Sa Parole Samedi 18 Janvier

Vous sentez-vous trahi, bafoué ? “Ayez les uns pour les autres un ardent amour, car l’amour couvre une multitude de péchés.” 1 P 4. 8 Avez-vous l’impression qu’on vous exploite, que tout le monde se sert de vous ? Vous pensiez que l’on vous aimait et soudain vous découvrez que les autres n’ont fait que se servir de vous, et vous vous sentez trahi. Cela est normal, car vous avez certainement placé votre vie entre les mains d’autres humains. N’oubliez jamais qu’aucun être humain ne peut créer quoi que ce soit : il ne peut que se servir de ce qui existe déjà ! Vous venez de vous énerver face au comportement de vos enfants. Vous venez peut-être de vous emporter contre un collègue de travail. Ou encore vous hurlez votre rage à l’encontre du chauffard qui vient de vous couper la route. Vous avez eu une discussion envenimée avec votre compagnon ou votre compagne. Et maintenant vous déversez votre ressentiment sur vos proches ou sur n’importe quel autre humain qui se trouve à portée de voix ! N’avez-vous jamais songé que peut-être votre colère est l’expression de l’amertume que vous avez laissée libre d’envahir votre âme ? La solution n’est pas de déverser votre rancune sur ceux qui vous entourent, c’est de l’amener aux pieds du Seigneur grâce à la prière, et de Lui permettre de vous en guérir. La guérison doit s’effectuer à l’intérieur de vous avant de s’extérioriser. Voilà pourquoi vous devez passer du temps auprès du Seigneur, Lui permettant de pardonner vos rancunes, de guérir la souffrance, de cicatriser les souvenirs, et de remplir votre cœur de Son amour, afin que vous puissiez aimer les autres comme Lui sait le faire. Laissez-Le faire Son travail en vous : n’essayez pas de Le remplacer par vos efforts personnels ! Essayez de prier cette prière : “Père, je désire agir avec amour, pas réagir avec amertume. Aide-moi à montrer de la patience envers tous. Que Ton amour, aujourd’hui, contrôle ma vie et mes attitudes ; au nom de Jésus, amen.”


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La Bonne Semence Samedi 18 janvier 2020

(Jésus dit 🙂 Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Matthieu 11. 28

J’ai découvert Dieu en prison

Pierre-Marc n’arrivait pas à se remettre de la mort de son père. Au fil des années, il est tombé peu à peu dans la dépendance à l’alcool, les bagarres et… s’est finalement retrouvé en prison, accusé de tentative de meurtre.

Au bout d’un mois, désespéré, il demande à voir l’aumônier à qui il confie : “Je prie, mais Dieu ne me répond pas”. À partir de ce jour-là, ils se rencontrent chaque semaine. “Pierre-Marc était assoiffé comme le sable du désert. Il voulait tout savoir. Il me parlait de sa vie, et moi, je lui parlais de Jésus.”

Pierre-Marc, bouleversé par l’amour du Christ, demande à son nouvel ami de lui expliquer les textes de la Bible. “La prison, explique-t-il, m’a donné un espace pour Dieu. C’est là que Dieu m’a permis de changer intérieurement, d’ouvrir les yeux sur ma vie d’avant. La liberté a toujours été très importante pour moi. J’en avais même fait tatouer le mot sur mon dos, bien avant ma conversion. Cependant, ce n’est qu’en prison que j’ai compris sa véritable signification. Jésus m’a rendu libre. Il était toujours avec moi, seulement je ne l’avais pas vu.”

Sorti de prison, il raconte : “J’ai le désir profond d’apprendre à mieux connaître Dieu. J’ai soif de prier, de lire la Bible. Dieu m’a libéré, non seulement physiquement, mais mentalement et spirituellement. Je peux en parler aujourd’hui car j’ai expérimenté la puissance de la foi dans le Christ. Il y a trois ans, il aurait été impensable pour moi d’imaginer qu’un jour, je témoignerais de ma foi.”

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Sa Parole Vendredi 17 Janvier

Transformez vos échecs en réussites ! “Heureux l’homme que tu châties, Seigneur ! Et que Tu instruis par Ta loi, pour le calmer au jour du malheur.” Ps 94.12-13 Rien n’influencera davantage votre croissance spirituelle que votre attitude vis-à-vis de vos échecs personnels. Si un échec vous empêche de continuer à marcher avec Dieu, vous ne réussirez jamais avec Lui, vous ne grandirez pas dans Sa connaissance, et vous n’avancerez pas sur Son chemin. Les échecs devraient vous être des leçons, pas votre enterrement ! Un simple hiatus, pas une catastrophe ! Un petit détour, pas une voie sans issue ! Une retraite temporaire, pas une défaite définitive ! Concentrez votre esprit sur le succès, pas sur l’échec. La peur est une prophétie qui s’accomplit d’elle-même. Et si vous ne le croyez pas, lisez ce qui disait Job : “Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive. Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint” (Jb 3. 25). Job était probablement l’homme le plus riche de son temps, et pourtant il vivait dans la crainte de perdre tout ce qu’il possédait. Aussi perdit-il toute sa fortune et sa famille… Dans la Bible, Dieu nous dit des centaines de fois : “Ne crains point !” Et s’Il le dit tant de fois, c’est qu’Il connaît la puissance destructive de la peur quand elle s’ancre au fond de notre cœur. Karl Wallenda, le patriarche d’une célèbre famille d’acrobates de haute voltige se tua à l’âge de 73 ans, alors qu’il tentait de traverser une avenue, sur un câble d’acier tendu entre deux immeubles. Ce que très peu de gens savaient, c’est qu’il n’avait cessé, au cours des trois mois qui précédèrent sa tentative malheureuse, de penser à une chute mortelle possible. Un journaliste écrivit plus tard : “Lorsque Wallenda commença à concentrer son énergie sur l’idée de ne pas tomber, plutôt que sur l’idée d’avancer sur le câble d’acier, il perdit toute chance de réussir !” Salomon a dit : “Sept fois le juste tombe, et il se relève” (Pr 24. 16). Ne craignez donc pas, enfant de Dieu, car David a dit : “s’il tombe, il n’est pas terrassé, car le Seigneur lui prend la main” (Ps 37. 24). Pourriez-vous être en de meilleures mains ?


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La Bonne Semence Vendredi 17 janvier 2020

Ainsi dit l’Éternel… : Crie vers moi, et je te répondrai, et je te déclarerai des choses grandes et cachées que tu ne sais pas. Jérémie 33. 2, 3

Dieu répond à nos questions

Je suis jeune, pourquoi penser déjà à l’au-delà ? – “Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut amener” (Proverbes 27. 1). – Je suis honnête, pourquoi Dieu me condamnerait-il ? – “Il n’y a pas de juste, non pas même un seul ” (Romains 3. 11). – Je n’ai rien sur ma conscience. – “Pour autant, je ne suis pas justifié : celui qui me juge, c’est le Seigneur” (1 Corinthiens 4. 4). – Jésus peut-il recevoir un être aussi misérable que moi ? – “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors” (Jean 6. 37). – Que faut-il faire pour avoir la vie éternelle ? – “Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jean 5. 13). – Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? – “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31). – N’aurai-je pas trop à perdre en devenant chrétien ? – “Quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs à cause de mon nom, en recevra cent fois autant et héritera de la vie éternelle” (Matthieu 19. 29). – C’est trop beau pour être vrai ! – “Dieu… ne peut mentir” (Tite 1. 2).

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Sa Parole Jeudi 16 Janvier

Exercez votre foi (2) “ Rien n’est impossible à Dieu.” Lc 1.37 L’armée syrienne avait encerclé la ville de Samarie et la population commençait à mourir de faim. Quatre lépreux qui vivaient hors des murs avaient pu survivre grâce aux morceaux de pain que les habitants leur jetaient chaque jour. Mais avec la famine nos quatre compères se rendirent vite compte qu’ils se trouvaient en sérieuse difficulté. Ils se dirent donc : “Pourquoi rester ici, au pied des remparts, à attendre la mort ?” (2 R 7. 3). Ils se levèrent et se dirigèrent vers le camp des Syriens avant de découvrir que Dieu, miraculeusement avait fait fuir les soldats syriens. Ces derniers avaient tout abandonné, nourriture, eau, richesses… Que pouvons-nous apprendre de cette aventure ? Que Dieu agit à notre avantage dès que nous nous appuyons sur notre foi et la mettons en pratique. Mais, au préalable, nous devons nous lever et déclarer : “Si je dois mourir, au moins que ce soit en tentant d’obtenir quelque chose, de créer quelque chose, de poursuivre un but réel”. Lorsque vous êtes au tapis à attendre que l’arbitre se mette à compter jusqu’à dix, vous devez alors vous relever et affirmer : “Je ne vais pas mourir, mais je vivrai, pour raconter ce que le Seigneur a fait” (Ps 118. 17). Ce genre de foi a le don d’attirer l’attention de Dieu ! Si vous êtes vraiment désespéré, vous ne vous soucierez pas de savoir qui Dieu va utiliser pour vous sortir d’affaire. Naaman, le général lépreux de l’armée syrienne, résolut de s’abaisser au niveau de la jeune servante qui faisait la vaisselle dans sa demeure, pour écouter ses conseils. Dieu avait fourni à cette dernière la réponse au problème de Naaman. Il accepta même de se plonger sept fois dans la rivière la plus boueuse de la région, avant d’en ressortir la peau blanche et pure (2 R 5. 1-9). La foi, c’est de pouvoir dire : “Peu importe où je dois aller, ce que je dois faire, qui je dois écouter, ce que Dieu me demandera de faire, je m’empresserai de le faire !”

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La Bonne Semence Jeudi 16 janvier 2020

La crainte de l’Éternel est le commencement de la connaissance ; les fous méprisent la sagesse et l’instruction. Proverbes 1. 7

Convictions ébranlées

Un médecin athée parlait régulièrement de la Bible avec mépris. Il aimait attaquer en particulier la vérité biblique de la résurrection, base de la foi chrétienne : le fait que Christ a été ressuscité nous donne la certitude que nos péchés sont effacés !

Un jour ce médecin feuilletait une Bible pour argumenter sa critique. Il tomba sur le verset : “Mais, dira-t-on : Comment ressuscitent les morts, et avec quel corps reviennent-ils ?” (1 Corinthiens 15. 35). Voilà peut-être une piste… Comment le corps va-t-il ressusciter ? Pourtant le mot qui suivait l’arrêta net : “Insensé !” La Bible répond à cette question en présentant une image que tout le monde a déjà rencontrée dans la nature : la germination d’une graine. Lorsqu’une graine est “en dormance”, elle ne se développe pas. Mais quand elle est mise en contact avec l’eau, la germination peut débuter, pour former une plante. La plante et la graine ont un aspect très différent, et cela ne nous pose pas de problème ! (v. 36-38)

Alors qu’il cherchait à attaquer la Bible, ce médecin venait d’être ébranlé dans ses convictions, et il se tourna vers Dieu, qui a dit : “Je suis trouvé de ceux qui ne me cherchaient pas” (Ésaïe 65. 1).

Mais Dieu se révèle aussi à ceux qui sont dans le doute et l’incertitude, à ceux qui recherchent la vérité, pour leur donner l’assurance de la vie éternelle : “Vous me chercherez, et vous me trouverez, car vous me rechercherez de tout votre cœur” (Jérémie 29. 13).

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Sa Parole Mercredi 15 Janvier

Exercez votre foi (1) “Ta foi t’a sauvé !” Luc 17.19‰ ‰ Nous sommes tellement accaparés par ce que nous voyons, ce que nous entendons et ce que nous sentons que nous avons tendance à faire davantage confiance à nos sens naturels qu’à nos sens spirituels. “Grâce à votre foi, Dieu peut vous protéger par Sa puissance…” (1 P 1. 5). C’est donc votre foi qui permet à la puissance divine de s’exprimer. Avant de devenir diamant, un simple morceau de charbon doit endurer une pression équivalente à des millions de tonnes. La Bible nous dit : “Ces difficultés servent à montrer la qualité de votre foi…” (v.7). Les épreuves ont cette faculté non seulement de pousser notre foi dans ses derniers retranchements, mais aussi de nous en révéler la force. Vous ne savez pas vraiment de quoi est faite votre foi lorsque vous avez assez pour payer toutes vos factures, que vous êtes en parfaite santé, que vos enfants se conduisent très bien et que votre mariage est au beau fixe. Mais quand tout s’écroule autour de vous, si vous êtes capable de faire confiance à Dieu pour vous en sortir, alors vous savez que votre foi est forte et stable. Parfois nous estimons être plus forts spirituellement que nous ne le sommes en réalité. Bien souvent l’ennemi ne nous a pas abandonnés, il a simplement changé de tactique et il concentre ses attaques non plus dans le domaine physique, mais dans le domaine spirituel. C’est ainsi qu’il se met à attaquer notre esprit, à saper notre paix, à exacerber nos émotions et à envahir nos pensées. Que doit-on faire dans ces conditions ? Nous devons vite soulever le bouclier de la foi et bloquer ses flèches enflammées. Nous devons également nous emparer de l’épée de l’Esprit, qui est en fait la Parole de Dieu et nous en servir pour faire fuir Satan (Ep 6. 17). C’est ainsi que nous devons exercer notre foi. Et n’oublions pas de lui dire : “En voilà assez, Satan !” avant de nous décider à reprendre tout ce qu’il nous a volé !

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Sa Parole Mardi 14 Janvier

Que veut dire : marcher avec Dieu ? “Prenez donc bien garde à la façon dont vous vous conduisez.” Ep 5. 15 Pendant combien de temps encore allez-vous continuer à errer dans le désert, à retarder votre croissance, à rester sourd à votre appel divin, à refuser d’accepter qui vous êtes réellement et à concentrer votre attention sur des choses de peu d’importance ? Cette situation ne correspond pas à la personne que vous êtes, ou que vous êtes censé devenir selon le plan de Dieu ! Votre rôle est d’être une lumière, de chasser l’obscurité, d’apporter des solutions partout où vous allez. Mais pour ce faire, il vous faut suivre la voie de Dieu, et non la vôtre. Voici quelques points à considérer si vous voulez marcher avec Dieu aujourd’hui. 1- c’est une marche de responsabilité. Vous êtes censé honorer Celui qui vous a sauvé en restant sur le chemin qu’Il a tracé pour vous, et faire preuve de la même compassion que Lui envers tous ceux que vous rencontrez. Faites-vous cela ? 2- c’est une marche dominée par l’Esprit. Vous devez toujours vous appuyer sur la puissance de Dieu, et non sur la vôtre, pour réussir. Si par nature vous aimez ne compter que sur vous-même, vous devrez faire de gros efforts chaque jour dans ce domaine. 3- c’est une marche dirigée par Sa Parole. Elle n’est pas basée sur vos idées ou vos perceptions, mais sur la pensée et le cœur de Dieu qui vous sont révélés dans Sa Parole. 4- c’est une marche communautaire. Vous ne marchez pas seul, vous marchez la main dans la main avec Jésus et en unité avec vos frères et sœurs dans la famille de Dieu. C’est ce qui vous donne le pouvoir collectif de toucher et de transformer ce monde. La vérité, c’est que votre marche peut engendrer des résultats et des récompenses qui vont bien au-delà de votre propre petite sphère d’influence, dans cette vie comme dans celle à venir.


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La Bonne Semence Mardi 14 janvier 2020

Je t’ai aimée d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté. Jérémie 31. 3

L’amour de Dieu me donne la force

“J’ai vécu une enfance malheureuse avec un père qui, s’il n’était pas violent physiquement, l’était verbalement, surtout envers ma mère. Mes parents se sont finalement séparés, et dès l’âge de onze ans, j’ai commencé à faire la fête, à sortir en cachette ; je me suis même mise au haschich avec une copine.

L’année du bac, ma voisine de palier, qui était chrétienne, m’a parlé de Dieu. Je ne comprenais pas trop. Pour moi Dieu était lointain et ne pouvait pas m’aider. J’avais même l’image d’un Dieu méchant, prêt à me punir. Malgré tout, j’aimais parler avec ma voisine et ce qu’elle me disait sur Dieu me touchait.

Cette dame m’a proposé de venir à une réunion chrétienne. Là j’ai entendu le message de Jésus : il était mort pour moi, il m’aimait, il avait porté tous mes péchés à la croix. Il y avait vraiment de l’amour parmi ces gens : ils m’ont prise en charge et ont prié pour moi.

Mon changement a pris du temps. Je pensais alors que personne ne m’aimait, que mon existence n’avait pas de raison d’être. J’étais tellement blessée que je ne comprenais pas que Dieu puisse faire quelque chose pour moi. Et pourtant Dieu m’a guérie profondément, en particulier sur le plan émotionnel et affectif. Aujourd’hui je sais que j’ai de la valeur aux yeux de Dieu. Comme chacun, je compte pour Lui. Et surtout je sais que Dieu m’aime vraiment. C’est son amour qui me donne la force maintenant, la force de vivre.”

(Christelle)

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Sa Parole Lundi 13 Janvier

Boitez-vous encore ? “Le soleil se levait lorsqu’il passa Peniel, et Jacob boitait…” Gn 32. 31 Jacob ne savait pas vraiment qui il était avant d’entendre Dieu le lui dire ! Toute sa vie, on l’avait pris pour un “trompeur”, jusqu’à ce que le Seigneur lui dise qu’il était en fait “un prince… avec Dieu” (Gn 32. 28). Notez bien ces mots “avec Dieu”. Dieu était en train de lui dire : “à partir de maintenant, Jacob, tu n’es qu’une marionnette. Si Je ne tiens pas les fils, tu tombes par terre. Je suis la source de toute bonne idée que tu auras et de chaque bénédiction que tu recevras. N’oublie jamais cela !” Devenir chrétien ne prend qu’une minute. Apprendre à dépendre de Dieu occupe toute la durée d’une vie. Il se peut que vous marchiez avec Lui, tout en “boitant” dans certains domaines. Votre démarche clopinant vous empêche d’avoir une trop haute opinion de vous-même. C’est ce qui vous fait dire : “Si Dieu peut m’utiliser moi, Il peut utiliser n’importe qui.” Cela vous rappelle aussi que vous avez beaucoup de progrès à accomplir et que vous devez vous appuyer davantage sur Dieu, et bien moins sur vous-même. Paul avait un handicap. Ecoutez ce qu’il dit : “Pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, il m’a été mis une écharde dans la chair… Trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse” (2 C 12. 7-9). Voici une parole pour vous qui avez passé toute votre vie à essayer de déguiser votre démarche, ou même de nier que vous boitiez. Votre démarche, tout comme celle de Jacob, est un témoignage des difficultés dont vous êtes sorti victorieux avec le soutien de Dieu. Si vous boitez aujourd’hui, cela prouve tout simplement qu’Il vous a touché comme Il l’a fait, il y a bien longtemps, pour Jacob !


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La Bonne Semence Lundi 13 janvier 2020

Je vous ai aimés, dit l’Éternel ; et vous dites : En quoi nous as-tu aimés ?Malachie 1. 2

Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies.

Romains 5. 6

Dieu est-il indifférent ?

Face aux événements actuels, de nombreuses personnes s’interrogent sur Dieu et son apparente inaction. Pouvons-nous penser que Dieu est indifférent à notre situation ?

Le Dieu qui se révèle dans la Bible est entièrement différent de l’homme, sa créature. Il est éternel et infini, nous sommes limités et mortels. Dieu est parfait, saint, il a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13). Nous, les humains, commettons parfois des actes répréhensibles et avons de mauvaises pensées.

Cela nous sépare totalement de Dieu, puisque le mal est incompatible avec sa nature : “Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu” (Ésaïe 59. 2).

Mais Dieu aime ses créatures et désire avoir une relation avec chaque être humain. Il a un plan pour établir une relation nouvelle avec lui. Comme les hommes sont incapables de venir à Dieu, c’est lui qui est venu à eux dans la personne de Jésus Christ, Dieu et homme. Jésus, l’homme parfait, a réglé la question de nos péchés afin de nous réconcilier avec ce Dieu saint et juste. Il l’a fait par amour, en donnant sa vie pour nous racheter.

Alors, Dieu est-il indifférent ? L’indifférence est du côté des hommes ! De nombreuses personnes refusent le salut, la vie éternelle que Dieu offre gratuitement à tous ceux qui acceptent Jésus pour leur Sauveur. Dieu, lui, “veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité” (1 Timothée 2. 4).


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Sa Parole Dimanche 12 Janvier

Bannissez le doute de votre esprit ! “Certainement la bonté et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.” Ps 23. 6 David n’a pas dit : “Peut-être, il est possible, j’ai l’impression que…” Il a dit : “Oui, certainement, sans aucun doute, la bonté et la grâce…” Vous pouvez et devez être sûr de Ses promesses ! Jacques a écrit : “… du Père… chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation” (Jc 1. 17). Nos attitudes peuvent changer, notre amour peut faiblir, mais Dieu ne peut changer. Ecoutez encore : “Même si nous sommes infidèles, Il demeure fidèle car Il ne peut se renier lui-même” (2 Ti 2. 13). Même dans les mauvais jours vous pourrez dire : “Oui, la bonté et la grâce m’accompagneront.” Tous les jours ? Vraiment ? Pensez aux jours futurs et que voyez-vous? De longues journées à élever des enfants, à travailler dans un bureau, de longues journées de solitude ou de maladie, des journées passées à soigner un être cher ? Certainement Sa bonté et Sa grâce seront là pour vous accompagner. Et vous en aurez besoin chaque jour ! M’accompagneront ? Vous souvenez-vous d’une autre promesse de Dieu ? “Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage…” (Dt 28. 2). Vous ne pourrez même pas vous en débarrasser ni vous en éloigner. La bonté de Dieu a accompagné Jonas au fond de l’océan, David dans la fosse aux lions, et Jean en exil à Patmos où les cieux même lui ont été ouverts ! Réfléchissez à votre passé : pensez aux coups durs qu’Il vous a aidé à surmonter, aux situations désastreuses qu’Il a aplanies pour vous, aux portes qu’Il a ouvertes devant vous, et aussi aux bénédictions que vous n’aviez pas méritées, et qui ont été renouvelées chaque matin ! “Mais parfois, je ne ressens pas Sa présence !” direz-vous. L’important n’est pas de ressentir quoi que ce soit, mais de croire en Ses promesses !


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La Bonne Semence Dimanche 12 janvier 2020

L’amour est fort comme la mort… Beaucoup d’eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves ne le submergent pas.

Cantique des cantiques 8. 6, 7

[Jésus] a laissé sa vie pour nous.

1 Jean 3. 16

Faible par amour

“Quoi de plus faible qu’un enfant né dans une étable, ou qu’un homme mourant sur une croix ? Pourtant, c’est cela même qu’il faut aimer, vénérer, protéger, non la force ou la victoire.” Ainsi s’exprimait un philosophe, en parlant de Jésus Christ, crucifié dans la faiblesse (2 Corinthiens 13. 4). Il était pourtant le Fils de Dieu, venu comme un homme sur la terre. Il avait tous les droits et la puissance du Dieu créateur. Il était le Seigneur de gloire qui s’est abaissé lui-même pour glorifier Dieu et sauver des pécheurs.

Il a montré quelque chose de beaucoup plus grand que la puissance qui écrase les autres. Il a montré ce qu’est l’amour vrai, l’amour divin. “Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que lui a laissé sa vie pour nous” (1 Jean 3. 16). Sa vie a été la manifestation d’un cœur plein de grâce, de bonté et de compassion. Tous pouvaient venir à lui et trouvaient là une réponse à leurs préoccupations. Mais il a dû dire : “Ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour” (Psaume 109. 5). Il a été condamné à mort sans motif. Il a subi la plus grande injustice, tout en gardant le silence. On l’a traité avec mépris, méchanceté, violence, cruauté. Il a accepté de mourir pour pouvoir offrir le pardon gratuit à celui qui croit en lui. Sa faiblesse consentie volontairement révélait un amour qui surpasse toute connaissance. C’est la victoire de l’amour sur la haine, du bien sur le mal. Cette beauté, cette grandeur, sont le centre de la contemplation de la foi.

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Sa Parole Samedi 11 Janvier

Même seul, osez l’impossible ! “Je me rendrai auprès du roi, même si c’est contraire à la loi. Et si je dois mourir, je mourrai !” Est 4. 16 Manquez-vous de courage quand vous vous rendez compte que vous êtes seul à oser l’impossible ? Pensez-vous que d’autres seraient mieux qualifiés que vous pour accomplir une telle tâche ? Avez-vous besoin de vous sentir entouré d’une armée pour aller de l’avant ? Edward E Hale, un prédicateur et écrivain du 19ème siècle a écrit : “Je suis peut-être seul, mais au moins je suis là. Je ne peux pas tout accomplir, mais au moins je peux accomplir quelque chose. Et parce que je suis incapable de tout accomplir, je ne refuserai pas d’accomplir ce que je peux accomplir.” Tout le destin d’un peuple, le peuple juif, était sur les épaules d’une frêle jeune femme appelée Esther. Il lui fallait simplement oser braver l’interdit : entrer dans la présence de Xerxès sans y être invitée au préalable. Elle risquait sa vie, mais elle était prête à le faire. David s’avança seul contre Goliath. Aucun de ses frères n’offrit de lui prêter main forte. Il osa seul. Plus tard seulement d’autres “tombeurs” de géants apparurent dans les rangs des Hébreux. Dieu confia à un seul homme, Moïse, la vision de libérer Son peuple de l’esclavage des Egyptiens. Si Dieu a placé un rêve dans votre esprit, osez-vous lever pour le réaliser. Peu vous encourageront, beaucoup vous critiqueront. L’essentiel est d’oser faire le premier pas, malgré les doutes, les embûches et la solitude. Sinon vous terminerez votre vie en regrettant de n’avoir jamais tenté d’accomplir votre rêve. Alors qu’il est encore temps, réfléchissez à ce que Dieu a placé dans votre esprit et ne tardez pas trop à le réaliser


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La Bonne Semence Samedi 11 janvier 2020

Dieu nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde. Tite 3. 5

Celui qui dit demeurer en lui (Jésus) doit lui-même aussi marcher comme lui a marché. 1 Jean 2. 6

Comment suivre Jésus

“Jésus a apporté un message d’espoir et de paix. Je ne comprends pas pourquoi personne ne peut l’appliquer”, s’étonnait quelqu’un. Plus de 2000 ans après sa venue sur la terre, on parle encore des enseignements profonds que Jésus nous a laissés. Certaines de ses paroles attirent puissamment : “Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre” (Jean 13. 34). “Aimez vos ennemis, et faites du bien, prêtez sans rien espérer en retour” (Luc 6. 35). On reconnaît volontiers que leur mise en pratique changerait radicalement la vie en société, et apporterait la paix et le bonheur aux hommes. Alors, pourquoi ne le fait-on pas ?

Tout simplement parce que l’être humain laissé à lui-même ne le peut pas ; sa nature marquée par le péché l’en rend incapable. La preuve en a été faite lorsque Jésus, le messager d’amour et de paix, a été rejeté et mis à mort. “Ils m’ont rendu le mal pour le bien, et la haine pour mon amour” (Psaume 109. 5). La Bible ajoute que les hommes dans leur état naturel sont “insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, se haïssant l’un l’autre” (Tite 3. 3).

Mais Dieu ne s’arrête pas à ce triste constat. Il nous donne le remède. La foi en Jésus Christ et en l’efficacité de son sang, sa vie donnée à la croix, nous délivre de notre culpabilité. Bien plus, Dieu donne alors au croyant une nouvelle nature, capable d’aimer comme lui. “Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création” (2 Corinthiens 5. 17).

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Sa Parole Vendredi 10 Janvier

Débarrassez-vous de vos idoles ! “Je vous purifierai de toutes vos idoles…” Ez 36. 25 Tout ce qui occupe la place de Dieu dans votre vie est une idole. Même si c’est une chose héritée de votre famille ! Quand Gédéon démolit l’autel que son père avait construit, sa famille voulut le tuer (Jg 6. 30). Pourquoi cela ? Parce “si c’était bon pour nos parents, c’est bon pour nous aussi maintenant”. N’avez-vous jamais entendu ce genre d’argument pour justifier une habitude, une tradition bien ancrée ? Si votre vie de famille exclut Dieu, c’est à vous d’effectuer un changement radical d’attitude. Le jeune homme riche ne s’est pas perdu parce qu’il était riche, mais parce que son argent contrôlait sa vie (Lc 18. 22). Il dépendait de sa fortune, alors que Dieu seul peut vous procurer toutes choses. Faites aussi attention aux relations que vous entretenez ! La Bible dit : “Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger” (2 C 6. 14). Vous ne pouvez atteler un bœuf et un âne à une même charrue : leurs natures sont trop différentes. Si Dieu vous demande d’abandonner une relation avec quelqu’un, et si vous continuez à l’entretenir, vous êtes devenu idolâtre ! Aujourd’hui, Dieu veut vous dire : “Je vous purifierai de toutes vos idoles.” Mais le procédé risque d’être douloureux, car nous sommes tous les mêmes : nous voulons réaliser nos désirs coûte que coûte. Il faut vraiment avoir confiance en Dieu pour abandonner ce que nous avons afin d’obtenir quelque chose de bien mieux. Souvenez-vous que votre Père veut que vous laissiez tomber ce qui a peu d’importance pour recevoir ce qui est plus important. Ses plans pour votre vie valent mieux que ceux que vous pourriez envisager, même au prix de quelques douleurs

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La Bonne Semence Vendredi 10 janvier 2020

(Jésus dit 🙂 Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Jean 5. 39

Négligence dangereuse

– Quel est le classique que vous avez honte de ne pas avoir lu ? – La Bible.

Cet animateur de radio et télévision avoue dormir peu et en profiter pour lire beaucoup. “Au moins deux livres par jour.” Dans sa bibliothèque qui renferme 3000 livres classés par auteur, on trouve de tout : romans, philosophie, théâtre… Un seul classique semble avoir échappé à sa voracité littéraire : la Bible.

Par la lecture nous cherchons à enrichir notre culture, à nous évader, à nous distraire. Mais le texte de la Bible est vivant. Il est la Parole de Dieu, qui a la puissance en elle-même de nous mettre en relation avec Dieu et de nous transformer. Elle révèle qui est Dieu : amour et lumière. Elle est comme une graine qui germe dans le cœur de celui qui la reçoit : “Vous êtes régénérés… par la vivante et permanente parole de Dieu” (1 Pierre 1. 23).

Croire ce qu’elle dit, c’est croire Dieu. Son but est de nous communiquer la vie divine. Elle est bien plus qu’une distraction, elle conduit à la découverte du vrai bonheur. En contraste avec tout ce que peuvent écrire les hommes, “les paroles de l’Éternel sont des paroles pures” (Psaume 12. 6). Rien n’est superflu dans la Bible, tout est utile. Elle nous dit la vérité sur nous-mêmes et sur Dieu. “Ta Parole est la vérité” (Jean 17. 17).

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Sa Parole Jeudi 9 Janvier

Quand la vie vous paraît injuste “Le Seigneur était avec Joseph…” Gn 39. 2 A lire l’histoire de Joseph, il semble difficile de croire que Dieu était avec lui ! Né dans une famille ordinaire et aisée, considéré comme le favori de son père, il ne manquait de rien. Sauf d’un minimum de sagesse ! Aller narguer ses frères en leur racontant qu’ils se prosterneraient un jour devant lui était plutôt stupide, mais ne méritait pas de subir le sort brutal que lui réserverait leur vengeance. Imaginez ce qu’il a dû penser quand il s’est retrouvé esclave dans un pays lointain dont il ne comprenait ni la langue ni la culture. Chacun d’entre nous vit des hauts et des bas au cours de sa vie. Joseph avait porté avec fierté les somptueux vêtements offerts par son père, avant d’endosser les haillons de la servitude. Peut-être avez-vous connu la joie de trouver un emploi excitant, bien payé et enrichissant avant de vivre un revirement de fortune et de vous retrouver au chômage… Comment allez-vous réagir ? Quelqu’un a dit : “Les épreuves font partie intégrante de la vie. Vous ne pouvez les contrôler. Mais vous pouvez contrôler votre réaction face à elles.” Alors que Joseph poursuit sa misérable existence en Egypte, ses frères doivent mener la grande vie en Canaan, enfin libérés du trouble-fête prétentieux qui leur empoisonnait l’existence. Trouvez-vous difficile d’accepter que vos collègues obtiennent de meilleures promotions ? Que celle que vous aimiez ait préféré se marier avec un autre, que vos brillantes idées soient volées par d’autres ; moins doués que vous ? C’est alors que la Bible nous révèle un secret d’importance : Dieu était avec Joseph ! Comme Il est aussi avec vous, malgré les déboires apparents qui parsèment votre vie. Vous devez apprendre ce qu’apprit Joseph : Dieu est près de vous, même si vous ne Le voyez pas, même si vous ne ressentez pas Sa présence, même si les circonstances semblent se détériorer au lieu de s’améliorer. Quand la vie vous paraît injuste, souvenez-vous alors du Dieu qui est “avec vous” !

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La Bonne Semence Jeudi 9 janvier 2020

Au commencement était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Jean 1. 1

Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous (et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme d’un Fils unique de la part du Père) pleine de grâce et de vérité. Jean 1. 14

Que pensez-vous de la Bible ?

La foi des chrétiens est fondée sur le fait que la Bible est la Parole de Dieu. Ses textes le confirment : on y relève des centaines de fois des expressions comme : Dieu dit ; Ainsi dit l’Éternel ; Jésus dit, etc. La Bible nous explique aussi de quelle manière Dieu a fait transcrire ses paroles, sous l’inspiration de l’Esprit, personne divine. Lorsqu’une secrétaire retranscrit une lettre dictée par son chef de service, peut-on dire que cette lettre provient d’elle ? Non ! De même, Dieu a communiqué à des hommes ses propres paroles. La Bible n’est pas venue par la volonté de l’homme, mais “de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l’Esprit Saint” (2 Pierre 1. 21).

La Bible a résisté à ses opposants depuis des millénaires. Elle a été diffusée à des millions d’exemplaires en toutes langues. Depuis son origine son message est resté actuel, vivant, utile à chaque génération, partout dans le monde. Ces faits-là ne portent-ils pas l’empreinte de son auteur : Dieu, qui est amour et lumière ?

Le Nouveau Testament, la deuxième partie de la Bible, nous dit que la Parole s’est incarnée. En Jésus, son Fils unique, Dieu est venu nous parler. Les quatre évangiles nous décrivent ce temps où les contemporains de Jésus ont entendu eux-mêmes, vu de leurs yeux, touché de leurs mains l’homme-Dieu. Il était non seulement leur Créateur, mais il est venu sur la terre par amour, pour sauver ses créatures.

Mais les sauver de quoi ? Comment ? Dès maintenant, j’ai besoin de réponses à ces questions essentielles. La Bible me les donne.

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Sa Parole Mercredi 8 janvier 20

Votre Dieu est-Il vraiment grand ? “Dieu est si grand qu’on n’en a pas idée !” Jb 36. 26 La façon dont vous répondrez à cette question mettra en lumière votre manière de vivre. Si vous n’êtes pas sûr que Dieu soit tout-puissant, toujours présent et toujours proche de vous, alors vous risquez de vivre chaque jour dans la crainte, en vous demandant comment vous ferez face à vos problèmes quotidiens ; vous risquez d’avoir peur de proclamer votre foi au cas où vous seriez ridiculisé ou ne sauriez trouver les mots justes ; vous risquez de ne pas être généreux, car vous dépendez trop de vous-même pour votre sécurité matérielle et pas assez de Dieu ; vous risquez de fuir les opinions des autres parce que n’étant pas sûr d’être accepté par Dieu, vous êtes à la merci de leurs opinions ; nous vivons une époque qui n’aime pas les surprises et l’émerveillement : nous connaissons le sexe des bébés avant leur naissance, nos téléphones indiquent le numéro de l’appelant, nous connaissons souvent le résultat des élections avant même le vote grâce aux sondages d’opinion ! Quand nous réduisons Dieu à notre compréhension, nous nous mettons à prier sans foi, à travailler sans passion, à servir sans joie, et à souffrir sans espoir. Résultat : peurs, défaites et perte de visions futures. La seule chose qui peut restaurer notre émerveillement devant Dieu est la louange. Dieu nous a ainsi faits que devant un spectacle imposant, nous avons besoin d’exprimer notre louange, notre admiration. Nous ne louons pas Dieu parce qu’Il en a besoin, mais parce que nous, nous en avons besoin ! Sans louanges, nous ne Le connaissons pas assez. Nous avons besoin de savoir combien Dieu est grand, pour comprendre la valeur de notre appel, pour demeurer reconnaissants de tout ce qu’Il nous accorde, et ne pas devenir orgueilleux, têtus et vains.

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La Bonne Semence Mercredi 8 janvier 2020

Que tes œuvres sont nombreuses, ô Éternel ! tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses. Psaume 104. 24

Disparition

Le dernier mâle rhinocéros blanc du Nord connu est mort en mars 2018. Cette espèce, dont il ne resterait que deux femelles, risque de disparaître. “Quand j’entends parler de la destruction d’une espèce, c’est pour moi comme lorsque toutes les œuvres d’un grand écrivain disparaissent”, disait Théodore Roosevelt.

Nous ne savons pas à quel écrivain il pensait précisément. Mais les espèces végétales et animales, dans leur diversité extraordinaire, ne sont-elles pas les œuvres de Dieu, ce “grand écrivain” ? Chaque espèce est comme un livre, un chef-d’œuvre. Ces livres vivants nous parlent de la puissance et de la sagesse du Dieu créateur. Ils nous parlent aussi de son amour pour les humains, car c’est pour eux que Dieu a conçu cette terre somptueuse et tout ce qu’elle contient.

Nous partageons la tristesse de Roosevelt, lorsque nous constatons que le comportement négligent des êtres humains a tendance à faire disparaître des espèces qui ne revivront plus. Mais il existe un autre livre écrit par Dieu, un autre chef-d’œuvre : c’est la Bible, qu’on a souvent voulu faire disparaître, mais qui “ne passera pas”.

Quel est notre comportement à l’égard de cette merveille laissée par Dieu aux hommes ? Reconnaissons-le : nous sommes souvent bien trop occupés pour prendre le temps de nous y intéresser. C’est comme si toutes les activités et les soucis de la vie avaient tendance à faire “disparaître” et sombrer dans l’oubli ce livre, témoignage de l’amour de Dieu pour nous. Mais il n’est jamais trop tard pour commencer à le lire. Sommes-nous prêts à le faire ?

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Sa Parole Mardi 7 Janvier

Se relever de la mort (3) “Nous étions morts, nous aussi.” Ep 2. 3 Les Éphésiens auxquels Paul s’adresse n’étaient pas des juifs, mais des païens, ou plus exactement, des personnes qui adoraient d’autres dieux que Celui annoncé par le missionnaire du Christ. Or, même s’ils étaient spirituellement attachés à des divinités honorées par les populations environnantes, Paul ne dit pas que c’est bien ou suffisant, d’avoir la foi et de croire, laissant entendre que toutes les religiosités se valent et se respectent. Aujourd’hui, une certaine forme de laïcité prétend qu’il est possible de croire toute sorte de choses ou de dieux, pourvu que l’ordre public n’en soit pas affecté. Paul ne cautionne pas les diverses expressions de foi au nom d’un interreligieux acceptable et respectable. Les Éphésiens sont désignés comme étant “spirituellement morts”. Or, le même apôtre, juif pointilleux et religieux, pharisien et légaliste, signale qu’il en était de même pour lui : “Nous tous (sous-entendu les bons juifs jusqu’ici attachés à la Torah) nous étions comme vous ; nous vivions selon les désirs de notre propre nature. À cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu” (Ep 2. 3). Paul ne prétend pas que, issu du judaïsme pieux et jusqu’alors attentif à la Loi, il était un peu moins païen que les Éphésiens qui adorent des divinités de l’Olympe ou de Rome. Il ne dit pas que son ancienne culture, voire religion, avait quelques valeurs et qu’il n’était pas associé, de ce fait, au sort des idolâtres. Il atteste qu’il était dans le même état de péché que l’ensemble de l’humanité avant la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Parfois, nous avons tendance à penser qu’avant la connaissance de Jésus-Christ, nous n’étions pas si mauvais que cela, en tout cas moins mauvais que certains autres. Cette pensée est encore de l’orgueil dont nous devons nous guérir. Paul, l’ancien juif rigoureux, voire radical, signale avec une certaine tristesse : “Nous étions spirituellement morts, nous aussi, à cause de nos fautes” (2. 5). Nous n’avons jamais été assez bien pour ne pas être morts spirituellement, complètement.


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La Bonne Semence Mardi 7 janvier 2020

Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. Jean 14. 6

Qu’est-ce que la vérité ?

Ce sujet d’une dissertation de philosophie reprend un grand questionnement de l’être humain. Il trouve un prolongement actuel dans les débats de société les plus divers concernant la vérité scientifique, historique, judiciaire, journalistique, etc.

On discutera du caractère absolu ou relatif de la vérité, de la nécessité ou au contraire du danger qu’il y a à la connaître. On s’accordera sans doute sur l’effort à fournir pour la trouver.

À cette question, la réponse de la Bible peut nous étonner. Dans le verset cité ce jour, Jésus déclare : “Je suis le chemin, et la vérité, et la vie”. Plus qu’un concept, la Bible nous présente ainsi la vérité comme une Personne, une Personne divine.

Déroutante peut-être au premier abord, cette réponse nous apporte une grande sérénité. L’être humain construit des théories plus ou moins cohérentes, tandis que le Créateur de tout ce qui existe nous est accessible par la prière et la lecture de sa Parole. Nous apprenons alors à connaître Jésus. Il est le chemin pour nous révéler Dieu comme un Père qui nous aime. Il est la Parole créatrice venue en chair, parmi les hommes, pour nous révéler la vérité, ce qu’il est et ce que nous sommes. Vérité qui nous aurait condamnés si elle n’était accompagnée de la grâce divine. Grâce et vérité en Jésus Christ, c’est la réponse de Dieu le Père aux besoins profonds des humains sans relation avec Lui. “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 36). “Personne ne vient au Père si ce n’est par moi”, dit Jésus.

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Sa Parole Lundi 6 Janvier

Se relever de la mort (2) “A cause de vos fautes et à cause de vos péchés.“ Ep 2. 1 Lorsque Paul signale aux Éphésiens qu’ils étaient autrefois spirituellement morts, il précise la cause de cette mortalité : vos fautes, vos péchés ! Certaines traductions de ce verset peuvent laisser entendre que les deux termes (fautes et péchés) sont des synonymes. Or, selon le grec original, il n’en est rien. Paul parle, d’une part, des fautes que tout humain est capable de commettre, surtout face aux consignes et aux commandements divins. De la même façon que tout conducteur, même bon, transgresse plus ou moins régulièrement le code de la route, tout homme commet des erreurs et s’égare face aux lois de Dieu. Les 10 commandements ne sont pas tous faciles à respecter. Ces fautes nous éloignent de Dieu jusqu’à perdre la vie qu’Il nous offre portant. Mais Paul évoque aussi, d’autre part, les péchés, ou plus exactement la nature pécheresse. Entendez par là ce qui s’est introduit dans l’ADN de l’homme, non pas créé à l’image de Dieu, mais abîmé depuis le Jardin d’Éden et la transgression du premier couple. En écoutant et en donnant crédit à une autre voix qu’à celle de Dieu, Ève et Adam se sont coupés de la vie. Dieu avait dit :” Si vous mangez de ce fruit, vous mourrez !” Le diable est venu Le contredire : “Vous ne mourrez pas !” Mais il jouait sur les mots. La mort qui suit la désobéissance n’est pas physique et subite ; c’est la fin de la vie spirituelle, celle que donnait le souffle de Dieu à l’homme d’argile, et qui faisait de lui une âme vivante. Dès lors, l’humanité tout entière porte en elle l’empreinte de cette nature devenue pécheresse, pervertie dès l’origine, polluée par le mensonge qui veut nuire à la Vérité. Si donc nous sommes morts à cause de nos fautes et de notre nature pécheresse, nous sommes autant morts par nos actions quotidiennes qui demeurent un écho de la faute originelle que par notre hérédité adamique. Implacable mort ! Maudit soit le serpent ! Mais gloire à Dieu qui nous a ramenés de la mort à la vie, par Jésus-Christ ! B-1 an : Gn 16-19 B-2 ans : Gn 5 B-1 an : Gn 20-23 B-2 ans : Gn 6 25

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La Bonne Semence Lundi 6 janvier 2020

Même si je distribuais en aliments tous mes biens, et si je livrais mon corps pour être brûlé, mais que je n’aie pas l’amour, cela ne m’est d’aucun profit.

1 Corinthiens 13. 3

L’amour de Dieu est versé dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

Romains 5. 5

Le poème de l’amour

Lecture proposée : 1 Corinthiens 13

Un jour, un jeune médecin musulman entre dans la chambre d’un collègue chrétien et voit un petit livre ouvert sur son lit. Il s’en saisit et demande : – Je peux lire ?

Après en avoir lu et relu un extrait, il dit à son ami : – Franchement, je ne savais pas qu’il y avait de si bonnes choses dans votre Bible. Est-ce que je peux la lire maintenant et revenir pour la lire encore ?

Il venait de lire 1 Corinthiens 13. C’est ce même texte qui a impressionné un jour un auditeur d’une radio chrétienne. Il s’est alors mis à la recherche du livre qui contenait ce “poème de l’amour”.

L’amour est au cœur de la foi chrétienne. Dans les dernières paroles adressées à ses disciples, le Seigneur Jésus insiste sur l’importance de l’amour de Dieu : “Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous” (Jean 13. 34, 35).

Le verset le plus connu de la Bible commence par : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…” (Jean 3. 16). C’est la base, le point de départ, car “l’amour est de Dieu” (1 Jean 4. 7). Il ne m’a pas dit seulement qu’il m’aimait, il me l’a prouvé. Et ce Fils qu’il m’a donné m’aimait tellement qu’il a donné sa vie pour moi. Lisons et relisons ce beau chapitre en pensant à lui. – Oh ! Mon Dieu, verse ton amour dans mon cœur, dans ma vie, un amour qui ressemble à celui de Jésus, mon Sauveur !

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Sa Parole Dimanche 5 Janvier

Se relever de la mort (1) “Autrefois, vous étiez spirituellement morts… “ Ep 2. 1 L’apôtre Paul peut avoir parfois des expressions surprenantes. Ainsi écrit-il aux chrétiens d’Éphèse : “Autrefois, vous étiez morts !” Être mort, à priori, c’est l’être pour toujours. Et si autrefois on était mort, on l’est encore aujourd’hui. Un nombre de plus en plus grand de nos contemporains considère qu’après la mort, il n’y a rien que le néant. Quand on est mort, on est mort ! Telle est la philosophie la plus partagée de nos jours. Si donc autrefois nous étions morts, pouvons-nous être autre chose ensuite, après et maintenant ? Paul précise : vous étiez mort, spirituellement. Il fait ainsi une sérieuse distinction entre le matériel et le spirituel. Mais avant même de distinguer les deux aspects de la vie humaine, il donne crédit au domaine spirituel. Par ailleurs, on peut être mort dans un des aspects, et vivant dans l’autre. C’est ainsi qu’il faut comprendre ce propos énigmatique de Jésus : “Laisse les morts ensevelir les morts, et toi, suis-Moi !” (Mt 8. 22). Mais comment peut-on être mort spirituellement et ainsi devenir fossoyeur d’autres morts ? Paul l’explique : “Vous étiez morts à cause de vos fautes et de vos péchés”. Ce qui tue spirituellement l’homme, c’est son attitude complaisante et accueillante à l’égard du péché. Commettre le péché, c’est décider de ne pas se mettre au diapason de Dieu en refusant Ses préceptes et Ses conseils. On ne pèche pas involontairement. Il y a un choix toujours redoutable, et une part de responsabilité : suivre ou non les ordres de Dieu ! Décider ou non de Son chemin. Il y a une attitude qui peut nous éloigner de Dieu en nous maintenant sur le chemin de l’erreur. La mort spirituelle est ce que nous héritons par cette décision. Mais Paul signale que de cette mort-là, nous pouvons nous relever et nous remettre : “Alors que nous étions morts spirituellement, Il nous a fait revivre avec le Christ” (Ep 2. 5). Cette perspective est à saisir. Qu’en est-il pour vous ?

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La Bonne Semence Dimanche 5 janvier 2020

Vous avez été achetés à grand prix !

1 Corinthiens 6. 20

[Seigneur], tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, de toute tribu, et langue, et peuple, et nation.

Apocalypse 5. 9

Gratuitement… mais à quel prix !

On entend parfois : “C’est trop facile de dire qu’il suffit de croire pour être sauvé !” On peut répondre : “Facile pour qui : pour l’homme ou pour Dieu ?”

Avec amour Dieu accueille l’homme tel qu’il est, pécheur, et il lui donne la vie éternelle. Il fait de lui son enfant pour le recevoir dans son ciel. Que demande-t-il en contrepartie ? Seulement de le croire, de lui faire confiance. Croire est le moyen de salut le plus simple qui soit. Il est à la portée de l’enfant comme de la personne âgée, de l’ignorant et du savant. Il ne s’agit ni de faire, ni de donner : “Qui croit au Fils [de Dieu] a la vie éternelle” (Jean 3. 36). Pour être sauvé, après s’être reconnu perdu, chacun doit croire à la valeur du sacrifice de Jésus.

Ainsi, pour le croyant tout est gratuit. Mais Dieu, lui, a dû payer le prix de cette libération : il a donné son Fils. “Il n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32). Nous ne pouvons pas comprendre ce que cela a été pour Dieu de donner son Fils pour nous.

La Bible parle aussi maintes fois des souffrances de Jésus sur la croix. Par anticipation, on les trouve dans les Psaumes : “Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Psaume 22. 1) et par la voix des prophètes : “L’Éternel a fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6). On en trouve l’expression dans les évangiles, les épîtres et jusque dans l’Apocalypse.

Oui, le croyant est sauvé gratuitement, parce que Jésus a payé pour lui un prix infini !

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Sa Parole Samedi 4 Janvier

Habitudes ! “O Dieu…conduis-moi sur le chemin de la vie éternelle qui est tien.” Ps 139. 24 LM Toute habitude que vous chérissez et que vous entretenez finira pas vous posséder et vous enchaîner. Demandez à n’importe quel alcoolique régénéré : il n’a changé que lorsqu’il a atteint le point le plus bas de sa déchéance. Les enfants prodigues ne reviennent chez eux que lorsqu’ils ont tout perdu (Lc 15. 32), mais cela ne veut pas dire que votre histoire doive suivre la même démarche ! Votre Père vous attend aujourd’hui pour vous souhaiter la bienvenue. Dépêchez-vous donc, enfant de Dieu, les chaînes ne vous sont pas naturelles ! Mais vous ne serez jamais libre de ces chaînes tant que vous n’en aurez pas honte ! Que vous soyez prisonnier d’un stupéfiant, d’une relation anormale ou d’une vie désordonnée, votre situation ne s’améliorera pas tant que votre esprit n’aura pas été libéré de ces mauvaises habitudes et renouvelé par la Parole de Dieu (Rm 12. 2). Commencez par prendre de nouvelles habitudes, pour qu’elles deviennent un jour une nouvelle nature en vous. Prenez d’abord l’habitude de lire la Bible. Si cette habitude ne devient pas votre priorité de chaque jour, vous ne serez jamais fidèle et persévérant. Lisez d’abord à haute voix, afin de ne pas être distrait. Dieu a dit: “Mes paroles… c’est la vie pour ceux qui les trouvent, c’est la santé pour tout leur corps” (Pr 4. 22). Ensuite apprenez à prier et décidez d’une heure précise. Par la prière Dieu vous montrera ce qu’Il ressent à propos de bien des choses. Ensuite allez régulièrement dans une église chrétienne. Développez-y de saines relations et apportez-lui votre soutien. Il y a des choses que Dieu ne vous dira pas en dehors de Sa famille (voyez He 10. 25). Vos habitudes de tous les jours formeront votre avenir irrémédiablement !

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La Bonne Semence Samedi 4 janvier 2020

Au lieu de la paix j’avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme… car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos.

Ésaïe 38. 17

Il y a pardon auprès de toi, afin que tu sois craint.

Psaume 130. 4

Retour à la maison

Lecture proposée : Luc 15. 12-32

Jusque-là, il ne laissait peut-être rien paraître, mais un jour ce jeune (appelé communément “fils prodigue”) dit à son père qu’il veut partir vivre sa vie comme il l’entend dans le monde. C’est l’image de tout homme qui fuit loin de Dieu.

Où va-t-il ? Dans “un pays éloigné”. Que fait-il ? Il vit dans la débauche. Il dépense tout ce qu’il a et ruine son âme. Pour subsister, il accepte de faire les travaux les plus rebutants. Il a faim et personne ne lui donne rien. Les ouvriers de son père ont de la nourriture en abondance, et lui est en train de mourir de faim.

Est-ce qu’il est trop tard pour revenir à la maison ? Il réfléchit à ce qu’il va dire. A-t-il la moindre excuse pour se faire pardonner ? Aucune. Il n’en cherche même pas. Il ne mérite rien. Pourtant, si son père le prenait, même comme ouvrier ? Le voilà qui se lève et retourne à la maison.

Alors qu’il est encore loin, son père le voit. Ému de compassion, il court vers lui, se jette à son cou et le couvre de baisers. “Le fils lui dit : Père, j’ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils”. Pour toute réponse, son père serre dans ses bras ce corps amaigri dans ses pauvres haillons, et dit : Apportez le plus beau vêtement et mettez-le-lui.

Si vous vous êtes éloigné de Dieu, n’attendez plus, revenez. Vous serez reçu comme ce fils.

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Sa Parole Vendredi 3 Janvier

Peut-on contester le dessein de Dieu ? “Enseigne-moi à faire Ta volonté !… Que Ton bon esprit me conduise sur la voie droite !” Ps143.10 Dans le livre des Rois, nous lisons l’histoire d’Ézéchias à qui le prophète Ésaïe annonce la mort prochaine (2 Rois 20). Le roi est alors effrayé par cette annonce et se met à implorer Dieu pour recevoir un prolongement de vie. Il met en avant ses actions méritoires et trouve qu’il a encore de grandes choses à accomplir. Il tente ainsi de faire reculer l’échéance. Dieu, dans Sa sollicitude, cède et accorde au roi 15 années supplémentaires. Or, ce monarque qui avait été un excellent roi, réformateur et fidèle, succombe progressivement à l’orgueil et oublie quelque peu les actions de Dieu envers lui et son peuple. Par ailleurs, trois ans après le début du sursis reçu, Ézéchias engendre un fils qui, devenu roi à son tour, s’avère être le pire de tous les rois d’Israël. Comment interpréter cette histoire sans risquer d’avancer des choses désagréables, blessantes et culpabilisantes ? Peut-on contester le dessein de Dieu et L’obliger à changer Ses plans ? D’ordinaire, Dieu ne se plie pas à notre volonté et c’est ainsi que même Jésus – qui n’avait que de bons sentiments – déclare : “Non pas Ma volonté, mais la Tienne !” (Lc 22. 42). Nous ne connaissons pas en profondeur la volonté de Dieu et les questions se multiplient face aux situations périlleuses et difficiles (comme pour le roi Ézéchias). Nous demandons au Seigneur d’intervenir et parfois – souvent – nous  Lui proposons des pistes pour qu’Il intervienne de telle ou telle façon, à notre convenance et selon nos avis. Mais est-ce là le meilleur pour nous et au-delà de nous ? Un mystique du Moyen-âge a témoigné de la leçon reçue de Dieu alors qu’il s’étonnait de n’être pas exaucé selon ses espérances. Cette réponse entendue d’en haut mérite d’être longuement méditée : “Heureux es-tu, toi Mon ami, à qui J’ai barré les routes qui ne sont pas les Miennes !”

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La Bonne Semence Vendredi 3 janvier 2020

Il a plu à Dieu… de sauver ceux qui croient.

1 Corinthiens 1. 21

[Jésus] peut sauver entièrement ceux qui s’approchent de Dieu par lui.

Hébreux 7. 25

Sauvé !

Si vous êtes entraîné par une rivière en crue, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous vous trouvez dans une maison en flammes, sans pouvoir en sortir, vous avez besoin que l’on vous sauve. Si vous avez sur les bras une dette que vous ne pouvez payer, vous demandez de l’aide. C’est à ce type de délivrance que la Bible fait allusion, lorsqu’il est dit que Dieu sauve ceux qui croient.

De quoi Jésus nous sauve-t-il ? Il nous arrache des vagues du péché qui nous entraînent loin de Dieu. Il nous délivre du feu du jugement éternel. Il paye la dette de nos péchés.

Dans certains pays, en France par exemple, le sauvetage est gratuit pour les victimes, mais il coûte très cher à la collectivité. De même, le salut que Dieu propose est gratuit pour nous, mais Jésus en a payé le prix, un prix immense, celui de sa propre vie. C’est le don de son amour. C’est pour cela qu’on ne peut dissocier le salut que Dieu offre et la foi au Seigneur Jésus. Jésus n’est pas seulement celui qui annonce la bonne nouvelle d’un salut gratuit, il est ce salut. Son nom signifie “Dieu sauveur”. Lorsque le vieux Siméon a vu Jésus, tout petit, dans le temple, il s’est écrié en priant : “Maintenant, Seigneur, tu laisses aller ton esclave en paix, selon ta parole ; car mes yeux ont vu ton salut” (Luc 2. 29-30).

Refuser Jésus, c’est refuser d’être sauvé, libéré. Qui voudrait refuser un salut gratuit ?

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Sa Parole Jeudi 2 janvier

Toujours chercheur ! “Que vous puissiez comprendre quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance…” Ep 3. 18 Deux amis se retrouvent après s’être perdu de vue pendant plus de 20 ans. “Alors, que fais-tu dans la vie ?” demande l’un. “Je suis chercheur au CNRS !” Impressionné, le premier veut mettre une note d’humour dans la conversation : “J’espère que tu ne trouves pas trop vite, sinon tu seras au chômage !” Cette remarque caustique oublie que le chercheur qui trouve découvre en même temps des aspects nouveaux et inconnus, lesquels entraînent de nouvelles recherches. Bien des scientifiques reconnaissent que plus ils comprennent et décryptent les secrets de l’univers, plus l’espace des inconnus s’agrandit. La complexité du monde observé augmente en même temps que l’on croit le définir. Il en est de même pour le chrétien qui se penche sur la Bible. Il va à la conquête de la connaissance sur Dieu, le Christ, le Saint-Esprit. Plus il s’enrichit de ses découvertes, plus il est encouragé à chercher plus et encore. Un vieux pasteur retraité de 95 ans confiait à ses arrière-petits-enfants : “Chaque jour, je passe plusieurs heures à lire la Bible et à la méditer. Et je reste émerveillé parce que je découvre toujours des richesses qui, jusqu’ici, m’avaient échappé.” Le Seigneur Jésus stimulait ses disciples en leur conseillant : “Cherchez et vous trouverez !” Or, cette parole n’est jamais atteinte définitivement. Parce que vous avez trouvé, vous chercherez encore. Plus vous sonderez, plus vous aurez envie d’exhumer des trésors enfouis. Les découvertes n’épuiseront pas les vérités encore à saisir sur Dieu et sur Son Fils. L’apôtre Paul l’avait compris lorsqu’il confiait aux Corinthiens que notre connaissance reste, pour l’heure, limitée : “Aujourd’hui, je connais partiellement, mais alors je connaîtrai !” (1 Co 13. 12). En ce qui concerne la Parole de Dieu, cherchons encore, trouvons encore et soyons dans la joie de l’explorateur ébloui.

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La Bonne Semence Jeudi 2 janvier 2020

(Jésus a dit 🙂 La volonté de mon Père, c’est que quiconque discerne le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.Jean 6. 40 C’est par Jésus que tout a été créé.Colossiens 1. 16 Qui est Jésus ?

Beaucoup de nos contemporains reconnaissent en Jésus un modèle, un maître à penser et même un prophète. La Bible nous dit de lui beaucoup plus. Elle nous dit que Jésus, le charpentier de Nazareth, l’ami des pauvres et des pécheurs, est Dieu lui-même. Il est celui qui a créé la terre et tout ce qu’elle contient ; et dans sa main se trouve le souffle de tout être vivant.

Les évangiles nous présentent Jésus, l’homme-Dieu, allant de lieu en lieu. Pauvre parmi les pauvres, proche des laissés-pour-compte, des aveugles, des paralysés, des exclus de la société, c’est un Dieu qui guérit, un Dieu qui pardonne, qui ressuscite les morts, et qui donne la vie éternelle.

Son disciple Pierre a reconnu en lui “le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 16). Thomas, un autre disciple, s’est exclamé quand il a rencontré Jésus ressuscité : “Mon Seigneur et mon Dieu !” (Jean 20. 28). Jean a écrit son évangile “afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom” (Jean 20. 31). Lors de son procès, quand les chefs religieux lui ont demandé : “Toi, tu es le Christ ?” Jésus a répondu : “Je le suis” (Marc 14. 61). Ils se sont écriés : “C’est un blasphème !” et l’ont condamné à mort pour cela.

Qui est Jésus ? C’est la question centrale de la foi chrétienne. C’est la question fondamentale pour chacun, car de la réponse que nous lui apportons dépendent notre vie présente et notre avenir éternel.

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Sa Parole Mercredi 1er janvier –

Décidez aujourd’hui d’accomplir votre destinée ! “Je fais beaucoup d’efforts pour enfin devenir ce que Christ veut que je devienne.” Ph 3.12 TP L’idéal qui embrase votre cœur et que vous désirez atteindre coûte que coûte déterminera l’emploi de votre temps et de votre énergie. N’oubliez pas qu’il faut dépenser autant d’énergie pour vivre une vie morne et sans espoir que pour accomplir une destinée excitante et riche. Saviez-vous que le cerveau humain est l’équivalent de deux milliards de Mo de mémoire informatique, ce qui signifie que vous avez pas mal de réserve pour vous développer. L’une des choses les plus enrichissantes que vous puissiez faire cette année est de travailler à développer votre esprit ! Écoutez : “Lorsqu’il n’a plus de vision, le peuple meurt” (Pr 29. 18). Nous nous sentons frustrés et désemparés lorsqu’aucun sens de direction ne nous est offert. Beaucoup d’entre nous se résignent à vivre des vies misérables, parce qu’ils ont accepté de vivre bien en dessous de ce que Dieu avait prévu pour eux. La qualité de votre vie dépendra de la vision qui embrase votre cœur, et des efforts que vous êtes prêt à faire afin d’accomplir votre destinée divine. Etablissez donc une liste des domaines dans lesquels vous souhaiteriez vous améliorer, puis occupez-vous des trois ou quatre plus importants. Et ne vous découragez pas si le domaine où vous travaillez semble sans issue. Rien d’important ne se crée en un tour de main ! Paul a dit : “Je fais beaucoup d’efforts pour atteindre ce jour où je serai enfin devenu tout ce que Christ veut que je devienne.” Remarquez que c’est beaucoup de travail. Parfois vous paraîtrez revenir en arrière, mais ne renoncez pas. Il vaut mieux mourir pour quelque chose d’important que vivre pour rien ! Si vous n’essayez pas de dépasser ce que vous savez déjà faire, vous ne vous développerez jamais. Alors qu’attendez-vous? Que la vie s’écoule sous vos yeux ? La vie est devant vous aujourd’hui ; ne la laissez pas vous échapper ! Sa parole pour vous aujourd’hui est : prenez maintenant la décision de poursuivre votre destinée.


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La Bonne Semence Mercredi 1 janvier 2020

Je me suis confié en toi ; j’ai dit : Tu es mon Dieu. Mes temps sont en ta main.

Psaume 31. 14, 15

La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.

Jean 17. 3

Nos jours sont dans sa main

Source d’émotion, ce passage à l’année “plus une” nous interpelle.

“Ô temps, suspends ton vol !” disait le poète. Souhait aussi intense qu’impossible… Les années s’écoulent inexorablement, nous passons !

Des textes de la Bible le rappellent : “Mes jours s’en vont plus vite qu’un coureur ; ils fuient”. Non seulement ils passent, mais avec l’âge, ils filent de plus en plus vite. “Mes jours s’en vont plus vite que la navette du tisserand, et finissent sans espérance”, dit Job (9. 25 et 7. 6).

Notre vie est un temps compté, mesuré, dit encore la Bible : “Tu m’as donné des jours comme la largeur d’une main, et ma durée est comme un rien devant toi” (Psaume 39. 5). Finalement, qu’est-ce qui aura rempli ma vie ? Surtout, quelle en sera l’appréciation de Dieu ?

Alors, une pause s’impose : “Enseigne-nous à compter nos jours, afin que nous en acquérions un cœur sage” (Psaume 90. 12). Réfléchissons à cette prière de Moïse, au sens profond de notre vie, pensons à l’éternité.

Pourtant, si notre vie sur la terre est un cadeau reçu de la main de Dieu, il nous offre infiniment plus : “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). La vie éternelle est donnée à celui qui croit au Fils de Dieu, venu pour le sauver du chemin qui mène tous les hommes à la perdition.

Compter vos jours, ce calendrier vous y aidera, mais dès aujourd’hui, Dieu qui vous aime vous appelle à saisir ce qu’est vraiment la vie éternelle.

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Sa Parole Mardi 31 Décembre

Le jeune homme riche (4) “Quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être Mon disciple.” Lc 14. 33 Jésus vient de rappeler la liste des commandements à respecter et le jeune homme, avec une certaine audace, dit les avoir tous suivis depuis son enfance. Cette réponse semble manquer de modestie. Certains pensent que l’homme exagère, qu’il ment tout en affirmant ne pas porter de faux témoignages. Pourtant Jésus accepte cette réponse comme vraie et sincère. Il est probable que l’homme est ce qu’il prétend être : un juif pieux, peut-être même légaliste. Ce que l’on peut alors remarquer, c’est que tout en observant les commandements, il n’est sûr de rien quant à la vie éternelle. Il y a chez lui une insatisfaction criante. Il continue à s’inquiéter de sa destinée finale. Être aussi bien qu’il pense l’être n’est pas, à ses yeux, suffisant. Il sent qu’il manque quelque chose. Sa rigueur morale ne l’empêche pas de se poser des questions existentielles, au contraire ! La sincérité et la clairvoyance de l’homme entraînent chez Jésus un élan d’affection : “Jésus l’aima !” Jésus propose à l’homme une démarche originale, personnelle, inédite : “Il te manque une chose !” Si on y regarde bien, rien ne manque à cet homme remarquable. Non seulement c’est un croyant pratiquant authentique, mais il est jeune et possède de grands biens. Or, Jésus est clair : Vends tout ! C’est ici un héritier qui, pour hériter la vie éternelle, doit se déposséder de tout. Il doit se débarrasser de son trésor pour saisir le trésor dans le ciel. Et plutôt que suivre les commandements, il lui est désormais conseillé de suivre Jésus. Ce qui manque à l’homme, c’est de se vider de son trop plein. Jésus a parfaitement discerné que l’homme, honnête, sérieux, sincère, authentique, est pourtant un homme prisonnier d’un autre dieu que Dieu. Pour lui, c’est l’argent. D’un côté, il y a un Jésus qui aime le jeune homme, de l’autre, il y a de “grands biens”. C’est l’heure du choix. Nous pourrions blâmer cet homme qui tourne le dos au Christ si nous avions, quant à nous, fait un meilleur choix. Soyons juste reconnaissants d’avoir été touchés, un jour, par la grâce divine.


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La Bonne Semence Mardi 31 décembre 2019

Seigneur,..d’éternité en éternité tu es Dieu.

Psaume 90. 1, 2

Plénitude divine

Gloire, honneur, puissance,

Force, obéissance

Au grand Dieu d’éternité

Par qui tout fut créé.

Vers toi, Dieu seul sage,

Montent nos hommages,

Oui, d’âge en âge,

Pour l’éternité.

Gloire, honneur, sagesse,

Pouvoir et richesse

À Jésus, l’Agneau de Dieu

Qui nous ouvrit les cieux.

Rappelons la gloire,

L’œuvre expiatoire

Et la victoire

Du saint Fils de Dieu.

Dans l’espace immense,

Que nos voix s’élancent :

Digne es-tu, Jésus, Seigneur,

De louange et d’honneur !

Ô toi qui nous aimes,

Ton amour suprême

Est notre thème

Pour l’éternité.

Amen !

Ruth Demaurex

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Sa Parole Lundi 30 Décembre

Le jeune homme riche (3) “Je prends plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” Mt 9. 13 Lorsque le jeune homme demande ce qu’il faut faire pour hériter la vie éternelle, Jésus ne dit pas que c’est une mauvaise question puisqu’il n’y a rien à faire, et tout à saisir par la foi. Il semble entrer dans le jeu de son interlocuteur et Il énonce les commandements : 1- Tu ne tues pas ; 2- tu ne commets pas d’adultère ; 3- tu ne voles pas ; 4- tu ne portes pas de faux témoignages ; 5- ne fais de tort à personne ; 6- honore ton père et ta mère. Cette liste est surprenante parce que tous les commandements n’y sont pas! Plus étonnant encore, le premier, et donc le principal, est absent ! Le théologien ajoutera même que les préceptes énoncés font partie de la “deuxième table”, celle qui régit les rapports humains. Enfin l’ordre traditionnel est un peu bousculé : les points 1, 2, 3 et 4 sont bien en place et correspondent à Exode 20 et à Deutéronome 5, mais 6 est normalement en tête de liste alors qu’ici il est en fin. Pourquoi Jésus compose-t-Il ainsi Sa réponse ? D’une part il est logique avec l’enseignement rabbinique, à savoir l’observance des lois ouvre bien sur la vie éternelle, mais en même temps, en n’indiquant qu’une série de commandements et en prenant une certaine liberté pour les citer (comme si c’était un souvenir et non un crédo), Il semble ne pas faire de cette loi une règle absolue. Et c’est sans doute aussi ce que perçoit le jeune homme. En effet, il va dire à Jésus qu’il observe ces commandements depuis son enfance et Jésus ne va pas le contredire sur ce point. Observer fidèlement les commandements n’empêche pas notre homme d’être inquiet et dans le doute quant à sa destinée éternelle. Cet échange, d’une grande sincérité et honnêteté, doit nous conduire à comprendre, nous aussi, que l’observance des commandements, simplement comme une obéissance à des ordres extérieurs, ne garantit pas le salut. Et c’est normal que le jeune homme s’en inquiète. Nous devons avoir la même lucidité.


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La Bonne Semence Lundi 30 décembre 2019

Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier.

Psaume 119. 105

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.

2 Timothée 3. 16

La Bible : qu’est-elle pour vous ?

“Nous possédons deux révélations, la Création et les Écritures. J’étudie avec admiration, depuis soixante années, le magnifique livre de la Création, et cette longue étude n’a fait que fortifier mon assurance que ces deux sources de témoignage sont en plein accord.”

Henri Devaux, biophysicien français.


“La Bible a appuyé et nourri ma foi, elle l’a raffermie. Sa relecture, avec des yeux neufs, m’a permis de découvrir un ouvrage proprement révolutionnaire. La Bible a constitué pour moi pendant ma captivité un réconfort permanent.”

Jean-Paul Kaufmann, ancien otage au Liban.


“La Bible est l’un des livres les plus étonnants du monde : chaque fois qu’on l’ouvre, tel passage familier qu’on a lu des vingtaines de fois resplendit soudain d’un éclat nouveau.”

Thomas W. Wilson, Président des États-Unis.


“Sans l’Écriture qui n’a que Jésus Christ comme objet, nous ne connaissons rien et ne voyons qu’obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature.”

Blaise Pascal, mathématicien et philosophe français.


La Bible, révélation de Dieu pour le salut des hommes, référence morale, ressource dans les plus grandes difficultés, amie de chaque jour… Voilà ce qu’elle a été et ce qu’elle est encore pour des millions de personnes. Aujourd’hui, elle peut l’être aussi pour vous.

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Sa Parole Dimanche 29 Décembre

Le jeune homme riche (2) “L’Éternel est bon envers tous. Ses compassions s’étendent sur toutes Ses œuvres.” Ps 145. 9 En interpellant Jésus pour lui poser une question théologique touchant sa spiritualité et sa destinée, le jeune homme riche de l’Évangile lui donne un titre très original. Il est même le seul à lui donner du “bon maître”. C’est tellement inattendu que Jésus saisit au vol cette identité pour lui demander : “Pourquoi M’appelles-tu Bon Maître ? Un seul est bon et c’est le Dieu unique” (Lc 18. 19). Pour le lecteur de l’Évangile que nous sommes, il n’y a rien d’étonnant à ce que quelqu’un puisse appeler Jésus en Lui disant “bon maître” puisqu’Il l’est et l’a souvent prouvé dans les pages précédant cette rencontre. C’est plutôt l’objection de Jésus qui a tendance à nous surprendre, voire à nous mettre mal à l’aise. Elle n’est pas très compréhensible, parce que nous savons que Jésus est Fils de Dieu, qu’Il possède les attributs de Son Père et qu’Il ne cesse de manifester Sa bonté. Alors, pourquoi refuser ce qui pourrait être un hommage ? Pourquoi laisser entendre “un seul est bon, et ce n’est pas Moi !” ? En fait, il semble que Jésus reprenne l’adjectif “bon” pour lui donner une autre direction, un autre sens. Il cherche à mettre en évidence la bonté de Dieu parce que c’est bien Lui et Lui seul qui offre la vie éternelle. Les explications que Jésus va développer dans Sa réponse doivent conduire l’homme à comprendre que la vie éternelle n’est pas une récompense ni la conséquence d’une multitude de bonnes actions. Jésus veut montrer la bienveillance de Dieu. Le jeune homme n’a rien à faire pour hériter la vie éternelle. Il doit simplement saisir le don généreux qui vient du Père et dont témoigne le Fils. Certes, Jésus est assez bon pour donner Sa vie pour que le jeune homme (et nous avec lui) reçoive la vie éternelle, mais le don vient bien de Dieu seul. Et c’est en cela que Dieu est l’Unique.


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La Bonne Semence Dimanche 29 décembre 2019

Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux.

Luc 10. 20

Votre nom est-il inscrit dans le livre de vie ?

“Je me suis présenté au comptoir d’enregistrement pour faire vérifier mon passeport. Les agents ont cherché mon nom sur la liste des passagers, mais ne l’ont pas trouvé. Trop de billets avaient été vendus par rapport au nombre de places. J’ai dû accepter de ne pas rentrer chez moi ce soir-là.

Cet épisode me rappelle une autre liste, qui est dans le “livre de vie”. Un jour, Jésus a envoyé ses disciples en mission. À leur retour, ils étaient heureux de lui faire part de leur succès. Le Seigneur leur a répondu : “Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux”.

Amis chrétiens, qu’est-ce qui nous rend le plus heureux ? Nos succès, ou le fait que notre nom est inscrit dans le livre de Dieu ? Mais comment mon nom peut-il être écrit dans le ciel ? Si je crois en Jésus, qui a dit : “Celui qui croit en moi a la vie éternelle” (Jean 6. 47). Ne vous contentez pas d’une vague connaissance sur Jésus. Mais croyez en Jésus, c’est-à-dire mettez votre confiance en lui, abandonnez-vous à son amour, il veut vous sauver. Alors votre nom sera écrit dans le livre de vie, car Dieu ouvre les portes du ciel à ceux qui lui ouvrent leur cœur”.

d’après Lawrence Darmani

Seigneur, je ne tiens pas aux richesses,

Ni à l’argent ni à l’or ;

Je préfère m’assurer d’entrer au Ciel,

Je préfère entrer avec tous les sauvés.

Dans le livre de ton royaume,

Aux pages immaculées,

Je sais, Jésus, mon Sauveur,

Que mon nom est écrit.

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Sa Parole Samedi 28 Décembre

Le jeune homme riche (1) “Ils reçurent la parole avec beaucoup d’empressement, et ils examinaient chaque jour les Écritures” Ac 17. 11 Un jour, un homme interpelle Jésus qui est en route pour Jérusalem. Cette rencontre est racontée par trois des quatre évangélistes et chacun apporte des informations qui permettent de compléter le profil du personnage. Ainsi, Marc signale que “quelqu’un” se jette aux pieds de Jésus pour l’interroger et, à l’issue de l’échange, on apprend que ce quelqu’un est une personne plutôt riche. Matthieu précise que c’est un jeune homme. Luc ajoute qu’il est notable. Tous ces éléments dessinent le portrait du jeune homme riche et influent. Car la situation et le statut social du personnage expliquent, en partie, l’échange et son issue. Nous pourrions nous poser la question de savoir pourquoi tous les détails – qui sont aussi des clés de lecture ne se trouvent pas dans tous les textes relatant la même rencontre. Pourquoi Marc ne mentionne-t-il pas la jeunesse de l’homme ? Pourquoi faut-il que Luc évoque la notabilité du personnage ? Sans doute que cela explique-t-il qu’il faut plusieurs regards et plusieurs récits pour cerner un enseignement. Les évangélistes relatent ce qui leur semble nécessaire, ce qui les a marqués, ce qu’ils ont retenu avec leur acuité, leur sensibilité, leur personnalité, voire leurs limites. Voilà qui nous invite à avoir une lecture scrupuleuse de la Bible, avec la curiosité de l’enquêteur qui cherche des indices pour mieux saisir l’ensemble du tableau et les diverses informations complémentaires collectées dans des textes parallèles. Cette curiosité peut aussi apporter un peu de fraicheur dans une lecture qui serait superficielle et surtout incomplète. Cette démarche est valable également lorsque la lecture de la Bible ouvre sur une thématique. Notre jeune homme riche interroge Jésus sur la vie éternelle. Cette question peut devenir un thème d’étude et de recherches bibliques. Voyager ainsi dans la Parole de Dieu ne peut qu’enrichir celui qui se met en route. N’hésitez pas !

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La Bonne Semence Samedi 28 décembre 2019

Nous aussi, comme eux, nous avons entendu la bonne nouvelle ; mais la parole entendue ne leur servit de rien, n’étant pas mêlée avec de la foi… Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs.

Hébreux 4. 2, 7

Le grand souper (7)

Jésus enseignait par des récits imagés de la vie courante (des paraboles) ceux qui étaient avec lui. Il leur dit au cours d’un repas chez un pharisien : “Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens. À l’heure du dîner, il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser” (Luc 14. 16-24). C’est l’histoire d’un homme qui invite des amis, mais finalement personne ne vient. Trop de travail, occupations familiales, chacun trouve une bonne excuse. L’invitation ne les intéresse pas.

Cet homme est une image de Dieu qui nous invite à nous réjouir ensemble dans sa maison avec tous ceux qui sont venus au Christ. “Tout est prêt” : Dieu a envoyé son Fils qui est venu souffrir et mourir pour nous acquérir cette place dans sa maison. Il invite beaucoup de gens car il aime tous les hommes et veut leur salut. Comme l’homme de la parabole qui veut que sa maison soit remplie, il continue à appeler.

Alors je m’interroge : aurais-je moi aussi une bonne excuse pour ne pas écouter Dieu, pour mépriser son invitation, tenir pour rien son grand amour ? Il veut notre bonheur à chacun, et veut nous introduire pour toujours dans sa maison, le ciel même : un endroit merveilleux dont nous parle le livre de l’Apocalypse. Là, tout brille à cause de la présence de ce Dieu d’amour. Il habitera avec nous, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni larmes. Ce sera l’éternelle paix. Vraiment, croire Dieu, se tourner vers lui pour être sauvé, est un immense bonheur, dès maintenant et pour l’éternité !

(fin)

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Sa Parole Vendredi 27 Décembre

Une lignée transformée “Il n’y a sur la terre aucun homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais.” Ec 7. 20 Dans deux des quatre Évangiles, nous pouvons lire une généalogie de Jésus. Chacune est présentée différemment, mais l’essentiel est dans les noms mentionnés. Ces longues listes de patronymes, plus ou moins prestigieux, plus ou moins discrets, que veulent-elles dire ? Pour les Juifs, les premiers lecteurs, il y a une nécessité théologique et culturelle : il s’agit de souligner – de la part des auteurs – la descendance davidique directe du Messie, conformément aux prophéties. Mais il convient aussi de rappeler à chacun, Juif et non-Juif, que tout vient de très loin, de très haut, et même du Très-Haut. Une autre vérité, laquelle est vraiment exclusive dans l’émergence des religions : l’histoire des hommes est transcendée par l’intervention du Dieu créateur, lequel en arrive à se faire homme pour mieux changer le cours de cette histoire, et celui de la destinée humaine. Autre sens encore, enfin, et surtout : on trouve dans cette lignée qui remonte à la nuit des temps, des gens bien, mais presque davantage de personnages peu reluisants, et qui ne font pas honneur au Dieu qui les a souvent accompagnés. On repère des traitres, des adultères et même des assassins. C’est pourtant au cœur de cette généalogie imparfaite et insolite, que Jésus s’incarne. Le Seigneur trouve ainsi Son chemin qui va du ciel à notre terre malgré cette accumulation de laideurs. Si nous nous en étonnons encore, nous pouvons aussi en être reconnaissants parce que, de la même façon, Jésus trouve Son chemin pour venir à nous, malgré nos fautes. Il les surmonte pour naître en notre âme. Cette percée est la preuve de Sa condescendance, et c’est ainsi qu’il entre dans la généalogie de notre être intérieur. Dès lors ne peut que surgir, du plus profond de notre être renouvelé, un hymne de reconnaissance !

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La Bonne Semence Vendredi 27 décembre 2019

Après que Jésus fut né à Bethléem… des mages arrivèrent de l’Orient à Jérusalem et dirent : Où est le roi des Juifs qui a été mis au monde ? Car nous avons vu son étoile en orient et nous sommes venus lui rendre hommage. L’ayant appris, le roi Hérode fut troublé et tout Jérusalem avec lui.

Matthieu 2. 1-3

L’incrédulité est-elle logique ?

Dans le récit de la visite des mages venus pour adorer l’enfant Jésus, la cruauté du roi Hérode n’a d’égal que son illogisme (Matthieu 2). En apprenant qu’un astre est apparu, annonçant la naissance du roi des Juifs, il prend le fait au sérieux. Lui, Hérode, est l’usurpateur du trône, et cet enfant, s’il existe, doit disparaître au plus vite. Il convoque les chefs religieux pour savoir si la Torah annonçait le lieu où le Messie devait naître. La réponse est formelle : Bethléem. Il ne croit sûrement pas ces prophéties vieilles de 700 ans, pourtant il envoie les mages dans ce village ! A-t-il un doute ? Quand les visiteurs d’Orient quittent Bethléem sans le prévenir, Hérode en déduit que l’enfant a été trouvé. Il est face à un mystère.

Voilà un enfant annoncé par la Bible depuis plus de 1000 ans, dont le village de naissance a été prédit 700 ans à l’avance, et dont la mise au monde s’accompagne d’un phénomène cosmique : un astre mouvant dans le ciel ! Croit-il tout cela ? S’il n’y croit pas, pourquoi fait-il exécuter tous les petits garçons de ce village ? Mais s’il y croit, pourquoi ne s’incline-il-pas devant une telle manifestation surnaturelle ? Imagine-t-il pouvoir tuer un tel enfant ? Veut-il se battre contre Dieu ? Quelle folie, quel endurcissement, quel manque d’humilité et de logique !

Ne ressemblons pas à Hérode. Acceptons avec reconnaissance la naissance du Fils de Dieu, venu dans le monde pour nous sauver. Prenons conscience que véritablement “Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui” (1 Jean 4. 9).

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Sa Parole Jeudi 26 décembre

Il s’est fait pauvre “Jésus s’est dépouillé Lui-même en prenant la forme de serviteur, ayant paru comme un simple homme.” Ph 2. 7 Un petit garçon demanda un jour à son moniteur de l’École du Dimanche : “Pourquoi Jésus est-il né à Bethléem ? Ce n’est pas facile à trouver sur une carte !” Le moniteur chercha une réponse simple et déclara, presque heureux de ses connaissances et de son argument : “C’était une prophétie fort ancienne. Le Messie de Dieu devait naître dans cette petite bourgade !” Le jeune garçon, satisfait, conclut : “Normal que Jésus obéisse à la prophétie !” Mais rentré chez lui, le moniteur garda cet échange en tête jusqu’à ce qu’il tourne en boucle. Quelque chose n’était pas vraiment juste dans sa réponse pourtant biblique. Puis une évidence lui apparut : ce n’est pas parce que Michée l’avait ainsi annoncé que Jésus est né à l’endroit indiqué. Le dessein de Dieu de faire naître son Fils à Bethléem était obligatoirement antérieur à la révélation reçue par le prophète. Mais alors, pourquoi Bethléem et non Jérusalem, Rome ou Athènes ? Le dimanche suivant, le moniteur reprit la discussion avec le petit garçon pour lui dire : “Si Jésus est né à Bethléem, c’est parce que c’était un tout petit village oublié en Judée, et qu’ainsi Il devient beaucoup plus accessible pour tout le monde. Loin des splendeurs des capitales orgueilleuses et des cercles inaccessibles aux gens simples, Dieu veille à nous rejoindre dans notre pauvreté et dans notre humilité. Si Dieu s’est fait pauvre, c’est pour être à notre niveau, là où il est facile d’atteindre tout le monde.” L’enfant resta songeur quelques instants puis, le regard émerveillé, s’exclama : “C’était vraiment la meilleure idée !” Soyons-en également convaincus

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La Bonne Semence Jeudi 26 décembre 2019

Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous. Jean 3. 31

Éternel, notre Seigneur ! que ton nom est magnifique par toute la terre ! Psaume 8. 9

Si peu…

Il faut si peu de place pour coucher un petit enfant, et cette place, le monde l’a refusée à Jésus. Le Créateur de l’univers, entrant dans les limites de l’espace et du temps, a été couché dans une crèche, une mangeoire pour le bétail (Luc 2. 7).

Pour reposer une tête fatiguée, il faut aussi bien peu de place. Même les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel, des nids. Le Fils de l’homme, lui, n’a pas eu de lieu où reposer sa tête (Luc 9. 58).

Pour mourir, le plus pauvre a un lit. À Jésus, on a donné une croix. C’est le supplice horrible et infamant qu’on a infligé au seul homme juste.

Avons-nous compris pourquoi, ou plutôt pour qui, le Fils de Dieu s’est engagé dans un tel chemin ? C’est pour vous et pour moi, par amour !

Et que nous demande-t-il en échange ? Rien, sinon notre confiance. S’il était demandé beaucoup d’activité aux hommes en échange du salut, Dieu ne serait pas juste, les personnes faibles ou handicapées seraient éliminées. Beaucoup d’argent ? Les pauvres n’auraient rien à apporter. Une grande intelligence ou beaucoup de connaissances ? Les moins doués seraient exclus. Mais le peu qui vous est demandé – vous reconnaître perdu, accepter Jésus pour Sauveur, lui confier la direction de votre vie – cela est bien à votre portée. Pourquoi ne pas vous décider aujourd’hui ?

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Sa Parole Mercredi 25 Décembre

Le scandale de Noël (2) “Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui… C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.” Es. 53. 5 Noël devrait nous rappeler qui nous sommes, quelle est notre place dans ce monde et quel est le vrai rôle assumé par Dieu. Peu avant son assassinat, le prêtre Oscar Romero écrivit : “Impossible de célébrer vraiment Noël sans avoir connu la vraie pauvreté. Ceux qui font preuve d’arrogance, ceux qui ne veulent dépendre de personne, ceux qui méprisent les autres parce qu’ils croient tout posséder, ceux qui déclarent n’avoir pas besoin de Dieu, tous ceux-ci ne comprendront pas Noël. Seuls les pauvres, les affamés, les faibles, les humbles de cœur recevront le don de Dieu, Emmanuel, Dieu avec nous. Sans pauvreté d’esprit, il est impossible de recevoir l’abondance de Dieu.” La pauvreté de Jésus reflète notre pauvreté. Mais c’est en reconnaissant notre faiblesse que nous devenons forts (2 Co 12. 9-11). La naissance de Jésus annonce Sa mort humiliante sur la croix, mais aussi Sa résurrection. Sa vie s’est déroulée, dominée par un seul but, conquérir la mort et nous donner une nouvelle vie. L’humiliation de Dieu, vécue de la crèche à la croix est notre espoir pour un monde nouveau. Sa résurrection, la garantie que cet espoir n’est pas une promesse en l’air ! Alors, osons paraphraser ainsi l’apôtre Paul : “La naissance de Christ est folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est puissance de Dieu” ! Ne passez pas près de cette étable malodorante où dort un bébé sans défense sans marquer une pause pour évaluer votre situation vis à vis de Jésus. Aujourd’hui Il semble vulnérable et seul un miracle divin peut le protéger des tentatives d’assassinat d’Hérode. Mais un jour Il apparaîtra comme le Roi des rois et jugera le monde. C’est aujourd’hui que vous pouvez vous approcher de Lui et découvrir le cadeau qu’Il a à vous offrir !

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La Bonne Semence Mercredi 25 décembre 2019

L’ange dit à Marie : … Tu enfanteras un fils et tu l’appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut.

Luc 1. 30-32

Marie mit au monde son fils premier-né, et l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

Luc 2. 7

Jésus, petit ou grand ?

Aujourd’hui au moins, peut-être entendez-vous parler de Jésus, né il y a plus de 2000 ans à Bethléem ? À Noël, on a coutume de parler du “petit Jésus”. Si l’on peut s’émouvoir devant un bébé, il est aussi utile d’en savoir un peu plus sur cet enfant.

L’ange qui annonce sa naissance à Marie précise : “Il sera grand et sera appelé Fils du Très Haut”. Dieu prend soin de montrer qu’il n’est pas un enfant comme les autres, qu’il est d’une nature divine. Mais alors pourquoi le Fils de Dieu devait-il naître dans une étable ? Parce qu’il voulait venir chez les hommes dans la condition la plus humble, se mettre au niveau des plus démunis et les visiter dans les endroits les plus sombres.

Il n’est pas venu pour régner, mais pour rencontrer les humains tels qu’ils sont : les condamnés pour leur offrir le pardon ; les paumés auxquels il veut redonner une dignité ; ceux qui sont aveuglés par leurs propres idées ou celles des autres, pour les éclairer par la vérité. Jésus est venu sur notre terrain, là où il pouvait nous rencontrer, pour nous illuminer de sa présence. Il a masqué sa grandeur divine pour nous être accessible.

Aujourd’hui, Jésus demande simplement à être reçu dans notre cœur (lire Jean 1. 12). Et pour ceux qui l’accueillent, il se révèle comme le grand Sauveur. Car il est grand, comme l’ange l’a annoncé. Il a été méprisé, bafoué, mis à mort, mais “Dieu l’a élevé très haut et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou… et que toute langue reconnaisse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père” (Philippiens 2. 9-11).

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Sa Parole Mardi 24 Décembre

Le scandale de Noël (1) “Elle met au monde un fils, son premier enfant… et elle le couche dans une mangeoire…” Lc 2. 7 L’événement le plus remarquable de notre histoire, l’arrivée de Dieu dans notre sphère terrestre, est devenu l’une des opérations de marketing les plus réussies de notre monde d’aujourd’hui ! Happés par la frénésie d’achats de jouets pour les enfants et de cadeaux pour les adultes, nous ne nous attardons pas sur le miracle qui eut lieu dans cette petite ville insignifiante de Judée, Bethléem. Les anges, les bergers venus adorer Jésus, le folklore d’une naissance dans une étable, tout cela fait partie d’une imagerie bien établie. L’idée de Dieu apparaissant sous la forme d’un enfant soigneusement emmailloté dans une crèche ne nous choque pas. Mais à dire vrai, nous passons à côté d’un scandale certain. Imaginez Jésus, tout juste né, couvert de sang et totalement vulnérable. Il n’est en rien différent de tous les nouveau-nés. Il n’a pas encore été lavé, frotté avec du sel comme c’était la coutume alors, ni habillé. Il est à la merci du mouvement des humains et des bêtes qui sont près de Lui. Il ne représente pas le Dieu Tout-Puissant, créateur des Cieux et de la terre, Lui qui tient entre Ses mains le souffle de vie de chacun d’entre nous. Notre époque encense le pouvoir et méprise la vulnérabilité. L’humilité de Jésus, passe encore, mais voir Jésus comme un petit être vulnérable, incapable de quoi que ce soit, c’est presque trop pour notre esprit, car cette vulnérabilité expose la nôtre ! Nous sommes, comme Lui, incapables de vivre sans Dieu, comme ces brebis et ses agneaux perdus sans leur berger. Noël, c’est bien plus que la lumière traversant les ténèbres (Mt 4. 16). Noël, c’est aussi l’humiliation que Dieu a endossée pour prendre notre place ; c’est l’embarras qu’Il cause à tous les Hérode de notre temps en n’apparaissant pas là où on L’attend ; c’est la promesse non pas d’un palais, mais d’une croix sur laquelle, défiguré et exténué, Jésus devra monter. Décorer un sapin de Noël et parsemer le tapis des jouets des enfants nous font oublier la réalité de Sa naissance. De quoi y réfléchir !


Messages Bibliques

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<![endif]–>Sa Parole Lundi 23 Décembre

Maîtriser même ses pensées “Dieu a horreur du cœur qui médite des projets iniques.” Pr 6. 18 Le psalmiste, au détour de ses réflexions et de ses méditations, établit une liste de ce qui fait horreur à Dieu : les yeux hautains, la langue mensongère, les mains qui répandent le sang innocent, le cœur qui médite des projets iniques, les pieds qui se hâtent de courir au mal, le faux témoin et celui qui excite des querelles entre frères (Pr 6. 17-19). Dans cette énumération – qui n’est sans doute pas exhaustive – il y a des attitudes, voire des actions, mais aussi des pensées. Il semble que méditer, c’est-à-dire penser et imaginer, des projets d’une profonde injustice (sens du mot inique) soit en horreur à Dieu. Pas seulement des gestes ou des actes ! Déjà des pensées. Or, les pensées qui naissent discrètement dans le cœur, c’est-à-dire dans notre intimité très intérieure, ne sont perçues que par nous-mêmes. Même la personne la plus proche de nous ne sait pas ce qui se passe dans notre tête et dans notre cœur. Hormis Dieu. Et là, nous pouvons mesurer au passage la supériorité de Dieu et Ses capacités hors normes. Il lit dans nos pensées et Il les juge ! Il souhaite que même nos pensées soient pures et non mauvaises. Nous pourrions nous dire que les choses qui restent dans le domaine secret de nos pensées ne sont pas répréhensibles, quand bien même elles seraient iniques. Tant que ce ne sont que des pensées et des projets qui ne sortent pas de notre tête, cela ne dérange personne. Mais pour Dieu, penser c’est déjà agir. D’ailleurs, Jésus dit la même chose lorsqu’Il évoque la pensée impure qui déjà est un acte mauvais : “Si tu regardes une femme en la convoitant, tu as commis adultère dans ton cœur !” (Mt 5. 28). Nous tenterons peut-être de nous excuser en attestant que nous ne pouvons pas contrôler ce qui surgit parfois de notre esprit tortueux. Mais la Bible est sans détour. L’apôtre Paul, quant à lui, nous enseigne comment éviter ce travers. Il nous encourage à amener toute pensée captive au pied de la croix (2 Co 10. 5).

La Bonne Semence Lundi 23 décembre 2019

Bartimée l’aveugle… était assis au bord du chemin et mendiait. Ayant entendu dire que c’était Jésus le Nazarénien, il se mit à crier et à dire : Fils de David, Jésus, aie pitié de moi ! … Jésus s’arrêta et dit : Appelez-le. Ils appellent l’aveugle, en lui disant : Bon courage, lève-toi, il t’appelle.

Marc 10. 46-49

Bon courage, il t’appelle

Une foule nombreuse sort de la ville. Elle accompagne Jésus dans son dernier voyage vers Jérusalem. Rares sont ceux qui le reconnaissent comme le Messie, le Roi promis. Bartimée, le mendiant aveugle, ne peut pas voir avec ses yeux, mais son esprit voit clair : il interpelle Jésus avec justesse en utilisant son titre royal : Fils de David. Cela signifie : héritier du trône du grand roi David. La foule estime que le mendiant dérange, et le fait taire. Il ne se laisse pas décourager et continue de plus belle. Jésus s’arrête et le fait appeler. Quel message il entend ! “Bon courage, lève-toi, il t’appelle”.

Nous est-il arrivé d’espérer un appel important, d’attendre qu’une personne particulière nous fasse signe ? Peut-être avons-nous dû insister, persévérer dans l’espoir d’entendre cet appel. Quel bonheur quand il arrive ! Ou peut-être avons-nous le sentiment de ne pas être appelés, de déranger, de rester sur le bord du chemin ? Mais non ! Jésus nous appelle, nous n’importunons jamais le Seigneur. Reconnaissons-le comme ce qu’il est : le fils de David, le Roi, le Sauveur du monde, le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre pour devenir notre Sauveur. Ne laissons rien nous retarder. Comme Bartimée qui jeta loin son vêtement, levons-nous d’un bond, rejetons ce qui nous freine et allons à Jésus. Nous ferons l’expérience du salut qu’il offre, un salut éternel.

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Sa Parole Dimanche 22 Décembre

Quitter la peur pour la joie “L’Éternel règne : que la terre soit dans l’allégresse” Ps 97. 1 “L’Éternel règne : les peuples tremblent. “ Ps 99. 1 Le psaume 97 et le psaume 99 commencent par cette affirmation : “L’Éternel règne !” Voilà donc une évidence pour le poète biblique. Dès lors, quelle est la réaction à avoir face à cette vérité ? D’une part, la terre est dans l’allégresse (Ps 97. 1), d’autre part, les peuples tremblent (Ps 99. 1). Deux attitudes bien contraires, voire opposées. Puisque l’Éternel règne, que cette évidence s’impose et qu’elle est incontournable, qu’en faire ? Entrer dans la joie ou vivre la peur ? Savoir que Dieu existe, qu’Il vit et qu’Il règne, c’est aussi découvrir qu’Il est présent dans notre quotidien, dans notre existence et même au-delà de notre existence, au-dessus. Il règne ! Ce n’est pas un dieu accessoire, une valeur ajoutée, une extension de garantie ; Il est un roi dont la puissance est manifeste. La terre – Sa création – est capable d’éclater de joie devant Lui. Elle indique ainsi sa reconnaissance et clame son bonheur de Le connaître. Quant aux peuples, ils tremblent. Sans doute parce que la majesté, la beauté, la grandeur, la force de Dieu remettent chacun à sa place. Mais les peuples – et chacun d’entre nous – ont aussi l’intuition de leur propre déchéance face à l’excellence divine. Le contraste est tellement saisissant qu’il ne peut qu’entraîner la peur et peut-être la tristesse. Un gouffre semble s’ouvrir entre le Dieu qui règne et les hommes qui ne sont que des humains limités. Or, Dieu nous invite à entrer dans la joie et à quitter ainsi la peur. Sa présence, empreinte de bonté et de bienveillance, d’amour et d’espérance, doit provoquer en nous ce que perçoivent déjà la terre, la mer, les montagnes et les arbres qui, dans un élan de louange et d’allégresse ont compris cette parole que le Christ lance à Ses amis : “N’ayez pas peur, c’est Moi !” (Jn 6. 20)

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La Bonne Semence Dimanche 22 décembre 2019

Dieu a fait asseoir le Christ à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de tout pouvoir, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme… et il a assujetti toutes choses sous ses pieds, et l’a donné pour être chef sur toutes choses à l’assemblée.

Éphésiens 1. 20-22

Christ, à la fois Dieu et homme

Jean Chrysostome, prédicateur éloquent du 4e siècle, s’exprime ainsi : “Je ne pense pas à Jésus Christ comme étant seulement Dieu, ni comme étant seulement homme, mais comme étant à la fois l’un et l’autre. Je sais qu’il a eu faim, mais je sais aussi qu’avec cinq pains il a nourri cinq mille hommes. Je sais qu’il a eu soif, mais aussi qu’il a changé l’eau en vin (à l’occasion d’un mariage). Je sais qu’il a été porté par une barque, mais aussi qu’il a marché sur la mer. Je sais qu’il est mort, mais aussi qu’il est ressuscité d’entre les morts. Je sais qu’il a comparu lié devant Caïphe, Hérode et Pilate, mais aussi qu’il est maintenant assis avec le Père sur son trône. Je sais que celui qui est adoré par les anges est le même que celui qui a été livré à la cruauté des soldats romains et à la fureur meurtrière d’une foule impitoyable.

Ces faits qui paraissent contradictoires, je les attribue les uns à sa nature humaine, les autres à sa divinité. À la fois homme et Dieu, c’est le mystère insondable de la personne de Jésus.”

Célébrons l’Homme Dieu que la gloire couronne,

Celui qui de la mort sortit victorieux ;

Dans la crèche il est né, celui qui sur son trône

Aux yeux de l’univers paraîtra glorieux.

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Sa Parole Jeudi 12 Décembre

Revisitez votre vie ! “Dieu travaille en vous et Il vous rend capables de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent.” Ph 2. 13 Dieu vous a créé et vous a équipé dans un but précis, Celui d’accomplir Ses plans et d’en tirer de la joie. Comprenez-le bien : Il vous a accordé des talents, des traits de caractère, des désirs spécifiques, dont la combinaison est unique. Personne d’autre que vous n’a cet ADN précis. Avant même la création du monde, Il vous avait choisi comme l’un de Ses enfants et façonné votre personnalité en fonction de Son choix d’emploi pour vous. Ce qu’Il a affirmé à Esaïe s’applique à vous également : “Avant de te former dans le ventre de ta mère, Je te connaissais. Avant ta naissance, Je t’ai choisi pour Me servir” (Jr 1. 5). Vous ne pouvez expliquer autrement pourquoi vous trouvez facile d’accomplir une tâche que tant d’autres considèrent rébarbative ou même quasi impossible à réaliser. Il ne vous a pas équipé, après coup, pour répondre en urgence aux exigences d’une tâche. Dans l’économie divine, rien n’est laissé au hasard ! Tout est prévu de longue date. Sachant que le peuple d’Israël, dont le nombre s’était largement multiplié en Egypte, aurait besoin de règles pour former une société harmonieuse, Dieu a choisi Moïse et l’a équipé pour ce rôle, bien avant sa naissance près du Nil. Sachant que la jeune église chrétienne aurait besoin d’un ardent défenseur de la doctrine de Christ, Dieu choisit un pharisien fanatique du nom de Saul. Sachant que votre génération aurait besoin de vous, Il vous a formé, avant même que vous Le connaissiez, afin que vous puissiez accomplir Ses projets. Remarquez enfin que Dieu ne vous accorde pas seulement la capacité ou le talent pour accomplir Son plan, mais aussi le “désir” d’agir dans ce sens. Loin de Lui de vous imposer une tâche qui vous rebute !

La Bonne Semence Jeudi 12 décembre 2019

Que le Dieu de paix lui-même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, votre âme et votre corps tout entiers soient conservés sans reproche à la venue de notre Seigneur Jésus Christ.

1 Thessaloniciens 5. 23

Notre corps

Le corps humain est un organisme merveilleux, “fait d’une étrange et admirable manière” (Psaume 139. 14). Ce corps est une simple tente (2 Corinthiens 5. 1), une habitation provisoire, mais le chrétien est invité à en prendre soin afin de le mettre au service de Dieu. Pourtant trop souvent ce corps est au service de notre “moi” pour satisfaire nos convoitises. C’est pourquoi Dieu nous invite à être vigilants au sujet de tout ce qui le sollicite, à reconnaître que le corps du croyant appartient au Seigneur : “Le corps est pour le Seigneur”. En même temps, “le Seigneur est pour le corps” (1 Corinthiens 6. 13). Lui-même s’engage à en prendre soin : “Ne soyez donc pas en souci, en disant : Que mangerons-nous ? ou que boirons-nous ? ou de quoi serons-nous habillés ? Car… votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela” (Matthieu 6. 31, 32).

Non seulement notre âme et notre esprit sont à Christ, mais notre corps, lui aussi, est au bénéfice de son œuvre (Philippiens 3. 21). Ainsi nous ne sommes plus asservis au péché, et nous pouvons servir et glorifier Dieu. “Vous avez été achetés à prix ! Glorifiez donc Dieu dans votre corps” (1 Corinthiens 6. 20). L’apôtre Paul parlait de son corps comme d’un vase d’argile contenant un trésor, celui de la connaissance de Dieu et du Seigneur Jésus (2 Corinthiens 4. 7).

Un jour, Jésus reviendra lui-même chercher tous ceux qu’il a rachetés. Leurs corps seront transformés à la ressemblance de leur Sauveur. Ils seront alors introduits, corps, âme et esprit, dans la maison du Père.

    <p>Sa Parole Mercredi 11 décembre<o:p></o:p>

Le toucher de Jésus “Elle s’approcha de Jésus par-derrière et toucha la frange de Son vêtement…” Lc 8. 44 Combien de temps allez-vous attendre en portant votre fardeau avant de vous approcher de Jésus et de toucher Son vêtement ? Douze ans comme cette femme dont Luc nous rapporte l’histoire ? Lisez plutôt : “Il y a là une femme qui est malade. Depuis douze ans, elle perd du sang. Elle a dépensé tout son argent chez les médecins, mais personne n’a pu la guérir. Elle arrive derrière Jésus et elle touche le bord de Son vêtement. Aussitôt son sang s’arrête de couler. Jésus demande : Qui M’a touché ?… Pierre dit à Jésus : Maître, ce sont les gens autour de toi qui te serrent ! Mais Jésus dit : Quelqu’un m’a touché. Oui, J’ai senti qu’une force était sortie de Moi. La femme voit qu’elle ne peut pas rester cachée. Alors, en tremblant, elle vient se jeter aux pieds de Jésus. Devant tout le monde, elle raconte pourquoi elle a touché Jésus et comment elle a été guérie tout de suite. Jésus lui dit : Ta foi t’a sauvée, va en paix !” (Lc 8. 43-48). Nous ne savons rien de cette femme hormis son problème. Cette lente hémorragie permanente lui rongeait l’existence et l’avait vidée de toute ses ressources. La médecine ne pouvait rien pour elle. Pensez-vous être dans une situation similaire ? Vous avez tout essayé et rien ne vous a libéré, guéri ou redonné confiance. Faites comme cette femme. Son problème étant insoluble elle s’est approchée de Jésus, persuadée qu’Il était le seul à pouvoir la guérir. Parfois les obstacles qui vous empêchent de venir à Jésus ressemblent à cette foule qui se pressait autour de Lui et qui constituait une barrière entre Lui et elle. Foi et courage vont de pair dans de telles situations. Elle osa se faufiler entre les gens, car sa foi la poussait à toucher ne serait-ce que le bord de Son vêtement. Bousculez les gens qui vous retiennent, n’écoutez que votre foi et allez à Lui. Son toucher vous restaurera !

La Bonne Semence Mercredi 11 décembre 2019

Par ceci nous avons connu l’amour : c’est que [Jésus] a laissé sa vie pour nous ; et nous, nous devons laisser notre vie pour les frères.

1 Jean 3. 16

La chaleur communicative de la vie

Lecture proposée : Luc 10. 25-37

Sundar Singh, un chrétien indien connu pour son dévouement, traversait un col, au Népal, avec un compagnon tibétain. La neige tombait abondamment, les deux hommes étaient frigorifiés et à bout de forces. Voilà que l’un d’eux trébucha sur un corps presque enseveli dans la neige : c’était un voyageur tombé d’épuisement. Son cœur battait faiblement.

– À nous deux, nous allons essayer de le sauver, proposa Sundar.

– Tu n’y penses pas, dit l’autre ; si nous nous en tirons nous-mêmes, nous aurons de la chance ! et il s’en alla.

Sundar réussit à charger le mourant sur son dos, et, avec le secours de Dieu, il continua péniblement son chemin. Cependant, les efforts extraordinaires qu’il devait fournir le réchauffèrent et, du même coup, l’homme qu’il portait se réchauffa aussi, jusqu’à reprendre connaissance. Plus loin, ils trouvèrent le corps sans vie du compagnon qui avait voulu les devancer. Ils arrivèrent peu après à l’auberge du col, sains et saufs.

Cette histoire ressemble un peu à celle du bon Samaritain raconté par le Seigneur Jésus. Elle décrit l’état désespéré de chaque homme, éloigné de Dieu à cause de ses péchés et incapable de se sauver lui-même. Jésus, le Fils de Dieu, a eu pitié de nous et il est descendu du ciel. En mourant sur la croix à notre place, il nous a communiqué sa vie et nous a pris en charge pour nous conduire jusqu’au ciel. La maison du Père nous y accueillera pour l’éternité.

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Sa Parole Mardi 10 -Décembre

Touché, sauvé ! “Ce que nos mains ont touché du Verbe de vie…” 1 Jn 1. 1 Une parole, un geste, une action, et il arrive alors que nous entendions cette belle expression : “Merci, cela me touche beaucoup !” Lors d’une célébration, quelques personnes peuvent reconnaître avoir été touchées par le message, ou par un moment de louange particulièrement inspirant. L’apôtre Jean, témoin privilégié du Christ, écrit vouloir annoncer au monde “ce que nos yeux ont vu, ce que nos mains ont touché du Verbe de vie.” Il souhaitait ainsi transmettre une expérience qui n’est pas seulement de l’ordre de la connaissance, mais complètement palpable. La femme malade depuis douze ans espérait pouvoir discrètement toucher le bord du vêtement de Jésus et saisir ainsi la guérison de son mal (Mc 5. 25). Elle interrompt alors Jésus en route pour “imposer les mains” sur la fille mourante de Jaïrus (Mc 5. 23). Encore le besoin d’être touché par le Christ ! Sans être trop mystique, il n’est sans doute pas impossible d’espérer, dans notre expérience chrétienne, “toucher” Jésus. Dans une méditation, une prière, un tête à-tête secret dans sa chambre, porte fermée, entrer dans une communion telle qu’on a le sentiment de toucher Dieu. À moins que ce soit Dieu Lui-même qui vienne nous toucher ! Nos vies sont souvent trépidantes, mouvementées, et nous n’avons plus le temps de nous laisser toucher par ce Dieu qui voudrait peut-être nous atteindre, mais à qui nous ne donnons pas l’occasion de le faire. Toucher Dieu, se laisser toucher par Lui, voilà un langage qui pourrait être trop spiritualiste pour certains, trop sentimental pour d’autres. Pourtant, dans notre cheminement spirituel, nous savons que nous devrions nous approcher de Dieu, nous laisser pénétrer par Lui, Lui donner l’occasion de nous saisir jusqu’à ce que nous nous abandonnions dans Ses bras. Mais toutes ces expressions, qui relèvent de l’expérience de la conversion, et nous la rappellent certainement, devraient devenir des pratiques quotidiennes.

La Bonne Semence Mardi 10 décembre 2019

Soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur.

1 Corinthiens 15. 58

Autrefois inutile, maintenant utile (2)

Un autre changement radical était intervenu dans la vie d’Onésime. Auparavant rebelle à son maître, il ne faisait pas son travail, ou du moins à contrecœur. Et maintenant il était utile aussi bien à Philémon qu’à Paul lui-même.

Cette histoire est celle de tout homme dans ses relations avec Dieu. Dès notre naissance, nous sommes opposés à l’autorité de Dieu, et par là-même inutiles. La Bible ne nous laisse pas d’illusion à cet égard. Dieu, qui connaît le fond de nos mobiles et de nos intentions, nous affirme : “Ils se sont tous détournés, ils se sont tous ensemble rendus inutiles ; il n’y en a aucun qui pratique la bonté” (Romains 3. 12). Mais quand quelqu’un accepte le pardon divin par la foi en Jésus Christ, il reçoit une vie nouvelle et devient capable de plaire à Dieu et de lui être utile.

Mais attention, nous ne serons efficaces que dans la mesure où nous agirons sous sa direction. Il serait illusoire de penser servir Dieu en restant associé à des choses mauvaises ou à des personnes aux activités douteuses. “Si donc quelqu’un se purifie… il sera un vase à honneur, sanctifié, utile au maître, préparé pour toute bonne œuvre” (2 Timothée 2. 21).

Chrétiens, il est merveilleux de penser que nous pouvons être utiles à Dieu et servir à l’accomplissement de ses plans ! Il pourrait se passer de nous, il est souverain et tout-puissant, mais il nous fait l’honneur de nous associer à son œuvre. Cela ne nous motive-t-il pas pour le servir joyeusement et avec zèle ?

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Sa Parole Lundi 9 Décembre

La dîme ? Une épreuve, une preuve ou une expérience salutaire ? “Apportez toute la dîme… mettez-Moi ainsi à l’épreuve, Je vous prie, dit le Seigneur…” Ma 3. 10 Dieu n’a pas besoin de votre dîme, Lui qui possède toute la terre et ce qu’elle contient (Ps 50. 10-12). Pourquoi donc nous demande-t-Il toujours d’obéir à cette ancienne coutume que même Abraham observa en son temps ? Afin que nous puissions Le mettre à l’épreuve ! En d’autres termes Il nous dit de Le pousser dans Ses retranchements afin de découvrir combien Il est riche et fidèle avec Ses bénédictions quand nous Lui obéissons. Ecoutez : “Vous me demandez : ‘comment pouvons-nous revenir vers Toi ?’ Je vous réponds : ‘est-ce qu’un être humain peut tromper Dieu ? Pourtant, vous me trompez !’ Vous demandez encore : ‘En quoi t’avons-nous trompé ?’ Je vous réponds : ‘quand vous devez donner le dixième de vos biens et quand vous me faites des offrandes.” Apportez donc réellement le dixième de vos biens… Je l’affirme, Moi, le Seigneur de l’univers : ‘vous verrez alors que J’ouvrirai pour vous les réservoirs d’eau du ciel, et que Je vous couvrirai de bienfaits abondants… Tous les autres peuples diront que vous êtes heureux…” (Ma 3. 7-12). Donner la dîme, c’est à la fois mettre Dieu à l’épreuve, prouver que vous souhaitez revenir à Lui et vivre une expérience des plus salutaires ! Car Il promet de vous bénir au-delà de ce que vous pouvez imaginer (v. 10), de protéger vos biens et votre famille de toute menace (v. 11) et de vous montrer en exemple aux yeux des gens qui vous entourent (v. 12). Avez-vous peur de ne pas avoir assez si vous donnez la dîme de vos revenus à Dieu ? Avez-vous peur de l’opinion des autres, de ceux qui vous disent que la dîme est une coutume désuète ? Ou encore n’osez-vous pas faire le premier pas ? Ecoutez plutôt la voix de Dieu qui vous prie de Le mettre à l’épreuve en agissant ainsi. Vous verrez vite combien donner la dîme est une expérience salutaire pour vous et votre famille !

La Bonne Semence Lundi 9 décembre 2019

(Jésus a dit à ses disciples 🙂 Je ne vous appelle plus esclaves, car l’esclave ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père.

Jean 15. 15

Esclave, puis frère (1)

Lecture proposée : l’épître à Philémon

Onésime, esclave de Philémon, s’est enfui de chez son maître après l’avoir volé. Ayant rencontré l’apôtre Paul au cours de sa cavale, il a entendu l’évangile et s’est converti à la foi chrétienne. Paul le renvoie alors chez son maître, porteur d’une lettre dans laquelle il demande à Philémon d’accueillir le fuyard non plus comme un esclave, mais comme un frère bien-aimé (Philémon 16).

L’histoire de cet esclave illustre le merveilleux changement de statut que Dieu accorde à chacun de ceux qui reçoivent de lui la vie nouvelle. Dans notre condition naturelle, nous sommes incapables de comprendre ses pensées : elles sont tellement plus élevées que les nôtres (Ésaïe 55. 9) ! Pire que cela, nous sommes naturellement rebelles, “étrangers et ennemis quant à nos pensées, dans les mauvaises œuvres” (Colossiens 1. 21) et désireux de fuir loin de son regard. Mais quand nous acceptons son pardon par la foi en Jésus Christ, non seulement il nous donne la vie éternelle, mais il nous adopte comme ses enfants. “Parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, criant : “Abba (Papa), Père” ; de sorte que tu n’es plus esclave, mais fils ; et si tu es fils, tu es aussi héritier par Dieu (Galates 4. 6, 7).

Chrétiens, estimons à sa juste mesure l’honneur que Dieu nous fait, et le fait que Jésus lui-même “n’a pas honte de nous appeler frères” (Hébreux 2. 11). Ce devrait être pour nous un sujet de louange continuel.

(la suite demain)

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Sa Parole Dimanche 8 Décembre

Le vrai maître “Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de cœur.” Mt 11. 29 La leçon que Jésus donne concernant la douceur et l’humilité est sans doute une leçon que nous devrions tous apprendre par cœur. Elle est pleine de sagesse, de justesse et de vérité. Nous pouvons constater, aujourd’hui comme hier, que la violence et l’orgueil sont davantage sur le devant de la scène que les propositions du Christ. C’est ce qui rend le monde si moche et si précaire. Or, dans le propos de Jésus, il y a un ajout qui n’est pas insignifiant. Il dit : “Apprenez de Moi…” Non pas d’un autre, non pas en général, mais “de Moi”. Nous pouvons apprendre pas mal de choses de la vie et dans la vie, même de très bonnes, mais ici, un indice de taille surgit. Apprendre de Jésus, directement. Ceci dans une espèce de rencontre quotidienne, entretenue par la lecture des Évangiles et par la méditation des discours du Fils de Dieu. Ne pas apprendre seulement dans des livres de théologie, dans des conventions impressionnantes, de la part de tel ou tel grand orateur, à l’écoute de tel coach spirituel à la mode, ou dans une montagne de recherches sur des sites originaux sur le Net, mais apprendre “de Lui”. Nous pouvons oublier d’écouter Sa voix en en écoutant tant d’autres, lesquelles deviennent parasites. Et puis, “de Moi”, cela veut dire aussi : regardez-Moi, apprenez à partir de Mes propos, mais aussi de Mon vécu, de Mes engagements, de Mes actions et de Mes prises de position. Jésus ose se présenter comme un modèle à suivre. Avec les premiers admirateurs déjà, Jésus n’argumente pas, ne cherche pas à convaincre ; Il s’expose : “Venez, voyez !” (Jn 1. 39). Quant à la question de la douceur et de l’humilité de cœur, nous avons, en regardant Jésus – et particulièrement avant et pendant Sa mort sur la croix – beaucoup à apprendre. Énormément !

La Bonne Semence Dimanche 8 décembre 2019

Le Dieu qui a créé le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas dans des temples faits de main ; et il n’est pas servi par des mains d’hommes, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit.

Actes 17. 24, 25

Adorer Dieu

Le Dieu que Jésus Christ est venu nous faire connaître n’a aucune ressemblance avec les divinités et les idoles païennes. Dieu est esprit, il n’habite pas dans les temples construits par les hommes. Il ne demande pas des sacrifices, mais la louange de la part de ses créatures. Jésus a déclaré que “les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité” (Jean 4. 23). Le désir de Dieu est de sauver des pécheurs et d’en faire ses propres enfants ; ceux-ci peuvent alors l’aimer et lui rendre l’honneur qui lui est dû. Il n’a que faire d’une religion de formes et de rites, il attend un élan du cœur de ceux qu’il a sauvés.

Le principe même de la plupart des religions est d’accomplir des œuvres et des cérémonies pour apaiser un Dieu mal connu, et satisfaire sa justice. Quand quelqu’un se prosterne devant une idole et dépose une offrande devant elle, c’est pour se rendre favorable la puissance qu’elle représente pour lui, et éloigner le malheur de sa vie. Ce n’est pas pour de telles raisons que le chrétien rend culte à Dieu le Père et à son Fils Jésus Christ. Il n’adore pas pour être sauvé, protégé ou délivré. Le culte qu’il rend à Dieu est tout simplement l’expression de sa reconnaissance, l’occasion de le remercier et de reconnaître sa grandeur.

Croyants, puisque Dieu nous a tout donné par amour, nous pouvons tout simplement le louer avec reconnaissance et sincérité pour ce qu’il est et pour ce qu’il a fait. “Je célébrerai ton nom à cause de ta bonté et à cause de ta vérité” (Psaume 138. 2).

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Sa Parole Samedi 7 Décembre

Battez-vous pour l’obtenir ! (2) “Préparez-vous… pour aller conquérir le pays dont le Seigneur, votre Dieu, vous donne la possession.” Jos 1. 11 Josué était né esclave en Egypte, mais il devint commandant suprême de l’armée d’Israël et dirigeant politique du peuple. Probablement du même âge que Caleb, il fit preuve du même courage et de la même obéissance à Dieu. Aussi la même promesse divine l’encouragea à tenir ferme malgré les années gâchées dans le désert. A la mort de Moïse c’est lui qui fut choisi par Dieu pour entrer en Canaan et conquérir le pays. Les géants qui avaient fait peur aux Israélites quarante ans plus tôt étaient toujours là, rien n’avait changé. Tout était à conquérir par l’épée. Sur une période de 7 ans, Josué et son armée menèrent trois campagnes d’envergure, attaquant plus de trente armées différentes, tuant leurs chefs et détruisant plusieurs villes fortifiées. L’armée de Josué était-elle supérieure en nombre ou en armement ? Non, mais Dieu combattait pour elle. Les murs de Jéricho tombèrent aux cris de louange du peuple d’Israël. Dieu avait déclaré à Josué : “Ne t’ai-Je pas donné cet ordre : Sois fort et courageux ! Ne t’effraie pas, ne sois pas terrifié, car le Seigneur, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras” (v. 9). Dieu ne vous demandera jamais de préparer une stratégie de combat. C’est sa responsabilité. La vôtre est d’obéir et de monter au combat pour obtenir ce qu’Il vous a promis. Parfois vous connaîtrez des revers, comme Josué devant la ville d’Aï, des revers dont vous ne serez pas responsable, aussi devez-vous garder les yeux fixés sur la victoire finale ou les prochaines forteresses à conquérir. La patience et la persévérance vous permettront de tenir la distance. A la fin de sa vie, Josué pouvait affirmer : “choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir… mais moi et ma maison nous servirons l’Éternel !” (Jos 24. 15). Pouvez-vous en dire autant ?

Samedi 7 décembre 2019

(Jésus dit à Simon 🙂 Ses nombreux péchés sont pardonnés – car elle a beaucoup aimé ; mais celui à qui il est peu pardonné aime peu. Puis il dit à la femme : Tes péchés sont pardonnés… Ta foi t’a sauvée.

Luc 7. 47, 48, 50

Quel est notre regard ? (4)

Lecture proposée : Luc 7. 36-50

Jésus est à table chez Simon, un responsable religieux qui l’a invité. Et voilà qu’une femme de la ville, moralement chargée, une pécheresse selon l’estimation de Simon, ose entrer chez lui et venir aux pieds de Jésus. Elle sait que Jésus de Nazareth a une réponse à sa soif de pardon, à son désir de délivrance. Sans un mot, en larmes, avec un vase plein de parfum, elle vient aux pieds du Seigneur Jésus lui dire sa reconnaissance, sa foi et son amour. Sans crainte elle se sait pardonnée et délivrée parce qu’elle a eu foi en la miséricorde de Dieu rencontrée en Jésus. “Tes péchés sont pardonnés”, lui dit-il.

Avons-nous entendu personnellement cette parole de Jésus : ta foi t’a sauvé ?

Ce récit met en scène plusieurs regards : celui de Simon sur la femme, regard d’accusation ; celui de celle-ci sur Jésus, regard plein de repentir et d’espérance ; celui de Simon sur Jésus, regard de doute ; celui de Jésus sur la femme : il voit tout son amour et sa foi ; celui de Jésus sur Simon, lui proposant justement un changement de regard, une conversion.

Simon lui aussi avait besoin que Dieu efface la dette de son péché. Il devait changer son regard sur cette femme, et voir sa foi et son amour. Surtout, il avait besoin de voir et de discerner en Jésus l’humble Galiléen, celui qui connaissait ses pensées les plus secrètes et qui avait le pouvoir de pardonner ses péchés.

Et moi, quel regard je porte sur moi-même, sur les autres ? sur Jésus ?

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Sa Parole Vendredi 6 Décembre

Battez-vous pour l’obtenir ! (1) “Maintenant, donne-moi cette montagne dont le Seigneur a parlé ce jour-là…” Jos 14. 12 Il y a des gens qu’aucun obstacle ne semble pouvoir arrêter ! Quelles que soient les difficultés, ils refusent de s’avouer vaincus. L’homme qui se présenta à Josué ce jour-là aurait pu déclarer : “J’ai 85 ans… et j’ai bien mérité ma retraite. Donne-moi cette oasis bien calme pour y passer mes vieux jours !” Cela faisait plus de 40 ans qu’il se battait aux côtés de Moïse et de Josué. Mais les années n’avaient altéré ni son courage ni sa foi. Dieu lui avait promis “la terre qu’avaient foulée ses pieds” (Dt 11. 22-24), lors de l’expédition des 12 espions. Il ne faisait donc que réclamer cette promesse. Le Seigneur vous a-t-il fait une promesse semblable ? Qu’attendez-vous pour la réclamer et conquérir ce qui vous est dû ? Quand Dieu promet quelque chose, cela ne veut pas dire que vous l’obtiendrez sans rien faire ! Dix des espions, sans compter tous les soldats adultes à cette époque, moururent sans bénéficier de la moindre des bénédictions divines. Ne les imitez pas. Votre âge n’a pas d’importance, pour Celui qui peut vous faire prendre votre envol comme les aigles (Es 40. 31). Caleb reçut son héritage et partit à l’assaut de la montagne (Hébron). Et qui défendait cette montagne ? Ces fameux géants dont les autres espions avaient eu si peur ! Pour remporter la victoire et obtenir ce que Dieu vous a promis, vous devrez vous aussi lutter contre de nombreux “géants” (dépression, peur du ridicule, moqueries de ceux qui vous connaissent, maladie, divorce peut-être, perte d’êtres chers…), mais par la grâce de Dieu vous pouvez arriver au sommet de la montagne. Qu’arriva-t-il ensuite à Caleb ? Nous ne le savons pas, mais selon les mots du général MacArthur : “les vieux soldats ne meurent jamais ; ils s’éclipsent doucement de la scène !” Sa parole pour vous aujourd’hui : battez-vous pour obtenir ce qu’Il vous a promis, sans jamais sonner la retraite !

La Bonne Semence Vendredi 6 décembre 2019

Soutiens-moi selon ta parole, et je vivrai ; et ne me laisse pas être confus en mon espérance.

Psaume 119. 116

J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.

Psaume 119. 162

Est-ce que Dieu peut être aussi mon Père ?

Mme Li vivait chez l’un de ses fils, en Chine. Comme ils étaient très pauvres, elle couchait dans l’étable avec les chèvres, mais cela ne l’empêchait pas d’être heureuse. Elle avait entendu parler de Jésus pour la première fois au début des années 1960, alors qu’elle venait de se casser la jambe en travaillant dans un champ. Elle était restée clouée au lit pendant huit mois. Mais un jour, elle a improvisé deux béquilles pour aller chez une de ses connaissances dans un village voisin, où elle a eu l’occasion de rencontrer un chrétien. C’était au plus fort de la révolution culturelle et le christianisme était alors strictement interdit.

Mme Li a été profondément touchée par le témoignage de cet homme. Il s’adressait à Dieu comme s’il s’agissait d’un père aimant. À la fin du moment de prière, la vieille dame a posé beaucoup de questions : “Qui est ce Dieu ? Est-ce qu’il peut être mon père à moi aussi ?” Elle a accepté Jésus pour son Sauveur, et par la suite a participé à des réunions secrètes régulières, au cours desquelles on lisait des passages de la Bible. Elle ne savait pas lire, pourtant elle aurait bien voulu posséder elle-même le précieux livre.

Bien des années plus tard, alors qu’elle approchait des 96 ans, elle apprit qu’on distribuait des Bibles dans une église. Sans hésiter, elle se mit en chemin, malgré une assez longue distance. Lorsqu’enfin elle eut sa Bible en main, un grand sourire illumina son visage : “Maintenant que j’ai ma propre Bible, je vais pouvoir demander à ma famille de me la lire tous les jours.”

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Sa Parole Jeudi 5 Décembre

La louange vous tirera d’affaire ! ”Je Te célébrerai parmi les nations, Seigneur, je chanterai en l’honneur de Ton nom.” 2 S 22. 50 Célébrer le Seigneur en chantant à haute voix en l’honneur de Son nom est facile quand aucune difficulté ne se profile à l’horizon. Mais lorsque nous sommes plongés dans une crise nous faisons tout sauf célébrer Celui qui peut et veut nous tirer d’affaire ! Or c’est quand nous avons le plus besoin de Le louer que nous oublions de le faire ! Paul et Silas eurent le bon réflexe. Une fois en prison, ils s’empressèrent de louer le Seigneur. Trois résultats découlèrent de leur louange : 1- Dieu intervint et les portes de la prison s’ouvrirent miraculeusement devant eux. 2- Les autres prisonniers et le gardien de la prison prêtèrent attention à ce que chantaient Paul et Silas (v. 25 et 27). 3- Plusieurs personnes furent sauvées (v. 32-34). Remarquez que David a dit : “Je Te célèbrerai parmi les nations…” Pour avoir le plus d’impact, mieux vaut célébrer et chanter les louanges de Dieu en public ! N’est-ce pas ce que les groupes de l’Armée du Salut ont coutume de faire ? Quand le roi Josaphat dut affronter une armée bien supérieure à la sienne, il plaça des chanteurs en avant-garde de son armée, à qui il ordonna de célébrer le Seigneur “car sa fidélité dure pour toujours” (2 Ch 20. 21). 1- Dieu intervint et les troupes ennemies s’entretuèrent. 2- Les hommes de Juda furent remplis de joie et de confiance en Dieu et retournèrent à Jérusalem sans cesser de célébrer leur Dieu. De tels événements défient la logique, certes, mais Dieu ne vous demande pas de tout comprendre, seulement de Lui faire confiance et d’obéir. Après tout si vous devez être opéré, demanderez-vous au chirurgien de tout vous expliquer en détail avant de vous confier à lui ? Un dernier point : la louange rend Satan inopérant. Avant sa chute Satan devait être un chef de louange (“On a fait descendre ton orgueil au séjour des morts, avec le son de tes luths” (Es 14. 11). Imaginez ce qu’il doit ressentir maintenant quand vos louanges s’élèvent devant Dieu, un privilège qu’il a perdu et ne pourra jamais retrouver !

La Bonne Semence Jeudi 5 décembre 2019

(Job dit à Dieu 🙂 Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu : c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens.

Job 42. 5, 6

Si je connais tous les mystères et possède toute la connaissance… mais que je n’aie pas l’amour, je ne suis rien.

1 Corinthiens 13. 2

L’amour de soi

“L’amour de soi… Cette inimitable saveur que l’on ne trouve qu’à soi-même…” Cette réflexion de Paul Valéry ne s’applique-t-elle pas à l’auto-satisfaction ? Ce sentiment consiste à être contents de nous-mêmes, à nous aimer à cause de nos qualités, de nos vertus. L’estime de soi et la confiance en soi sont des atouts valorisés dans notre société actuelle car elles montrent une certaine force de caractère qui permet de réussir. Mais en occupant nos pensées, elles risquent de favoriser l’orgueil, la suffisance, le mépris des autres.

La Bible affirme que “le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie 17. 9), elle montre l’incapacité de l’homme à se transformer lui-même, mais elle fournit l’antidote à notre orgueil, à notre ego.

Dieu veut orienter notre capacité d’aimer vers ceux qui nous entourent. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » , nous dit la loi divine (Marc 12. 28-31). Le chrétien qui a reçu une vie nouvelle par la foi réalise que le Fils de Dieu, Jésus, l’a aimé et s’est livré lui-même pour lui à la croix (Galates 2. 20). Il essaie de répondre à la demande de Jésus : “Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés” (Jean 15. 12).

Si l’amour pour Dieu est le mobile de notre vie, il devrait produire en nous l’amour pour notre prochain, nous incitant à nous oublier et à ne pas vivre égoïstement pour nous-mêmes.

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Sa Parole Mercredi 4 Décembre

Voulez-vous contrôler votre colère ? “Ne te mets pas en colère trop vite, seuls les sots se mettent en colère facilement.” Ecc 7. 9 A quoi bon se mettre en colère ? Un sage a dit : “Chaque minute où vous vous laissez emporter par votre colère équivaut à soixante secondes de bonheur perdu !” La colère a deux conséquences : 1- elle augmente vos chances de souffrir d’une maladie cardiaque, risque de vous empêcher de dormir et provoque de l’anxiété et de la dépression. L’adrénaline et le cortisol augmentent dans votre sang, votre cerveau ralentit le flux sanguin dans certains organes pour le concentrer dans vos muscles, en vue d’un exercice physique plus important. 2- elle vous dépossède de votre pouvoir de contrôle et c’est la personne ou l’événement responsables de votre colère qui prend le dessus sur vous. Vous devenez l’esclave de ce qui a motivé votre colère. C’est pourquoi vous devez contrôler vos émotions pour rester maître de vos attitudes. Paul a écrit : “Ne gardez pas dans votre cœur le mal qu’on vous a fait. Ne vous énervez pas, ne vous mettez pas en colère, faites disparaître de chez vous les cris, les insultes, le mal sous toutes ses formes… Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ” (Ep 4. 31-32). Deborah Smith Pegues suggère les actions suivantes pour contrôler votre colère : 1- trouvez-en l’origine, ou l’émotion qui l’a déclenchée. 2- reconnaissez sous quelle forme vous exprimez d’habitude votre colère (Criez-vous ? Jurez-vous ? Boudez-vous…) 3- inspirez profondément et expirez en priant ainsi : “Merci Père de m’aider” ou “Je reçois Ta paix dans mon cœur.” 4- analysez votre langage. Demandez, sans rien exiger. Des paroles douces calmeront la situation. 5- décidez de pardonner à tout prix. Même si vos émotions subsistent longtemps, vous saurez que vous avez vraiment pardonné, si vous ne souhaitez plus voir la punition de celui qui vous a offensé. 6- évitez la compagnie de gens vindicatifs ou qui se complaisent à critiquer ou à se plaindre. Puis priez : “Père, montre-moi dans chaque circonstance négative, l’occasion de me développer au lieu d’exprimer mon amertume. Au nom de Jésus, Amen.”

La Bonne Semence Mercredi 4 décembre 2019

La parole de la croix est folie pour ceux qui périssent, mais pour nous qui obtenons le salut, elle est la puissance de Dieu.

1 Corinthiens 1. 18

Pourquoi je ne veux pas lire la Bible

– Je ne comprends pas ce que je lis.

Certains passages de la Bible peuvent vous sembler difficiles à comprendre, compliqués ou trop abstraits. L’évangéliste Spurgeon disait : “Il est merveilleux de voir comment un texte de la Bible, dur comme une pierre, émet des étincelles lorsqu’il est frappé de l’acier de la prière”. Avant de lire, demandez à Dieu, qui a pleinement inspiré ce texte, de vous le faire comprendre.

– La religion ne m’intéresse pas.

La Bible n’est pas un traité de doctrines religieuses, elle nous parle de Jésus, révélation du Dieu vivant. Il a dit : “Celui qui m’a vu a vu le Père” (Jean 14. 9). Allez-vous vous priver de découvrir ce que le Dieu d’éternité veut vous révéler de lui-même ?

– J’ai la conscience tranquille, je suis quelqu’un d’honnête, je n’ai pas besoin qu’on me fasse la morale.

En lisant la Bible, vous découvrirez que votre honnêteté et vos mérites ne pèsent rien devant la sainteté de Dieu. Mais vous y verrez aussi que Dieu ne vous donne pas des règles à suivre pour améliorer votre conduite ; bien mieux, il vous propose de vous transformer en profondeur et de vous rendre capable de lui plaire.

– Je n’ai ni envie ni besoin de connaître un Dieu invisible qui ne s’occupe pas de moi.

Si Dieu ne s’intéressait pas à vous, il n’aurait pas donné son Fils pour vous sauver ! Or c’est ce qu’il a fait, et l’évangile est la merveilleuse histoire de l’intérêt qu’il vous porte. Ne passez pas à côté de ce message d’amour !

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Sa Parole Mardi 3 Décembre

Choisissez d’estimer les autres “Avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes.” Ph 2. 3 Certains chrétiens déclarent que notre société encourage l’esprit de supériorité et favorise la création de groupes élitistes. Par exemple, les anciens d’élèves d’écoles prestigieuses recherchent la compagnie de leurs pairs. Ainsi se forment les couches “supérieures” de la société qui ne se “mélangent” pas avec celles considérées inférieures. Une telle attitude n’est pas nouvelle. Au temps de Moïse et de Josué Dieu ordonna aux 70 anciens du peuple de se rassembler devant Lui afin de recevoir une onction spéciale (Nm 11. 25-29). Quand l’Esprit les toucha, ils se mirent à prophétiser. Or deux d’entre eux étaient restés dans leur tente sans se rassembler avec les autres. L’esprit les toucha également et ils se mirent à prophétiser eux aussi. Josué réagit en demandant à Moïse de les en empêcher. Parce que les deux anciens ne s’étaient pas rassemblés avec les autres Josué voulait les exclure des bénédictions divines. Ne faisons-nous la même erreur parfois ? Parce que nous ne comprenons pas la façon d’agir de Dieu, nous avons tendance à rejeter ceux qui ne partagent pas nos opinions. Jésus fit face au même état d’esprit lorsque Jean Lui déclara que les disciples avaient rencontré quelqu’un chassant les démons en Son nom, mais qu’ils avaient voulu l’en empêcher, car “il ne faisait pas partie de notre groupe” (Mc 9. 38-40). Jésus affirma : “Ne l’en empêchez pas… En effet, celui qui n’est pas contre nous est pour nous”. Soyons reconnaissants de la grâce qui nous a été accordée en Jésus, sans nous sentir supérieurs à d’autres parce que nous agissons de manière différente. Paul déclare : “Mais ce que je suis, je le dois à la grâce de Dieu et Sa grâce à mon égard n’a pas été vaine. Au contraire, j’ai travaillé plus qu’eux tous : non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec moi” (1 Co 15. 10). En fin de compte, estimer les autres plus que nous-mêmes est le plus sûr moyen de ne pas tomber dans ce travers !

La Bonne Semence Mardi 3 décembre 2019

Si, étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, ayant été réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie !

Romains 5. 10

Soyez réconciliés avec Dieu !

2 Corinthiens 5. 20

Réconciliés avec le Dieu de paix

Deux amis se disputent. Leur relation, auparavant bonne, devient tendue, au bord de la rupture. Ils cessent de se parler, la communication est devenue trop difficile. Ces amis deviennent petit à petit des inconnus l’un pour l’autre. Un tel dénouement ne peut être évité que par la réconciliation. L’amitié et l’harmonie sont alors rétablies.

Mais Dieu a-t-il besoin de se réconcilier avec nous, ou est-ce nous-mêmes qui avons besoin d’être réconciliés avec lui ? N’est-ce pas nous qui sommes ennemis de Dieu ? (voir verset du jour).

En effet, notre relation avec Dieu a été brisée par le mal que nous faisons, chacun, entraînés par le mensonge, l’orgueil, l’égoïsme, etc.

Pourtant c’est Dieu qui a pris l’initiative de la réconciliation avec ses créatures, même ennemies. Envoyé par Dieu, Jésus Christ a pris sur lui tous nos péchés. Il a “fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20) pour que nous puissions être en paix avec Dieu. C’est à ce prix qu’elle a été fondée, pour toujours et pour tous ceux qui croient.

La réconciliation est une vérité merveilleuse. Lorsque nous devenons chrétiens, tout change dans notre relation avec Dieu. Nous étions ses ennemis, nous sommes devenus ses amis. Nous étions condamnés à cause de nos péchés, maintenant nous sommes pardonnés. Nous étions en guerre contre Dieu, maintenant nous avons une paix “qui surpasse toute intelligence” (Philippiens 4. 7).

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Dans ses Pas 2 DÉCEMBRE

Ne vous laissez pas acheter

Ne te laisse pas tenter par ses bons plats, car il se pourrait que ces mets soient décevants. PROVERBES 23.3

Proverbes 23.1-3

Le dieu d’un homme est celui pour lequel il vit, celui pour lequel il est prêt à donner tout son temps, son énergie et son argent. Ce qui le stimule et l’enflamme – voilà son dieu. – Martyn Loyd-Jones

DE LA PAROLE… Dans la mythologie grecque, il est fait mention de sirènes, créatures à moitié humaines qui chantaient des mélodies si belles que les marins de passage étaient entraînés jusqu’à leur île. L’appel était irrésistible, mais la fin désastreuse pour les marins qui se trouvaient projetés contre les rochers.

De même, le monde nous offre toutes sortes de délices. Les pratiques religieuses ascétiques nous commandent de les éviter, mais les Écritures nous apprennent que Dieu nous a donné de bonnes choses pour que nous en jouissions (1 Timothée 6.17 ; Jacques 1.17). Cependant, la nature humaine nous fait rapidement franchir les limites du plaisir pour nous asservir à ces mêmes choses. Il n’y a qu’un petit pas entre jouir d’un don de Dieu et tomber dans une dépendance coupable. Que nous soyons à la table d’un roi ou du « dominateur de ce monde » (Jean 14.30 ; 16.11), nous risquons de nous laisser acheter et de développer des appétits qui nous empêchent de suivre la pleine volonté de Dieu.

Comment discerner entre les plaisirs que Dieu nous accorde et les tentations que l’ennemi utilise pour nous asservir ? Certains bienfaits peuvent rapidement se transformer en maîtres implacables. Jésus a dit que lorsque nous péchons, nous devenons esclaves de notre péché (Jean 8.34), ce que Paul développe dans Romains 7 en décrivant la frontière entre ce qui est bon et ce qui ne l’est pas : « Tout m’est permis, c’est vrai, mais je ne veux pas me placer sous un esclavage quelconque » (1 Corinthiens 6.12). Ce ne sont pas les règles qui importent, mais celui que nous acceptons comme maître.

… AUX ACTES Voilà la clé : ne laissez jamais rien ni personne vous dominer, si ce n’est Dieu. Ce monde, avec ses richesses et son pouvoir, veut acheter notre affection, et des puissances spiri­tuelles chercheront à nous asservir. Leur but est de compromettre notre amour pour Dieu et notre service dans son royaume. Ignorez le chant des sirènes et écoutez le beau chant de notre Seigneur. Il nous a déjà achetés au prix fort. Ne vous laissez jamais acheter par autre chose.

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