Témoignages

La conversion d’Hudson Taylor

 

Hudson Taylor, le grand « apôtre » de la Chine, raconte :

« Un jour, je ne l’oublierai jamais, j’avais quinze ans et ma mère était à 130 km de l’endroit où je me trouvais. Je me mis à chercher dans la bibliothèque… un livre pour m’aider à passer le temps… je fis choix d’un traité évangélique, en me disant : il y aura… une histoire intéressante, puis une morale, je lirai l’histoire, et je laisserai la morale… Je m’assis et commençai ma lecture, indifférent à toute idée religieuse… Je ne me doutais guère de ce qui se passait au même moment dans le cœur de ma mère. Cette même après-midi, elle avait quitté la table du dîner avec un désir intense de voir son fils se convertir. Elle alla dans sa chambre, ferma la porte à clé, et résolu de n’en sortir que lorsque sa prière serait exaucée. Heure après heure, elle intercéda pour moi, jusqu’à ce qu’enfin le Saint Esprit lui donne l’assurance que la conversion de son fils unique était un fait accompli.

Pendant ce temps, j’étais occupé à lire mon traité. Bientôt, une expression me frappa : « l’œuvre accomplie de Christ » … Si l’œuvre… est accomplie… que me reste-t-il à faire ?… A l’instant, la lumière resplendit dans mon cœur par le Saint-Esprit, et la joyeuse conviction me fut donnée que rien n’était plus à faire, sinon de tomber à genoux, d’accepter ce Sauveur et son amour, et de louer Dieu à jamais. Pendant que ma mère remerciait Dieu, j’en faisais autant dans le vieux magasin où je m’étais retiré pour lire mon traité.

(Anne, la mère de Samuel, a dit:) J’ai prié pour cet enfant, et l’Éternel  m’a accordé la demande que je lui ai faite. Et aussi, moi je l’ai prêté à l’Éternel ; pour tous les jours de sa vie, il est prêté à l’Éternel » 1 Samuel 1 :27-28.

J’ai pris ma décision

L’extrait qui suit est d’un chrétien inconnu. Il reflète l’enthousiasme d’un nouveau converti.

« J’ai pris ma décision, j’ai choisi mon camp. Je le confesse : je suis devenu disciple de Jésus-Christ ! Mon passé est racheté, mon présent assuré, mon avenir préparé. J’ai brûlé les ponts : mon ancienne vie est crucifiée, ma nouvelle vie sanctifiée. Je ne marche plus par la vue mais par la foi ; plus dans la condamnation, mais dans la libération ; plus dans les ténèbres, mais dans la lumière. Je ne suis plus emprisonné, mais libéré, et je vais de l’avant !

J’ai pris le départ de la course avec Jésus-Christ, plein de force car il me délivre dans ma faiblesse, plein d’espérance car il me délivre du désespoir, plein de foi car il me délivre du doute, plein de courage car il me délivre de Satan. Je suis désormais confiant, mon esprit est renouvelé : j’aurai des pensées saintes, je dirai des paroles vraies… J’ai été racheté à grand prix, scellé par le Saint-Esprit et je suis devenu un héritier du royaume. » Laissons compléter :

« Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut pas voir le royaume de Dieu… Il vous faut être nés de nouveau » Jean 3 : 3,7.

« Christ, alors que nous étions encore sans force… est mort pour des impies » Romains 5:6.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » 2 Corinthiens 5 : 17.

 

« Je suis crucifié avec Christ ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi… dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui- même pour moi Galates 2.20

Facebook
Google+

Avez-vous la paix

 « Mes parents m’ont élevé dans la foi juive. Ma mère me parlait du Messie qui un jour délivrerait tous les hommes des malheurs qui les accablaient. Mais le génocide nazi et son mystère pesant avaient anéanti en moi cette graine d’espérance. Après mes études, la chanson est devenue ma religion ; c’est ainsi que je suis devenu chanteur, auteur-compositeur et comédien professionnel. Je figurais bientôt en bonne place à l’Olympia, à l’affiche des chanteurs les plus connus… Mais cette réussite ne m’apportait pas la paix intérieure.

« Avez-vous la paix ? Demandais-je parfois aux artistes célèbres que j’accompagnais. Je me souviens de la réponse de Jacques Brel : « Avec l’argent, on peut se payer presque tout ce qu’on veut, tu le sais bien ; mais cette paix dont tu parles n’a pas de prix, on ne peut se l’acheter avec tout l’or du monde ».

Décidé à creuser la question, j’en ai parlé avec mon père qui avait étudié de nombreuses religions. Je lui ai fait part de ma quête spirituelle et il m’a écouté avec attention. Il m’a dit qu’il avait dans ses affaires un Nouveau Testament, qu’un missionnaire juif lui avait donné, Il me semblait étonnant qu’un Juif ait pu être le promoteur de ce livre habituellement rejeté par mon peuple. Mon père a ajouté que ce serait peut-être pour moi une lecture profitable. Autant aller à la source, pensait-il. Il était libéral à sa façon, très ouvert au dialogue, même s’il était attaché aux traditions juives. J’ai donc suivi son conseil. » La lecture des évangiles m’a bouleversé. Dès les premières paroles de Jésus, j’ai été subjugué par son message d’amour et de paix. Quelques mois plus tard, un ami avec qui je discutais souvent de ces sujets m’a tendu une invitation pour une conférence dont le thème était : « Jésus, les Juifs et le Messie ». Je n’y ai pas assisté, mais au bas du tract qui l’annonçait, un verset de la Bible m’a intrigué : « Rendez hommage au Fils de peur qu’il ne s’irrite… Heureux tous ceux qui se confient en lui ! ». J’ai demandé alors à mon ami ce qu’il pensait de ce verset de la Bible, et en particulier du mot « Fils ». Il m’a répondu qu’il n’en savait pas grand-chose ! Il a aussitôt ajouté que son curé lui avait toujours dit que Jésus était le Fils de Dieu. Je lui ai répondu que, pour nous, les Juifs, Dieu était unique et qu’il ne pouvait avoir de fils.

Mais la question m’intriguait. Je ne cessais de penser à ce verset déroutant, i De retour chez moi, j’ai ouvert la Bible française dans la traduction du ! rabbin Zadoc Kahn (ne comprenant que l’Ancien Testament), et j’ai relu le Psaume 2. J’ai été surpris de retrouver le verset dans une traduction à peine ‘différente (« Rendez hommage au Fils, de peur qu’il ne s’indigne, et que vous n’alliez à votre perte ; car bien vite sa colère prend feu : heureux tous ceux qui s’abritent en lui »). Au bas de l’invitation pour La conférence, ‘ (j’ai vu alors une offre pour recevoir un Nouveau Testament gratuitement. Il suffisait d’écrire à l’adresse indiquée. C’est ce que j’ai fait.

Six mois plus tard, un homme déjà âgé s’est présenté à mon domicile : « Monsieur Gil Bernard ? Je viens vous apporter le Nouveau Testament que vous avez demandé… » Je l’ai fait entrer, et après un temps de conversation riche et agréable, il m’a demandé s’il pouvait lire un passage ! de ce livre qu’il apportait en réponse à ma lettre. Il a lu lentement la parabole du fils perdu (Luc 15 :11-32). Nul besoin de commenter cette parabole me suis-je dit, j’ai compris… Sans détour, j’ai demandé à mon visiteur : « Jésus est-il le Messie d’Israël ? » Il a marqué un temps de silence, et a répondu : « Oui, Jésus est bien le Messie d’Israël et le Sauveur du monde ».

Cela a été pour moi un choc. Je suis resté sans voix. J’ai tout juste trouvé la i force de dire à mon invité que je devais me préparer pour aller chanter le. soir-même. Avant de me quitter, il m’a demandé de lui promettre que je lirais le Nouveau Testament. La demande me paraissait étrange, mais j’ai accepté. Et j’ai tenu parole. En relisant les évangiles, j’ai eu le sentiment de marcher sur les pas de Jésus, et ma vie en a été transformée. Trois ans plus tard, j’ai quitté le music-hall, mais non la chanson. J’ai choisi de chanter ma foi en Jésus. Cette décision d’abandonner mon métier était difficile, mais je ne l’ai jamais regrettée. J’ai reçu plus que je n’espérais, une vie remplie et heureuse, malgré les moments douloureux. Dieu est fidèle et m’a soutenu dans les joies comme dans les peines. J’ai l’espérance de le louer pour l’éternité.

Gil Bernard

« Justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ». Romains 5 : 1.

La parole de /’Éternel vint à moi, disant : Avant que je t’aie formé dans le ventre de ta mère, je t’ai connu.

Jérémie 1. 4, 5

Qui étais-je réellement ? (1)

“Je suis né en Tunisie, au sein d’une famille juive. Dans les années 1950, mes parents sont venus vivre à Paris. C’est alors que j’ai commencé à me poser des questions sur mon identité. À 16 ans, je suis allé en Israël pour vivre dans un kibboutz pendant six mois. Cela a été une expérience extraordinaire qui rendait mes questions plus profondes : Qui étais-je réellement ? Un Juif né en Tunisie, élevé en France, toujours à la recherche de son identité. Devais-je accepter la culture de mes parents, ou devais-je m’intégrer dans la culture française, et devenir simplement un “Juif sociologique”, qui n’avait de juif que le nom et qui rejetait les traditions de ses ancêtres ?

Au kibboutz, j’ai rencontré Judy, une chrétienne venue du Canada pour découvrir le pays de la Bible. Je lui ai posé des questions sur ce qu’elle croyait, et finalement, je me suis acheté une Bible. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me posais des questions. Et les réponses suivaient !

La Bible mentionnait des personnages qui m’étaient familiers, comme Abraham, Moïse ou le roi David. Je découvrais qu’ils avaient vécu en relation avec Dieu. J’ai été surpris, puis captivé. Cela a été un véritable déclic : moi aussi, jeune Juif tunisien, je pouvais communiquer avec Dieu, et même avoir une relation personnelle avec lui ! D’autre part, l’image que j’avais de Jésus était déformée : je le voyais comme un non-Juif. Au fil des pages, j’ai découvert un rabbi bien différent de l’homme que l’on m’avait décrit : Jésus aimait le peuple juif.”

 

Jésus… leur dit : Que cherchez-vous ? Ils lui dirent : Maître, où demeures-tu ? Il leur dit : Venez et voyez. Ils allèrent donc et virent où il demeurait ; et ils demeurèrent auprès de lui.

Jean 1. 38, 39

J’étais persuadé que Jésus était le Messie (2)

“J’ai reconnu en Jésus un rabbi qui disait la vérité. Il parlait dans un contexte que tout Juif pouvait comprendre, d’une manière qui me frappait. Je l’approuvais à chaque récit des évangiles. Après plusieurs semaines, j’ai déclaré que j’étais vraiment persuadé que Jésus était le Messie, et que je me considérais comme un de ses disciples. Je n’ai pas eu besoin de révélation particulière, mais d’une foi simple : j’avais l’assurance d’appartenir à celui qui était mort et ressuscité afin que je puisse avoir la vie éternelle.

Quand je suis retourné en France, mes parents ont assez mal réagi à mon nouvel engagement. Ils se sentaient trahis car ils pensaient que j’avais tourné le dos aux espoirs qu’ils avaient fondés sur moi. Pour pouvoir grandir dans ma foi nouvelle, il me fallait un nouveau départ. J’ai donc décidé de me rendre au Canada. Et j’ai épousé Judy en 1976, l’amour nous avait réunis. J’aurais tant aimé que mes parents soient présents, mais ils avaient cessé de me parler depuis que j’avais confessé ma foi en Jésus. Pendant onze ans, ils ont refusé de communiquer avec moi. C’est seulement lorsque nos enfants sont nés qu’ils ont bien voulu renouer le contact, et je remercie Dieu pour cela.

Je n’ai jamais regretté d’avoir placé ma confiance en Jésus et d’avoir remis ma vie entre ses mains. En lui j’ai trouvé les réponses aux questions essentielles de la vie. Et j’en suis toujours reconnaissant à Dieu.”

d’après William

Du bouddhisme au Christ

 « Je suis née dans une famille bouddhiste en Thaïlande… Mon grand-père m’avait inculqué une bonne base et un bon exemple du bouddhisme théorique et vécu. A13 ans, l’image de la croix est apparue dans mon univers, dans un catalogue de bijoux ! Cette figure de souffrance m’a attirée, intriguée, et même effrayée. Qui était cet homme sur la croix ? Un professeur non chrétien m’a parlé d’un certain Jésus… Puis un soir, ma famille a regardé par hasard une émission où j’ai eu juste le temps d’entendre : « Savez-vous pourquoi Jésus est venu naître dans une étable ? C’est parce que le monde n’avait pas de place pour lui, Et vous ? Avez- vous une place pour lui ? » Pour moi c’était clair. C’était un appel, et j’ai répondu… Cependant, pendant des années, j’ai erré entre la Bible et le bouddhisme. Je récitais la prière chrétienne avant de me coucher, en espérant que cela me rapporterait protection et bénédiction. Je ne pouvais alors rien comprendre à la nouvelle naissance, la conversion par laquelle le monde aurait été crucifié pour moi, comme je le serais pour le monde (Galates 6 :14). Le Seigneur qui est bon, a été patient durant tout ce temps. Il me montrait petit à petit qui il était, grâce à la Bible. Mon attrait pour Christ commençait à mûrir pour céder la place à l’amour et à l’adoration. J’ai été baptisée à 17 ans, et mon attitude, mon style de vie changeaient : entre autres j’ai arrêté de fréquenter les fans d’un groupe musical, asservis à la drogue.

L’amour de Jésus, inimaginable, a fait de moi, minable et insignifiante, une enfant de Dieu ».

Jésus… Il n’y a pas… sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » Actes 4 :12

d’après Vérine M.

Prière d’un enfant

Tout au long des sombres années de la deuxième guerre mondiale, un garçon de moins de douze ans avait à cœur de prier chaque soir le Seigneur Jésus pour que tous les hommes de son quartier qui étaient au front, prisonniers ou dans des camps de travail, puissent revenir un jour à la maison.

Il ne choisissait pas les uns plutôt que les autres. Il priait pour tous ceux qu’il connaissait ou dont il avait entendu parler, sans s’inquiéter de savoir s’ils étaient des croyants ou non. Il pensait à eux parce qu’il avait appris que dans telle ou telle maison il manquait le mari ou le papa, et peu à peu sa liste s’était tristement allongée.

Il priait avec persévérance, et si le soir il s’était laissé gagner par le sommeil en énumérant tous les noms, il recommençait le lendemain matin.

À la fin de la guerre, tous les hommes qui avaient fait l’objet de la prière de l’enfant revin­rent sains et saufs. Ils racontèrent autour d’eux les épisodes de leur exil. La plupart avaient traversé des situations dont ils ne pensaient pas revenir, des circonstances dramatiques auxquelles peu de leurs camarades avaient échappé. Ils n’ont jamais su qu’un enfant avait prié pour eux. Seul celui-ci apprit par cette expérience que le Seigneur écoute la prière de la foi. Pour lui ce fut assurément une grande leçon dont il se souvint toute sa vie.

Semence du 11 avril 2018