Méditation a la bonne heure 12 septembre

Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père compatissant et le Dieu de toute consolation.2 Corinthiens 1.3 Pourquoi les chrétiens auraient-ils besoin de consolation, si ce n’est à cause des souf-frances qu’ils ont à endurer dans ce monde ? Il existe des hommes se réclamant de Christ qui promettent à leurs auditeurs la fin de toutes leurs difficultés s’ils se convertissent au Seigneur : ce n’est pas une promesse de l’Evangile, du moins en ce qui concerne la vie en ce monde ; au contraire, être chrétien, c’est nécessairement connaître l’opposition du diable, du monde, et aussi devoir lutter comme jamais contre son péché ! Le malheur qui atteint l’incroyant peut aussi atteindre le croyant (Matthieu 5.45). Mais le croyant trouve en Christ toute la compassion et la consolation dont il a besoin pour vivre en ce monde ; il ne voudrait plus vivre sans Christ qui est aussi toute son espérance pour l’éternité.

Méditation a la bonne heure 11 septembre

Une porte s’est ouverte toute grande à mon activité, et les adversaires sont nombreux. 1 Corinthiens 16.9Il faut absolument s’interroger sur l’activité de notre église si tout se passe à merveille et sans obstacles : si la propagation de notre message ne perturbe pas notre entourage, c’est peut-être que son contenu est à revoir. Le véritable Evangile dérange toujours les hommes. Et quand une partie d’entre eux commence à s’y intéresser, quand une porte s’ouvre devant la proclamation de l’Evangile, l’adversité n’est pas loin ; le diable et ceux qui le suivent s’organisent pour s’opposer autant que faire se peut à ce mouvement salutaire. Tout ce qui est en leur pouvoir sera fait pour tenter de détruire l’œuvre de Dieu. Ne soyons donc pas surpris de trouver de l’opposition, surtout si l’Esprit accompagne notre conquête des âmes ; mais rien n’arrêtera l’œuvre de Dieu en Christ

(Philippiens 1.6).

Méditation a la bonne heure 10 septembre

Semé corruptible, on ressuscite incorruptible. 1 Corinthiens 15.42La corruption est un mal, comme une gangrène qui ronge instant après instant l’homme durant son pèlerinage terrestre. Que ce soit par la maladie, la souffrance ou par les diverses autres faiblesses de la naissance à la mort, la corruption remporte la victoire sur l’homme incapable de lui résister. Mais en Christ, les choses s’envisagent différemment : en lui, il existe une sûre espérance dans la résurrection. En effet, la résurrection du chrétien se fera dans l’incorruptibilité (avec un corps exempt de maladies et de mort) ; la nature spirituelle dont il sera revêtu lui assure une complète victoire sur le principe qui dominait en lui auparavant. Plus de pleurs, plus de deuil, plus de péché… La transformation sera complète et tous les croyants connaîtront la gloire et la per¬fection en Christ ; progressons donc aujourd’hui dans la perspective de ce grand jour !

A la bonne heure 9 septembre

Je prierai par l’Esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence.

1 Corinthiens 14.15

        Avoir le Saint-Esprit en soi comme guide pour la prière est un immense privilège pour les croyants ; c’est dans cette grande intimité qu’il leur témoigne de leur appartenance au Sauveur et qu’il déverse toute bénédiction spirituelle en Christ. Être sensibles et atten­tifs à son œuvre est de la plus haute impor­tance dans la vie de prière ; tout ce qui nous passe par l’esprit n’est donc pas à recevoir comme venant de l’Esprit et il convient d’utili­ser notre intelligence pour discerner ses voies. Comment faire alors pour utiliser notre intel­ligence à profit ? Il s’agit tout simplement de venir à Dieu en l’écoutant d’abord, c’est-à-dire par la lecture de sa parole. Enrichi de ce que Dieu dit, le croyant est alors renouvelé dans son intelligence et peut s’entretenir avec lui sur la base de sa parole. Voilà un sûr moyen d’avancer dans sa volonté.

A la bonne heure 8 septembre

Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien 

1 Corinthiens 13.2 Il y a ceux qui prônent l’amour mais qui sont en réalité engagés dans une sorte de sentimentalisme exacerbé ; le fondement de ce type de fonctionnement est Caractéristiquement mou au lieu d’être doux, il ne ré­siste pas dans le mauvais jour. Il y a aussi ceux qui en parlent avec aisance, qui le déclinent avec précision et un solide appui biblique ; mais leur vie semble annoncer le contraire de ce dont ils parlent si bien. Oui, il faut un solide appui biblique pour ne pas se tromper sur la nature de l’amour, mais il faut également une vie conforme à l’enseignement de la parole. Si je ne connais pas cet amour et si je n’en suis pas un ambassadeur, un témoin vivant de sa réalité, je ne suis vraiment rien. Que Christ soit tout pour nous ou rien du tout ! Garde ton peuple, ô Dieu, de la tiédeur si fréquente dans ses rangs !

A la bonne heure 7 septembre

Aspirez aux dons les meilleurs.
1 Corinthiens 12.31
Après avoir décliné comment Dieu distribue des dons aux hommes et leur attribue à chacun une place en particulier, l’apôtre va enfin livrer le secret d’une vie spirituelle profonde, le domaine dans lequel il faut avoir le plus de zèle. Pourquoi, en effet, ne pas aspirer dès aujourd’hui aux dons les meilleurs ? Nombreux sont ceux qui ne voient pas la voie excellente dont parle Paul pour y parvenir. Il faut dire qu’il faut s’abaisser pour ne pas la rater. Il faut aussi savoir attendre. Cela ne veut pas dire rester sans rien faire, car cette voie nécessite qu’on la recherche. Pour la trouver, il faut d’abord aller à Dieu. Imité mais jamais égalé, le véritable amour est effectivement celui qui se trouve en Christ, clairement manifesté à la croix de Golgotha. C’est là que nous recevons les dons les meilleurs, pour aller ensuite au-devant de nos semblables faire retentir l’Evangile de la grâce.

A la bonne heure 6 septembre

Faites ceci en mémoire de moi.1 Corinthiens 11.24 Il y a dans l’ordonnance de la Cène quelque chose qui parle de la simplicité de l’Evangile : l’élément essentiel du pain pour parler du corps du Seigneur ; chaque jour où est rompu le pain, les croyants sont portés à se souvenir du corps de Christ rompu pour les pécheurs. Quoi de plus simple et parfaitement imagé que le fruit de la vigne écrasé jusqu’à la dernière goutte pour parler du sang de l’alliance en Christ, liant Dieu et les hommes pour leur rachat et la purification de leurs péchés ? Par le choix de ces éléments simples et basiques de la vie des hommes, le Seigneur facilitait le souvenir de sa personne et de son œuvre, car il prévoyait déjà qu’on puisse l’oublier… C’est avec honte que nous devons reconnaître qu’il n’avait pas tort. Viens à notre secours, cher Sauveur, pour que tu prennes toujours plus de place dans notre mémoire et dans notre cœur !

–>

Or, ce sont là des exemples pour nous.

1 Corinthiens 10.6

L’histoire biblique du peuple d’Israël est une mine d’instruction pour les croyants de tous les temps. Les attitudes de certains hommes et ce qui en découla sont autant d’exemples et d’avertissements à ne pas né­gliger, car Dieu prend le péché au sérieux et le punit. Pour résoudre ce problème du pé­ché, les Israélites avaient en type et en réalité l’Evangile de Jésus-Christ ; que ce soit par la manne ou le rocher spirituel, Dieu leur présen­tait l’Evangile. Il est le message à vivre au quo­tidien pour résister aux mauvais désirs, pour ne pas devenir idolâtres, pour ne pas murmu­rer contre la providence divine et ne pas suc­comber à la tentation. Avec une telle instruc­tion et avec le secours de l’Esprit, le chrétien devrait reconnaître sa fragilité et ne pas cher­cher ailleurs que dans l’Evangile la réponse à tous ses besoins.

A la bonne heure 4 septembre

Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul reçoit le prix ?1 Corinthiens 9.24 L’apôtre prend en exemple les jeux du stade pour illustrer ce qu’est la vie chrétienne. Il en parle donc comme d’une course où chaque participant est engagé à faire tous ses efforts pour atteindre le but. Est-ce que Paul prêche ainsi un salut par les œuvres ? Bien sûr que non ! Mais la vie par la grâce n’est pas une vie sans œuvres (Jacques 2.20-22) ! L’Esprit de Dieu agit avec puissance dans le cœur du croyant pour le pousser dans la course ; la parole de l’apôtre Paul vient en quelque sorte comme les cris d’encouragement des « supporters » dans les gradins. Souvenons-nous pour qui nous courons, non pas pour obtenir les symboles de la gloire des hommes, mais pour rendre toute gloire à Dieu en Jésus-Christ. Notre manière de courir parle de notre motivation ; que Dieu s’en serve pour en pousser d’autres dans la course !

A la bonne heure 3 septembre

La connaissance enorgueillit mais l’amour édifie.

1 Corinthiens 8.1

Il existe dans les milieux chrétiens des géants quant à la connaissance ; ils sont « incollables » sur l’histoire de l’Eglise, ils peu­vent donner une définition claire des grandes doctrines bibliques ou même parler longue­ment à partir du moindre texte de l’Ecriture. Il est affligeant de constater que ce sont par­fois aussi ceux-là qui sont des nains quant à l’amour ; leur patience montre très vite ses limites lorsque quelqu’un les agace, ils sont toujours trop occupés pour rendre service à qui en a besoin et, si toutefois cela leur ar­rive, leur entourage en entend parler pendant longtemps… C’est d’autant plus triste dans un monde particulièrement sensible à l’exercice de l’amour chez les chrétiens ; un témoignage où l’amour du croyant ne reflète pas celui du Seigneur rend la connaissance inaudible.