Méditation à la bonne heure 3 mai

3 mai
Arrêtez, et reconnaissez que je suis Dieu je domine sur les nations, je domine sur la terre.
Psaume 46.11

Lorsqu’il arrive une catastrophe dite « na-turelle », l’homme devrait recevoir cet événe-ment comme un avertissement du Seigneur. Ne sait-il pas, au fond de lui, qu’il est en train de provoquer Dieu, quand il s’entête à le nier ? N’est-ce pas également sur ce principe que sa méchanceté ne cesse de s’élever ? Mais au lieu de craindre celui qui domine sur la terre, l’incroyant lui tend le poing, l’accuse même d’être l’auteur du mal. Quelle arrogance ! Dieu peut le détruire en un clin d’œil ! Mais, dans sa bonté insondable, il lui offre le salut en Jésus- Christ. Devant le Dieu qui domine au-dessus de tous, l’homme est appelé à hisser le drapeau blanc, à arrêter la guerre, à baisser les armes de paille qu’il a dressées contre son souverain. Car il vient, et malheur à celui qui ne se repent pas et ne se confie pas au Fils !

Méditation à la bonne heure 2 mai

2 mai

 Tu aimes la justice et tu détes­tes la méchanceté : c’est pour­quoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie, par privilège sur tes compagnons.

Psaume 45.8

Les royaumes qui se succèdent sur cette terre sont tous des royaumes où le règne est, avec plus ou moins d’intensité, celui de l’in­justice et de la méchanceté. Le croyant ne peut pas se sentir dans son élément en un tel lieu. C’est pourquoi, le « chant d’amour » de ce psaume oriente ses regards vers le roi des rois, le Seigneur Jésus-Christ. Son règne est un règne d’une justice parfaite et d’une bonté sans mesure. Par l’huile de joie du Saint-Esprit, il applique ce règne au cœur du croyant. La justice de Christ étant mise sur son compte, le chrétien désire vivre d’une façon juste. Au bénéfice de la bonté de Dieu, il désire en user envers les autres. La justice et la bonté divines s’étant rencontrées à la croix, c’est aussi là que je trouverai ma joie.

Méditation à la bonne heure 1er mai

1er mai

Mais c’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, qu’on nous regarde comme des brebis de boucherie.

Psaume 44.23

Dans la guerre spirituelle qui fait rage de­puis des siècles, il semble parfois que les enne­mis de Dieu gagnent du terrain. A tel point que le croyant peut vraiment se sentir aban­donné du Seigneur. Quel horrible sentiment ! Quelle détresse ! Quel sujet d’angoisse ! Une telle situation porte forcément à s’interroger sur les raisons qui poussent le Seigneur à agir ainsi. Même s’il ne saisit pas immédiatement toute la sagesse dans l’œuvre de son Dieu, le croyant lui reste attaché, car son Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, est déjà passé par le chemin de la brebis muette devant ceux qui la tondent (Esaïe 53.7) ; il est passé par ce chemin de l’humiliation pour les siens, de manière à les conduire à la gloire. Il ne les abandonnera donc jamais ! Que le croyant reçoive la grâce de voir comme un honneur d’être maltraité, si c’est pour sa foi en un tel

Méditation à la bonne heure 30 avril

Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! • ;

Psaume 42.1

La nature de l’animal le pousse à exprimer les besoins les plus basiques de sa vie ; s’il ne trouve pas des courants d’eau pour étan­cher sa soif, il meurt. De la même manière, la nature spirituelle du croyant le pousse à exprimer les besoins les plus basiques de son âme ; si Dieu n’étanche pas cette soif, l’enfant de Dieu ne peut survivre. Il ne pourra pas se satisfaire des eaux empoisonnées de la reli­gion ou de la philosophie des hommes. Le point d’eau où il peut s’abreuver est celui où surnage le bois du calvaire (cf. Exode 15.25). C’est là que sa soif de Dieu peut être étan­chée. C’est là que tous ses soupirs trouvent une réponse appropriée. Les courants d’eau de la parole donnent en Christ la raison pour laquelle l’âme ne doit pas se laisser abattre. Voilà ce que je repasserai en mon cœur aujourd’hui.

Méditation à la bonne heure 29 avril

29 avril

Tu n’as demandé ni holo­causte ni sacrifice pour le pé­ché… Voici je viens avec le rou­leau du livre écrit pour moi.

Psaume 40.7-8

Les paroles du psalmiste annoncent claire­ment la venue de Christ, le souverain sacrifica­teur du peuple des élus. Quand la loi exigeait des sacrifices répétés, lui en a présenté un seul pour les péchés. Son efficacité est éternelle, ce qui veut dire que tous les croyants, en vertu de cette œuvre, sont parfaits aux yeux de Dieu. Ce qui était imagé par la loi est devenu réa­lité en Christ. Oui, le livre est écrit pour Christ, ou, selon une autre possibilité de traduction, à son sujet. Et quel sujet ! Ce texte de l’Ancien Testament présente déjà le cœur de la grâce en Christ, l’assurance du pardon définitif des péchés du peuple. Notre Seigneur Jésus-Christ est venu dans le monde pour accomplir TOUT ce qui était nécessaire et suffisant au salut de son peuple. Voilà ce qui fait la sanctification des élus aujourd’hui.

Méditation à la bonne heure 28 avril

28 avril

Oui, tout homme debout n’est qu’un souffle.

Psaume 39.6

Dans la misère de sa situation et dans son irritation face à celle de l’incroyant, le roi David a fini par se taire. Ses réflexions intérieures continuent cependant de le faire « bouillir ». Sa prière à Dieu montre qu’il est encore dans la plainte. En parlant de l’homme comme d’un simple souffle, il veut en fait pointer la futilité de la vie sur terre. Il en est en quelque sorte un peu dégoûté, car il ne com­prend pas les actions de Dieu dans sa provi­dence. Il cherche sans doute des réponses à ses « pourquoi ?» quand il devrait plutôt être attentif au « pour quoi ?», c’est-à-dire au but de Dieu dans ce qui lui arrive. Or, le but de Dieu est le bien de son enfant (Romains 8.28) ; la révélation de Dieu en Christ est très claire à ce sujet. Pour ce que l’homme ne comprend pas, qu’il se souvienne, en effet, qu’il n’est qu’un souffle !

méditation à la bonne heure 27 avril

27 avril

Seigneur! tout mon désir est devant toi, et mon soupir ne t’est pas caché.

Psaume 38.10

Sous l’impulsion du Saint-Esprit, le pé­cheur repentant reconnaît la folie de son pé­ché. Il est la raison pour laquelle le croyant est abattu, comme sans force et découragé. Dans toute sa misère, il vient au pied de la croix et parfois, sans pouvoir prononcer un mot, juste en gémissant et en soupirant, il répand son cœur devant l’Eternel Dieu, son Dieu en Jésus- Christ. Impossible d’effacer soi-même son pé­ché; il faut juste au pécheur implorer la grâce, invoquer les vertus du sang de l’Agneau divin pour bénéficier de la réconciliation avec Dieu. Le lumignon de la vie dans l’âme du croyant expose alors son désir devant le trône de la grâce. C’est elle qui a suscité ce désir et c’est encore elle qui le satisfera. Béni soit le Dieu de toute grâce pour l’œuvre profonde et efficace qu’il accomplit par son Esprit en moi!

Méditation à la bonne heure 26 avril

___________ 26 avril

Laisse la colère, abandonne la fureur ; ne t’irrite pas, ce se­rait mal faire.

Psaume 37.8

Quand le croyant se laisse guider par la vue, il lui arrive de s’abandonner à l’irrita­tion. Il suffit en effet, pour lui, d’être dans une situation où il craint de ne pas avoir de quoi satisfaire à ses besoins et, en parallèle, de voir la prospérité de l’incrédule, pour être soudainement irrité. Les désirs du péché se réveillent en un éclair quand l’enfant de Dieu oublie de qui il est le fils. Car, en réalité, il n’a jamais manqué de rien. En faisant de l’Eternel ses délices, il prend mieux conscience de la réalité de la situation de l’incrédule ; il peut alors plus le plaindre que l’envier. Le peu que Dieu met parfois à la disposition immédiate du croyant n’est pas la somme de sa richesse ! L’abondance du méchant est passagère : il la perdra comme il se perd lui-même. La richesse du croyant en Christ est éternelle : il y a plus à se réjouir qu’à s’irriter !

Méditation 25 avril

Méditation a la bonne heure du 25 avril

 

Auprès de toi est la source de la vie.

Psaume 36.10

Pour vivre, l’homme a continuellement besoin d’être nourri et abreuvé. Son alimentation chemine donc de l’extérieur vers l’intérieur de son corps pour qu’il reçoive la force de vivre. Il est malheureux de constater combien nous sommes lents à intégrer ce principe dans le domaine spirituel : nous cherchons en effet trop souvent les réponses aux questions de notre vie en nous-mêmes, au lieu de les cher­cher en dehors de nous-mêmes. Comment, d’un être aussi corrompu sortirait-il quelque chose de bon ? Comment trouver de la lumière là où tout n’est naturellement que ténèbres ? J’irai donc à la source, à la lumière de la parole de Christ, et là, plus certainement même que le soleil n’éclaire le jour, je recevrai tout ce qui m’est nécessaire pour vivre : la vie elle-même, en Christ.

Verset du jour

Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

2 Corinthiens 5.17