent à ses compatriotes. Ne vous fiez pas aux apparences, bien des gens riches cachent, derrière leur apparente vie facile, des blessures profondes et des regrets amers. Vous ne savez pas quelles manigances douteuses dont ils ne sont pas fiers les ont amenés à la position qu’ils occupent aujourd’hui. Jésus n’a pas dit qu’il était impossible aux gens riches d’être sauvés, seulement “difficile” (Mc 11. 23-27). Aussi Zachée s’empresse-t-il de promettre de rembourser ceux qu’il avait escroqués en leur rendant le quadruple de ce qu’il leur avait volé. Notez ce que Jésus dit à Zachée : 1- descends ! Pour aborder Jésus l’humilité est la seule posture requise. Zachée doit se mettre au même niveau que les autres s’il veut recevoir le salut. 2- vite ! Le passage de Jésus sera bref. Le temps est limité. N’attendez pas à demain pour penser au salut, sinon il risque d’être trop tard. 3- il Me faut demeurer chez toi. Le mot “demeurer” veut dire : “s’installer à demeure”. Jésus ne lui offre pas une simple visite, mais une présence permanente dans son cœur. Son passage à Jéricho transformera Zachée à jamais. C’est ce qu’Il offre encore à chacun d’entre nous !

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La Bonne Semence Vendredi 22 mai 2020

Quand ils diront : “Paix et sûreté”, alors une subite destruction viendra sur eux… Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ.

1 Thessaloniciens 5. 3, 9

La belle époque

Nos sociétés occidentales se vantent parfois d’avoir fait, en l’espace de quelques décennies, un monde meilleur, libre et généreux. Vraiment ? En réalité la modernité n’a rien changé aux problèmes de l’humanité : depuis la fin de la dernière guerre mondiale, on a enregistré plusieurs centaines de conflits armés, ayant entraîné des dizaines de millions de morts. Et ce sont aussi plusieurs millions de personnes qui meurent de faim chaque année, des quantités innombrables qui n’ont pas accès à l’eau potable, ou qui n’ont presque rien pour vivre.

Et que dire des problèmes de société, des maladies, des drames personnels ou familiaux… On pourrait parler aussi de la multiplication des affaires de pédophilie, des scandales politico-financiers, de l’esclavage de la publicité et des médias.

Vivement le monde de paix et de justice que Dieu établira un jour, et en attendant, vivement qu’Il règne dans chaque cœur et dans chaque famille ! Acceptons de reconnaître que nous avons participé, chacun à son niveau, au mal et à l’injustice ambiante. C’est à la croix aussi que nous trouvons la réponse de Dieu, qui donne son Fils par amour pour nous. Si seulement chacun de nous voulait l’inviter dans sa propre vie, non pas pour changer le monde, mais pour se tourner vers la croix de Christ et recevoir le pardon de ses péchés, la paix, la joie et la force.

Il vaut la peine de lire la Bible pour en savoir plus. Et de la croire !

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Sa Parole Jeudi 21 Mai 2020

Aujourd’hui, pas demain, est le jour du salut ! “La moisson est passée, l’été est fini, et nous ne sommes pas sauvés !” Jr 8. 20 Ces mots, Jérémie les a écrits il y a 2700 ans, aux heures les plus sombres du royaume de Juda. Parce que le peuple avait rejeté Dieu, Dieu les avait abandonnés et un désastre allait s’abattre sur Jérusalem. Le vieux prophète allait assister au carnage et à la destruction de la ville, sans pouvoir convaincre ses compatriotes que le salut était à portée de mains, en se tournant vers Dieu. Désespéré par l’endurcissement du peuple et de ses leaders, il demande : “N’y a-t-il plus de baume à Galaad ? N’y a-t-il plus de médecin là-bas ?” (Jr 8. 22). Galaad était une petite ville réputée pour son “baume”, une sorte de résine médicinale. Le salut n’était pas très loin, mais encore fallait-il aller à la rencontre du médecin capable de les guérir. La situation de notre société n’est pas très différente de celle dans laquelle vivait Jérémie. Même violence, même immoralité, même idolâtrie, même refus d’écouter les avertissements divins, même obstination. Pour combien de temps encore Dieu patientera-t-Il avant d’intervenir dans notre monde et de mettre un terme à la civilisation telle que nous la connaissons aujourd’hui ? Quand l’été se terminera, serez-vous sauvé ? Les laboureurs ont planté leurs graines au printemps, elles ont poussé et produit une récolte. Maintenant elle est près d’être engrangée, mais si vous n’avez pas encore accepté le salut, demain risque d’être trop tard. Ceux qui n’ont pas accepté le salut forment deux camps, le groupe de ceux qui ont choisi de tourner le dos à Dieu et ne veulent pas d’une relation avec Lui. Mais encore plus tragique est le sort de ceux qui s’imaginent être prêts à rencontrer Dieu, mais qui n’ont pas accepté de croire que Jésus est “le chemin, la vérité et la vie” (Jn 14. 6). Sa parole pour vous aujourd’hui : ne méprisez pas l’offre du salut en Jésus. Maintenant est peut-être votre dernière occasion de l’accepter !

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La Bonne Semence Jeudi 21 mai 2020

Jésus les mena dehors jusque vers Béthanie, puis, levant les mains en haut, il les bénit… En les bénissant il fut séparé d’eux et fut élevé dans le ciel. Eux, après lui avoir rendu hommage, s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie.

Luc 24. 50-52

L’ascension de Christ

Pendant 40 jours après sa résurrection, Jésus se montre à plusieurs reprises à ses disciples et les prépare à son départ. Quel réconfort pour eux de le revoir et de l’écouter !

Mais le moment est venu pour les disciples, fortifiés par la présence de Jésus, de commencer leur propre service. Ils ne seront pas seuls puisque, avant de partir, le Seigneur renouvelle la promesse déjà faite : “Vous serez baptisés de l’Esprit Saint, dans peu de jours” (Actes 1. 5 ; Jean 14. 16). Pour que tout soit bien clair, le Seigneur définit à nouveau leur mission : “Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre” (Actes 1. 8).

Dans un dernier geste avant son départ, Jésus lève les mains vers le ciel et bénit ses disciples ; puis il est élevé de la terre et disparaît dans les nuées. Mais les disciples ont de la peine à détacher leurs regards du ciel. Leur Maître bien-aimé va-t-il réapparaître ? Deux anges se présentent à eux pour les rassurer et leur dire : “Ce Jésus, qui a été élevé d’avec vous au ciel, viendra de la même manière” (Actes 1. 11). Maintenant, par la foi, nous voyons le Seigneur “assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux” (Hébreux 1. 3). Là, il reçoit nos prières et prie lui-même pour nous ; là, il compatit à nos faiblesses (Hébreux 4. 14-16).

Jésus n’a pas abandonné la terre, ni les siens, en allant vers son Père. N’oublions pas sa promesse : “Moi je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20)… jusqu’à la fin.

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Sa Parole Mercredi 20 Mai 2020

Dieu aime la poussière ! “Le Seigneur Dieu façonna l’homme de la poussière de la terre…” Gn 2. 6 Avez-vous l’impression que votre vie a été brisée, que vos rêves ne sont plus que des lambeaux irrécupérables ? Si un vase auquel vous tenez beaucoup s’est cassé dans votre maison, vous avez peut-être été tenté d’en coller les morceaux pour donner l’illusion qu’il existe encore. Mais que faire si les morceaux sont tellement petits et nombreux qu’il ne vous reste que de la poussière ? Coller la poussière est impossible. Difficile même de la garder entre vos mains. Est-ce votre expérience aujourd’hui ? Est-ce tout ce qu’il vous reste de votre vie passée et des plans que vous aviez formés pour votre avenir ? Vous avez envie de crier à Dieu qu’Il vienne “recoller” vos morceaux brisés, puis vous découvrez que Dieu n’est pas intéressé par ce genre de manipulation. Dieu aime la poussière, car Il peut la façonner afin de créer quelque chose de nouveau dans votre vie. La poussière est l’ingrédient dont Il a besoin pour créer un homme nouveau, une femme nouvelle. Lisa Terkeurst écrit : “Pensez à un cube de glace. Sa forme ne peut changer tant qu’il demeure un cube de glace, mais si vous le laissez fondre, vous pouvez verser l’eau qui en résulte dans un moule en forme de fleur ou de papillon et créer un très beau glaçon aux formes bien différentes. La poussière y ressemble. C’est l’ingrédient nécessaire pour créer une nouvelle vie !” Mélangez de l’eau à la poussière et vous avez de la glaise qui, entre les mains du potier, deviendra une poterie de valeur (Es 64. 8). La boue (ou la glaise) est la source du miracle de la création ou de la restauration. Jésus a redonné la vue à un aveugle en plaçant de la boue sur ses paupières (Jn 9. 5-6). Il peut faire la même chose avec votre vie brisée et vos rêves en lambeaux. Personne n’aime la boue, n’est-ce pas ? Pourtant, entre les doigts de Dieu, attendez-vous à voir un miracle surgir ! Ne méprisez donc pas la poussière !

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La Bonne Semence Mercredi 20 mai 2020

Ceux qui connaissent ton nom se confieront en toi ; car tu n’as pas abandonné ceux qui te cherchent, ô Éternel !

Psaume 9. 10

Prière

Toi qui disposes De toutes choses Et nous les donnes chaque jour, Reçois, ô Père ! Notre prière De reconnaissance et d’amour.

Que, par ta grâce, L’instant qui passe Serve à nous rapprocher de toi ! Et qu’à chaque heure, Vers ta demeure Nos cœurs s’élèvent par la foi !

Sauveur fidèle, Divin modèle, Seul digne de guider mes pas, Ta voix m’attire, Et je n’aspire Qu’à te ressembler ici-bas. Heureuse voie, Grande est ma joie : Sous ton regard, Sauveur clément, Mon âme éprouve Qu’en toi se trouve Son absolu contentement.

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Sa Parole Mardi 19 Mai 2020

Le garçon qui servait Dieu “Samuel faisait le service en présence du Seigneur. C’était un enfant…” 1 S 2. 18

Dieu nous avertit de ne jamais mépriser les humbles débuts. Néanmoins n’est-il pas surprenant de lire que Samuel, encore enfant, servait Dieu comme un prêtre du sanctuaire ? Était-il déjà capable d’accomplir les tâches précises de la fonction sacerdotale ? Pourquoi Dieu avait-Il besoin d’un enfant comme assistant ? Dieu, qui a créé, par la puissance de Sa parole, l’univers et tout ce qu’il contient, et établi les lois qui le régissent, est parfaitement capable de continuer à le faire sans l’aide d’un petit garçon ni de nos conseils ! En fait s’Il choisit de déléguer certaines de Ses responsabilités à des humains tels que nous, c’est pour nous faire sentir que nous faisons partie de Sa famille. Aussi Samuel débuta très jeune dans le service de Dieu. Séparé de sa famille, qui venait lui rendre visite une fois par an, “il continuait de grandir et d’être apprécié, tant par le Seigneur que par les hommes” (v. 26). A une époque où concernant l’éducation des enfants l’accent est mis sur la liberté dont ceux-ci doivent bénéficier afin de grandir de manière harmonieuse, l’exemple de Samuel paraît déplacé. Pourtant la vie de Samuel prouve que son éducation fit de lui un prophète avec “la tête bien sur ses épaules” pour reprendre une expression familière. Les leçons apprises dans sa jeunesse, “dans la présence de Dieu” (v. 21), demeurèrent implantées dans son esprit le reste de sa vie. Parents même si un certain temps vos enfants semblent tourner le dos à l’enseignement que vous leur avez donné, soyez certains qu’il ne sera pas perdu, s’ils ont appris, jeunes, la valeur du service du Seigneur. S. Bricoe a raconté avoir rencontré lors d’un voyage au Vietnam un jeune adolescent âgé de moins de 15 ans qui dirigeait une petite église clandestine. Malgré son jeune âge, c’était lui qui encourageait la foi des autres !

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La Bonne Semence Mardi 19 mai 2020

Réjouissez-vous toujours ; priez sans cesse.

1 Thessaloniciens 5. 16, 17

Veillez et priez.

Matthieu 26. 41

Un témoin déterminé

William Booth, fondateur de l’Armée du Salut, écrivait à la fin du 19e siècle : “Le plus grand danger du 20e siècle sera un christianisme sans Saint Esprit ; des chrétiens sans Christ ; le pardon sans repentance ; le salut sans nouvelle naissance”. N’est-ce pas ce que nous voyons dans le monde chrétien actuel ?

Déjà Booth luttait pour prêcher sans faiblesse le pur évangile. Une de ses armes les plus efficaces, celle de tout chrétien fidèle, était la prière fervente. Il lui arrivait souvent de passer une nuit entière à prier, avant d’aller prêcher la Parole de Dieu. De nombreuses personnes misérables, alcooliques, se tournaient vers Dieu, d’autres au contraire devenaient ses pires ennemis. Il lui est arrivé d’être frappé, battu à coups de pied, on lui a craché dessus. Quelquefois il rentrait chez lui, ensanglanté et meurtri après avoir prêché dans certains quartiers de Londres. Alors il priait encore avec sa femme, et se relevait fortifier, armé d’un tout nouveau courage. Lors d’un voyage, il fut arrêté par des travaux sur la route. Il en profita pour s’adresser à quelques ouvriers inoccupés et leur dit : “Parmi vous, certains ne prient jamais. Vous avez abandonné la prière depuis longtemps. Mais comment ! Vous ne priez pas pour vos enfants ?” Au bout de quelques minutes, un grand nombre d’entre eux s’agenouillèrent pour prier en silence.

Chrétiens ! Prions, à l’exemple même de Jésus, qui passait “toute la nuit à prier Dieu” (Luc 6. 12). Alors nous ne manquerons pas l’occasion d’annoncer l’évangile.

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Sa Parole Lundi 18 mai 2020

La “ville” de la paix parfaite “Dieu est dans cette ville, elle ne tombera pas. Le jour se lève, et déjà, Dieu est là pour l’aider.” Ps 46. 6 “Dieu est dans cette ville, elle ne tombera pas !” Les menus tracas de la vie nous déstabilisent si souvent, qu’il semble presque inimaginable de vivre aujourd’hui sans subir de contrainte. Nous est-il possible d’arriver à ce lieu où Dieu réside où rien ne peut nous ébranler, nous troubler, nous voler notre paix ? La réponse pour l’apôtre Paul était un oui sans détour. Malgré les difficultés qui l’attendaient à Jérusalem et que le Saint-Esprit lui avait annoncées déjà, il affirmait n’accorder aucun prix à sa vie. Au contraire il se réjouissait de ses ennuis, de ses souffrances, des mauvais traitements qu’il avait reçus (Rm 5. 3-5). Parce qu’il avait atteint cette “ville” où Dieu réside, Paul était certain que rien ne pouvait le forcer à perdre “cette paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence” (Ph 4. 7). Apprendre à Lui faire confiance en tout est le seul moyen de vivre dans cet espace de tranquillité absolue. Nous lisons : “Le vainqueur, J’en ferai une colonne dans le temple de Mon Dieu…” (Ap 3. 12). Commentant ce verset, Hannah W Smith a écrit : “Devenir aussi solide et inébranlable qu’un pilier dans la somptueuse demeure de Dieu est un objectif digne de tous nos efforts. Atteindre ce but ultime vaut bien d’endurer les épreuves nécessaires à notre formation.” Quand Dieu défend une ville, elle est imprenable, comme la montagne de Sion (Ps 125. 1). Quand Dieu réside dans notre cœur, même si les catastrophes s’accumulent aux alentours, le calme règnera en nous, Le monde ne peut offrir une telle paix intérieure ni ne vous voler la nôtre. Le psalmiste a écrit : “Ceux qui comptent sur le Seigneur sont comme le mont Sion : il est inébranlable, il demeure toujours”. C’est après l’annonce de la disparition de ses quatre enfants dans un naufrage que Horatio Spafford écrivit le chant “Quand la paix, comme une rivière, accompagne mes pas, quand la tristesse me submerge comme les flots de la mer, quelles que soient les circonstances, Tu m’as appris à dire : tout est bien, tout est bien dans mon âme…”

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La Bonne Semence Lundi 18 mai 2020

(Jésus a dit 🙂 Vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu.

Jean 8. 40

Moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé.

Jean 8. 42

Caractère divin et humain de Jésus Christ (2)

Lecture proposée : Jean 8. 48-59

Lisons un troisième exemple, où l’homme Jésus met en évidence sa grandeur divine.

Au cours d’une conversation animée, le ton des Juifs opposés à Jésus se durcit, ils l’insultent. Jésus les reprend : “J’honore mon Père, et vous, vous jetez du déshonneur sur moi”. Plus loin, il souligne la foi d’Abraham qui entrevoyait la naissance du Messie : “Abraham, votre père, a tressailli de joie de ce qu’il verrait mon jour ; et il l’a vu et s’est réjoui”. Ne comprenant pas ces paroles, les adversaires de Jésus rétorquent sèchement : “Tu n’as pas encore cinquante ans et tu as vu Abraham !” Alors, de façon souveraine, Jésus prononce une des plus profondes déclarations de l’évangile : “Avant qu’Abraham fût, Je suis”. Il s’identifie à l’Éternel qui a dit : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14).

La réaction est immédiate. Ils jugent ses paroles blasphématoires et prennent des pierres pour les jeter contre lui. Que fait alors le Fils éternel de Dieu ? “Jésus se cacha et sortit du temple.” Quelle humilité, quelle humanité ! Comme une personne pourchassée, celui qui était venu pour être le Sauveur du monde se cache et échappe à la violence des hommes.

Jésus Christ ne peut nous laisser indifférents. Voyons-nous en lui un simple homme déchaînant la colère par son message de vérité ? Ou recevons-nous sa parole : “Avant qu’Abraham fût, Je suis” ? Il est le Dieu vivant, hier, aujourd’hui et éternellement.

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Sa Parole Dimanche 17 Mai 2020

Croire ! (2) “Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru.” Jn 20. 29 Il y a des moments dans la vie où la foi semble absurde : par exemple, comment une mer peut-elle s’ouvrir devant un peuple ? Comment un seul homme peut-il vaincre toute une armée ? Comment l’univers a-t-il pu être créé par une seule parole ? Les intellectuels nous prennent pour des simples d’esprit, car nous croyons de telles choses. Et pourtant certains ne misent-ils pas parfois leur vie et leur réussite sur le marché de la Bourse ? Certains ne déménagent-ils pas à l’autre bout du pays avec leur famille simplement sur une promesse d’emploi au salaire mirobolant, accompagnée néanmoins d’une période d’essai de 3 mois ? Où est la différence ? Leur foi est basée sur l’homme. La nôtre sur Dieu ! Sont-ils plus sages que nous ? Jésus a dit : “Ayez foi en Dieu” (Mc 11. 22). Ainsi notre foi ignore l’incertain et le faillible, pour s’attacher à un Dieu fidèle, fiable et sûr. Nous ne savons ce que demain nous apportera, mais nous faisons confiance à Celui qui sait. Nous ne pouvons faire confiance à notre propre entendement, aussi faisons-nous confiance à Sa sagesse pour savoir ce qui est le meilleur pour nous. C’est logique, non ? Même ceux qui se disent chrétiens, si l’on cherche bien, démontrent par inadvertance que leur vie est dominée par le doute. Dites-leur que Dieu vous a béni dans un domaine particulier et ils vous disent : “Ah bon, et qu’avez-vous fait pour cela ?” Parce qu’ils n’ont pas développé leur foi, ils agissent comme Delila, cherchant à découvrir le secret de la vôtre. Le secret est pourtant bien simple : lorsque vous marchez avec Dieu, Il vous bénit. Il ne le fait pas pour vous récompenser de vos belles actions ou de votre magnifique attitude devant la vie. Il le fait parce qu’Il vous l’a promis, parce qu’Il peut le faire et parce qu’Il aime à le faire. Alors, placez donc votre confiance en Lui aujourd’hui !

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La Bonne Semence Dimanche 17 mai 2020

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu… Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père).

Jean 1. 1, 14

Caractère divin et humain de Jésus Christ (1)

Plusieurs récits des évangiles mettent en évidence à la fois des détails montrant que Jésus était un homme, et d’autres qu’il était Dieu.

Dans la ville où il a été élevé, il prend un jour la parole dans la synagogue. Tous écoutent avec intérêt celui qu’ils connaissent, mais bientôt ses mots dérangent, la foule le chasse et le mène jusqu’au bord escarpé de la falaise sur laquelle Nazareth était construite, pour le jeter dans le vide. Quelle violence ! Jésus se laisse emmener par cette foule en colère. “Mais lui s’en alla en passant au milieu d’eux” (Luc 4. 30). Sa puissance se montre en toute simplicité.

Plus tard, à Jérusalem, il est le sujet de toutes les conversations. Tous s’interrogent sur sa personne. Certains le méprisent à cause de son origine galiléenne, au nord d’Israël, alors que, d’après les prophéties, le Christ devait venir de Bethléem, au sud. Ils ignoraient que c’était justement là qu’il était né dans la pauvreté et l’indifférence générale. Des huissiers sont envoyés pour le faire prisonnier. Vont-ils emmener un homme comme les autres ? Non ! Sa divinité brille à nouveau : “Personne ne mit les mains sur lui. Les gardes revinrent vers les principaux sacrificateurs et les pharisiens ; ceux-ci leur dirent : Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? Les gardes répondirent : Jamais homme n’a parlé comme cet homme” (Jean 7. 44-46).

Comme eux, sommes-nous impressionnés et émerveillés par la personne de Jésus Christ ?

(la suite à demain)

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Sa Parole Samedi 16 Mai 2020

Croire ! (1) “Oh ! Que Ta fidélité est grande !” Lm 3. 23 Ne soyez pas trop dur envers Thomas parce qu’il a succombé au doute. Il avait déjà quitté son emploi une fois pour suivre un homme qu’il venait de voir crucifié et enseveli. Aussi, quand on lui affirma : “Jésus est vivant”, ne voulut-il prendre aucun risque. N’agissons-nous pas de la même façon lorsque notre foi semble vaciller ? Nous la mettons en veilleuse pour rechercher des “faits” que nous croyons absolus et indéniables. Ecoutez Thomas : “Si je ne vois pas… je ne croirai point” (Jean 20. 25). Mais, au fait, le manque de foi de Thomas a-t-il aboli la résurrection ? Bien sûr que non ! De même si quelqu’un affirme : “Nous ne vivons plus au temps des miracles.” Est-ce que cette affirmation abolira les miracles ? Non, mais à coup sûr cette personne ne verra jamais de miracle, car Jésus a dit : “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…” (Mc 16. 17). Thomas a failli passer à côté du plus grand événement de sa vie parce qu’il avait limité sa faculté de croire à un seul domaine : la vue. Or les témoins oculaires sont souvent les moins fiables. Croyez-vous que le magicien puisse scier réellement la femme en deux ou qu’il parvienne à faire flotter la table à un mètre du sol ? Des savants illustres à leur époque regardèrent un jour vers le soleil et déclarèrent que la terre était plate et que le soleil tournait autour ! “L’évidence” scientifique d’aujourd’hui peut devenir la niaiserie de demain. Chaque fois que vous prenez l’avion, et que vous faites confiance à un pilote que vous n’avez jamais rencontré ; chaque fois que vous conduisez votre voiture, et que vous faites confiance aux autres usagers qu’ils ne rouleront pas à contresens, vous agissez par la foi. La vie exige beaucoup de foi ! Mais qui est vraiment digne de toute notre confiance ? Seul Dieu l’est totalement parce que “Ta fidélité est grande” (Lm 3. 23). Croyez-vous vraiment cela ?

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La Bonne Semence Samedi 16 mai 2020

Persévérez dans la prière.

Colossiens 4. 2

(Jésus dit 🙂 Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit complète.

Jean 16. 24

Persévérer (2)

Une grande détresse peut nous pousser à livrer un véritable combat par la prière. Nous voyons dans les évangiles une mère engagée dans un tel combat pour sa fille possédée par un démon. Sa prière est un cri adressé à Jésus, et son insistance est telle que les disciples veulent la renvoyer car elle les “poursuit de ses cris” (Matthieu 15. 24). Voilà une première épreuve à surmonter pour cette femme. De plus, bien que le Seigneur Jésus ait entendu cette prière, il n’y répond pas immédiatement. Alors cette mère continue d’insister auprès de celui qui est son seul espoir, et qu’elle ne peut pas se résoudre à quitter. Jésus répond alors à sa prière, parce que “sa foi est grande” (v. 28).

Dans l’Ancien Testament aussi, nous voyons une mère montrer une telle insistance. Il s’agit d’une femme riche qui est venue en aide au prophète Élisée. Dieu lui accorde alors d’avoir l’enfant qu’elle a tant désiré. Or, quelques années après, cet enfant meurt. Dans sa détresse, la mère va immédiatement chercher le prophète. Élisée se contente de lui envoyer un serviteur. Mais la femme réclame le prophète en personne : “Je ne te laisserai pas”, lui dit-elle (2 Rois 4. 30). Devant son insistance, Élisée l’accompagne et par la puissance de Dieu, il ramène son enfant à la vie.

Les prières instantes de ces deux femmes, venant d’une foi persévérante, ont sauvé leur enfant. Leur insistance n’était pas de l’obstination. La foi honore Dieu : il ne manque jamais de la récompenser.

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Sa Parole Vendredi 15 Mai 2020

Votre position en Christ et votre situation aujourd’hui. “En Lui nous avons la rédemption par Son sang.” Ep 1. 7 Cessez de vous faire du souci à propos de votre situation actuelle et concentrez votre attention sur votre position “en Lui”. Voyez-vous, votre situation ne s’améliorera pas tant que vous n’aurez pas compris quelle est votre position aux yeux de Dieu. Toute situation est temporaire : elle peut changer au gré des jours. Mais votre position “en Lui” est acquise pour l’éternité. Paul a écrit : “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Co 5. 17). Autrement dit, vous êtes pardonné, sauvé et parfait aux yeux de Dieu, tout cela conjugué au présent ! Rédemption veut dire : “paiement d’une rançon.” Imaginez que Dieu vous a incarcéré, condamné à mort à cause de votre péché. Mais lorsqu’Il voit le sang de Jésus, toutes les accusations faites contre vous sont rejetées, votre porte de prison s’ouvre toute grande et vous êtes libre. Incroyable, n’est-ce pas ! Quels que soient vos efforts ou votre entêtement, vous ne pourriez jamais, même en vivant des centaines de vies consécutives, rembourser votre dette. Seul Jésus a pu le faire, parce Lui seul pouvait offrir une vie complètement libre de tout péché. Mais il ne suffit pas de faire une déclaration d’émancipation : les esclaves doivent être mis au courant pour apprécier leur nouvelle liberté ! Et la dernière personne sur terre qui veut cela, c’est le maître des esclaves. En effet, si vous ne savez pas que vous êtes libre, vous croirez être toujours en captivité et votre vie reflétera votre ignorance. Aussi, la prochaine fois que le diable vous rappellera dans quelle situation vous vous trouvez, parlez-lui de votre position éternelle. Dites-lui : “Certains domaines de ma vie sont peut-être encore en état de restauration, mais Dieu n’a pas cessé de m’aimer, de m’accepter tel que je suis et d’approuver entièrement mon salut !” !

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La Bonne Semence Vendredi 15 mai 2020

Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Jean 6. 68

Persévérer (1)

La Bible nous présente l’histoire d’Élisée, un homme qui a reçu un appel pour consacrer sa vie au service de Dieu. Cet appel est si clair qu’il quitte tout pour suivre le prophète Élie (1 Rois 19. 19-21). Mais à la fin du service d’Élie, la foi d’Élisée va être mise à l’épreuve (2 Rois 2. 1-7). Plusieurs vont en effet chercher à le convaincre de cesser de suivre son maître, car il va lui être enlevé. Alors qu’ils marchent ensemble, Élie lui-même insiste plusieurs fois pour qu’il ne prenne pas la peine de le suivre. Mais Élisée ne se laisse pas convaincre, il répond chaque fois : “Je ne te laisserai pas” (2 Rois 2. 4). Et avant qu’Élie ne soit enlevé par Dieu, Élisée lui demande “une double mesure” de son esprit sur lui (v. 9). Cette demande montre à quoi il est attaché : il ne demande rien d’autre que la capacité d’accomplir son service. Pour nous aussi, Dieu a préparé à l’avance des bonnes œuvres pour que nous les accomplissions. Soyons attentifs à cet appel que Dieu nous adresse ! Paul a encouragé Timothée, un fidèle serviteur de Christ, en lui disant : “Ne néglige pas le don de grâce de Dieu qui est en toi” (2 Timothée 1. 6). Et soyons persévérants ! Dans une période où beaucoup abandonnaient Jésus, les paroles de Pierre montrent ce qui le poussait à persévérer : “Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle”. C’est l’amour du Seigneur Jésus pour nous et le salut qu’il donne qui sont la vraie motivation du croyant. Cet amour nous donne une vraie raison de persévérer pour le suivre 

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Sa Parole Jeudi 14 mai 2020

Les privilèges de la présence divine. “Sous l’abri de Ta présence Tu les protèges…” Ps 31. 20-21 C’est seulement sous l’abri de la présence divine que vous trouverez : 1- L’espérance : “J’étais au bord du précipice, à deux doigts de tomber, quand Dieu m’a attrapé et sauvé… Merci de m’avoir secouru. Tu es devenu mon sauveur !” (Ps 118. 13-21 TM). 2- L’amour : “Dieu a répandu dans nos cœurs Son propre amour par le Saint-Esprit qui nous a été donné” (Rm 5. 5). 3- La protection : “Sous l’abri de Ta présence Tu les protèges des persécutions des hommes. Tu les protèges contre les langues qui les accusent. Béni soit le Seigneur car Il a manifesté Son amour merveilleux envers moi…” (Ps 31. 20-21). 4- Le pardon : “Venez et plaidons ! dit le Seigneur. Même si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine” (Es 1. 18). 5- L’assurance du salut : “Nous avons… pleine assurance d’accéder au sanctuaire par le sang de Jésus. Nous avons là une voie nouvelle et vivante, qu’Il a inaugurée à travers le voile, c’est-à-dire par Son humanité. Et nous avons un prêtre éminent établi sur la maison de Dieu. Approchons-nous donc avec un cœur droit et dans la plénitude de la foi…” (He 10. 19-22). 6- Un sens de direction. “Que tu tournes à droite ou à gauche, tes oreilles entendront une voix derrière toi qui dira : voici le bon chemin, marches-y !” (Es 31. 20). 7- La joie : “Il y a d’abondantes joies devant Ta face, des délices éternelles à ta droite” (Ps 16. 11). “Demandez et vous recevrez afin que votre joie soit parfaite” (Jn 16. 24). Toutes ces choses vous attendent aujourd’hui sous l’abri de la présence de Dieu. Qu’attendez-vous pour aller les découvrir ?

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La Bonne Semence Jeudi 14 mai 2020

Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part du bien qui me revient. Alors il leur partagea son bien.

Luc 15. 11, 12

Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion ; il courut à lui, se jeta à son cou et le couvrit de baisers.

Luc 15. 20

Le meilleur des pères

Lecture proposée : Luc 15. 11-24

Dans la parabole biblique dite “du fils prodigue”, ce fils exigeant réclame “la part du bien qui lui revient”. Il veut hériter tout de suite, comme si pour lui son père était déjà mort. Il veut vivre sa vie tout seul, être indépendant. Son père ne discute pas, même s’il est en souci pour son fils. Il le laisse partir, mais ne l’abandonne pas ; il ne l’oublie pas, il l’attend avec amour.

Et ce qui devait arriver, arrive… Le fils gaspille tous ses biens et se retrouve sans ressources, loin de sa famille, affamé, perdu et malheureux. Il ne lui reste que deux possibilités : persister dans son désir d’être indépendant de son père, ou revenir à la maison en reconnaissant ses erreurs… Qu’auriez-vous fait, vous-même ?

Dieu laisse les hommes libres de leurs choix, il les laisse faire leurs expériences. Il nous aime, nous invite à l’écouter… et attend notre réponse.

Mais voyez la suite de la parabole : le fils est revenu ! Et le plus incroyable, c’est l’accueil du père et sa joie au retour de son fils : il court à sa rencontre, se jette à son cou, l’embrasse, et fait un festin, car son fils “était perdu et il est retrouvé”.

Dieu accueille de la même manière celui qui vient vers lui tel qu’il est, reconnaissant qu’il s’est trompé, regrettant ses désobéissances à Dieu et sa conduite indigne.

Dieu est vraiment un Père extraordinaire ! À chacun de nous de le reconnaître, et d’accepter d’être son enfant par Jésus Christ.

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Sa Parole Mercredi 13 Mai 2020

La Parole de Dieu s’avère juste dans ses prédictions. “Ce n’est pas la volonté humaine qui n’a jamais produit une prophétie…” 2 P 1. 21 L’une des raisons pour laquelle La Parole de Dieu doit être acceptée dans tous ses détails est qu’elle contient des milliers de prédictions dont beaucoup se sont déjà révélées justes dans leur accomplissement. Plus de trois cents d’entre elles concernent Jésus, l’endroit de Sa naissance, l’époque de Sa naissance et les circonstances entourant celle-ci. Toutes se sont accomplies à la lettre, y compris la description de Sa mort. Ni David, décrivant l’atroce agonie de Jésus sur la croix (Ps 22), ni Esaïe annonçant quelle serait l’attitude de Jésus face à Ses accusateurs (Es 53), n’auraient pu imaginer de tels détails. La crucifixion n’avait pas encore été “inventée” et les Romains, en tant que nation, n’existaient même pas. Dieu seul pouvait inspirer Ses prophètes à prédire avec justesse ce qui allait arriver des siècles plus tard. Pour paraphraser R. Shallis, il faut beaucoup plus de foi pour croire que les prophéties bibliques ne sont que des coïncidences que d’accepter l’évidence : Dieu a dit la vérité par la bouche de Ses prophètes. Aux temps bibliques, il n’était pas conseillé de prétendre être prophète si Dieu ne vous avait pas choisi et appelé à parler en Son nom. Vos prophéties devaient être justes à 100%, sinon vous deviez être exécuté. Regardez ce qui arriva au prophète Hanania qui avait prédit la levée du siège de Jérusalem, alors que Jérémie prédisait le contraire (Jr 28. 1-17). Dieu déclara au faux prophète : “Tu mourras cette année, parce que tu as poussé le peuple à se révolter contre le Seigneur” (v. 16). Et le texte d’ajouter : “Le prophète Hanania mourut le septième mois de la même année” (v. 17) ! Vous pouvez certainement croire en la véracité de la Parole de Dieu. Les prophéties qui ne se sont pas encore accomplies le seront un jour sans aucun doute.

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La Bonne Semence Mercredi 13 mai 2020

Moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance.

Jérémie 29. 11

Il fait habiter la femme stérile dans une maison, joyeuse mère de fils. Louez l’Éternel !

Psaume 113. 9

En mal d’enfant

Témoignage d’une chrétienne de Madagascar

“Après quelques années de mariage, nous n’avions toujours pas d’enfant. Je priais le Seigneur, je pleurais, et lui demandais de nous bénir comme il l’avait fait pour Abraham et Sara. J’ai subi des traitements médicaux douloureux, mais il ne se passait toujours rien.

Je criais au Seigneur : “Qu’est-ce qui se passe ?” Je pleurais souvent, sans parler de ma souffrance, surtout lorsque j’apprenais qu’une amie était enceinte.

En même temps, la parole que Dieu me soufflait doucement à l’oreille chaque fois que je priais était le texte de Jérémie 29 (verset ci-dessus). Alors je lui remettais la suite avec confiance. Il avait un plan pour ma vie, et je savais qu’il est un Dieu d’amour.

Un jour une amie nous appelle : elle connaissait une femme enceinte qui ne voulait pas garder son bébé, et cherchait une famille qui voudrait l’adopter. Cette personne avait pensé à nous, et nous avons décidé de demander l’adoption de ce bébé dès qu’il serait né. Maintenant cette petite fille est là avec nous et nous comble de joie. Nous ne pensions pas adopter un enfant un jour. Dieu nous aime, il nous a fait ce merveilleux cadeau. Nous sommes des parents comblés. Dieu prévoit tout à l’avance, et ce bébé nous a beaucoup apporté : amour, sérénité, plénitude. Dieu a réalisé notre rêve et il a accompli ce qu’il nous avait promis : il nous a donné un avenir et une espérance.

Faisons confiance à notre Père céleste, il ne nous décevra pas. Chacun de nous a un rêve, un projet, mais laissons Dieu guider notre vie. Son plan est tout simplement merveilleux.”

Voni

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Sa Parole Mardi 12 Mai 2020

La Parole de Dieu devance la science “Louez le Seigneur… soleil et lune, louez-Le… Qu’ils louent le nom du Seigneur, car Il commanda, et ils furent créés… Il fixa des lois qui ne passeront pas.” Ps 148. 1-6 Peut-être avez-vous entendu dire que la Bible n’était pas véridique sur le plan scientifique. En général les gens qui affirment cela ne sont pas des savants et répètent des idées reçues qu’ils ne peuvent pas prouver. Ou bien ils mettent sur le compte de la Bible de vieilles croyances prétendues scientifiques, largement abandonnées aujourd’hui. Dieu ne nous a certes pas légué un manuel scientifique dont nous n’aurions nul besoin d’ailleurs. Par contre, Il est le Créateur de l’univers et en tant que tel, a établi des lois scientifiques pour le régir dans ses moindres détails. Comment aurait-Il pu contredire ces lois dans Sa Parole ? Johannes Kepler, le célèbre mathématicien et astronome du 17e siècle a dit : “La science consiste seulement à penser les pensées de Dieu, mais après-coup !” Profondément croyant et persuadé que Dieu avait créé l’univers, Kepler considérait que Dieu avait établi les lois de la physique et que c’était à nous de les découvrir. Rick Warren écrit : “La Bible n’est pas un traité de science. Vous n’apprenez pas comment construire une fusée en la lisant. Elle n’utilise pas non plus un langage scientifique, mais vous n’y trouverez jamais la moindre erreur scientifique… A dire vrai, la Bible devance toujours la science.” Pendant des milliers d’années, les humains ont cru que la terre était plate – certains le croient même aujourd’hui ! Mais Dieu avait déclaré il y a plus de trois mille ans que la terre était “suspendue dans l’infini” (ou le néant. Jb 26. 7). Esaïe affirme aussi que la terre est un cercle (ou un globe), et que le ciel est “déployé au-dessus comme une étoffe légère” (Es 40. 22). Les Hindous pensaient que des éléphants supportaient la terre sur leur dos, les Grecs que le géant Atlas remplissait ce rôle et les Egyptiens que la terre était posée sur cinq colonnes ! La Bible seule disait la vérité. 1500 ans av. J-C, la loi mosaïque comprenait des règles d’hygiène et la nécessité de quarantaine pour isoler les cas de maladies contagieuses que ne récuserait pas la médecine moderne. La vérité ne change pas. Dieu ne change pas, seuls les hommes changent d’opinion !

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La Bonne Semence Mardi 12 mai 2020

La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes.

Tite 2. 11

Je leur donnerai un cœur pour me connaître, car moi je suis l’Éternel ; et ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu.

Jérémie 24. 7

Sauvé pour vivre avec Dieu

L’évangile est-il simplement l’annonce du pardon de Dieu ? C’est le cœur du message ; il est essentiel de l’accepter pleinement. L’homme qui découvre son état de pécheur et se repent accepte la grâce de Dieu ; il a désormais la certitude que plus aucune condamnation ne pèse sur lui (Romains 8. 1). Mais la Bible nous montre que ce n’est pas seulement pour que nous soyons délivrés du jugement divin que Jésus Christ est mort : “nous sommes son ouvrage, ayant été créés dans le Christ Jésus pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).

Dieu a voulu nous délivrer du jugement, par l’évangile qui nous annonce le salut, mais il nous appelle aussi à le servir : il “nous a appelés d’un saint appel” (2 Timothée 1. 9). Même si nous avons du mal à comprendre tout ce que représente pour nous cet appel divin, nous pouvons être certains que c’est en vue de l’accomplissement des plans de Dieu (Romains 8. 28). L’histoire d’Abraham est instructive : il fut appelé par Dieu à vivre autrement que ses concitoyens, avec un but et des intérêts différents des leurs. Comme Hénoch avant lui, “il marcha avec Dieu” (Genèse 5. 22). Il fut même appelé “ami de Dieu” (Jacques 2. 23) et Dieu lui révéla ses secrets.

Par l’évangile, Dieu nous révèle un autre monde : “le royaume du Fils de son amour” (Colossiens 1. 13). C’est le domaine dans lequel ses droits sont reconnus, et auquel appartiennent tous les chrétiens. Vivons selon les principes de ce royaume, en l’honorant de notre foi et de notre obéissance.

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Sa Parole Lundi 11 mai 2020

La Parole de Dieu est vraie “Il est impossible que Dieu mente…” He 6. 18 Vous pouvez faire confiance à la Parole de Dieu car elle ne se trompe pas. Considérons l’Histoire telle qu’elle est relatée dans la Bible. Comment peut-on juger qu’elle correspond à la vérité historique et qu’elle n’est pas le fruit de la fantaisie ? De la même manière que l’on juge les textes historiques. 1- Tel événement, a-t-il été rapporté par un témoin oculaire, ou vient-il d’une source lointaine ou douteuse, ou est-ce de la pure fiction ? La plupart des livres de la Bible ont été écrits par des témoins oculaires. Moïse a vu la Mer Rouge s’ouvrir devant lui. Josué a vu tomber les murs de Jéricho, les disciples de Jésus étaient assis avec Jésus dans la chambre haute et ont été témoins de Sa résurrection. Pierre et les autres apôtres ont assisté à la venue du Saint-Esprit le jour de la Pentecôte. 2- Les copistes qui recopiaient les textes bibliques étaient aussi précis que des photocopieuses modernes ! Ils utilisaient toutes sortes de méthodes de calculs pour vérifier que chaque ligne, chaque colonne, chaque mot de leur copie étaient identiques à celles du document d’origine. Ils comptaient chaque “a”, chaque “b”… etc., de chaque livre de la Bible et vérifiaient ensuite que dans leur copie on retrouvait le même nombre exact de a, de b.… etc. Si dans l’original ils comptaient par exemple 1245 “a” et que dans leur copie le nombre était 1244, ils jetaient la copie et recommençaient à zéro ! 3- L’archéologie moderne a prouvé la véracité des textes bibliques. Le réservoir de Siloam a été découvert, ainsi que le tunnel dit d’Ezéchias, qui amenait l’eau de source jusque dans la cité de David. L’existence des Hittites n’est connue que depuis le 19e siècle. Auparavant les historiens doutaient de leur existence malgré les nombreuses références bibliques sur ce peuple. Aujourd’hui plus de dix mille tablettes ont été mises à jour dans l’ancienne capitale des Hittites !

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La Bonne Semence Lundi 11 mai 2020

(Jésus dit 🙂 Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi… Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi.

Jean 14. 1, 6

Ne passons pas à côté des choses simples (4)

Oui, Jésus Christ est le “passage obligé” vers Dieu. Ne pensons pas que nous puissions atteindre Dieu par nos intentions louables, nos efforts persévérants ou nos bonnes œuvres désintéressées.

Ce n’est pas possible. Nous ne pouvons être mis en relation avec Dieu que par la grâce, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de nous, c’est le cadeau de Dieu : seule une grâce souveraine peut nous faire échapper à son juste et légitime jugement.

Pour être une bonne nouvelle, c’en est une !

Alors, ne voulez-vous pas la recevoir avec reconnaissance et dire avec moi : Je ne suis pas d’accord pour croire n’importe quoi, mais j’accepte :

– que la Bible est un fondement solide pour ma foi et mon espérance, car c’est la Parole de Dieu,

– que Dieu est le Créateur de toutes choses et que je ne suis pas le produit du hasard,

– que rien sur la terre ne peut assouvir ma soif de vrai bonheur,

– que je me suis mal comporté, et pourtant Dieu m’a tant aimé qu’il a donné son Fils unique, Jésus Christ, pour endurer à ma place le jugement que je méritais,

– qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a pas d’autre nom sous le ciel par lequel je puisse être sauvé.

Votre acceptation va déboucher sur une éternité de bonheur près de Dieu, votre refus conduirait à une éternité de malheur loin de lui. Ne vaut-il pas la peine d’y réfléchir ?

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Sa Parole Dimanche 10 mai 2020

Monuments commémoratifs “Ces pierres vous rappelleront ce qui s’est passé…” Jos 4. 6 Nous avons des monuments aux morts dans la plupart des villes et villages de France. Les Anglais ont le “Cenotaph” dans le centre de Londres devant lequel se déroule au début novembre une cérémonie du souvenir pour tous les soldats tombés au cours de différentes guerres. Rappeler aux générations futures les sacrifices des héros du passé est important, tout le monde est d’accord pour l’affirmer, car nous avons tendance à oublier les leçons de l’Histoire. Au bout des quarante années d’errance dans le désert, lorsque Dieu a amené Son peuple devant le Jourdain, Il a demandé à Josué de choisir 12 hommes, un par tribu, avec la mission de ramasser une pierre dans le lit du Jourdain. Pour quelle raison ? Parce que “ces pierres vous rappelleront ce qui s’est passé ici. Quand, plus tard, vos enfants vous demanderont : “Qu’est-ce que ces pierres veulent dire pour vous ? ”, vous leur répondrez : “L’eau du Jourdain s’est arrêtée de couler quand l’arche de l’alliance du Seigneur est passée… Ces pierres rappelleront toujours aux Israélites le souvenir de ce qui s’est passé ici” (Jos 4. 6-7). Dieu ordonna à Son peuple de bâtir des monuments commémoratifs à chaque étape importante de leur histoire. Chaque “lieu de mémoire”, chaque “mémorial” était destiné à rappeler aux Israélites que Dieu avait toujours accompagné Son peuple et avait pris soin de lui. Parents, Dieu vous demande aussi de bâtir des “monuments de mémoire” dans la vie de vos enfants, afin qu’ils apprennent et se souviennent de ce que Dieu a accompli dans votre vie. Faites tout pour susciter de la curiosité dans l’esprit de vos enfants concernant votre relation avec Jésus et les expériences que vous avez vécues avec Lui. Rien n’est plus important que de les encourager à rechercher ce Dieu qui a accompagné leurs parents jusqu’à aujourd’hui. Le dimanche est-il important à leurs yeux ? Savent-ils ce que signifient le pain et le vin que vous prenez avec vos frères et sœurs dans la foi ? Autant de monuments commémoratifs que Dieu sera heureux de vous voir entretenir avec sincérité !

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La Bonne Semence Dimanche 10 mai 2020

Portant lui-même la croix, Jésus sortit et alla au lieu-dit le Crâne, appelé en hébreu Golgotha, où ils le crucifièrent.

Jean 19. 17, 18

Golgota

Golgota, Golgota, oh! quel souvenir!

Là, Seigneur, les hommes t’ont tant fait souffrir !

Là, ton amour brille, parfait, souverain ;

Là, tu réalises le propos divin.

Rien ne te détourne, tu portes ta croix ;

La nuit t’enveloppe, tu meurs sur le bois.

La lance te perce… Et ton sang versé

À jamais nous lave de tous nos péchés.

Agneau pur, sans tache, tu t’offres à ton Dieu ;

Parfum sans mélange qui remplit les cieux,

Et qui, d’âge en âge, nous rappellera

Le grand sacrifice du mont Golgotha.

“Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).

“Christ, par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu sans tache” (Hébreux 9. 14).

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Sa Parole Samedi 9 Mai

Réjouissez-vous aujourd’hui ! “Que les justes se réjouissent !” Ps 68. 3 Après avoir enseigné à Ses disciples la nécessité de Lui obéir, Jésus ajouta : “Je vous ai dit cela afin que Ma joie soit en vous et que votre joie soit complète” (Jean 15.11). Selon Lui notre problème n’est pas que Dieu nous considère trop joyeux pour Son goût, mais qu’Il ne nous trouve jamais assez joyeux ! Néhémie a écrit : “La joie du Seigneur est votre force” (Ne 8. 10). Nous n’apprécions pas assez l’importance de la joie dans la vie chrétienne. Pourtant la joie est source de force, et son absence la cause de beaucoup de nos faiblesses. Si nous ne vivons pas une vie spirituelle quotidienne épanouie et joyeuse, nous serons enclins à trouver le péché de plus en plus attirant et deviendrons incapables de résister à la tentation. Ecoutez : “Que les justes se réjouissent !” Mais la joie doit s’apprendre. Elle est le résultat d’une décision prise chaque jour, la décision de ne pas dépendre des événements, mais de les dominer. En faisant le choix de nous réjouir, quelles que soient les circonstances, nous apprenons à voir et à apprécier la bonté de Dieu à notre égard même au cœur des situations les plus difficiles. Plus nous découvrons la joie là où nous l’avions ignorée naguère, plus nous la voyons augmenter et s’affermir. Le premier pas dans l’apprentissage de la joie consiste à ne pas remettre à demain notre décision ! Ecoutez : “Aujourd’hui est un jour de fête créée par le Seigneur : crions notre joie, soyons dans l’allégresse” (Ps 118. 24). Nous vivons trop souvent avec l’illusion que nous connaîtrons la joie dans l’avenir, en fonction de certaines circonstances, comme le jour où nous réussirons nos examens, où nous entrerons à l’Université, ou que nous pourrons nous marier, ou avoir des enfants, ou le jour où ceux-ci deviendront adultes et quitteront la maison pour voler de leurs propres ailes. Une fois tout cela passé, nous nous mettons à penser que nous étions plus heureux avant ! David affirme que si nous ne nous réjouissons pas aujourd’hui, nous ne le ferons jamais ! Si nous attendons de vivre des situations idéales et parfaites, nous risquons de les attendre jusque sur notre lit de mort. Si nous voulons nous réjouir, apprenons à le faire aujourd’hui.

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La Bonne Semence Samedi 9 mai 2020

Prenez l’armure complète de Dieu afin qu’au mauvais jour vous puissiez résister…, prenez le bouclier de la foi grâce auquel vous pourrez éteindre toutes les flèches enflammées du Méchant.

Éphésiens 6. 13-16

Un bouclier défectueux

“Un bouclier qui laisse passer une flèche n’est pas un bouclier”, a dit un jour un homme politique. Cette réflexion d’ordre général prend tout son sens pour le bouclier de la foi dont parle l’épître aux Éphésiens. Pièce essentielle de l’armure du chrétien, il sert à “éteindre les flèches enflammées du Méchant”. Une “flèche enflammée”, si elle réussit à atteindre son but, est susceptible de produire à elle seule un grand incendie.

Ces “flèches enflammées”, ce sont les doutes et l’incrédulité par lesquels Satan essaie sans relâche de troubler nos relations avec Dieu. Par exemple, il cherche à insinuer que Dieu est injuste, arbitraire, indifférent à nos malheurs, sourd à nos prières…

Chrétiens, soyons sur nos gardes, car Satan connaît le défaut de la cuirasse. Si une seule de ses flèches nous atteint, elle nous conduira au doute, à la méfiance, à la révolte ou à l’amertume envers Dieu, notre Père. Nous perdrons notre confiance simple et sans réserve dans sa bonté et sa fidélité envers nous. Nos relations avec Dieu, notre paix et notre bonheur en seront affectés.

Les arguments que Satan utilise paraissent parfois justes, mais ils cachent toujours des mensonges. Veillons donc à manier le bouclier de la foi de manière à ne laisser passer aucune flèche. Refusons énergiquement et immédiatement tout ce qui remet en question la bonté, la sagesse, l’amour, la fidélité ou la souveraineté de Dieu. Ne discutons pas, répondons comme Jésus : “Il est écrit…” (Luc 4. 1-13). Voilà le seul bouclier efficace !

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Sa Parole Vendredi 8 Mai 2020

Quelle est la raison de votre réussite ? “Bien vite ils ont oublié Ses actes…” Ps 106. 13 La réussite s’accompagne toujours de problèmes. Demandez à Omri, Ahab, Ahaziah ou Joharam leur opinion sur le sujet. Au fait, savez-vous qui étaient ces hommes ? Peut-être avez-vous oublié leurs noms. Ce ne sont pas des noms faciles, comme Pierre ou Jean ou Elisabeth, c’est sûr. C’étaient des rois d’Israël qui connurent leur heure de gloire. Une fois arrivés sur le trône et après avoir accompli quelques actions intéressantes, ils se sont laissé griser par le pouvoir et la réussite, et ont vite oublié qui leur avait permis d’accéder sur le trône et la raison de leur succès. Il est peu probable que vous deveniez roi, président ou même ministre, mais peut-être votre carrière vous amènera à occuper une position élevée. Peut-être une augmentation de salaire importante vous sera offerte demain, ou la responsabilité de diriger une école, un bureau ou une grande église. Quand ce jour arrivera, souvenez-vous de la source de votre réussite, et la raison pour laquelle vous avez été ainsi promu. La réussite engendre souvent l’amnésie ! Ne vous conduisez pas comme les Israélites qui oublièrent si vite que Dieu était derrière chacune de leurs victoires. Pourquoi Dieu vous a-t-il aidé à gravir l’échelle du succès ? Pour que vous glorifiiez Son nom et proclamiez Sa faveur à votre égard. Il souhaite que vous soyez un témoin de Sa bienveillance et de Son amour. Vos talents, c’est Lui qui vous les a donnés. Votre réussite, Il l’a orchestrée. Votre destinée, Il l’a prévue depuis toute éternité. Aussi soyez-Lui reconnaissant et mettez à profit les occasions qu’Il vous fournira pour honorer Son nom devant les hommes et témoigner de votre foi.

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La Bonne Semence Vendredi 8 mai 2020

Ne crains en aucune manière ce que tu vas souffrir. Voici, le diable va jeter quelques-uns d’entre vous en prison, afin que vous soyez éprouvés : et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie.

Apocalypse 2. 10

La victoire qui a vaincu le monde, c’est notre foi.

1 Jean 5. 4

Visite pendant une guerre civile

Un missionnaire appelé Frère André, qui a porté l’évangile derrière le rideau de fer, raconte :

“Je demandai à mon ami comment se portait l’église locale où, avant la guerre civile, 400 personnes assistaient aux offices. Il me dit tristement : “L’assemblée ne compte plus que 40 personnes…” Puis, cachant ses larmes, il ajouta :  » En fait, depuis dimanche dernier, nous ne sommes que 39. Une jeune fille de 17 ans a été tuée…”

Avant que je puisse dire quoi que ce soit, une explosion me fit sursauter : les combats reprenaient. Il ne me restait plus que quelques minutes avant de devoir quitter mes amis. J’ouvris ma Bible et je lus que Jésus avait donné sa vie “afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage” (Hébreux 2. 14, 15). Je leur proposai alors un acrostiche sur le mot “peur” : “Perception Erronée d’Une Réalité”. La peur de la mort nous empêche d’être confiants. C’est comme si nous n’étions pas assez sûrs d’aller au ciel à notre mort. Je savais bien qu’avec toutes ces bombes qui tombaient autour d’eux, la peur était une réaction naturelle, mais je voulais les encourager en leur rappelant que le Seigneur avait triomphé de la mort ; nous pouvions donc ne plus la craindre !

Mon ami approuva d’un hochement de tête, tandis que sa femme pleurait doucement. Après un temps de prière en commun, ils me dirent au revoir.”

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Sa Parole Jeudi 7 Mai 2020-

De quelles vérités êtes-vous sûr ? “Satan dit à la femme : Dieu a-t-Il vraiment dit… ?” Gn 3. 1 Adam et Eve savaient ce que Dieu voulait, car chaque jour ils recevaient du Créateur en personne des instructions précises. Il leur suffisait d’y obéir pour bénéficier de la faveur divine et être heureux. Mais une simple question changea la donne, le jour où Satan demanda à Eve si elle était certaine d’avoir entendu Dieu leur interdire de manger du fruit d’un certain arbre. Avez-vous remarqué combien il est facile de douter lorsque quelqu’un vous pose une question du genre : “Vous êtes vraiment sûr ?” Tant que vous êtes seul, le doute n’entre même pas dans votre esprit, mais quand vous êtes mis au défi de prouver votre assurance, les choses changent ! Voilà pourquoi Pierre a écrit : “Soyez toujours prêts à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte” (1 P 3. 15). Dès qu’Eve commença à se poser des questions concernant la validité de l’ordre divin, elle devint vulnérable à la tentation de Satan. De quelles vérités êtes-vous sûr(e) ? Croyez-vous sans l’ombre d’un doute que Dieu est le Créateur et que tout dans l’univers dépend de Lui ? Etes-vous certain que Jésus est le seul chemin qui mène au Père et à l’éternité en Sa présence ? Etes-vous sûr de votre salut ou avez-vous des doutes sur sa pérennité ? Quelle est la source de votre assurance ? Réfléchissez à ces questions, car un jour ou l’autre vous devrez rendre compte de votre foi. Certains vous diront : “Comment une personne intelligente peut-elle croire en la création par Dieu, alors que l’évolution est enseignée dans toutes les écoles du monde ? D’autres : “Pourquoi affirmez-vous que Jésus soit le seul chemin, la vérité et la vie. Toutes les religions ne sont-elles pas valables ?” D’autres encore : “La Bible est remplie d’inexactitudes, comment pouvez-vous baser votre manière de vivre sur un tel livre vieux de tant de siècles ?” Etes-vous prêt à répondre à de telles questions ?

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La Bonne Semence Jeudi 7 mai 2020

Ne trouvez pas étrange le feu ardent qui est au milieu de vous pour vous éprouver… ; au contraire, réjouissez-vous dans la mesure où vous avez part aux souffrances de Christ, afin qu’aussi, à la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez avec allégresse.

1 Pierre 4. 12, 13

Le but des souffrances pour le chrétien

Quand on lit le livre de Job, on est étonné des souffrances que cet homme a traversées. Pourtant Dieu reconnaissait en lui “un homme parfait et droit, craignant Dieu et se retirant du mal” (Job 1. 8). Job ignorait pourquoi tout cela lui arrivait, et il a mis du temps à comprendre le but de Dieu dans ces épreuves.

L’apôtre Paul, lui aussi un croyant d’exception, a beaucoup souffert. Il décrit dans une de ses lettres des moments très durs de sa vie (2 Corinthiens 11. 23-28) et raconte un peu plus loin qu’il a supplié Dieu de le délivrer de quelque chose de douloureux. Et la réponse de Dieu a été inattendue, mais révélatrice : “Ma grâce te suffit”.

Ces deux exemples nous prouvent que les souffrances dans la vie d’un croyant ne sont pas un châtiment. Il faut y voir plutôt les soins particuliers du Seigneur envers les siens pour les rapprocher de lui et les rendre plus conformes à lui-même (Hébreux 12. 11).

Le prédicateur anglais George Whitefield (18e siècle) priait ainsi : “Seigneur, si je m’endors sur l’oreiller de ta grâce, réveille-moi par quelque épine de ta couronne”. Les épines peuvent évoquer les souffrances que Jésus a supportées de la part des hommes. Ce chrétien savait que notre énergie spirituelle s’affaiblit quand tout va bien, et il se confiait à Dieu pour qu’il n’en soit pas ainsi dans sa vie.

Amis chrétiens, ne nous décourageons pas dans les épreuves, et pensons toujours que “les souffrances du temps présent ne sont pas dignes d’être comparées avec la gloire à venir qui doit nous être révélée” (Romains 8. 18).

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Sa Parole Mercredi 6 mai 2020

La leçon de l’épreuve “Il a appris l’obéissance par les choses qu’Il a souffertes…” He 5. 8 Avez-vous déjà demandé à Dieu : “Pourquoi dois-je traverser une épreuve ? Est-ce afin d’apprendre telle ou telle vérité spirituelle ? Pourquoi cette souffrance juste pour mieux Te connaître ? Ne pourrais-Tu pas obtenir le même résultat d’une manière moins pénible ?” Dans une salle de classe, les élèves attentifs retiennent une petite partie de leurs leçons et le reste est consigné dans leurs notes. Pour l’examen, les meilleurs apprennent celles-ci par cœur et réussissent à répondre aux questions. Mais dix ou quinze ans plus tard, de quoi se souviendront-ils ? Dix pour cent au mieux ! Apprendre par expérience exige beaucoup plus de temps et s’accompagne souvent de souffrances. L’enfant qui se brûle les doigts en touchant la porte du poêle allumé se souviendra de cette expérience, justement parce qu’il a souffert de celle-ci. Le rôle du Saint-Esprit n’est pas de nous donner des leçons sur la sainteté, la louange ou l’intégrité, mais plutôt de nous former afin que nous ressemblions à Jésus. Dieu choisit d’enseigner à Son Fils l’obéissance à Sa volonté en Lui faisant traverser des épreuves, telles que le rejet par les Siens, la tentation venue de Satan, la trahison de Ses disciples, les insultes des Juifs et les coups des Romains, jusqu’à la mort la plus humiliante et cruelle. Jésus choisit de faire de même avec Ses disciples. Il ne leur distribua aucun recueil de notes. Il se servit des circonstances qu’ils traversaient et des difficultés rencontrées, pour former ces hommes et ces femmes qui deviendraient des ambassadeurs de Son message à travers le monde. Le Saint-Esprit a préparé un manuel différent pour chacun d’entre nous. Chaque expérience, chaque épreuve a été développée en fonction de notre personnalité, de nos faiblesses, de notre manque de compréhension ou de compassion pour nous amener à ressembler davantage à Jésus. Quand le Saint-Esprit a accepté cette responsabilité de nous façonner à l’image de Christ, Il a préparé “un plan d’étude personnalisé pour chacun d’entre nous” selon les mots de G. Johannan. Vous en serez heureux le jour où vous vous tiendrez devant Jésus, et reconnaîtrez combien vous avez changé depuis le jour de votre conversion !

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La Bonne Semence Mercredi 6 mai 2020

Dieu amènera toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

Ecclésiaste 12. 14

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

Luc 10. 20

Le film de ta vie

L’île de Porto Rico est située dans une position stratégique idéale pour le transit de la drogue entre l’Amérique du Sud et les États-Unis. La police veille, et bien des passeurs qui se sont fait prendre ont purgé leur peine au pénitencier de l’île. Une chrétienne visitait régulièrement cette prison et assistait parfois au jugement des détenus.

Ce jour-là, c’est Hector, un trafiquant notoire, qui est condamné. Il a été confondu par l’enregistrement d’une conversation avec un autre passeur. Notre amie lui rend visite dans sa cellule :

– Hector, vous avez été reconnu coupable par les juges à cause de cet enregistrement. Savez-vous que toute votre vie est filmée et enregistrée par Dieu lui-même ? Un jour, il vous la montrera. Si l’homme dispose de tels moyens techniques, Dieu n’aurait-il pas les siens ?

Et elle lui fait lire le chapitre 20 de l’Apocalypse : “Je vis les morts, qui se tenaient devant le trône ; et des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres” (v. 12).

Ce jour-là Hector se repent devant Dieu, apprend que son Fils Jésus Christ a subi la condamnation à sa place, et il croit que ses péchés sont pardonnés. Dès lors son nom se trouve écrit dans le livre de vie et n’en sera jamais effacé.

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Sa Parole Mardi 5 Mai 2020

Quand votre âme traverse une nuit sombre (2) “Il est un fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu, le sanctuaire des demeures du Très-Haut. Dieu est au milieu d’elle…” Ps 46. 5 Sombrer dans le découragement ressemble à une tombée dans l’abîme, une lente descente dans le néant, sans rien de solide à quoi s’accrocher. Où est cette cité de Dieu qu’habite le Très-Haut et que traverse le fleuve de la joie ? N’allez pas la chercher en Israël, le “fleuve de la joie” n’est pas le Jourdain ! Cette cité spirituelle, c’est le royaume des Cieux que Jésus promet à ceux qui Lui fait confiance (Mt 4. 17). C’est le seul endroit solide et inébranlable auquel vous devez vous agripper. Même si vous ne ressentez pas l’amour ou la présence de Dieu, l’important est d’être certain que l’amour de Dieu vous accompagnera à travers les pires des épreuves. Pasteur, comme la plupart des vrais serviteurs de Dieu, vous cherchez à plaire aux autres, à répondre dès que possible à la détresse des autres. Le danger est que votre identité et votre force dépendent inconsciemment de l’opinion des autres. Vous devez vous libérer de la pression qu’ils exercent sur vous, même sans s’en rendre compte. Nouwen suggère : 1- de prendre l’habitude de s’isoler régulièrement pour passer au moins une demi-journée ou une journée complète dans la présence de Jésus. 2- de ne pas résister à ses émotions (sentiment de vulnérabilité, de manque d’assurance… etc.), mais de les accepter au point de les considérer comme des “amis intérieurs”. Puisque nos émotions font partie de nous-mêmes, Dieu nous ayant créés ainsi, c’est un encouragement indirect à tisser des liens d’amitié avec Dieu. Paul n’a-t-il pas écrit : “Nous sommes ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu transmettait Son appel aux autres à travers nous… Réconciliez-vous avec Dieu… Devenez amis avec Lui, car Il est déjà votre ami…” (2 Co 5. 20 TM). Découvrez, que Dieu parfois veut vous dire : “Demeurez tranquilles dans Ma présence et ayez confiance que vous porterez du fruit, même quand vous êtes loin du regard des autres !”

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La Bonne Semence Mardi 5 mai 2020

Si vous avez été ressuscités avec le Christ, cherchez ce qui est en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu ; pensez à ce qui est en haut, non pas à ce qui est sur la terre.

Colossiens 3. 1, 2

Levé le matin, longtemps avant le jour, Jésus se rendit dans un lieu désert, et il priait là.

Marc 1. 35

Nos priorités

Tout se précipite, le temps est si court, la vie si trépidante. Les agendas sont souvent si remplis que le risque est grand pour un chrétien de négliger la lecture de la Bible et la prière. Le matin, c’est la course pour ne pas être en retard, et le soir, la fatigue est là ! Il arrive que nos semaines passent sans un contact réel avec notre Seigneur.

Si le début de nos journées lui est consacré, les heures qui suivront le seront probablement aussi, et inversement. Ne nous cherchons pas d’excuses, remettons nos priorités dans le bon ordre, et nous pourrons affronter la journée avec la paix et la force de la foi.

En négligeant la lecture de la Parole de Dieu, nous ressentons un vide. Peut-être tentons-nous de le combler par ce qu’offre le monde, mais cela ne fait pas le compte. Mettons notre confiance en Dieu qui nous a réservé quelque chose de meilleur : la joie de la présence de Jésus. Prenons le temps de prier et de lire notre Bible. Cherchons-y Jésus. Puisque lui de son côté nous cherche, nous ne pouvons pas ne pas nous rencontrer.

Plus qu’une activité, la prière est avant tout une attitude. Elle exprime notre relation avec Dieu, une relation de confiance et d’amour. Un chrétien disait : “Un moment passé avec Dieu dans la prière fait pâlir les plaisirs et les joies de cette terre”. Est-ce aussi notre expérience ?

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Sa Parole Lundi 4 Mai 2020

Quand votre âme traverse une nuit sombre (1) “Jusqu’à quand Seigneur ! M’oublieras-Tu sans cesse ? Jusqu’à quand me cacheras-Tu Ta face ?” Ps 13. 2 Pasteur, votre âme traverse-t-elle une nuit sombre, à tel point que vous avez envie de crier les mots de David : “Jusqu’à quand me cacheras-Tu Ta face” ? Vous aidez les autres à se rapprocher de Dieu, mais vous vous sentez si loin du Père aujourd’hui. Vous amenez les autres à boire aux eaux de la vie, mais pour vous le puits s’est tari. Vous vous demandez pourquoi Dieu permet que vous passiez par un tel découragement. Pourquoi vous semble-t-Il être un étranger qui ne répond pas à vos cris ? Où allez-vous trouver le réconfort dont vous avez besoin ? La Bible donne des exemples de serviteurs de Dieu qui se sont retrouvés au bord du désespoir et qui ont été tentés de tout abandonner, ou même de mourir. Jonas, Elie, et surtout Job viennent à l’esprit. Dieu permet de telles expériences, qui font partie du voyage de tout serviteur, pour vous aider à comprendre ce que signifie porter sa croix pour suivre Jésus et prendre soin des Siens. Job n’a pas souffert parce qu’il avait péché, mais parce que Dieu devait tester sa foi. De telles blessures ne cicatrisent pas plus que celles de Jésus. Henri Nouwen, qui passa par une telle épreuve, écrivit qu’il avait lutté des mois durant contre les sentiments de solitude, d’insécurité, de honte, de vulnérabilité parce qu’il ne sentait plus la présence de Dieu. Il savait dans son intellect que seul Jésus-Christ peut satisfaire la soif de l’âme, néanmoins cette pensée ne parvenait pas à atténuer sa souffrance. Finalement il refit surface, grâce au réconfort du Saint-Esprit par la bouche de deux amis que Dieu mit sur son chemin et qui lui montrèrent que Dieu n’abandonne aucun de Ses enfants pendant les heures sombres de l’épreuve. Il se souvint que “Dieu est pour nous un refuge et un appui, un soutien qui ne manque jamais dans la détresse. C’est pourquoi nous sommes sans crainte quand la terre est bouleversée et que les montagnes chancellent au cœur des mers” (Ps 46. 2-3).

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La Bonne Semence Lundi 4 mai 2020

Dieu est amour… En ceci est l’amour : non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous aima et qu’il envoya son Fils.

1 Jean 4. 8, 10

Ne passons pas à côté des choses simples (3)

– Jésus Christ – sa personne

Pour que l’homme tel qu’il est puisse entrer en relation avec son Créateur, Dieu s’est fait homme en Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus a été sur cette terre ce que chacun de nous aurait dû être : un homme attaché à Dieu, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.

– Jésus Christ – son œuvre

Sa perfection, insupportable à ses contemporains, a entraîné son rejet : il a été mis à mort sur une croix. Mais cette perfection sans faille l’a qualifié pour payer devant Dieu l’immense dette du péché du monde. Placé sur une croix, entre le ciel et la terre, il a été rejeté par les hommes qu’il venait sauver, et abandonné du Dieu dont il faisait la volonté. Cependant, la justice de Dieu étant satisfaite et sa colère contre le péché apaisée, il l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite, l’établissant “juge des vivants et des morts”.

– Jésus Christ nous délivre

Si Dieu, qui est lumière, n’était qu’un juge parfait et inflexible, nous n’aurions pas beaucoup d’espoir d’être sauvés… La Bible nous dit même que nous n’en aurions aucun.

Mais Dieu est le Dieu des miracles : ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Sur la base de l’œuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu accorde son pardon à celui qui se reconnaît coupable et croit en son Fils.

(la fin lundi prochain)

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Sa Parole Dimanche 3 Mai 2020

Vos ennuis peuvent se transformer en victoires ! “J’ai pour mission… de mettre sur [vos] têtes une parure de beauté au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, des habits de louange au lieu d’un esprit de découragement…” Es 61. 3 Nombreux sont les exemples bibliques où Dieu transforma une situation désespérée en une promesse d’espoir. Après le jugement du péché vient l’assurance de la restauration. Dieu ne peut laisser le péché impuni, mais une fois le jugement exécuté, Il s’empresse d’effacer le sentiment de honte et de culpabilité que nous pourrions garder au fond de notre cœur. David s’écria : “Je confesserai mes offenses au Seigneur et Toi, Tu as enlevé le poids de mon péché (Ps 32. 5). L’histoire d’Acan, aussi tragique soit-elle, nous enseigne plusieurs vérités que nous ferions bien d’étudier. 1- Tout péché à ses conséquences. Acan (dont le nom signifie “trouble”) s’était approprié, après la prise de Jéricho, certains objets de luxe au mépris de l’ordre divin de tout détruire. Tout Israël subit le châtiment de son péché (Jos 7. 11). Nous sommes responsables les uns des autres pour nos fautes (1 Co 12. 26). 2- La prière ne suffit pas à résoudre le problème du péché. Josué pria après la défaite devant la forteresse d’Aï, au lieu de prier Dieu avant l’attaque. Le péché révélé, il dut prendre la responsabilité du jugement en accord avec la volonté de Dieu. Parfois nous devons agir et pas nous contenter de prier pour que le problème disparaisse ! 3- L’échec n’est pas final. Quand le péché d’Acan fut révélé, le peuple d’Israël exécuta Acan et sa famille dans la vallée d’Akor (nom qui signifie aussi “trouble”). L’histoire ne se termine pas là. Des siècles plus tard Dieu déclara au prophète Osée, à propos de la nation d’Israël : “Je lui rendrai ses vignes, et Je ferai de la vallée d’Akor — cette vallée du malheur — la porte de l’espérance” (Os 2. 17). Dieu transforma une situation de trouble en promesse d’espoir, et Il peut agir de la même manière avec vous. Vos ennuis peuvent se transformer en victoires !

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La Bonne Semence Dimanche 3 mai 2020

Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? Qui a rassemblé le vent dans le creux de ses mains ? Qui a serré les eaux dans un manteau ? Qui a établi toutes les bornes de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils, si tu le sais ?

Proverbes 30. 4

Question fondamentale

Les disciples de Jésus l’ont suivi et ont vu sa puissance, son cœur plein d’amour, sa détermination à suivre son chemin difficile malgré l’opposition de plusieurs, des pharisiens en particulier, décidés à le faire mourir (Matthieu 12. 14). Jésus, un jour, les interroge : “Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?”. “Jean le Baptiseur…, Élie…” répondent-ils. Bien peu de gens avaient compris qu’il était le Messie, le Fils de Dieu, malgré ses enseignements et les miracles qu’il faisait. Jésus, alors, implique directement ses disciples : “Et vous, qui dites-vous que je suis ?” (Matthieu 16. 13-15).

En posant ces questions, Jésus veut-il connaître l’opinion de chacun autour de lui ? Non ! Mais il interpelle les disciples comme il interpelle chacun de nous aujourd’hui, vous et moi : “Qui suis-je pour toi ?” Pierre répond : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 16). C’était la vraie réponse, confirmée ailleurs par Jésus : “Je suis sorti d’auprès du Père, et je suis venu dans le monde” (Jean 16. 28).

Croyez-vous cela ? Croyez-vous aussi qu’après avoir été crucifié, il est ressuscité et il est monté au ciel, comme le rapporte l’évangile ? La personne de Jésus Christ, Fils de Dieu, est le fondement sur lequel est bâtie l’Église, l’ensemble de ceux qui croient en lui. Sans Jésus, Fils de Dieu, il n’y a ni salut, ni grâce, ni pardon.

Pour vous, qui est Jésus ?

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Sa Parole Samedi 2 Mai 2020

Soyez fidèles d’abord dans les petites choses ! “Daniel prit la ferme résolution de ne pas se rendre impur…” Dn 1. 8 Daniel n’avait pas choisi sa destinée. Il était victime de circonstances qui échappaient à son contrôle. Nabuchodonosor avait envahi sa terre natale et emmené en exil la crème de la société de Jérusalem. Daniel et ses amis s’étaient retrouvés otages à Babylone, loin de chez eux, obligés d’apprendre une langue étrangère et de se conformer à une culture qui leur répugnait. Daniel avait perdu son statut privilégié parmi la noblesse d’Israël. La seule liberté qu’il lui restait était le choix de sa manière de vivre. Au lieu de se lamenter à longueur de journée sur son infortune, l’immoralité de Babylone ou la cruauté du roi, Daniel “prit la ferme résolution de ne pas se souiller en consommant la nourriture et le vin de la table royale” (v. 8). Sa décision ne fut pas prise à la légère : il dut réfléchir à la meilleure manière de prouver sa fidélité au Dieu de son peuple, même si peu d’options s’offraient à lui. Il décida donc de demeurer fidèle à ses convictions dans de petites choses, sa nourriture et sa boisson. Combien de fois n’avons-nous pas souhaité brûler les étapes en montant une action d’éclat censée glorifier Dieu, comme si Ce dernier avait besoin de nous pour glorifier Son nom ? Les petites batailles sont les tremplins vers les grandes batailles. Sa résolution ce jour-là forgea son courage pour, plus tard, affronter la fosse aux lions. David apprit à vaincre Goliath en protégeant ses troupeaux des attaques des bêtes sauvages. Peut-être vos circonstances ne vous permettent-elles pas d’affronter de grands défis, mais vous pouvez choisir quelle attitude vous adopterez face à votre chef de bureau, vos collègues, lorsqu’ils vous mettent de côté ou se moquent de vous, ou vos voisins, vos amis, vos parents quand ils cherchent à vous entraîner dans des conversations ou des actions que votre Seigneur et Maître réprouverait. Si vous choisissez d’honorer le nom de Dieu, soyez sûr qu’Il vous honorera devant les autres (1 S 2. 30) !

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La Bonne Semence Samedi 2 mai 2020

Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par de vaines tromperies, selon l’enseignement des hommes, selon les principes du monde, et non selon Christ.

Colossiens 2. 8

La vérité est en Jésus.

Éphésiens 4. 21

Comment j’ai découvert la vérité

“Pour moi, le christianisme, c’est la vérité, non pas une vérité religieuse, mais la vérité sur tout ce qui existe. Quand j’étais jeune, j’étais incroyant. À l’âge de 17 et 18 ans, je lisais beaucoup de philosophes, et j’ai compris combien les philosophes non-chrétiens avaient de talent… pour soulever des problèmes sans jamais les résoudre. Un jour, j’ai décidé de lire la Bible. Ne sachant rien d’elle, j’ai commencé par le début, comme cela se fait pour n’importe quel autre livre. Dès les premiers chapitres du livre de la Genèse, j’ai compris qu’il fallait la lire sans a priori si je voulais avoir la réponse aux problèmes soulevés et non résolus par les philosophes. Je ne sais pas à quel moment je me suis tourné vers Dieu, mais je sais avec certitude que c’est la Parole de Dieu qui en a été le moyen.

La Bible est effectivement la vérité et ma conversion a surtout consisté à comprendre réellement ce que j’avais appris. Cela ne signifie pas que l’expérience vécue avant ait été dépourvue d’émotions, et qu’elle n’ait pas été accompagnée d’un sentiment de reconnaissance… Depuis 50 ans, j’étudie et je suis de plus en plus persuadé de la vérité du christianisme et des réponses que Dieu nous donne dans la Bible. Nul autre système, religieux ou politique, occidental ou oriental, contemporain ou ancien, ne propose de réponse adéquate à toutes les interrogations humaines, comme le font les Saintes Écritures.”

Francis Schaeffer

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Sa Parole Vendredi 1er mai 2020

Au cœur de la jungle ! “Il restaure mon âme, ma vie.” Ps 23. 3 Cette jungle, c’est celle des cœurs brisés et des promesses non tenues, des âmes perdues et effrayées, des contraintes familiales incessantes et des pressions croissantes du travail. C’est la jungle de la vie de tous les jours quand vous êtes à court d’idées, à court de moyens, à court de temps et d’argent, à court de solutions et d’espoir d’en sortir un jour. Max Lucado, parlant de cette jungle a écrit : “Les prédateurs qui nous harcèlent au cœur de cette jungle sont nos créditeurs, et les broussailles qui nous déchirent sont les heures fébriles de nos journées qui drainent notre énergie.” Au cœur de cette jungle, vous avez besoin de deux choses : 1- De connaître une personne, mais pas n’importe laquelle, pas une autre personne aussi perdue que vous dans cette jungle, non, quelqu’un qui connaît le sentier à suivre pour vous en sortir et qui vous promet de vous l’indiquer. 2- De connaître la direction à suivre. Vous avez besoin de bien plus que la simple compagnie de quelqu’un. Vous avez besoin aussi d’être guéri de vos blessures émotionnelles, libéré de vos peurs, et raffermi par de l’espoir. Voilà pourquoi vous avez besoin du Berger. Avec Lui votre solitude se peuple de Sa présence, votre désespoir se mue en assurance réfléchie, votre errance trouve sa vraie direction. La jungle est toujours la jungle, mais vous, vous avez changé intérieurement ! Peut-être ne vous sentez-vous pas aussi perdu, pas encore du moins, mais un jour… Peut-être demain vous retrouverez-vous sur un lit d’hôpital, ou devant une tombe fraîchement creusée, ou dans une maison désespérément vide. Vous aurez alors besoin de connaître vraiment celui qui est votre Berger, Lui seul saura alors restaurer votre âme, lui redonner la paix et l’espoir. Apprenez maintenant à mieux Le connaître ! Il n’est jamais trop tard pour commencer !

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La Bonne Semence Vendredi 1 mai 2020

Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est que par moi.

Jean 14. 5, 6

Où est le chemin ?

Un randonneur s’est perdu dans la montagne. Le voilà parvenu à un embranchement : quel sentier doit-il prendre ? Lequel conduit au village ? Voici heureusement un promeneur qui doit pouvoir le renseigner. Celui-ci, assez bavard, commence à raconter sa vie, à lui parler de la montagne, du temps qu’il va faire. Quant au village où va notre ami, non, vraiment, il ne sait pas ; c’est peut-être ce chemin, à moins que ce ne soit celui-là… Arrive une vraie montagnarde ; justement, elle est du village en question, elle connaît même très bien la maison où veut se rendre l’homme égaré. “Suivez-moi”, dit-elle, et pour lui tout s’éclaire : la solution, le chemin sûr, c’est cette personne.

Il ne sert à rien de connaître les différentes religions, de comparer les diverses pistes que les hommes empruntent pour essayer de gagner le ciel, de disserter sur la philosophie. Il ne sert à rien non plus de savoir que Dieu existe et de discourir sur la Bible. Quand on est perdu, une seule question est importante : Où est le chemin ? La réponse est aussi brève que la question : “Moi, je suis le chemin”, dit Jésus. S’il est le chemin, que reste-t-il à faire ? Jésus donne aussi la réponse : “Toi, suis-moi” (Jean 21. 23). “Il n’y a de salut en aucun autre” (Actes 4. 12). Jésus est le seul chemin. Il est tout le chemin. Il est le chemin aujourd’hui.

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Sa Parole Jeudi 30 Avril 2020

Traverser l’ultime frontière “Si tu traverses des eaux profondes… elles ne te submergeront pas.” Es 43. 2 Dieu n’ouvre pas de chemin à travers la montagne tant que nous ne sommes pas encore arrivés au pied de celle-ci. Il n’enlève pas les obstacles qui barrent notre route tant que nous ne sommes pas devant eux. Sa main puissante vient nous soutenir ou nous aider à traverser les difficultés seulement lorsque le besoin devient nécessaire. Les eaux de la mer Rouge ne se sont pas ouvertes alors que Moïse et le peuple cheminaient dans le désert à des kilomètres du rivage. Le Jourdain n’a pas découvert son lit avant que les prêtres n’aient trempé leurs pieds dans le flot du fleuve. Il y a une leçon importante pour nous ici. Rien ne sert de se faire du souci à propos d’épreuves encore distantes dans l’avenir. La grâce divine nous suffira le moment venu. Beaucoup d’entre nous s’attendent à ce que Dieu déroule devant eux des kilomètres de route facile et sûre, dépourvue d’obstacles, alors qu’Il a promis de nous guider pas à pas (Pr 16. 9). Le peuple d’Israël, lors de la traversée du désert, suivait le mouvement de l’arche pour les guider sur le chemin à suivre. Quand l’arche demeurait sur place, ils campaient à cet endroit. Lorsque Dieu donnait l’ordre de déplacer l’arche, le peuple suivait jusqu’à la prochaine étape. Moïse ne savait pas lui-même quelle serait la prochaine étape décidée par Dieu. Quand Saul/Paul fut terrassé sur le chemin de Damas et demanda : “Seigneur que dois-je faire ?” la réponse fut : “Relève-toi, va à Damas, et là, on te dira tout ce que tu dois faire” (Ac 22. 10). Certains d’entre nous, qui ont peur de la mort, craignent de ne pas bénéficier de la grâce divine pour les aider à traverser cette ultime étape. L.B. Cowman écrit : “Dieu ne va pas nous accorder cette grâce alors que nous sommes en parfaite santé et engagés dans de multiples activités. Pourquoi aurions-nous besoin de Sa grâce alors que l’idée de la mort n’est qu’une lointaine image abstraite. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui est Sa grâce pour vivre, partager notre sagesse et témoigner de notre foi.” Soyez assuré que le Seigneur vous guidera “à travers les eaux profondes” et vous permettra d’en sortir sans vous noyer, telle est Sa promesse.

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La Bonne Semence Jeudi 30 avril 2020

Suivant que chacun de vous a reçu quelque don de grâce, employez-le les uns pour les autres, en bons dispensateurs de la grâce variée de Dieu.

1 Pierre 4. 10

… Les yeux fixés sur Jésus, le chef de la foi et celui qui l’accomplit pleinement.

Hébreux 12. 2

Jouer la partition

Ce soir, une partie de notre ensemble de musique découvre un nouveau morceau. Nous suivons tant bien que mal le chef d’orchestre en essayant de compter les temps pour jouer au bon moment. Chacun d’entre nous doit suivre le chef, “s’accrocher” à sa partition et la travailler jusqu’au moment où nous jouerons le morceau tous ensemble.

Cela me fait penser à ceci : chaque chrétien a en quelque sorte reçu de Dieu un appel, un service. Suivre la “partition” c’est être fidèle à la Parole de Dieu. Autour du chef, le Seigneur Jésus, chacun est invité à tenir sa place dans “l’orchestre” sans négligence. Que sa voix célèbre avec enthousiasme la gloire du Dieu de grâce, ou qu’elle murmure doucement la foi qui traverse l’épreuve avec patience, ou qu’elle fasse silence pour compatir avec ce prochain qui souffre, ou qu’elle chante l’hymne de l’espérance, le chrétien doit suivre le Chef qui lui indique la mesure, la cadence.

Peut-être as-tu l’impression d’être un “musicien solitaire”, le seul chrétien dans ton entourage. Ne te décourage pas, suis simplement le Chef et joue ta “voix” du mieux que tu peux, en serrant de près le message divin : aime, pardonne, bénis, sers Dieu et ton prochain sans te lasser. D’autres te rejoindront bientôt. Et un jour, nous serons ensemble pour le “concert” éternel à la gloire de Dieu.

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